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    Mommy
    note moyenne
    4,4
    13294 notes dont 1141 critiques
    42% (480 critiques)
    34% (388 critiques)
    9% (108 critiques)
    6% (74 critiques)
    4% (48 critiques)
    4% (43 critiques)
    Votre avis sur Mommy ?

    1141 critiques spectateurs

    tony-76
    tony-76

    Suivre son activité 693 abonnés Lire ses 611 critiques

    3,0
    Publiée le 11 mars 2015
    Au terme de cette course folle, qui l'a mené à Cannes (quatre fois, où il a remporté un Prix du Jury) mais aussi élu césar du meilleur film étranger, le jeune réalisateur et acteur québécois propose un film abouti et audacieux. Il est vrai que Mommy ne peut pas plaire à tout le monde, pourtant ce long-métrage arrive à nous émouvoir. Cela raconte l'histoire d'un jeune nommé Steve qui est un être hyperactif et violent, va emménager avec sa mère Diane dans une petite maison de banlieue. Et, l'arrivé d'une voisine, Kyla va apaisée la relation mère/fils. Tous les trois vont créer et développer une complicité. Mais le bonheur ne dure qu'un temps... Ce qui saute bien sûr aux yeux en premier lieu, c'est la performance des comédiens, avec une lumière parfois féerique et parfois réaliste. Dolan filme les personnages avec tendresse, les rendant plus près du spectateur. Des dialogues admirablement bien écrits et le film a du charme grâce à son accent québécois. La musique, brillamment intégrée au récit ajoute une intensité et une beauté à plusieurs scènes. Xavier Dolan accumule des plans serrés assez troublants. Non seulement cela permet d'examiner d'au plus près le jeu des comédiens, mais cela crée aussi une tension lorsque les plans plus larges viennent d'ajouter en donnant une certaine rareté. Néanmoins, des longueurs sont présentes. Et puis le dénouement, spoiler: encore une brillante manipulation, un faux happy end tragique, qui nous aura fait vivre toutes les émotions. On peut dire que Mommy est une oeuvre certes intelligente et poétique mais qui n'est pas pour autant unique dans le fond. A découvrir une fois dans sa vie.
    Serge V
    Serge V

    Suivre son activité 52 abonnés Lire ses 48 critiques

    1,0
    Publiée le 17 octobre 2014
    dès le début , un flot de grossièreté et de violence , des personnages antipathiques et caricaturaux , la mère vulgaire et d'une désinvolture incroyable , le fils hystérique et débitant les pires mots à longueur de phrase , et comme attendu un début de rédemption avec bien sûr l' émotion portée par la bande son appropriée ( céline dion ...) , trop c' est trop ,un film détestable encensé évidemment par la critique de presse .
    Beresine
    Beresine

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    1,0
    Publiée le 7 octobre 2014
    Un mélodrame en faux joual pour un succès cannois Godard a dit en gros de Dolan qu'il était un jeune cinéaste ayant fait un film vieux. Je le trouve bien généreux. En fait, le petit génie du cinéma québécois a plutôt baclé un mauvais téléroman ahurissant. Dès le départ, un texte anti-cinématographique apparaît sur l'écran pour nous expliquer déjà les invraisemblances à venir. Le grand dramaturge Michel Tremblay a fait jadis parler ses personnes de théâtre en joual - l'argot québécois -, et on y croyait. Dolan, c'est du pipeau mimant une violence et une vulgarité caricaturales à peine digne de la télévision. Mais il a du bagout et il donne l'image que l'on aime encore en France d'un certain exotisme des anciennes colonies. Triste que ce "buzz" parti de Cannes n'encouragera en rien le public québécois qui le snobe à regarder davantage son excellent cinéma pas du tout triste n'en déplaise au chouchou de la Croisette.
    Nicolas K
    Nicolas K

