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Mommy
note moyenne
4,5
12496 notes dont 1130 critiques
42% (472 critiques)
34% (386 critiques)
9% (107 critiques)
7% (74 critiques)
4% (49 critiques)
4% (42 critiques)
Votre avis sur Mommy ?

1130 critiques spectateurs

colombe P.

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1,0
Publiée le 11/10/2014
Moi aussi je me suis complètement fait avoir par toutes les bonnes critiques. J'ai trouvé ce film très pénible, très vulgaire et très stressant. L'accent québécois est affreux et je suis sortie de la salle complètement "lessivée" par ce film difficilement supportable. Heureusement que la veille j'avais vu "Gone Girl" qui lui est vraiment excellent.
dominique P.

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1,5
Publiée le 09/10/2014
J'attendais ce film avec impatience et au final j'ai été très déçue. Les raisons sont les suivantes : le film est pénible à suivre en raison des sous titres, le cadrage carré est pénible aussi mais surtout le film dans son ensemble est stressant, vulgaire, dérangeant. Je n'ai pas accroché du tout à ce fils et cette maman complètement borderline tous les deux. C'est très dur d'avoir à visionner un film aussi pénible et en plus très long.
Puce6386

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2,0
Publiée le 29/11/2015
Un drame de Xavier Dolan gueulard, hystérique et injurieux, qui n’offre aucun intérêt. Le scénario, décousu et superficiel, et les personnages hautement antipathiques, ne parviennent pas à faire poindre le moindre moment d’émotion. Le format étriqué de l’image, pas vraiment justifié, est particulièrement inconfortable et offre un cadrage désastreux et une esthétique très laide. Une réalisation sans âme, ratée à tous les niveaux. Tout simplement le plus mauvais des films du réalisateur !
pawneese

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0,5
Publiée le 09/10/2014
Je me suis précipite voir mommy tant les critiques étaient dithyrambiques.j'ai passe le moment le plus pénible de ma vie cinématographique ,tout est violent,vulgaire,malsain,tout est fait pour mettre le spectateur en situation et le mettre mal a l'aise mais avec excès ,voyeurisme et ne pense pas que les parents ayant un enfant psychopathe apprécieront cette démonstration volontairement impudique .on fait du racolage très commercial sur un sujet difficile et ça marche sur le jury de cannes et sur les critiques presse .on est loin du cinéma pour rêver .on est la pour se faire mal,confortablement assis dans une salle obscure .malgre tout ,cet excès ne dégage aucune émotion .migraine garantie a la sortie
Charlotte S

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0,5
Publiée le 16/10/2014
de la 3d, de l'action, de la bonne humeur, de la légèreté, de la magie, du fantastique, de l'évasif et du rêve, des nouvelles chansons, de l’espoir, je vais en trouver dans ce film? En plus, j'aime pas l'accent québecois, c'est personnel, car ça me rappel Celine Dion mais aussi car on comprend mal les dialogues. Ne pas prêter attention au média? ils sont unanimes, ils ont tous adoré, ça sent l'arnaque a plein nez ce film!!!! Désoler mais c'est exactement le genre de film qui ne vaut pas le coup du tout au cinéma, en plus, il a rétrécie l'image? Donc payer la place de ciné pour ce retrouver devant sa TV, nan merci! ça fait le film deux fois plus chère qu'un autre au m2! A la tv, pas de problème, mais le grand écran c'est fait pour voir plus grand, pour rêver et s'évader, pour envoyer du lourd, pas pour partager sa thérapie et ses problèmes personnels. Ben oui, je sais, ce film n'est surement pas pour moi, ni pour plein de monde en fait. C'est peut être un excellent film, certes, mais les critiques cinéma ne peuvent pas continuellement cracher sur les films a grand spectacle qui ont tout a fait leur place au cinéma et nous encourager a aller voir des films qui rendront strictement pareil a la tv. Désoler mais il faut être logique dans la vie, les Transformers, au cinéma, Dolan, a la TV. Encourager les gens a aller voir ce film? Alors faut dire la vérité, c'est un film de série B pour dépressif obsessionnel et cela ne m'étonne pas du tout que les critiques ciné l'ai pleinement apprécier. Ce film, c'est tout ce que je leur souhaite dans leur vie, c'est d'aller faire l'amour a leur maman, pour être polis;)?
fixos

