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    Big Bad Wolves
    note moyenne
    3,2
    559 notes dont 113 critiques
    4% (5 critiques)
    38% (43 critiques)
    29% (33 critiques)
    15% (17 critiques)
    10% (11 critiques)
    4% (4 critiques)
    Votre avis sur Big Bad Wolves ?

    113 critiques spectateurs

    benoitG80
    benoitG80

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    3,0
    Publiée le 3 juillet 2014
    "Big Bad Wolves", ce film israélien insolite, nous confronte au crime d'une petite fille dans un climat plutôt intense et surtout d'une violence assez insoutenable. Dès le début, on pense évidemment à l'excellent film "Prisonners" également d'une tension assez difficile à supporter, où la situation de départ est presque similaire que j'ai cependant préféré... Personnellement, bien que cette réalisation ait de bons côtés, il me restera en tête un état d'esprit qui fait sans doute ce qu'ont aimé certains spectateurs, mais qui m'a gêné aux entournures ! Et c'est vrai qu'on peut y voir la patte des frères Coen ou encore davantage, de Tarentino qui lui a apprécié semble-t-il, mais s'agissant de ce meurtre horrible, j'ai eu du mal avec la personnalité de ce père apparemment plus sadique par nature, que par la douleur extrême qu'il doit ressentir mais pour laquelle rien n'apparaît puisqu'il est détaché de tout, blague, a des rapports bien ordinaires avec ses parents eux-mêmes très peu concernés et à des lieues de ce qui vient meurtrir cette famille ! Très étrange ! On peut comprendre la douleur de certains parents à vouloir faire justice soi-même quand le vrai coupable est devant leurs yeux, ici il s'agit d'un suspect que l'on prend plaisir à torturer... Maintenant, c'est sans doute ce côté décalé, cette liberté de ton à l'humour très noir, qui font tout l'intérêt de ce film, auquel la musique joue un rôle essentiel dans la montée du suspens et de l'angoisse. À ce niveau, c'est certain que ça fonctionne et pas qu'un peu ! Il reste également la façon dont est filmé l'ensemble, en particulier les visages et l'angle de vue choisi, qui les rend ainsi particulièrement inquiétants et renforce beaucoup cette impression de stress, de malaise ambiant perpétuel... Le rebondissement de la fin est franchement une bonne idée ! C'est donc avec une certaine réserve, que je note ce film dur et impressionnant, non pas pour sa construction, son scénario ou son fonctionnement qui font mouche à tous les coups mais pour un certain parti-pris qui m'a plutôt remué et dérangé dans ce contexte très particulier, à savoir ici, la disparition puis le meurtre d'un enfant !
    AMANO JAKU
    AMANO JAKU

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    4,0
    Publiée le 7 juillet 2014
    J’avoue avec une certaine honte que je suis allé voir ce film à cause des paroles dithyrambiques de Quentin Tarantino à son sujet car, si j’avais tilté qu’il s’agissait du second film de ceux qui ont « commi » le très bon "Rabies", j’aurais foncé direct sans réfléchir au cinoche le plus proche !!. Et bien, quelle bonne idée j’ai eu : nos amis Papushado et Keshales sont toujours aussi pessimistes dans leur approche de notre société et c’est tant mieux !! Thriller sans concession, "Big Bad Wolves" nous raconte l’histoire d’un enseignant suspecté d’être un kidnappeur pédophile et va se retrouver séquestré par le père de l’une des victimes et le policier qui était chargé de l’affaire et qu’on a mis à pied. Dès le début, on patauge dans le glauque et cela ne s’arrêtera jamais jusqu’à la fin : le récit ne fait preuve d’aucune pitié pour ses protagonistes et ne témoigne d'aucune sorte d'espoir. Et pourtant, malgré cette incessante ambiance malsaine, on est pris dans le récit et on veut connaître le dénouement, peut-être par naïveté optimiste nous poussant à croire à un léger espoir. Papushado et Keshales nous avait déjà fait le coup avec "Rabies" mais au final, nous arriverons à la même conclusion sombre et déprimante. Mais, la petite surprise de "Big Bad Wolves" par rapport à "Rabies", c’est la présence de cet humour noir un peu grinçant qui vient d’un coup nous surprendre comme pour détendre un peu l’atmosphère chargée du film. On se voit donc rire aux petites piques familiales entre le fils et son vieux père alors que ces derniers ont l‘air d’être des pros de la torture. Cet étonnant mélange donne une personnalité particulière au métrage, un peu comme si un thriller sombre sud-coréen avait rencontré le côté déjanté d’un film des frères Cohen…je commence à comprendre pourquoi ce film a plu à Tarantino : il doit y retrouver un peu son travail dedans. Au niveau de la réalisation, il n’y a pas grand-chose à dire au vu de la qualité de la chose : belle photographie qui assure parfaitement l’ambiance glauque et hyper tendue, mise en scène maîtrisé et solide en parfaite symbiose avec le rythme du récit. Côté casting, on retrouve avec plaisir Lior Ashkenazi, qui était déjà présent dans "Rabies" (et qui jouait déjà un flic !), et qui se trouve être un acteur plaisant à l’écran. Le duo père/fils formé par Tzahi Grade et Dovale Glickman est vraiment sympathique puisqu’il amène la petite touche « fraîcheur » du film malgré leur visage fermé et imposant ; et la plus belle prestation de l’ensemble demeure celle de Rotem Keinan qui jongle parfaitement entre son double statut de suspect n°1 et de victime innocente. Même si je ne dirais pas comme Quentin Tarantino qu’il s’agit du meilleur film de l’année, "Big Bad Wolves" est tout de même l’une des bonnes surprises de cette année 2014 avec son nihilisme poussif et son anti-happy end vicieux. Un film à voir. enfin si vous avez les tripes et le moral pour pouvoir l’encaisser. En tout cas, le duo Papushado et Keshales confirment après "Rabies" et il faudra suivre ces messieurs à l’avenir car ils ont un potentiel énorme…en plus de parvenir à faire entrer Israël dans le monde du 7ème Art !
    Puce6386
    Puce6386