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    2,5
    Publiée le 11 octobre 2014
    Xavier Dolan revient pour son 5ème film, surement celui le plus attendu et qui a connu son plus grand battage médiatique autour de thématiques qui lui sont chers. Logique au vue de sa popularité grandissante et mérité au vu des efforts fournis par le réalisateur a montré et révéler au grand jour ses qualités de cinéaste.A 25 ans, remporter un "Prix du Jury" reste une récompense rare (partagé avec Godard) et appelle donc le respect, aussi bien pour les Pro-Dolan que les Anti. Sa déception non dissimulée le jour de la cérémonie de clôture aurait pu en irriter plus d'un, il espérait la Palme d'Or... On s'est donc demandé : la méritait-il vraiment ? Et bien, non, il ne méritait pas la Palme d'Or. (et au vu des films présentés, cela reste logique "Mommy" est un "J'ai tué ma mère" 2.0, par ses similitudes scénaristiques (les personnages sont identiques : Dorval est la mère, Clément la professeur, et pour changer Pilon à la place de Dolan pour l'enfant colérique), qui montre ici un manque de renouvellement. Je peux comprendre l'envie du réalisateur de réaliser un film plus complet, plus abouti que son premier long-métrage mais c'est bien dommage de ne pas trop changer les enjeux ainsi que des facilités narratives déjà noté auparavant. Ce que l'on est, en droit d'attendre légitiment. Ce qui est assez intéressant malgré tout, c'est la vivacité et vitalité des personnages dans un univers "fictif" justifiant ainsi la grande majorité des excès présents. Le cœur des personnages, ce trident formé est indestructible, détient une force bien propre à eux. Les dialogues sont parfois rebutants, tantôt vulgaire, tantôt répétitif. L'humour est un peu "enfantin", ce qui est assez rafraîchissant, mais répétitif à force aussi. Les cris des personnages le sont aussi, et laisse presque une image caricaturale et stéréotypé, on a cette impression que c'est leur seule manière de s'exprimer. De plus le film s'essouffle au fil des minutes, par le faux rythme, d'un ajout quasi-systématique d'une musique extra-diégétique pour appuyer les émotions. Dommage de ne pas plus les vivre sachant que Dolan utilise un cadrage rapproché et bien spécifique à être partager avec le spectateur, et non pas à les fausser. (Il y'avait matière à y accorder plus de puissance émotionnel de cette manière là). L'idée du changement de ratio était très bien réalisé au premier abord, pour signifier que le bonheur régit dans la vie de ce triumvirat mais tourne au gadget une fois encore comme dans "Tom à la Ferme". Les ralentis sont encore une fois superbement réalisé, mais lassant. Cette manie forcené rallonge le film de clips interminables, et d'une bande-son décevante (nous l'avons vraiment connu meilleur pour le coup) trop "teenager". Mais sa signature est là, et c'est ce qu'on doit aujourd'hui lui reconnaître. Le film est décevant, j'en attendais beaucoup plus, j'attendais ce moment où j'allais être ému, bouleversé et sortir du cinéma plein de vibrance, mais cela n'est pas arrivé. Du bon, et du moins bon.
    Daniel C.
    Daniel C.