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0,5
Publiée le 30/06/2015
Mommy, le cinquième film de Xavier Dolan, se situe dans un Canada fictif où il est devenu possible d’abandonner ses enfants à l’État définitivement et sans conditions. Après avoir été viré du dernier centre fermé qui l’acceptait encore, Steve, 15 ans, doit retourner chez Die (diminutif adulescent de Diane, qu’elle n’a jamais abandonné), sa mère. Entre ces deux êtres au caractère bien trempé, la relation oscille en permanence entre conflit et affection débordante. Pendant un temps, Kyla, une voisine et ancienne prof, va se lier avec eux et leur apporter un équilibre précaire. Mais le retour du réel, via les conséquences retardées d’un ancien acte de violence de Steve va les entraîner dans une spirale dramatique. La première chose qui frappe le spectateur qui connaît un peu l’œuvre de Dolan est l’importante symétrie entre Mommy et le premier film ("J’ai tué ma mère") du jeune réalisateur, qui n’avait que 19 ans à l’époque. Deux histoires de mère et de fils qui s’aiment autant qu’ils s’insupportent mutuellement, deux histoires de pensions et de centres fermés, deux histoires de rejet par le fils et d’impuissance de la mère. La symétrie se situe dans le changement de point de vue : du regard du fils de « J’ai tué ma mère » on passe à celui de la mère de « Mommy ». Pour un film doté d’un tel titre, rien que de très normal, évidemment ! La deuxième chose qui nous étonne est le cadrage. Dolan a choisi une image carrée, n’occupant guère plus d’un tiers d’un écran habituel, à l’exception de deux brefs moments seulement où le cadre s’élargit. Il s’agit du seul passage du film où tout semble aller bien, et d’une séquence de rêve. Dans les deux cas, le retour à la réalité misérable se matérialise par le resserrage oppressant du cadre. Le procédé est bien trouvé, mais il faut néanmoins le supporter pendant quasiment deux heures et demi. On comprend que l’intention de Dolan visait à cadrer ses personnages et leurs visages au plus près, qu’ils remplissent quasiment tout l’écran, afin de transmettre un maximum d’émotions par leur jeu d’une grande intensité. Mais le résultat est surtout qu’on a l’impression d’un film entièrement tourné sur l’écran d’un téléphone mobile, d’autant que l’étalonnage lorgne du côté des virages au goût douteux d’Instagram. Il semble que Dolan voulait manifester un refus du cadre large car il romantise l’action ; de toute évidence, le résultat fait extrêmement quotidien-prosaïque, vie-de-tous-les-jours. On appréciera la réussite technique pour ce qu’elle est, tout en détestant l’oppression de cette image à œillères. A part lors de rares plans larges, les acteurs, dont les prestations sont absolument remarquables (indéniablement, Dolan aime ses acteurs et en tire des choses puissantes), sont donc cadrés au plus près, afin de nous inonder de leurs émotions. En plus du travail indiscutable de son image (qu’on aime ou non) Dolan utilise un son très précis, aux aigus bien détachés et à volume élevé afin de nous toucher par tous les sens à sa portée. Et cela marche très bien. Pendant tout le film, le spectateur a une impression de proximité immédiate et de partager l’intimité des personnages. Et c’est là que le bât blesse le plus. Mommy dégouline d’émotions et de sensations, il nous noie dans son utilisation hyper-efficace de grands succès de musique populaire (Wonderwall, White flag, Vivo per lei, On ne change pas, etc). On vous défie par exemple de ne pas avoir de frissons pendant l’emblématique