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    3,5
    Publiée le 5 juillet 2014
    Un thriller israélien décalé et insolite, au suspense efficace, plébiscité par Quentin Tarantino. Une réalisation bien rythmée, au climat tendu et à l’ambiance glauque, qui offre une mise en scène solide et une photographie soignée. L’humour est noir, grinçant, et les dialogues qui flirtent avec le burlesque permettent d’estomper la nature tragique de l’intrigue. Une belle découverte !
    Estonius
    Estonius

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    0,5
    Publiée le 26 mars 2018
    Il faut donc attendre la fin de cette bouillie pour comprendre l'abjection du message que délivre le film, justification de la torture, de la loi du talion et de la justice parallèle. Une fin qui rend après coup la majeure partie du film invraisemblable. La laideur est partout, on ne se raccroche à rien et je n'ai pas perçu l'humour noir évoqué par d'aucuns. Qu'on me dise quel plaisir pervers on peut avoir à regarder de telles choses ? Quoiqu'en disent les puritains de tout bord, un film X est autrement moins malsain.
    landofshit0
    landofshit0

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    1,0
    Publiée le 2 juillet 2014
    L'idée de Big Bad Wolves est celle d'un court métrage de 2mn,hors le film dure 1h50. C'est bien trop long pour la pauvreté scénariste que propose les deux réalisateurs. Il n'y a aucun suspens là dedans tout est prévisible dès la mise en place des éléments. Et ce n'est pas la pauvreté d'un humour (se voulant) noir sans inventivité est ultra basique qui viendra sauver tout ça. La mise en scène et le jeu des acteurs sont franchement passable,quand à l'image les plans se voulant recherchés manquent cruellement de naturel. Bref Tarantino à élu ce film meilleur de l'année 2013,il devait avoir une sérieuse gueule de bois quand il a visionné le film. Car il déteste l'image numérique hors ce film présente tout ce que le numérique à de pire. Si les gouts de Tarantino en matière de cinéma des années 60 à 70 est sûr,pour ce qui est du cinéma contemporain il est comme ses films depuis Inglourious Basterds calamiteux.
    islander29
    islander29

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    4,0
    Publiée le 3 juillet 2014
    Attention, attention, âmes sensibles s'abstenir....Voila un film israélien assez osé, il faut le dire et qui sort du registre politique ou du film de mœurs......c'est donc original et on est vite pris par le faux rythme du film et son discours .......Attention encore, on est chez les psychopathes, les assassins, pire les bourreaux et le film est sans concession.....Peu de personnages , 4 ou 5 mais des acteurs confirmés et qu'on retrouve dans d'autres films israéliens..... Le cœur du film étant la séquestration et la torture d'un supposé ravisseur d'enfants, assurez vous que vous avez le cœur à un tel scénario.... Ceci étant dit le film est de qualité et admirablement mis en scène, avec une intrique tendue et une réalisme inquiétant..... certaines scènes font détourner le regard....... L'ambiance glauque des lieux et des évènements débouche sur 20 dernières minutes fantastiques sur le mode thriller qui pourrait faire penser à un Michael Mann et qui sont un vrai régal cinématographique.....Je conseille.......
    Jorik V
    Jorik V

