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    Quand je ne dors pas
    note moyenne
    3,8
    47 notes dont 18 critiques
    répartition des 18 critiques par note
    9 critiques
    5 critiques
    4 critiques
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    18 critiques spectateurs

    Pascale R.
    Pascale R.

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    4,0
    Publiée le 8 octobre 2015
    Gros, énorme, colossal coup de cœur pour ce film vu au dernier Festival International du Premier film d'Annonay en février dernier et qui hélas, n'est pas encore sorti dans mon Caméo. S'il passe près de chez vous j'espère que vous le défendrez comme moi. Quand je ne dors pas provoque le genre d'émotion que je recherche dans chaque festival et dans chaque film, et que je ne trouve pas toujours. Je l'attends, je la laisse venir à moi et paf ça arrive, parfois. Elle me cueille quand je m'y attends le moins. On sort de la salle avec un sourire sur le cœur, les larmes au bord des paupières mais que l'on retient, comme le héros, ou plutôt l'anti-héros, le NON-héros de ce beau et grand petit film qui souffre avec panache et auto-dérision. Ce drôle de film est un film drôle aussi, triste et beau, marrant comme tout et mélancolique, comme la vie. Et on a envie de le prendre dans ses bras et de l'emmener haut. Tout comme l'acteur principal, un tout jeune homme de vingt et quelques années, le charme incarné, mélange d'Antoine Doinel et d'Al Pacino. Même s'il serait dommage et ridicule de le limiter à cette évocation de ses illustres aînés car il n'y a aucun mimétisme chez lui. Il a sa personnalité propre et forte avec son air de ne pas y toucher. Sa façon d'avoir l'air de constamment s'excuser de déranger qui le rend encore plus irrésistible. C'est ce qu'on appelle une présence, immédiate, évidente. La caméra est folle de lui et nous, devant l'écran on est subjugué par ce petit bonhomme qui s'impose par un charisme ébouriffant. Tommy Wéber (oui, le fils de...) se défend d'avoir volontairement rendu un hommage à la nouvelle vague en général avec son magnifique noir et blanc qui rend Paris si beau la nuit, et à François Truffaut et Les 400 coups en particulier. Et pourtant son héros s'appelle Antoine et l'un des derniers plans l'emmène vers la mer ! Si l'hommage existe, il est involontaire et inconscient. Peu importe d'ailleurs. Ce qui a motivé le réalisateur c'est la relecture de L'Attrape cœurs. Il a voulu raconter l'errance d'un jeune homme une nuit dans Paris, à la manière du Holden de J.D. Sallinger. La référence n'est pas moins forte même si elle m'a paru moins évidente. Epaulé par Mohamed Kerriche (également acteur dans le film et compositeur des chansons du film, de magnifiques textes sur la douceur et la dureté de la vie), le scénario a été écrit en quelques semaines et le tournage s'est effectué dans la foulée, sans budget... Et le manque d'argent ne se voit pas. L'image est belle, les acteurs sont tous magnifiquement dirigés (en plus des deux cités, la magnifique Hortense Gélinet rayonnante de douceur et de bienveillance) et on sent la belle énergie, l'implication de tous et de chacun qui ont permis au projet d'aboutir. Et si vous ne tombez pas en amour illico, vous êtes irrécupérables !
    cylon86
    cylon86

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    4,0
    Publiée le 3 octobre 2015
    Antoine, un jeune homme de 22 ans, veut partir au bord de la mer. Seulement il n'a pas d'argent pour acheter le billet. Il se met en tête de rassembler, le temps d'une nuit, la somme nécessaire. Il ne veut, en aucun cas, rater le train de 7h45 gare Saint-Lazare. "Quand je ne dors pas" se présente sans équivoque comme une immersion intimiste au sein de la vie, mais plus spécifiquement encore, de la nuit atypique d'un jeune homme aussi persuasif qu'il n'est déboussolé. En effet, Aurélien Gabrielli, interprète d'Antoine, sait nous prendre aux tripes dès les premières minutes du film pour nous maintenir éveillés à ses côtés. L'ensemble de la construction esthétique de ce projet est d'ailleurs là pour le soutenir, s'apparentant presque en un personnage en elle même. Nous saurons de fait nous laisser surprendre par un long métrage entièrement tourné en noir et blanc, exacerbant la nuit mais aussi la personnalité complexe du protagoniste[...] La suite de la critique sur
    Louis Morel
    Louis Morel

