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Mommy
note moyenne
4,5
12497 notes dont 1130 critiques
42% (472 critiques)
34% (386 critiques)
9% (107 critiques)
7% (74 critiques)
4% (49 critiques)
4% (42 critiques)
Votre avis sur Mommy ?

1130 critiques spectateurs

vincentasc

Suivre son activité 24 abonnés Lire ses 139 critiques

1,0
Publiée le 09/10/2014
Moi aussi je voulais être ému comme les jurés du festival de Cannes, comme tous ces critiques de cinéma, comme tous ces spectateurs interviewés. Mais je me suis retrouvé devant un film d'une longueur sans limite, d'un vide abyssal à la mise en scène tape à l'œil, à l'hystérie constante, aux partis-pris ridicules (ah cet écran qui s'élargit et se rétrécit en fonction des espoirs, de l'optimisme ressentis des personnages ou du désespoir et de l'assombrissement de leur avenir) et répétitifs, aux gros plans étouffants. Et à la sortie du cinéma je n'étais visiblement pas le seul à penser la même chose.
chrischambers86

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4,0
Publiée le 20/02/2016
L'oeuvre la plus achevèe de Xavier Dolan même si "Lawrence Anyways" surpasse "Mommy" a plus d'un titre! Histoire triangulaire entre une mère courageuse, son fils ingèrable et leur voisine aussi discrète que sensible, sur fond de rapports très forts et conflictuels! Le jeune prodige du cinèma d'auteur vise dans ce film une èmotion à fleur de peau, de mèlodrame qui va à l'arrache, en rèinventant dans un choix stylistique le format carrè! Le scènario donne un sentiment d'extraordinaire vitalitè, d'un travail avec les comèdiens au corps à corps, mais en même temps, Dolan construit une histoire qui vous prend aux tripes et ne vous lâche plus! ‎Anne Dorval, Antoine Olivier Pilon (impressionnant) et ‎Suzanne Clèment animent avec une passion dèvorante cette histoire que Dolan a rèalisèe avec un talent immense! Cet argot, cette langue quèbècoise salèe et crèative qui nècessite des sous-titres français, Dolan y tenait parce que plus apte à devenir le vèhicule d'une langue plus riche, plus gènèreuse, plus èmotive, plus vraie! Toutes les langues se valent de toute façon surtout quand elles sont riches et authentiques comme dans "Mommy". Exceptionnellement menè par un rèalisateur de 25 ans qui utilise la musique qu'il aime, ce film souvent dur prend place parmi les rèalisations de grande classe de Dolan : spoiler: "Mommy" contient d'ailleurs plusieurs trouvailles telle la scène du skate-board avec ce changement brusque de format qui s'èlargit pour être plus près des personnages et qui restera dans les annales du 7eme art! Cinèma de l'âme et du coeur, de l'intelligence et de l'esprit, "Mommy" est un mètrage qui honore le cinèma tout entier, un film rècompensè à juste titre par le Prix du jury au Festival de Cannes...
jean D.

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1,0
Publiée le 10/12/2014
Si vous avez aimé "The Artist", vous aimerez ce film, même si l'intérêt de "The Artist", c'était le chien, et qu'il n'y même pas de chien dans "Mommy". Je n'ai même pas pu dormir pendant le film, vu qu'ils ne cessent de se crier dessus. Attention : ce n'est pas une critique sociale, simplement un mélo mère-fils. Apparemment, ils ne savent pas ce qu'est la sécurité sociale et on s'en veut qu'il n'y ait pas pensé plus tôt, cela nous éviterait ce genre de film sentimatalo-misérabiliste.
Marclille

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1,5
Publiée le 01/11/2014
Xavier Dolan n'est pas Cassavetes ni Gus Van Sant, même s'il leur pique styles et idées. Le jeu des acteurs est hystérisant. La scène inaugurale de l'accident a été faite de multiple fois.Dolan a subit les influences de bons réalisateurs qu'il tente de répliquer sans grande personnalité. Film sans grand intérét.
VILLE.G