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    4,0
    Publiée le 10 octobre 2014
    Dans un chapitre intitulé "hyperkinésie et absentéisme", un psychanalyste théorisait le lien entre ce que l'on place sous le vocable de l'hyperactivité et une possible dépression maternelle sous-jacente à l'agitation forcenée de l'enfant cherchant à réanimer sa mère. Ce que nous montre Xavier Dolan dans ce film émouvant, poignant, brusque, remuant semble accréditer la thèse de cet analyste. Derrière l'agitation se loge souvent la mort, le désespoir et la volonté de lutter. La bande annonce était finalement très bien faite, en nous montrant Xavier Dolan à Cannes, c'est comme si on allait le voir comme personnage principal du film, il n'en est rien. Le cinéaste recourt à un acteur, qui incarne remarquablement son rôle. Ce qui est bouleversant dans ce film, c'est l'importance des mimiques faciales des personnages : le fils, la mère et l'amie, dont le bégaiement entraine également des manifestations faciales. Là où Dolan vise juste également, c'est dans l'irrespect prêté aux symptômes de chacun, dans la violence, qui dissimile l'humanité derrière les manifestations de prestance. C'est bien d'avoir entendu à travers la bande annonce du film le message d'espoir prononcé à Cannes, cela impulse un élan pour le spectateur. Mommy, c'est aussi l'éclairage porté sur le traitement et sur la crainte, pour ne pas dire la terreur de la violence au Canada. Enfin, j'entendais en entrant dans la salle une spectatrice se plaignant de l'orthographe du titre, que ne permettait pas de dire "Mummy" et où l'on entendait "momie"...
    cinono1
    cinono1

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    1,5
    Publiée le 14 septembre 2019
    En quelques films, Xavier Dolan a su imposer sa sensibilité, son caractère pour filmer les sentiments exarcerbés, la torpeur au sein de familles dysfonctionnelles. L'amour, la joie semble impuissant à empècher le mal-etre, les vicissitudes. Son histoire est ici un peu tiré par les cheveux sentant la volonté de vouloir émouvoir et de réaliser un grand film populaire... Mais Dolan sait réaliser de grandes scènes, et effectivement, il n'y a pas un mais trois personnages principaux, oui même la voisine dont on sait si peu sinon qu'elle aime à être en compagnie ce cette mère et de son fils, luttant avec leur forces, leurs volontés, leur espoirs ("loin du réconfort" pour reprendre une chanson de Bashung"), et leurs failles contre les difficultés de l'existence. La B.O est excellente.
    Allocritik
    Allocritik