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    1,5
    Publiée le 4 juillet 2014
    « Le meilleur film de l’année » selon Quentin Tarantino scande en grand l’affiche du film… Très bien, surtout comme accroche promotionnelle. Mais avec tout le respect que l’on a pour le bonhomme et surtout ses films, il est possible de douter parfois de ses goûts en matière de cinéma. A-t-on vu la même chose ? Car on a le droit ici à une purge moralement écœurante et sans autre but que celui de choquer. Le superbe générique de début laissait pourtant espérer beaucoup tant les images étaient soignées. D’ailleurs les réalisateurs israéliens savent tenir une caméra, on pourra le constater tout le long du film, dommage qu’ils ne mettent pas leur talent à meilleur profit. Il est certes difficile de mélanger violence, humour et thème délicat comme la pédophilie. L’horrible film belge « Au nom du fils » en avait fait l’amère expérience il y a deux mois. Ici la violence prend la forme du torture porn à la « Saw » ou « Hostel ». Mais le problème réside dans le fait que les instigateurs de cette farce insoutenable qui ne fera rire qu’eux, pense que l’on peut tout montrer dans la vengeance sous prétexte que le crime est odieux et que le coupable est avéré. La loi du Talion est ainsi outrageusement légitimée et permet tous les sévices. Et c’est là qu’on comprend que finalement le seul but du film est de faire monter l’horreur dans ce que le pédophile va subir sans autre propos ni fond ; à contrario d’un film d’horreur où la violence a pour but le frisson. Pire, ils osent mettre de grosses salves d’humour (très) noir et pas drôle. Il va sans dire que le mélange ne prend pas, surtout que le comportement des protagonistes est totalement invraisemblable. En témoigne le père d’une des fillettes qui ne montre aucune émotion en rapport au deuil et passe son temps à faire des traits d’humour… Bientôt rejoint par le grand-père !!! Du n’importe quoi bien filmé mais du n’importe quoi quand même ! Un cocktail qui ne prend absolument pas et qui nous fait nous interroger sur ce qu’à bien pu prendre Tarantino avant de regarder ce film idiot et imbuvable !
    Julien D
    Julien D

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    1,5
    Publiée le 6 juillet 2014
    Hormis l’écho dans l’actualité israélienne que l’on peut lire, même s’il n’a rien de volontaire de la part de ses auteurs, cette interrogation sur la loi du talion, ce torture-porn n’a aucun intérêt cinématographique tant tout y sent le réchauffé. Débutant à la façon d’une banale enquête policière avant d’adopter le schéma classique du rape and revenge avec quelques clins d’œil grossiers à des contes pour enfants, Big bad wolves va, dans sa seconde moitié, entièrement se centrer sur les séances de torture que fait endurer un père endeuillé à l’homme suspecté (sans qu’on sache réellement pourquoi) d’avoir massacré sa fille sous le regard d’un flic qui peine à juger cette méthode d’interrogatoire à laquelle il a lui-même eu recours. Ce point de vue vacillant du flic est censé aiguiller celui du public qui ne pourra pourtant qu’éprouver un certain dégout à la vue de ce spectacle. Les tentatives de saupoudrer cette histoire glauque d’un certain humour noir ne se fait que par le biais d’un mélange maladroit d’éléments de mise en scène emprunté à notamment Tarantino (qui, parait-il, a beaucoup apprécié le film qui, après tout, n’est comme les siens qu’un patchwork de références filmiques). L’intensité dramatique ne nait finalement que dans le dernier quart d’heure pour nous laisser dans un sentiment de malaise profond, lui-même annihilé par un plan final qui gâche tout.
    cylon86
    cylon86

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    3,0
    Publiée le 16 juillet 2014
    Quentin Tarantino a, paraît-il, grandement apprécié ce violent thriller israélien teinté d'humour d'humour noir. Et pour cause, les deux réalisateurs ont retenu la leçon du cinéaste : piller des références, les mélanger et en sortir quelque chose de tout à fait spécial. N'est pas Tarantino qui veut, certes mais il n'empêche que ce "Big Bad Wolves" ne manque pas de qualités. Porté par des acteurs à "gueules", le film se concentre sur trois personnages tous concernés par la série de meurtres de fillettes qui fait rage : un flic, un père endeuillé et le suspect numéro 1. Si au début, avec sa mise en scène impeccable et son intrigue qui se dessine, on espère le meilleur, la deuxième partie est un peu plus banale, finissant dans la cave d'un des personnages avec torture à la clé. Si cette partie ose aller loin dans le mélange entre violence et humour, elle rend l'ensemble beaucoup plus classique et bancal ce qui est dommage. Mais ne nions tout de même pas les qualités de ces grands méchants loups qui apporte une claque bien sympathique dans le cinéma israélien.
    François G.
    François G.