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3,0
Publiée le 28/10/2014
Dur, très dur. Violent, très violent. Agité, très agité. Et pour autant l'émotion n'est pas passée.
ragingbulworth

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2,0
Publiée le 23/10/2014
Xavier Dolan doit être un réalisateur si proche de ses acteurs qu'il doit en oublier de regarder dans le viseur de sa caméra. Certes, les actrices sont épatantes. Certes on s'y attache. Mais cela n'excuse pas les facilités scénaristiques qui forgent le film. En 2h20, un seul rebondissement. Ce rebondissement, on le voit arriver de très très loin: c'est le petiot qui se fait interner. D'ailleurs, comme le Dolan n'arrive pas à ancrer son histoire dans une époque présente ou universelle, il est obligé de nous expliquer l'époque au début avec un titre très long qui trompe l'ennemi (le spectateur) en le renvoyant au genre science fiction. Une manoeuvre inutile, comme au moins 50% du film. Techniquement, le film est original, c'est vrai. Un format 1:1 quand le petiot est pas content qui se transforme en 16:9 quand le petiot est content. Il fallait oser. Ce format enferme des visages dans le cadre pendant 2h et dès qu'il tente de nous montrer autre chose, c'est raté. Le moindre plan d'ensemble est compromis, d'ailleurs il est amusant de voir qu'ils existent mais que Dolan s'étant lui même rendu compte qu'ils étaient laids, il les a tout de même utilisé (pour avoir des repères temporels), mais il ne les fait jamais durer plus de deux ou trois secondes car ils coupent les comédiens d'une façon affreuse. C'est ici la seule subtilité de mise en scène assez grosse pour que chacun puisse comprendre et dire: "Olala, qu'est ce que c'est travaillé." Dolan s'en vante lui même, il ne connait rien au cinéma. Et ça se voit. La colorimétrie quant à elle relève de l'incompétence technique. Une scène rouge, une scène orange, une scène bleue... En résumé, le "style" Dolan c'est un scénario simpliste, une balance des blancs foireuses, un format qui coupe l'image, une mise en scène archi simpliste... Mais de très bons acteurs handicapés par une mise en scène horrible. Un peu comme si l'entraineur d'Hussein Bolt avait décidé de lui couper une jambe pour qu'il coure plus vite...
Julien D

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4,5
Publiée le 09/10/2014
Pour son cinquième film, Xavier Dolan reprend la thématique déjà au centre du premier d’entre eux, à savoir la relation mère-fils, mais cette fois elle n’est pas contrariée, comme dans le très autobiographique J’ai tué ma mère, par le coming-out du fils mais par ses troubles psychiatriques. L’adolescent qu’incarne la jeune révélation Antoine-Olivier Pilon souffre en effet de névroses comportementales qui en font un être caractériel, tour à tour hilarant et terrifiant. C’est d’ailleurs parce que Dolan ne cherche jamais à juger le personnage qu’il devient un être passionnant à suivre. Le carton en guise d’ouverture, qui nous situe dans une pseudo-anticipation mettant en place une loi autorisant les parents d’enfants instables de les confier à des hôpitaux, n’a pour but que d’amplifier le déni de sa mère envers le caractère explosif de son enfant. Incarnée par Anne Dorval, à contre-emploi puisque les canadiens ont l‘habitude de la voir dans une série pour enfants, cette femme au caractère trempé est elle aussi un personnage à qui l’on s’attache rapidement malgré ses frasques. Le lien qui les unit est à ce point fusionnel que les scènes qui les réunissent sont superbement touchantes. Le troisième personnage, la voisine quadragénaire Kyla, qui nous aide à pénétrer l’intimité de ce cocon familial hors-norme, est bien entendu plus effacé mais que le passé trouble rend tout aussi ambigu. En plus des performances d’acteurs inoubliables, la mise en scène soignée, mais moins formaliste qu’à l’accoutumée, et l’usage minutieux de musiques, connues ou composées, dont fait une nouvelle fois preuve le petit génie québécois permettent à ce drame intimiste d’être un des plus moments de cinéma les plus forts de ces dernières années. L’inventivité avec laquelle est utilisé le format de l’image pour illustrer l’étouffement psychologique des personnages est l’exemple le plus flagrant du talent avec lequel est conçu ce long-métrage mémorable. Le défaut récurrent chez Dolan qu’est d’avoir du mal à tenir jusqu’au bout le rythme de ses films est encore une fois flagrant puisque la conclusion s’étire inutilement après spoiler: l’internement de Steve qui aurait très bien pu clore la narration. Malgré ce dernier quart d’heure un peu laborieux, on ne peut pas nier que les deux heures précédentes ont su, tout à la fois nous éblouir et nous faire passer du rire aux larmes comme rarement un film aura su le faire.
EricDebarnot