    Suivre son activité 31 abonnés Lire ses 20 critiques

    2,0
    Publiée le 14 octobre 2014
    Xavier Dolan a changé, il ne se filme plus le nombril comme dans ses précédents films (Les Amours Imaginaires, en tête de gondole). Il n'en reste pas moins prétentieux. Prenant le parti d'utiliser le format 1:1 (excepté lors de quelques scènes), il fusille son film dès la scène d'ouverture. En effet, ce format peut être utilisé pour donner au spectateur un sentiment de quasi claustrophobie s'opposant à un format 16:9 utilisé lors des scènes où le héros, Steve, se sent libre. Mais l'utilisation de ce "carré parfait" ne sert ici strictement à rien, le sentiment d'oppression n'étant jamais présent chez le spectateur. De plus, le format 1:1 nuit au film car il contraint Dolan à diriger ses scènes au milieu d'un périmètre restreint, laissant moins de place à l’environnement des personnages. Le réalisateur se plante sur tous ses choix: couleurs trop vives, musiques extradiégétiques omniprésentes, chaque plan dégouline de kitsch. Ceci ne serait pas dérangeant si l'on était en présence d'une série Z des années 80. Or il saute aux yeux que le cinéaste a voulu penser son film comme un chef d’œuvre, erreur qui lui a été fatale. Xavier Dolan est un bon réalisateur de clip. Son style, que l'on aime ou pas, convient à une durée de 3 minutes 30, pas à un film de deux heures et demie. A l'instar de Laurence Anyways, ou encore des Amours Imaginaires, Mommy est une succession de clips trop "hype" : Steve marche dans une boite de nuit filmé de dos comme une rockstar, Steve fait du skate dans la rue, les bras en croix, filmé de dos... De plus, l'utilisation d'effets stylistiques à outrance nuit au propos du film, la palme d'or aux ralentis inutiles, placés un peu partout dans le film. En effet, quel est l’intérêt de nous montrer le héros plonger sur le lit de sa nouvelle chambre, le tout dans un ralenti digne des blockbusters de Zack Snyder ? Il n'y en a aucun. Xavier Dolan semble rester enfermé dans les pages de magazines de mode et d'esthétisme qu'il affectionne. A trop rechercher une perfection esthétique, à trop vouloir faire de ses acteurs des gravures de mode, il les rend irréels. Et cette irréalité dessert un scénario qui se veut poignant de réalisme, moins dans le propos (qui traite vaguement d'une loi inexistante mentionnée avant l'ouverture du film) que dans la relation entre les personnages. On ne peut accorder de crédibilité à une relation entre des personnages auxquels on ne croit pas une seconde. Mais le plus gênant dans Mommy est la surenchère de pathos. Dolan semble vouloir émouvoir le spectateur. "Regardez comme je filme bien ! Regardez comme mes personnages sont tristes ! Ils ont une vie difficile ! Il faut pleurer maintenant ! Tiens regardez ce ralenti là ! Allez, pleurez ! Pleurez !". Cela fonctionne si le réalisateur considère que l'essence de la télé-réalité (le pathos à son paroxysme et l'absence de réflexion) doit se retrouver dans l'œuvre cinématographique. Or il faut accorder peu de crédit au spectateur pour employer les mêmes artifices. Dolan, c'est le Duchamp du septième art. Mommy, c'est 2h30 de vide sidéral. Les précédents films du cinéaste pouvaient faire réagir, positivement comme négativement, amener le spectateur à aduler ou détester le film et le réalisateur. Ici, il n'en est rien. On ressort de la salle sans aucun sentiment, mis à part celui d'avoir perdu son temps, et son argent. Une fois tous ces points négatifs mis de côté, que reste-t-il ? Les acteurs sont plutôt bons, mention spéciale à Anne Dorval, superbe. Et il reste une très belle scène. Une scène de rêve sur laquelle le film aurait du s'arrêter, avant de basculer dans un final (très) dispensable. Un final enchaînant clichés sur clichés dans un scénario qui ne convainc pas, semblant sorti du carnet d'écriture d'un adolescent encore un peu immature. spoiler: N'hésitez pas à suivre les actualités d'Allocritik sur les réseaux sociaux Facebook et Twitter (liens sur le Blog) !
    HGW XX/7
    HGW XX/7

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    3,0
    Publiée le 26 octobre 2014
    Un film fort, qui ne laisse pas indifférent mais que personnellement je n'ai pas aimé. Trop long, trop de musiques, pas vraiment subtil. Un film de cinéphiles, un film de festival. Néanmoins les acteurs valent la peine.
    Jeo Jo
    Jeo Jo

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    3,0
    Publiée le 10 octobre 2014
    Le film révèlera à coup sûr le jeune A O Pilon qui crève l'écran en ado tour à tour tendre et incontrôlable. Une vraie force émotionnelle traverse le film et la violence qui s'en dégage est fort bien distillée. En revanche, j'ai trouvé qu'une sorte d'hystérie pouvait nuir au film même si c'est le propos. J'ajoute que les scènes d'illustration ressemblent parfois à des clips publicitaires. Et enfin, la dernière demie heure tire un peu trop sur la corde mélo qui du coup m'a moins touché. Cependant des scènes très fortes ponctuent le film et il s'en dégage un amour qui n'est plus si fréquent au cinéma.
    titiro
    titiro