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    3,0
    Publiée le 20 avril 2015
    Qualifié de "meilleur film de l'année" par Quentin Tarantino, "Big Bad Wolves" était un thriller Israélien qui m'intriguait fortement. Malheureusement la faible distribution de ce long-métrage dans les salles de cinéma et l'interdiction (non-méritée) aux moins de 16 ans m'empêcha de le voir pendant un certain temps. Maintenant vu après un an d'attente, je peux enfin dire mon avis envers ce long-métrage : ce n'est pas aussi génial que je l'espérais. Les réalisateurs Aaron Keshales et Navot Papushado réalisent un film mélangeant de multiples genres, plusieurs références et critiques sociale. "Big Bad Wolves" nous fait suivre plusieurs personnages vengeurs torturant un pédophile présumé. Le scénario est assez bien écrit et captivant malgré des facilités et des redondances scénaristiques. Les gags sont relativement drôles malgré leurs lourdeurs. Ce qui donne au final un ton assez étrange. On ne sait plus dans quel genre se situe le film : comédie, thriller, drame, torture-porn, etc... L'atmosphère anxiogène et glauque ainsi que la tension sont relativement efficaces et pesantes. Cette sombre histoire nous tient en haleine du début à la fin, nous laissant planer quelques retournement de situations ainsi que le doute envers Dror, le principal "suspect" torturé, jusqu'au tout dernier plan. Les protagonistes (ou antagonistes) sont tous très bien écrits et une sorte de compassion envers le torturé se met en place dès le début des tortures. Dror est incarné par Rotem Keinan. Son interprétation est remarquable ; il nous livre une excellente performance et joue la douleur avec aisance ainsi que crédibilité. Ensuite vint le policier : Lior Ashkenasi, très convaincant. Puis arrive, le père de la victime, Gidi, est interprété par Tzahi Grad. Sans être exceptionnel, il reste néanmoins très convaincant. Et à la fin, le grand-père : Doval'e Glickman. Leurs répliques sont elles aussi très bien construites et percutantes. L'humour noir qui interrompt la plupart des scènes de tortures est efficace. Donc au niveau de la mise en scène des deux réalisateurs Israéliens, c'est un bon travail. De même pour les effets-spéciaux (le torse brulé, les doigts cassés, ongles arrachés, etc...) et la musique. Au niveau de leur réalisation, c'est du même acabit. Elle est très soignée et très esthétique. Les plans, les travellings, les contre-plongées sont très bien faites et maîtrisées. Quant à la photographie très léchée de Giora Bejach, elle est très belle et plaisante à voir. Au final, ce "Big Bad Wolves" est une œuvre "sympathique" à regarder malgré ses défauts d'écriture.
    Tony A.
    Tony A.

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    2,5
    Publiée le 5 juillet 2014
    Un thriller sur l histoire d une petite fille tue , avec un certains intrigue on se laisse porter , par Cette histoire violente ... Mais malheureusement sûrement pas le meilleur film de l Anne comme annonce Par Tarantino .
    Freakin' Geek
    Freakin' Geek