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5,0
Publiée le 30/03/2015
"Le Cinéma, c'est la vie", proclamait un slogan ringard à l'époque où l'on se préoccupait de la désaffection des spectateurs envers le 7ème Art. Nous, on le savait bien, sans qu'on nous l'assène dans une pub... Sauf que, honnêtement, depuis une paire de décennies, combien de fois avons-nous ressenti devant un film cette énergie, cette férocité, ce flamboiement de la vie ? (Pialat, nous manque, et infiniment...). Alors, on peut toujours trouver à redire à "Mommy", sur le plan du fond (des personnages excessifs servis en stéréotypes ? Un scénario prévisible ? Je l'ai lu ça et là...) comme de la forme (Facile d'enfermer le film dans un cadre carré pour traduire l'étouffement, et puis de nous faire respirer en 16/9 sur de belles scènes clippesques : nombreux sont les gens de bon goût qui ont tordu le nez sur les toutes petites audaces de Dolan !). Mais l'important, bien sûr, est ailleurs : d'abord dans cette allégresse intense qui nous saisit, face à des de personnages vivant intensément leurs traumas, leurs souffrances aussi, leurs bonheurs surtout, dans une empathie totale d'autant plus gratifiante que, justement, Dolan n'use et n'abuse d'aucun outil habituel de la syntaxe cinématographique, et se contente de filmer ses acteurs - tous trois parfaits, prodigieux même parfois - avec la juste distance, le juste regard. Avec ce que l'on ne peut que qualifier de totale honnêteté. Ensuite, et c'est là que "Mommy" transcende son origine de geste expiatoire de l'auteur ("Maman, tout est de ma faute, je t'aime", pour faire vite), dans la mise en scène parfaite des ambiguïtés : film parfois accusé de surjouer les affects, "Mommy" s'élève lorsqu'il nous montre l'entre-deux, les difficultés du langage, le non-dit, et atteint alors, comme dans son avant-dernière scène entre Die et Kyla, des hauteurs exceptionnelles. Oui, le cinéma, c'est la vie, mais, grâce à Dolan, c'est aussi, à nouveau, enfin, la jeunesse.
paulusnumero1

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1,5
Publiée le 19/10/2014
Un film criard et qui pourtant manque de rythme. Je me suis pas mal ennuyé. Une réalisation qui se regarde beaucoup filmé. Je ne suis pas ému une seule fois.
traversay1