scène de la cuisine. Mommy nous submerge d’effets, nous englue par son émotivité épidermique et anesthésie en nous toute distance et toute réflexion. Pas étonnant que Cannes ait adoré. Les commentateurs reprochent souvent quelques erreurs de jeunesse à J’ai tué ma mère ; pourtant, ce dernier montrait une maturité et une intelligence étonnantes que, paradoxalement, on ne retrouve pas dans Mommy Malgré cela, tentons d’examiner un peu le fond du film. Pour l’essentiel, il s’agit d’un portrait de paumés vivant à la petite semaine, s’accrochant pour survivre dans un environnement auquel ils ne savent pas s’adapter. Si l’on adopte le point de vue du film, on dira que le monde s’acharne contre eux. La première partie décrit les dysfonctionnements de cette famille monoparentale déséquilibrée. Pendant toute la deuxième partie se forme et se renforce le duo ambigu entre Die et Kyla, rivale dans l’affection quasi-amoureuse de Steve ; à plusieurs reprises, la situation ressemble furieusement à un fiston avec ses deux mamans. Dolan est trop malin et trop bon réalisateur pour que cela soit un malencontreux hasard ou une interprétation tirée par les cheveux. Cela dit, il ne fait jamais basculer Mommy dans le ménage à trois ni le prêchi-prêcha moralisateur. Et c’est probablement là que réside la faiblesse du film. Dolan a tellement d’affection pour ses personnages qu’il refuse d’émettre un quelconque jugement moral et nous le dénie aussi quasiment. Avec son absence de distance, il nous impose l’empathie et nous demande de comprendre, mais pas de juger. Ce qui est commode. Tout est acceptable, quand on ne cherche qu’à comprendre. Y compris cette fausse famille et son quasi-inceste. Y compris aussi la fin du film. ATTENTION SPOILERS – ATTENTION SPOILERS – ATTENTION SPOILERS.spoiler: Même si celle-ci contient une certaine ambiguïté. D’un côté, Die abandonne objectivement son fils car celui-ci pourrit sa vie ; elle va littéralement se le faire enlever par des hommes en blouse blanche dans un hôpital. Comme un avortement, le sang en moins. Mais on la comprend tellement, cette pauvre Die privée d’existence à cause de son fils envahissant. D’un autre côté, les deux dernières scènes surprennent. La première montre un face-à-face entre Kyla et Die où celle-ci manifeste un déni de ses propres actes qui laisse d’abord pantois, avant de révéler que c’est la seule protection qu’elle a trouvé pour gérer la violence de son acte. La seconde montre Steve tentant d’échapper aux hommes en blouse blanche et courir vers une fenêtre. On ne sait trop s’il s’agit d’une aspiration à la liberté ou d'une tentative de suicide, mais la joie que son visage exprime en courant nous ferait pencher pour la première interprétation. Oui, ce fils veut vivre, envers et contre tout, et le film semble légitimer cette aspiration. Voilà donc deux scènes allant complètement à rebours du discours dominant sur l’avortement, et qui nous amènent à nous demander si Dolan, dans son aspiration à la sincérité, a vraiment pris conscience de ce qu’il montre. Étant donné que le reste du film se situe à un niveau épidermique, on peut en douter. FIN DES SPOILERS – FIN DES POILERS – FIN DES SPOILERS. Au-delà d’une réalisation à l’esthétique puissante qu’on peut aimer ou détester, et d’interprétations d’une qualité indiscutables, Mommy reste un pur trip émotif et sensitif, trop long pour ce qu’il a à montrer, et trop premier degré pour prendre la pleine mesure de son message, sauf à voir en Dolan un improbable mélange de progressiste et de réac.
mirka78

