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Anomalisa
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note moyenne
3,0 492 notes dont 72 critiques
8% 6 critiques 19% 14 critiques 36% 26 critiques 17% 12 critiques 8% 6 critiques 11% 8 critiques

72 critiques spectateurs

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Mapofparis

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3,5Bien • Publiée le 04/02/2016

Un film d'animation orienté adulte sortant des sentiers battus, lent, aucunement drôle, jouant sur la corde sentimentale et doté d'un style graphique vraiment particulier. Un ovni qui ne plaira pas à tout le monde (une dizaine de personnes sorties durant la séance). http://poisseland.blogspot.fr/2016/02/cinema-anomalisa-steve-jobs.html

QuelquesFilms.com

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3,5Bien • Publiée le 16/02/2016

C'est un film audacieux, sur le fond comme sur la forme. Un OFNI de l'animation. On n'en attendait pas moins de Charlie Kaufman, le génial scénariste de Being John Malkovich et d'Eternal Sunshine. Sur le fond, c'est l'histoire d'un quinqua lambda en pleine crise existentielle, confronté à ses névroses, ses frustrations, sa solitude. Petit tourbillon de mal-être et de maladresse, où il est question du besoin de se sentir vivant, de désirs et de renoncements, d'engagements et de fuites, à travers une romance de chambre d'hôtel. Sur la forme, c'est du stop-motion à l'ancienne, un peu saccadé, avec des marionnettes très "plastique", au visage bizarrement sectionné. Bref, tout cela n'est pas glamour et pas grand public pour deux sous. Charlie Kaufman et Duke Johnson, coréalisateurs, plongent sans concession dans la réalité tristement ordinaire d'un homme ordinaire. Ils restituent avec une efficacité "palpable" la nervosité du personnage central, sa confusion, ses pulsions sexuelles. Avec à la clé quelques scènes incroyables : la scène d'amour, très crue, ou encore la scène du rêve dans les souterrains de l'hôtel, irrésistiblement surréaliste... Autre idée brillante et déroutante : l'uniformisation des visages et des voix (à l'exception de ceux de Michael et de Lisa) pour dire l'uniformisation des êtres, des vies, des moules sociaux, tous ces masques et conventions qui étouffent. Cela matérialise aussi, par contraste, la cristallisation amoureuse et ses désillusions. Il y a là quelque chose d'insupportable et de cauchemardesque. De drôle aussi. Mais d'un humour dépressif. Noirceur, ironie et amertume encadrent de façon singulière ce tableau de nos petites vies contemporaines, insatisfaisantes. Il manque probablement un je-ne-sais-quoi en matière de développement, vers la fin, pour donner au récit (qui paraît un peu court) toute l'ampleur et toute l'originalité espérées. Mais ce film réussit à toujours être cruellement juste et laisse à l'esprit une impression durable. http://www.quelquesfilms.com/filmotech_detail.php?id=1138&titre_film=Anomalisa

Cinemaniakmontreal

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3,0Pas mal • Publiée le 03/02/2016