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4,5
Publiée le 11/10/2014
Ce fut une évidence depuis les premières minutes de J'ai tué ma mère : le cinéma de Xavier Dolan ne serait jamais tiède et son exubérance, son absence de complexe et son énergie, en même temps que son art de la manipulation et son goût pour les situations limites n'ont pas cessé depuis son premier film. Mommy est irritant et bouleversant à la fois mais le deuxième qualificatif surpasse largement le premier tant ce grand cri d'amour qui le transperce de bout en bout est sidérant d'intensité émotionnelle. On aura beau chercher : il n'y aucun moment neutre dans le dernier opus du cinéaste canadien. Des montagnes russes à perte de vue dans cette relation entre une mère et son fils, sous la "protection" d'une voisine timide et cathartique, dont les sentiments, pour feutrés qu'ils soient, sont l'une des plus belles choses de Mommy. Le spectateur est secoué comme un prunier par ces incessants changements de ton dûs au côté imprévisible, entre violence et tendresse, de l'adolescent. De l'hystérie à l'euphorie, le tempo se recycle perpétuellement comme une machine à laver qui essore les sens. En parallèle des sublimes interprétations de ce triangle dévastateur, la musique intervient comme un personnage à part entière : de Céline Dion, "trésor national" à Oasis, la B.O oscille au gré des humeurs de ce mélodrame flamboyant souvent touché par la grâce. On en a le souffle coupé, l'expression n'a jamais mérité autant sa signification.
Fabien D

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4,5
Publiée le 09/10/2014
Dernier film de Xavier Dolan, plébiscité au dernier festival de Cannes, Mommy était très attendu et le résultat est, je trouve, à la hauteur des espérances. Après le plus aride et dépouillé, quoique très réussi Tom à la ferme, Dolan revient à ses premières amours. Il livre avec Mommy, un film dans la parfaite continuité de ses trois premiers longs-métrages. On y retrouve un style excessif, parfois agaçant mais d'une grande maîtrise formel. On retiendra notamment le jeu avec le format de l'écran, symbole de cet enfermement psychologique dans lesquels surnagent les personnages. Le talent de Dolan vise justement à transcendé tout ce qu'il peut y avoir de plus mauvais goût ou de plus kitsch, que l'on songe à l'emploi d'une BO pop rock assez formaté lors de longs passages clippesques très soignés ou à la représentation des fantasmes ou du ressenti des personnages avec utilisations de flous et musique larmoyante. Ce côté too much n'empêche jamais l'émotion de flirter, il est là pour surligner la puissance des sentiments qui sont mis en jeu. Mommy est un film tour à tour drôle, hystérique, bouleversant. C'est le mélodrame dans ce qu'il y a de plus extrêmes. Une certaine grandiloquence esthétique freinera, sans doute, les détracteurs de Dolan mais il faut cependant lui reconnaître la qualité de sa direction d'acteurs. En effet, Mommy est un film qui repose énormément sur ses trois comédiens principaux, superbes tant dans la retenue que dans la rage. On retiendra surtout la composition sublime d'Anne Dorval en mère meurtrie prête à tout pour garder et protéger son enfant. Le dernier plan, ambigu, sur le titre Born to Die de Lana Del Rey, achève de nous fendre le cœur! Boursouflé, oui un peu, grandiloquent, sans doute mais superbe !
Beresine

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1,0
Publiée le 07/10/2014
Un mélodrame en faux joual pour un succès cannois Godard a dit en gros de Dolan qu'il était un jeune cinéaste ayant fait un film vieux. Je le trouve bien généreux. En fait, le petit génie du cinéma québécois a plutôt baclé un mauvais téléroman ahurissant. Dès le départ, un texte anti-cinématographique apparaît sur l'écran pour nous expliquer déjà les invraisemblances à venir. Le grand dramaturge Michel Tremblay a fait jadis parler ses personnes de théâtre en joual - l'argot québécois -, et on y croyait. Dolan, c'est du pipeau mimant une violence et une vulgarité caricaturales à peine digne de la télévision. Mais il a du bagout et il donne l'image que l'on aime encore en France d'un certain exotisme des anciennes colonies. Triste que ce "buzz" parti de Cannes n'encouragera en rien le public québécois qui le snobe à regarder davantage son excellent cinéma pas du tout triste n'en déplaise au chouchou de la Croisette.
Sarari