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0,5
Publiée le 13/12/2014
Si vous n'avez pas encore eu votre phase de déprime cette hiver ... eh bien..là c'est gagné! je ne comprends pas comment les gens peuvent être emmerveillés par la misère du monde. Je suis allée voir ce film pour accompagner ma tante sans savoir de quoi il s'agissait, ni elle d'ailleurs, se fiant aux avis de ses amis. Mais personnes n'a eu la bonne idée de lui dire qu'il s'agissait d'une telle histoire au contraire ils l'ont laissé volontairement ds l'ignorance pensant lui rendre service!!!! Mon dieu!!! dès le début j'ai eu envie de me flinguer et je me suis retourner vers elle pour lui demander si elle était sérieuse de m'avoir amené vois ÇA!!!! sans parler des portes ouvertes et non refermées de l'histoire!! un accident qui arrive puis plus rien!! un procès qui s'annonce mais on ne connait pas l'issue. elle remet son gosse à l'hosto on ne sait pas pourquoi !!! bref tout ça pour qu'il se defenestre à la fin! Super!!
pilouchka

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0,5
Publiée le 21/11/2014
1) Peu le disent mais l'accent québécois est tellement outré, et dans un langage très vulgaire, que c'en est vraiment dérangeant, on ne peut suivre qu'avec les sous titres... 2) il y a une violence latente, que semblent apprécier certains, je ne comprends pas les critiques si louangeuses 3) je suis parti avant la fin tellement j'ai trouvé ce film excessif, violent, et au fond mauvais.
Pierre dRy

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5,0
Publiée le 18/10/2014
Caline de bine ! Mommy ça a d'l'allure ! Bon, des critiques dythirambiques, un film d'auteur intello québécois, je frétillais d'impatience de le voir pour le pourrir dans une critique négative (parce que c'est plus rigolo à écrire) ; I have never been so wrong... Après une courte intro texte pour planter le contexte social d'un Québec fictif, le film commence. Dès les premières minutes, 2 détails d'importance sont à noter : 1) l'étrange format 1:1 de l'image, 2) les dialogues en argot québécois, heureusement sous titrés. Autant le deuxième point, qui peut faire sourire au début (tabarnacle !), est complètement justifié par l'histoire et effacé par le très bon jeu d'acteur; mais le format carré c'est carrément désagréable… Au début on est vraiment dérangé par cette image qui nous rappelle les pires vidéos verticales de YouTube faites par des idiots incapables de tenir leur téléphone à l'horizontale, on est frustré de ne pas voir la moitié de l'image. Les plans sont cependant merveilleusement bien composés malgré ce gros handicap et réussit au bout de quelques minutes l'exploit de nous faire admettre l'inadmissible lorgnette par laquelle nous voyons cette histoire. Et puis intervient la scène du longboard... BOUM ! Changement de ratio ! LIBERTE ! Twist cinématographique qui met en lumière le génie du réalisateur, partie émergée de l'iceberg de la maîtrise technique et métaphorique du film, ce premier climax donne tout son sens en nous envoyant une énorme baffe. Frissonnant d'émotion, tout m'a d'un coup apparu cristallin : Ce ratio 1:1 c'est l'essentiel, le format du portrait, le portrait de ces personnages qu’on aurait loupé sur un trop vaste écran rempli de superflu, et qui sont paradoxalement eux même prisonniers dans ce carré trop petit pour s'exprimer et vivre normalement. Le carré c'est la claustrophobie du spectateur frustré de ne pas tout voir et qui partage le poids des épreuves de la vie auxquelles sont confrontés les personnages. C'est aussi un trou de serrure par lequel on découvre leurs histoires, jamais entièrement dévoilées, toujours à moitié cachées, comme la moitié de l'écran. C'est enfin le format de la pochette d'album, des images toujours esthétiques censées illustrer la musique. Car la musique occupe une grande place et sert véritablement l'histoire avec justesse à travers les paroles (ce qui est rare). On citera par exemple White Flag de Dido ou surtout On Ne Change Pas de Céline Dion dans la scène de la cuisine, et enfin dans le bar Vivo Per Lei d'Andrea Bocelli qui aurait mérité des sous titres pour les non italophones pour saisir les phrases clés "Je vis pour elle et ce n'est pas un fardeau". Egalement à noter la très belle pièce d'instruments à cordes qui intervient lors du 2nd changement de ratio du film (qui marque le dernier chapitre), qui accompagne merveilleusement bien des scènes en travelling circulaires et à longue focale très puissantes. Les acteurs sont époustouflants de sincérité, de talent, de nuance et... Enfin ils sont parfaits quoi ! La « Mommy", campée par Anne Dorval, pas élégante pour 2 sous avec son argot et son look dégeu arrive à incarner cette prestance et cet amour inexplicable des Mamans. Le jeune AO Pilon est énorme dans son rôle de pauvre gamin aux tendances psycho et œdipiennes. Enfin un gros pouce aussi à Suzanne Clément dans son second rôle intrigant. Outre le jeu avec le ratio, le reste de la réalisation est aux petits oignons avec des plans très esthétiques, une grande place donnée aux visages, le déplacement des acteurs est recherché, des mouvements de caméra et de mise au point intéressants et qui viennent toujours servir l'histoire. La scène de la pluie sur la vitre de voiture vers la fin est particulièrement bien pour ça. Bref avec Mommy, Xavier Dolan (que je découvre) nous sert une perle toujours dans son huître et qu'il faut savoir ouvrir pour admirer le bijou. Prises séparément, ses qualités ne sont pas inédites. Le changement de ratio par exemple, je l’ai déjà vu dans le Magicien d’Oz; mais jamais je n’ai vu autant de justesse dans leur utilisation. Toutes les techniques du cinéma (image, musique, jeu) servent ici l’histoire de façon très complète et cohérente, et ÇA c’est signe d’un bon réalisateur. Et puis le réalisateur qui donne la leçon : il a 25 ans quoi, tranquille...
Pauvslc