Animation pour adulte par le scénariste du brillant Being John Malkovitch . Riche d’intérêt mais inabouti ♥♥♥ Charlie Kaufman n’est pas le premier venu au septième art (même si c’est son premier projet de grande ampleur en réalisation) puisqu’on lui doit un nombre important de scénarii dans le cinéma indépendant américain pour Spike Jonze ou Michel Gondry notamment. Pour Anomalisa, il se joint à un co-réalisateur (Duke Johnson) afin de mettre en scène un scénario mature et plutôt semblable à ce qu’on connait de lui. Vendu comme un chef d’œuvre par bien des médias (dans la bande annonce comme sur l’affiche), Anomalisa est de ces films plutôt déroutants qui peuvent fasciner autant que rebuter. Pour exemple Being John Malkovitch et Eternal Sunshine of the Spotless Mind ne sont pas à mettre entre toutes les mains. Afin d’apprécier pleinement ces films, il convient de se laisser emporter par leur différence et leur proposition de cinéma. Forcement Anomalisa fonctionne de la même manière. Nous suivons donc Michael Stone, auteur d’un ouvrage sur le développement personnel centré sur le service à la clientèle et de passage à Cincinnati afin d’y donner une conférence. Durant son (court) séjour, il sera amené à rencontrer des femmes, loin de son nid familial…et plutôt décontenancé de devoir gérer ses émotions par lui-même. Comme un constat de la banalité de son existence…. Anomalisa2 Comme de coutume, le scénario est recherché et intéressant. Il y a dans l’écriture de Kaufman des boucles qui s’installent et viennent se compléter au fur et à mesure du récit. Ici, pour le mettre en œuvre, il a souhaité faire appel à la fois à du stop-motion et à la manipulation de « poupées » conçues par des animateurs (ce qui est perceptible à l’écran). Si la technique semble proche des papas de Wallace et Gromit, le rendu final (son style) en est toutefois à des années lumières. Au total, ce ne sont pas moins de 118 089 photographies qui furent nécessaires au stop-motion pour créer les illusions de mouvements sur 18 décors et 1000 accessoires fait main (les visages des personnages étant des impressions 3D Toutefois, il place le spectateur dans un sentiment de mal-être qu’on pourrait questionner à savoir s’il était ou non recherché. Ainsi, cet échange entre trois personnes dans un couloir suivi d’une scène de sexe au combien dénuée de romantisme, font perdre au film une partie de son charme. Était-ce là l’effet recherché ? Sans doute le souhait de réalisme dans la fiction ou de fiction dans l’animation était d’essayer de coller le propos vers un premier niveau de naturalisme (l’envie de ne rien censurer). Toujours est-il que scénariste n’y va pas par quatre chemin (jusqu’à donc montrer un acte sexuel cru en animation). D’ailleurs on peut imaginer que c’était pour gagner cette liberté que les scénaristes ont fait appel au sociofinancement (plutôt qu’à des producteurs qui les auraient sans doute bridés). Mais ce parti-pris aurait gagné à être mieux intégré dans un développement plus long. Car après une première partie plutôt mélancolique, le long métrage prend un virage assez brusque qu’il ne développe finalement pas assez. La dernière partie laisse place à de nombreuses ouvertures qui laissent paraitre l’étendue de possibles qu’aurait pu être Anomalisa. Anomalisa1 Vous l’aurez compris, à des années lumières de ce que l’animation à jusque-là osé proposer en terme de traitement, Anomalisa se veut un divertissement pour adulte apportant une certaine réflexion sur le monde qui nous entoure. Ce n’est ni une fable ni un romance (contrairement à ce que peut laisser supposer l’affiche) mais un mélange de genres qui sera sans doute renouvelé dans le futur. Au final, le doute persiste s’il faut considérer cela comme de l’animation (les Golden Globes et les Oscars ont nommé le film dans cette catégorie) ou comme un film traditionnel. La Mostra de Venise, le film a toutefois concouru sans distinction de genre et il y a même remporté le Grand Prix. http://www.cinemaniak.net/anomalisa-de-lanimation-du-reel/

felix-cobb

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3,5Bien • Publiée le 02/02/2016

Anomalisa signe le retour de Charlie Kaufman à la réalisation après Synecdoche (2008). Après avoir collaboré avec des réalisateurs atypiques tels que Spike Jonze et Michel Gondry, Kaufman entreprend de réaliser son film avec l'aide de Duke Johnson, dont Anomalisa est le premier long-métrage. Verdict ? Le scénario du film est toujours aussi bien soigné que ses précédents, et illustre des thèmes récurrents dans son oeuvre. Michael Stone, qui reflète comme toujours un aspect de la biographie de Kaufman, est seul au milieu des autres. Les autres ne sont littéralement personne, la preuve en est, les visages de tous les personnages, à l'exception de Michael et Lisa, sont identiques, et détiennent la même voix quel que soit leur sexe et leur âge. L'utilisation de la stop motion permet cette uniformité dérangeante. Kaufman reprend donc les interrogations qui lui importent : le film est avant tout un questionnement de l'identité à travers la solitude, et révèle toujours une certaine forme d'amnésie, voire d'anomalie... Cependant, on pourrait lui reprocher, à certains égards, de rester à la surface de ses propres idées. La stop motion, à force de figurer à merveille le scénario, délaisse assez largement l'aspect émotionnel et viscéral du visage humain. Kaufman a certainement choisi de réaliser son film en animation pour souligner cet aspect mécanique et superficiel des relations humaines, afin de créer un contraste avec la rencontre entre Michael et Lisa. Malheureusement, leur relation même (faute de temps peut-être) manque cruellement de profondeur et d'humanité, tout simplement. Kaufman n'a pas osé approfondir un peu plus le rêve au point de se confondre avec le réel, à l'instar de Michel Gondry dans Eternal Sunshine of the Spotless Mind où les outils cinématographiques laissaient une plus grande place aux impressions sensibles. Et c'est bien dommage pour Anomalisa, qui reste tout de même un très beau film d'animation et de fins sentiments.