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    4,5
    Publiée le 1 octobre 2015
    Dans Quand je ne dors pas, Antoine veut partir à la mer. Mais il n'a pas d'argent. Du coup il demande à un pote s'il peut dealer pour lui. Du coup, il arpente le Paris nocturne pour vendre. Du coup, il rencontre des gens. Outre l'impératif narratif du billet à acheter, le film se révèle libre et ample, détaché de tout calque ou structure étouffante. L'ennui pourrait régner, mais la simplicité des émotions crée, non seulement une sympathie profonde pour ce personnage errant, mais surtout une plongée enivrante dans cette tranche de vie dont les moments font échos en chacun. Sans prétention, sans chercher à "boboïser" son univers ou accabler le scénario de moments "nouvelle-vague style", Tommy Weber déploie un récit d'une simplicité de prime abord ridiculement simple, mais qui se révèle justement parfaitement simple. L'émotion prend le pas sur la stricte nécessité de raconter une histoire, et le personnage, justement interprété, semble évoluer selon sa volonté propre, agissant en ignorant un scénario qui disparaît derrière la fiction. Pas vraiment de but à atteindre, du moins, le plaisir réside plus dans ce voyage incertain, parfois presque onirique, que dans cette destination rêvée. La mise en scène va dans le sens de cette liberté assumée et revendiquée. De longs plans séquences, très simples, très longs, offrent un cadre large et ouvert au personnage qui respire au long de ces longues séquences sublimes, car sincèrement simples. Des situations communes, ou parfois fantasmées, qui propulsent l'imaginaire de chacun au plus près d'Antoine, qui devient presque notre ami le temps d'un film. Là est la force de ce long-métrage, nous inviter à partager avec le protagoniste son aventure ordinaire. Mentionnons aussi l'utilisation pas trop forcée et franchement réussie d'un noir et blanc qui sublime ces images nocturnes empruntées à la réalité elle même. Quand je ne dors pas est un film simple, tellement simple qu'il en est irrésistiblement beau, mais surtout honnête et touchant. Un film qui nous rappelle que le cinéma peut aussi se construire autour de choses banales pour nous en remémorer la préciosité.
    Bulles de Culture
    Bulles de Culture

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    3,5
    Publiée le 1 octobre 2015
    Après avoir déjà réalisé deux films en auto-production, le réalisateur Tommy Weber nous offre avec ce "Quand je ne dors pas" un film romantique et touchant.
    Béa T.
    Béa T.

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    5,0
    Publiée le 15 octobre 2015
    C'est un film pleins d'émotions. J'ai beaucoup ri. Le personnage pricipal avec son côté pathétique en était attachant. Une fin émouvante. Le réalisateur est humble et sympathique. Je lui souhaite une longue et belle route dans ce milieu. J'espère qu'il reviendra a Chilly-Mazarin pour nous présenter ses nouvelles oeuvres. Je promets de ne plus mettre le flash.😉
    cestcommeca
    cestcommeca

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    3,5
    Publiée le 30 septembre 2015
    Un peu de fraîcheur dans les sorties récurrentes américano-consensuelles et comédies françaises "débilisantes". Un jeune acteur, premier rôle tenu avec élégance qui n'est pas sans rappeler un certain Doisnel... Je recommande vivement ne serait-ce que pour retrouver un peu d'espoir pour le cinéma...
    Pauline D.
    Pauline D.

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    4,5
    Publiée le 30 septembre 2015
    Un film malicieux, effronté, débrouillard, romantique et nostalgique,.. un film libre et une dernière partie qui nous emporte complètement. On a envie d'aider ce petit mec à trouver 30 euros pour se payer un billet de train (et oui c'est cher sans carte 12/25!)!. L'histoire est simple, absurde, anecdotique : pour certaines critiques ce n'est pas un propos assez "excitant" mais pour beaucoup de spectateurs que nous sommes c'est un hymne aux petits bonheurs simples. Un film qui fait sourire, un film qui fait du bien! Vive le cinéma.
    Simon C.
    Simon C.