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    2,0
    Publiée le 10 juillet 2014
    Avec son accroche en haut de l'affiche citant Quentin Tarantino qui qualifie Big Bad Wolves de meilleur film de l'année, ce thriller israélien est quasiment certain d'attirer en salles tous les plus grands fans du réalisateur curieux de découvrir son dernier coup de cœur. Une innocente partie de cache cache se transforme en drame lorsqu'une des jeunes participantes est kidnappée et retrouvée assassinée de manière atroce quelques jours pour plus tard. Un coupable est rapidement trouvé mais les méthodes un peu trop radicales des policiers lui permettent d'être remis en liberté. Un de ces flics ne compte cependant pas lâcher si facilement l'affaire. De son coté le père de la jeune victime est bien décidé lui aussi à faire parler le kidnappeur présumé par n'importe quel moyen. L'accroche de Quentin Tarantino donne un sacré coup de projecteur sur le deuxième film de Aharon Keshales et Navot Papushado, la preuve en est que leur premier long métrage Rabies n'avait lui eu que le droit à une sortie en DVD l'année dernière. Après l'horreur dans leur premier film, les deux réalisateurs se mettent désormais au thriller d'inspiration coréenne, ce qui a certainement séduit Tarantino. L'histoire de Big Bad Wolves est racontée de trois points de vues différents de trois hommes que le sort vont regrouper. Le premier est un flic qui va voir le coupable présumé d’enlèvement de fillettes être libéré à cause de procédure illégale. Le second est cet homme soupçonné, un professeur dans un lycée sur lequel le doute de la culpabilité plane pendant tout le film. Le troisième est le père de la dernière victime qui n'hésite pas à se faire vengeance lui même en mettant au point un plan pour faire avouer l'homme soupçonné par la police. Dans un premier temps on passe de l'un à l'autre sans vraiment savoir ce qui va finalement les réunir. De longues scènes lentes et sans véritable suspense qui nous font nous demander ce que veulent raconter les deux réalisateurs. Le film fini par basculer en quasi huis clos dans une cabane perdue dans les bois où le pédophile kidnappeur va subir le même traitement que celui qu'il a infligé à ses jeunes victimes. Des scènes à la limite du supportable qui nous rappelle que les deux réalisateurs viennent de l'Horreur. Cette histoire d'auto vengeance n'est pas sans rappeler l'excellent Prisoners de Denis Villeneuve dans lequel Hugh Jackman réglait son compte au kidnappeur présumé de sa fille. On y voit très clairement ce qui a pu séduire Quentin Tarantino, on pense au Oldboy de Park Chan Wook a qui le réalisateur avait donné le Grand Prix à Cannes mais aussi à Reservoir Dogs pour l'affrontement en huis clos. Bref une impression de déjà-vu plane sur ce Big Bad Wolves qui ne méritait certainement pas autant d'éloges. A moins de bien connaître le cinéma Israélien, le nom des acteurs de Big Bad Wolves ne vous dira probablement rien. Lior Ashkenazi qui ressemble à un croisement entre Steve Carrel et Clive Owen était déjà au générique de leur précédent film Rabies encore dans le rôle du flic. Le pére de famille est interprété par Tzahi Grad n'a jamais été en tête d'affiche et Rotem Keinan qui joue le présumé kidnappeur débute à peine sa carrière. Chacun se montre convaincant dans leurs rôles même si on aurait aimé qu'ils soient plus étoffés.
    Requiemovies
    Requiemovies

    Suivre son activité 131 abonnés Lire ses 786 critiques

    2,5
    Publiée le 14 juillet 2014
    Thriller moyen plus que révélation. Porté uniquement par un Quentin Tarantino qui a sans doute surestimé la vraie valeur du film. Certes efficace, mais tourne vite en rond et use des ficelles du genre jusqu’à la rupture. Pas déplaisant, mais loin d’être original, pas au point d’en faire LE film à suspense de l’année. Reste quelques séquences prenantes et un final joueur, seuls arguments qui différencient «Big Bad Wolves» de ses contemporains les moins réussis.
    Patricemarie
    Patricemarie

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    1,5
    Publiée le 29 janvier 2015
    Un court-métrage aurait suffi, car il n'y a quasiment aucune histoire, je conseille donc de zapper les 3/4 du film pour voir la chute qui d'ailleurs est une queue de poisson. Ce film semble avoir été tourné par des lycéens, mauvais acteurs, mauvaise musique, mauvais scenario.
    Jean Marc Dinaut
    Jean Marc Dinaut

    Suivre son activité 19 abonnés Lire ses 146 critiques

    2,0
    Publiée le 9 juillet 2014
    Reprenant tous les codes de Prisoners de Denis Villeneuve (2013), Big Bad Wolves est ce genre de film difficilement supportable. Pourquoi ? Parce que d'une part les réalisateurs s'appuient sur une bonne histoire et en font un ramassis de scènes gores, invraisemblables et involontairement comiques. Caricaturée, simplifiée, on se lasse vite de cette atmosphère répétitive, malsaine et ultra violente. Gênant aussi, pendant tout le film, on cherche les méchants et les gentils sans être satisfait. Frustrant. La fin comme à l'accoutumée est bâclée, et on regrette bientôt, de s'être laissé embarquer dans ce petit film de série B qui aurait pu être très bien.
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