    Suivre son activité 22 abonnés Lire ses 1 001 critiques

    4,5
    Publiée le 24 novembre 2014
    Je ne savais absolument rien de ce film lorsque je suis allé le voir. Je ne savais pas de quoi il parlait, quel était le casting, je ne connaissais pas Xavier Dolan, et je ne savais même pas que c'était un film québécois... J'en suis ressorti tout retourné. L'histoire est riche et parfaitement exploitée. Il y avait de la matière, et Xavier Dolan a su quoi en faire. Il parvient à rendre terriblement attachant le personnage de Steve au lieu de le rendre affreusement insupportable. Les personnages sont d'une profondeur abyssale, dans une histoire déjà intense. Quel travail d'écriture!! C'est incroyable. Les acteurs ne sont pas étrangers à la réussite de l'ensemble, sans exceptions. Pourtant, que ce soit le rôle de la mère, du fils, ou de la voisine, c'était un sacré challenge vu le profil des personnages. La dernière demi-heure est intense, bouleversante et magistrale. Quel ne fut pas ma surprise de voir après que l'on doit cette merveille à un réalisateur de 25 ans. Faire preuve d'une telle maturité dans sa réalisation alors qu'il n'a que 25 ans, ça tient du génie. Ses petites astuces de mise en scène montrent qu'il a un énorme talent. Quelle force, quelle maturité quelle maîtrise. Je découvre le génie de Xavier Dolan avec "Mommy". Il m'aura fallu attendre son cinquième long-métrage pour le connaître. Honte à moi... Il ne me reste plus qu'à me pencher sérieusement sur sa filmographie, combler mes lacunes, et surveiller ses futurs projets...
    Pascal C.
    Pascal C.

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    2,5
    Publiée le 27 octobre 2014
    On crie au génie ?! Je donne deux étoiles et demi parce que démolir un jeune réalisateur qui fait de son mieux serait idiot. Ce film manque de maturité, le traitement répétitif des images chocs suivis de longs plans émotionnels font un cinéma facile qui fera pleurer un certain nombre de personnes. Beaucoup n'oseront pas dire qu'ils n'ont pas vraiment apprécié du coup. Film qui n'amène rien, qui se veut témoignage mais qui n'est que facilité outrancière. On n'en sort ni nourri par une overdose d'émotions, ni grandi par la profondeur du sentiment. Je suis triste qu'on crie au génie mais n'en suis hélas pas surpris. Notre société confond tout et c'est fort dommage. La facilité est encensée.
    UnitedArtists
    UnitedArtists

    Suivre son activité 56 abonnés Lire ses 103 critiques

    4,5
    Publiée le 12 janvier 2015
    Que dire... Que dire... 2h18 de grand, très grand cinéma, Dolan est un prodige ! Le (très) jeune cinéaste québécois nous pond une merveille de cinéma, un œuvre dont vous n'en sortirai pas indemne, tout est mis a l'épreuve, toutes les émotions quelles soient agréables ou non. L'histoire racontant une mère reprenant la garde de son film atteint d'une maladie le menant a une ultra violence tel une bombe a retardement est magnifiquement réalisée. Dolan nous offre des plans de caméras somptueux avec une manière de filmer des plus originales (en 1:1) afin de diriger très précisément notre attention et ne rien laisser au hasard, nous sommes proches des comédiens cela donne certes un sentiment d'oppression et c'est voulu du fait du sujet traité mais lorsque le prodige nous offre des (sublimes !) séquences d'évasion, l'écran s'élargit laissant place à l'espoir et c'est du pur génie. On est secoué, on rit avec de très bonnes séquences, on a peur, on est triste et on est remplis d'espoir. Toutes ces émotions passent et reviennent sans arrêt avec certaines séquences extrêmement poétiques (la scène du parking et de la danse sont magnifiques) tandis que d'autres vous prennent aux tripes et sont un supplice pour les nerfs (celle du karaoke notamment). Et que dire de la prestation de notre trio d'acteurs... Mon dieu, oh mon dieux qu'ils sont parfaits ils sont littéralement habités par leur rôles c'est d'une justesse incroyable et je pèse mes mots ! Le personnage du jeune garçon atteint de la maladie est extrêmement attachant même si l'on sait de quoi il est capable, on ne peut que l'adorer tout comme les deux autres protagonistes et quand sa déménage, on n'aimerai pas être a leur place car on s'inquiète pour eux... J'ai souvent entendu dire que Dolan était un passionné de musique et dans Mommy on y échappe pas: la bande originale est splendide sans doute l'une (voire la) meilleure de l'année, sa nous transporte et... C'est... Je ne sait pas quoi dire tellement on a atteint un niveau de perfection que se soit en terme de réalisation, de prestation (inoubliables), de bande sonore. Le prix du jury a Cannes est bien plus que mérité (bien qu'il ai été partagé avec Godard qui pour moi ne mérite rien !) mais le film aurait fait une magnifique palme d'or tant le tourbillon d'émotions présents dans cette œuvre est important. Donc voilà Mommy c'est juste un bijou de cinéma, une merveille. Dolan prouve avec son nouveau trésor qu'il fait parti des meilleurs réalisateurs de sa génération, le mec a 25 piges et il nous offre sans doute l'un des plus beaux films de 2014 qui restera dans les mémoires ça ne fait aucun doute. Quand on tombe devant ça on ne peut dire que: Chapeau monsieur Dolan !
    Marc R.
    Marc R.