Thomas B.

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3,5Bien • Publiée le 12/11/2015

Film d'animation très intéressant ! J'ai été surpris par la qualité technique et amusé par les dialogues. Les personnages et les actions semblent extrêmement réalistes.L'humour et la construction de l'environnement sont bien (tout les personnages ont une voix de mâle excepté une femme, ce qui la rend spécial aux yeux du personnage principale). Mais j'ai toutefois eu du mal à percevoir le message ou l’intérêt de l'histoire.

Felipe Dla Serna

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4,0Très bien • Publiée le 08/02/2016

Étrange film d'animation, très réaliste à beaucoup d'égards, comme les dialogues, les attitudes et mouvements des personnages. En revanche le scénario laisse perplexe et notamment le dénouement, la fin du film qui a laissé la salle où j'ai le vu, cloué aux sièges. Aussi les personnages à tête démontable, les voix masculines sur les personnages féminins et certains décors, comme l'étrange bureau du directeur de l'hôtel où le protagoniste est hébergé....tout cela m'a fait réfléchir tout au long de la séance. Néanmoins je l'ai trouvé avant-gardiste à souhaits. J'irais le revoir pour mieux comprendre le sens de l'histoire.

stanley

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3,0Pas mal • Publiée le 06/02/2016

Anomalisa ne mérite pas les excès laudatifs qu'on lui apporte ni même les critiques très négatives. Certes, le film semble assez désincarné à force peut être de dénoncer la vacuité de l'existence des humains, l'ennui, la solitude d'un monde superficiel et indifférence. L'ennui peut se produire mais, dès les scènes d'amour et de sentiments entre ce quinquagénaire en crise et cette jeune femme complexée, le film devient très touchant. Les scènes de sexe, longues et filmées avec une certaine pudeur, assez inusitées dans le registre de l'animation Spoiler: (on voit même longuement la teub du personnage principal), sont remarquables. Il passe alors quelque chose entre ces deux personnages un peu perdus. C'est le moment le plus réussi d'Anomalisa. Le film évoque sur bien des plans Lost in translation de Sofia Coppola ou Bird people de Pascale Ferran. Oeuvre parfois répétitive, Anomalisa veut montrer la rencontre entre l'égoïsme individuel et l'égoïsme collectif d'une société asepsisée. On peut questionner l'usage de la stop motion avec ce visage ceint d'une ligne au niveau des yeux. Rien que pour l'originalité du concept et cette scène érotique, le film est à voir.

Cinéphiles 44

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5,0Chef-d'oeuvre • Publiée le 12/04/2016

Soyez sidérés devant cette pépite du cinéma d’animation pour adulte. Incomparable à ce qui a déjà été produit, Anomalisa est un travail titanesque de création de marionnettes en impression 3D. La profondeur des yeux, le grain de la peau, le mouvement des corps, tout donne l’impression d’être dans un nouveau monde. Le scénario n’a pas été mis de côté non plus. Ce que vit Michael Stone est épatant d’authenticité. L’homme se pose des questions sur sa vie et idéalise une femme face aux désillusions qu’il rencontre. Les voix, originales bien-sûr, ne passeront pas non plus inaperçues. Anomalisa saura provoquer en nous des émotions rarement vu dans le genre et offre une réflexion palpitante sur l’autre. D'autres critiques sur ma page Facebook : Cinéphiles 44 http://www.facebook.com/Cinephiles44

Ciné2909

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3,0Pas mal • Publiée le 08/03/2016

S'il s'agit d'un film d'animation réalisé avec la technique du Stop-motion, Anomalisa est destiné à un public adulte. Cette réalisation que l'on doit au duo Charlie Kaufman / Duke Johnson a de quoi perturber dans ses premiers instants avec l'aspect robotisé des personnages et leurs voix uniformisés. Il faudra finalement attendre l'arrivée de Lisa pour mieux prendre en compte la profondeur d'un scénario qui flirte aussi bien avec l'étrange que le réalisme (sachant que dans le projet initial, il s'agissait d'une pièce de théâtre sonore). On peut donc considérer qu'il s'agit là d'un ovni, une véritable curiosité sur lequel il faudra jeter un œil. http://cine2909.blogspirit.com/archive/2016/02/22/anomalisa-3067073.html

Archibald T.

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3,5Bien • Publiée le 15/02/2016

Stop motion impressionnant dans sa réalisation technique. Le scénario, original et percutant, s'adapte parfaitement au jeu des marionnettes.

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