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    5,0
    Publiée le 19 octobre 2015
    L’errance nocturne d’un « loser magnifique » dont on ressort transporté. Antoine veut aller voir la mer. Mais le prochain train Paris-Deauville ne part que demain matin et le billet coûte plus que ce qu’il possède. Il a donc une nuit pour gagner de quoi réaliser son rêve. S’inspirant de « L’attrape-coeurs » de J.D. SALINGER mais également de sa rencontre avec son acteur principal Aurélien GABRIELLI, Tommy WEBER dresse le portrait d’un rêveur, touchant de tendresse et de naïveté. Si l’influence des « 400 coups » de François Truffaut -le noir et blanc, le prénom Antoine, l’envie d’aller voir la mer…- est difficilement contestable, elle serait involontaire selon le réalisateur qui a pu s’appuyer sur Mohamed KERRICHE, coscénariste, auteur des chansons du film mais également interprète du rôle du dealer. Certes, leur nuit parisienne n’est pas exempte d’embrouilles et de dangers mais elle est surtout pleine d’humour et de poésie. Le regard que pose Antoine sur ses rencontres, sa façon d’aller là où le vent le mène et ses efforts pour tenter de gagner quelques dizaines d’euros, sans jamais tomber dans la facilité que serait le vol, nous attache à ce personnage et, quand le soleil se lève, que sa quête prend fin, on n’a qu’une envie, c’est de hurler avec lui et de le prendre dans nos bras. Jamais une nuit sans sommeil ne nous aura autant enchanté et « Quand je ne dors pas », le spectateur, lui, rêve. Si Tommy WEBER est un cinéaste talentueux -et pourvu d’une famille bien connue des cinéphiles-, comment expliquer que ses films ne bénéficient pas de sorties nationales et d’un écho à la hauteur de leurs qualités? En effet, sa première oeuvre « Callao » fut publiée directement sur Internet, où elle est encore visible aujourd’hui, et ce n’est qu’à la chance et à la ténacité du distributeur que « Quand je ne dors pas » doit sa présence dans les salles obscures. On ne saurait que trop espérer que cette injustice prenne fin et que le troisième film de ce réalisateur prometteur soit accessible au plus grand nombre.
    deeejod
    deeejod

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    5,0
    Publiée le 30 septembre 2015
    Un 5 étoiles pour un cinéma totalement libre, hors circuit et déconnecté. Simple mais rafraîchissant. Drôle et poétique. Avec un jeune comédien hors norme. A soutenir donc car ça fait du bien.
    thomas W.
    thomas W.

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    5,0
    Publiée le 6 octobre 2015
    Avec humour et dans un noir et blanc brumeux et somptueux, on passe une nuit étoilée d'une énergie communicative et tendre. A voir !!
    robert_maginot
    robert_maginot

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    5,0
    Publiée le 30 septembre 2015
    Mon coup de cour de l'année 2015 ! Enfin un film français réjouissant, frais, plein de charme et de poésie (sans être gnan-gnan) avec une très belle image (un noir et blanc somptueux), des dialogues savoureux et la révélation d'un acteur : Aurélien Gabrielli ! A voir et à revoir…
    maud A.
    maud A.

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    3,5
    Publiée le 1 octobre 2015
    Pour son deuxième film, Tommy Weber réussit un pari audacieux : des dialogues d’antan mais délicieux et un art maitrisé du noir et blanc. Un poèmé à mi chemin entre La Haine version solo et Taxi Driver version crise d’ado! Maud Antigna
    jeanlois
    jeanlois

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    5,0
    Publiée le 3 octobre 2015
    Drôle, tendre et entrainant. Honnête. Un film qui a du souffle. Et une bombe de comédien, Aurélien Gabrielli.
    Suz.
    Suz.

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    5,0
    Publiée le 5 octobre 2015
    Film singulier plein de poésie et de charme à aller voir d'urgence! Tommy Weber dans "Quand je ne dors pas" nous plonge dans les songeries d’une nuit parisienne dont le rythme de totale soumission au hasard nous rappelle le Somewhere et le Lost in translation de Sofia Coppola, ces deux évocations du vide des heures aux faux airs de Nouvelle Vague et de Mépris de Godard. Le noir et blanc confère à cette fresque nocturne l’esthétique de ces moments où rôdent des riens, où la nuit se mêle à l’ennui, nous laissant dans l’état de douce mélancolie que procurent les chansons de Léonard Cohen et les fados d’Amalia Rodriguès.... Critique complète sur Les Pipelettes de belle ville :
    Sarah K.
    Sarah K.

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    5,0
    Publiée le 1 octobre 2015
    Un condensé d'humanité, de poésie et d'audace. Bref, un grand film à décidément aller voir !
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