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0,5
Publiée le 15/12/2014
Mommy est un film d’une vulgarité affligeante, vous êtes très vite submergé par l’incompréhension et l’ennui. Dolan a probablement voulu explorer de nouveaux horizons artistiques visuellement parlant et c’est un échec. Film très/trop apprécié pour ce qu’il est, c’est a dire une suite de scène lente, sans continuité ni cohérence pour une fin que l’on a devinée des les premières secondes du film. A essayer de faire de chaque personnage un être a part entière et spécial c’est devenu caricaturale, une cacophonie de problèmes de cas sociaux: la mère désespéré et veuve, le fils violent et atteint de problème psychologique, la voisine muette et visiblement atteinte psychologiquement aussi, bref la cour des miracles sur fond d'accent québécois . Je ne vais pas m’éterniser sur les propos trop vulgaires et criés de façon continue et injustifié (on ne sait plus quoi inventer pour se démarquer ? ), pour ma part je laisse ce film aux émotifs du dimanche.
freddmer

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0,5
Publiée le 29/11/2014
Je sors de ce film effaré. De m'être demandé plus de dix fois quand ça aller cesser, cette absence de scénario, ces hurlements hystériques, cette absence totale d'émotion (et j'ai la larme facile), ces artifices de cinéaste amateur abusant de ralentis, de musique racoleuse, de format variant du pénible carré 1*1 ("vous avez vu, mes personnages sont enfermés dans leur destin!") au grand format ("vous avez vu, ça y est, ils croient à la liberté")... Les trois personnages (superbes acteurs) n'existent pas, sauf dans l'inconscient d'un cinéaste post adolescent immature: quelle est cette prof pseudo bégayeuse abandonnant mari inconsistant et enfant pour traverser la rue, et s'amouracher (ou non, on ne saura pas) de cet ado psychopathe? Que devient ce procès annoncé dramatiquement et qui fait pschitt avant la fin du film? D'où sort cette limousine break blanche à la disposition d'une femme ruinée sans travail depuis les 3/4 du film? Ce qui marque le plus en sortant de ce film encensé (normal, l'intello bobo Canno-parisien ruinerait son avenir médiatique en nageant à contre-courant), c'est l'inconsistance du scénario: où veut il en venir? Quelle est l'idée directrice? En fait il n'y en a pas. Nolan est rompu dans l'utilisation des grosses ficelles, mais le vrai cinéma, il est ailleurs. Mon dernier dégout en sortant d'un film d'intello, c'était "Le fils", des Dardenne. Même platitude pseudo psychologique de comptoir.
titiro

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4,5
Publiée le 22/11/2014
Je ne savais absolument rien de ce film lorsque je suis allé le voir. Je ne savais pas de quoi il parlait, quel était le casting, je ne connaissais pas Xavier Dolan, et je ne savais même pas que c'était un film québécois... J'en suis ressorti tout retourné. L'histoire est riche et parfaitement exploitée. Il y avait de la matière, et Xavier Dolan a su quoi en faire. Il parvient à rendre terriblement attachant le personnage de Steve au lieu de le rendre affreusement insupportable. Les personnages sont d'une profondeur abyssale, dans une histoire déjà intense. Quel travail d'écriture!! C'est incroyable. Les acteurs ne sont pas étrangers à la réussite de l'ensemble, sans exceptions. Pourtant, que ce soit le rôle de la mère, du fils, ou de la voisine, c'était un sacré challenge vu le profil des personnages. La dernière demi-heure est intense, bouleversante et magistrale. Quel ne fut pas ma surprise de voir après que l'on doit cette merveille à un réalisateur de 25 ans. Faire preuve d'une telle maturité dans sa réalisation alors qu'il n'a que 25 ans, ça tient du génie. Ses petites astuces de mise en scène montrent qu'il a un énorme talent. Quelle force, quelle maturité quelle maîtrise. Je découvre le génie de Xavier Dolan avec "Mommy". Il m'aura fallu attendre son cinquième long-métrage pour le connaître. Honte à moi... Il ne me reste plus qu'à me pencher sérieusement sur sa filmographie, combler mes lacunes, et surveiller ses futurs projets...
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