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    0,5
    Publiée le 27 octobre 2014
    Sérieusement, je n'arrive pas à comprendre qu'on puisse aimer ce film: c'est une séance de torture. Peut-être que ca permet aux spectateurs de se dire qu'ils ne sont pas si fous. On est en présence de 4 malades mentaux pendant 2h15, le tout avec l'accent canadien. On est dans du cinéma d'ambiance sans but. Aucun message n'est délivré par le film et on se sent mal après l'avoir vu qu'avant !
    Ludivine M.
    Ludivine M.

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    1,0
    Publiée le 2 novembre 2014
    Xavier Dolan, ah ce cher canadien qui aurait retourné la tête de tout le monde par le "génie" de sa réalisation technique, c'est à dire un format 1:1 comme la photographie. Il paraît que ça renforcerait la promiscuité. Honnêtement, ça m'a plus dérangé qu'autre chose. C'est comme lorsque le found footage est arrivé dans le cinéma d'horreur. C'était déstabilisant et mal approprié. Ici c'est la même chose, la bande son originale en canadien n'aide pas non plus, à défaut de suivre, je n'ai pratiquement fait que lire. Je n'ai rien contre les canadiens, mais là je trouve que c'est plus qu'osé, c'est imposé. Les injures et la violence du film, même si cela fait parti du thème deviennent insupportable au bout d'un moment. Je ne comprends pas ce phénomène de mode pour un film comme ça. Et puis pour terminer, les problèmes monoparentales de relation mère et fils en difficulté d'adaptation, ce n'est pas le premier. Donc pour moi ce film est une bonne esbroufe, rien de plus.
    gjolivier1982
    gjolivier1982

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    0,5
    Publiée le 13 octobre 2014
    Voici un film que j'ai profondément détesté. J'avais découvert le travail de Xavier Dolan lors de son dernier film Tom à la ferme. Autant ce film m'avait fait forte impression pour sa mise en scène (malgré un dernier quart franchement raté dû à une écriture faiblarde) autant là je suis perplexe pour ce nouvel opus si encensé pourtant. La mise en scène est tape à l'oeil et bien trop maniérée. Et cette esthetisation forcenée crée tellement de distanciation avec le sujet que l'émotion ne naît jamais. L'utilisation des ralentis devient vite insupportable, car on a l'impression de regarder un mauvais clip des années 80. L'utilisation du cadre qui se rétrécit ou grandit devient lourde également. Dolan n'a apparemment jamais appris la mesure ou la subtilité. La bande son est aussi sirupeuse et souvent inappropriée. Quant au fond du film, c'est pire. On est dans un misérabilisme aussi caricatural que très souvent dégoutant. Et surtout que c'est vain et creux. Sans compter que les cartons au début du film enlèvent tout suspense ou surprise quant au dénouement. Non pas que ce soit si important en somme vu le reste du film mais c'est pas très malin. Reste le travail des acteurs qui se donnent sans compter et qui atteignent une authenticité certaine.
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