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1,5
Publiée le 15/10/2014
Je m'attendais à un film d'horreur et non... Quelle déception, pourquoi nous mentir autant dans le titre?
lionelb30

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2,5
Publiée le 12/10/2014
Histoire enervante avec un adolescent violent et tete a claque et une mere souvent depasse.Les acteurs sont pas mal mais le film est bien trop long pour finalement tourner en rond.
Suroeste

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0,5
Publiée le 12/10/2014
Mais comment ce film a-t-il pu recevoir autant d'éloges??? Je me suis rarement autant ennuyé au cinéma. Des dialogues (?) de la plus haute vulgarité, des hurlements à longueur de film, des longueurs insupportables, des successions de plans kaléidoscopiques sans aucun intérêt...En résumé grosse déception et forte migraine assurées.
LeFilCine

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5,0
Publiée le 11/10/2014
Que dire qui n'a pas déjà été dit sur l'ébouriffant Mommy de Xavier Dolan. Que les trois acteurs principaux sont époustouflants. Il faut d'ailleurs citer la prestation dingue d'Antoine-Olivier Pinon, son regard bleu enfantin et fragile derrière lequel se cache un véritable monstre. Que le format de l'image, carré, nous empêche littéralement de sortir du cadre, et nous écrase sous la violence des mots. Ce même format qui resserre l'image sur l'essentiel, à savoir les blessures cachées mais omniprésentes. On pense notamment au rôle de la voisine interprété par Suzanne Clément, énigmatique et fascinante, marquée par quelque chose que l'on ignore. Un autre des points forts du film c'est les choix musicaux du jeune réalisateur. Très générationnels, marqués années 90, de Céline Dion à Andrea Bocelli, en passant par Counting Crows, Eiffel 65 et Dido, ces morceaux choisis - étonnants il faut le dire - sont souvent des moments de grâce. Ils offrent une parenthèse lumineuse dans un film marqué par l'âpreté et l'excès des relations entre la mère et le fils. Quelques séquences sont inoubliables : pour n'en citer qu'une, celle où la maman, au volant de sa voiture, rêve d'une autre voie pour son fils - alors qu'elle s'apprête à commettre le pire - est d'une force animale. Œuvre pleine d'émotions brutes, mais jamais larmoyante, Xavier Dolan trouve, avec Mommy, l'équilibre parfait, et nous scotche souvent au fond de notre fauteuil tant il y a de l'intensité qui se dégage de ses dialogues et de ses images. Le final est à l'image du film, choquant et bouleversant, tout en laissant place à l'espoir et à la lumière...
AUDREY L.

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0,5
Publiée le 12/10/2014
Cest creux!, Le sujet n'est pas exploité... la bande son est d'un classique non recherché.... Une vrai déception!
ron_asheton

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0,5
Publiée le 14/10/2014
Je ne suis pas rentré dans l'histoire qui ne m'a pas bouleversé. C'est long, scènes trop appuyées sur les émotions qui sont ennuyeuses. De plus il fait supporter l'accent québécois avec un format 4/3 complètement inutile. Vulgarité ne me gêne pas plus que ça sauf qu'elle est tellement répétée dans le film qu'elle en devient ridicule et ne m'amuse pas. Je ne reverrai pas ce film très mauvais
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