Note moyenne
2,3
22 titres de presse
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Le Dauphiné Libéré
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Metro
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20 Minutes
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CNews
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GQ
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Le Journal du Dimanche
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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CinemaTeaser
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L'Humanité
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La Croix
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Ouest France
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Positif
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Première
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Studio Ciné Live
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Critikat.com
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L'Obs
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Le Parisien
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Le Dauphiné Libéré
Des lycéens, garçons et filles, branchés en permanence, découvrant le monde à travers le Web, les réseaux sociaux, les tweets : des itinéraires croisés pour une description quasi documentaire du monde d’aujourd’hui, qui passe par les écrans, les tablettes, les smartphones.
Metro
Jason Reitman, véritable poil à gratter du cinéma indépendant américain, a cuisiné un bonbon particulièrement poivré qui rejoint la saveur tout aussi corsée que ses précédentes oeuvres (...).
20 Minutes
On ne s’ennuie pas, tant les comédiens font leur show avec talent, mais la démonstration manque un brin de mordant.
CNews
Une nouvelle fois, le réalisateur démontre sa capacité à cerner avec justesse des personnages en quête d’amour et de reconnaissance. Mais on déplore toujours une certaine sécheresse dans la mise en scène.
GQ
"Men, Women & Children", ambitieux essai sur les relations hommes-femmes au temps du "tout-écran".
Le Journal du Dimanche
(...) une chronique contemporaine, douce-amère, sur les rapports entre des lycéens qui vont mal et leurs parents. Ansel Elgort incarne son personnage avec sobriété.
Télérama
Jason Reitman secoue le marronnier de l'ultramoderne incommunicabilité. Comme il est habile, malin, il emballe son lot de poncifs dans une chronique chorale bien troussée, un doux-amer succédané de "Short Cuts", de Robert Altman.
aVoir-aLire.com
Des hommes, des femmes et des enfants, plus connectés à Internet qu’à leurs proches. C’est le constat, plutôt bien mené mais un peu schématique du nouveau film de Jason Reitman.
CinemaTeaser
"Men, Women & Children" se penche sur bien trop de problèmes pour en explorer un seul en profondeur.
L'Humanité
En fait, Reitman se contente de multiplier les personnages et les exemples en mettant bout à bout une liste de situations édifiantes, sans arriver à construire une histoire cohérente à partir de ses constats.
La Croix
(...) Jason Reitman passe au scanner les relations qu'entretiennent les enfants et adultes aux écrans. Sa démonstration, assurée par des acteurs talentueux, manque cependant d'épaisseur et se révèle trop prévisible.
Le Monde
(...) ce film à personnages multiples (...) est d'un conformisme sentimental bien décevant.
Les Fiches du Cinéma
Les interprètes ont beau être excellents, le scénario de Jason Reitman enchaîne maladroitement les poncifs les plus lourds.
Les Inrockuptibles
En pointant tous ces banals travers contemporains, Reitman ressasse des thèmes déclinés sur un mode stylisé dans des films d’art (Her), ou martelés dans des bouses réacs (Sex Tape). Et après ?
Libération
(...) les personnages n’apparaissent que comme des pantins jamais incarnés, suspendus aux seuls besoins de la petite entreprise moralisatrice à l’œuvre.
Ouest France
Le réalisateur inspiré de "Juno" enfonce des portes ouvertes.
Positif
Hélas, le réalisateur peine à donner de la densité à son récit et souffre de la comparaison avec d'autres oeuvres ayant traité du même thème comme "The Social Network" ou le récent "Her".
Première
Revendiquant son détachement, le film refuse malheureusement de faire fructifier sa critique sociétale puisqu’il ne propose aucune alternative au maussade tableau sentimental qu’il dépeint.
Studio Ciné Live
Voir la critique sur le site de Studio Ciné LIve.
Critikat.com
(...) il fallait donc que Jason Reitman présente son package de lieux communs, tantôt consternants de platitude (« les nouvelles technologies, ça rend seul »), tantôt seulement réactionnaires (la présence même du virtuel empêche autant l’idée que l’épanouissement du sentiment).
L'Obs
Un fatras de prétention et de considérations en toc de personnages lyophilisés.
Le Parisien
Bourré de platitudes, de séquences répétitives, et d'une moralité trop convenue, on ne s'intéresse pas à cette histoire. Qui n'a d'ailleurs rien à nous dire.