Note moyenne
3,1
24 titres de presse
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Le Journal du Dimanche
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Public
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Franceinfo Culture
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L'Obs
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Le Dauphiné Libéré
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Le Parisien
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Le Point
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Première
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Studio Ciné Live
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Télé 7 Jours
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20 Minutes
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Ouest France
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Paris Match
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Télérama
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Voici
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
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TF1 News
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aVoir-aLire.com
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La Voix du Nord
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Le Monde
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Positif
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Le Journal du Dimanche
Le style, le climat, la mise en scène de cette quête d'identité soutiennent les ambitions d'un film sombre et fascinant.
Public
Avec son scénario terriblement retors et son héros fascinant, "Un illustre inconnu" renouvelle le thriller et nous subjugue de bout en bout.
Franceinfo Culture
Le jeu des apparences est trompeur. C'est un bonheur de s'y laisser prendre.
L'Obs
"Un illustre inconnu" (...) modèle de série B, glaçant et efficace (...).
Le Dauphiné Libéré
Un scénario complexe et ingénieux sur la quête d’identité, où Mathieu Kassovitz endosse les personnages, et les masques, de façon troublante.
Le Parisien
(Matthieu Kassovitz) porte sur les épaules ce thriller étrange mais fascinant, dont l'efficacité repose sur un scénario solide (...).
Le Point
Si le film peut paraître long au démarrage, la prestation de Mathieu Kassovitz nous scotche au fond du fauteuil. (...) Le résultat est bluffant.
Première
Tout ne fonctionne pas forcément comme on voudrait (...) mais après le carton du "Prénom", enchaîner sur un thriller existentiel aussi gonflé, ça a de la gueule.
Studio Ciné Live
Voir la critique sur le site de Studio Ciné Live.
Télé 7 Jours
Les auteurs du "Prénom" changent de ton avec ce thriller à la lisière du fantastique. Matthieu Kassovitz, comme hanté, porte le film et réussit à nous faire aimer ce "héros très discret", névrosé et glaçant.
20 Minutes
(...) Matthieu Delaporte (...) signe un thriller bien écrit autour d'un usurpateur d'identité diabolique (...).
Les Fiches du Cinéma
Un thriller psychologique original mais inabouti, qui doit énormément à la prestation de Mathieu Kassovitz.
Libération
"Un illustre inconnu" est toujours rattrapé par un caractère raisonnable plutôt heureux en regard des dérapages possibles et qui colle avec son principe d’oxymore et de travestissement : ne pas être ce que l’on montre.
Ouest France
La matière n'est pas abondante, une fois que le scénario a mis en route l'exercice un brin répétitif du grimage et du maquillage. Mais Mathieu Kassovitz en fait un usage efficace (...).
Paris Match
(...) "Un illustre inconnu" se rêve en thriller américain, avec son pitch inventif et sa mise en scène carrée et maîtrisée.
Télérama
Le film tourne (...) au thriller familial, souffre d'un petit problème de vraisemblance, patine un peu, mais, comme son héros, garde jusqu'à la fin une certaine gueule.
Voici
Après le succès du "Prénom", Matthieu Delaporte s'aventure dans un registre beaucoup plus trouble, et offre à Kassovitz un rôle de caméléon schizophrène inquiétant.
Cahiers du Cinéma
La mise en scène de Matthieu Delaporte, appliquée jusqu’à l’insistance et rivée sur son scénario, manque les deux extrêmes du drame : aussi bien la peinture d’une vie banale que le vertige d’une folie qui ne l’est pas.
Critikat.com
La promesse d’une énigme se mue, sous le prétexte de la résolution de celle-ci, en un petit exercice de virtuosité scénaristique visant à sa propre bonne facture, prouvée par sa capacité à tendre vers son objectif préétabli – ce qui, on en conviendra, le rend bien moins savoureux qu’on pouvait en attendre.
TF1 News
(...) Plus le film avance, moins il convainc. Trop d'invraisemblances pour donner envie d'y croire.
aVoir-aLire.com
Une histoire intrigante qui s’étiole au rythme des invraisemblances, malgré la parure luxueuse de la réalisation.
La Voix du Nord
Impossible d'y croire.
Le Monde
Empêtré dans ce thriller tarabiscoté et indigeste, le réalisateur du "Prénom" enchaîne les séquences démonstratives, sans chercher l'émotion.
Positif
Ce Zelig du pauvre a beau vivre des situations hors norme, elles sont rendus fades par l'incipit qui enlève de facto aux séquences potentiellement excitantes ou angoissantes l'émotion qui devait faire leur sel.