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    Le Dictateur
    note moyenne
    4,4
    20624 notes dont 407 critiques
    répartition des 407 critiques par note
    267 critiques
    93 critiques
    33 critiques
    7 critiques
    5 critiques
    2 critiques
    Votre avis sur Le Dictateur ?

    407 critiques spectateurs

    Sebmagic
    Sebmagic

    Suivre son activité 116 abonnés Lire ses 1 120 critiques

    4,5
    Publiée le 11 mars 2011
    Le contexte historique de la sortie de ce film est merveilleux, puisque le cinéaste a préparé son film avant que la guerre n'éclate. Son message est puissant et osé, et pour ceci ça reste un monument du cinéma, l'un des films les plus importants de l'époque. Pourquoi ce film est si excellent à regarder aujourd'hui ? Tout simplement parce que depuis la fin de la seconde guerre mondiale, les films et les documentaires sur le régime nazi n'ont pas cessé de naître. Même en 2010, les films sur le sujet continuent de voir le jour, toujours avec ce même ton mélodramatique super triste et noir. Au bout d'un moment ça devient presque lassant puisqu'on nous ressort assez souvent la même sauce. Même si le souvenir de l'Histoire est une chose d'importance capitale, je trouve que Le Dictateur fait du bien et sort du lot. Je crois que c'est la première fois que je vois une comédie sur le sujet, alors que le film est sorti en plein coeur des événements tragiques. Bref, pour ce qui est du film en lui-même, c'est mon deuxième Chaplin. Le premier étant Une vie de chien, c'est donc mon premier film non-muet du réalisateur. Je ne le connais pas assez pour comparer mais je ne trouve pas que l'apparition de la parole ait tué son cinéma, contrairement à ce que certains disent. L'humour et la gestuelle sont gardés intacts, et c'est surtout ça qui fait la patte de Charles Chaplin. Même si ici il n'est plus question de Charlot mais d'un barbier juif, la ressemblance est tellement frappante que ça pourrait tout aussi bien être lui. Les mêmes mimiques, les mêmes gestes comiques. J'adore principalement cette façon qu'il a de "freiner sur une jambe en sautillant" tout en remettant son chapeau en place (je pense que vous voyez de quoi je parle). C'est fabuleux et ça m'amuse à chaque fois. Sinon le film nous présente donc deux personnages qui se ressemblent énormément : ce barbier juif et le dictateur Hynkel. Chaplin fait preuve d'originalité en ne parlant jamais explicitement d'Hitler, l'Allemagne, la France, la croix gammée, tous remplacés par des symboles qui ne trompent pas. Cette façon d'ironiser et de ridiculiser la guerre est géniale. Hynkel représente bien évidemment Hitler et Charlie Chaplin s'amuse à introduire un petit barbier juif qui lui ressemble trait pour trait. Le film est donc divisé en deux parties qui s'alternent : celle du barbier, et celle d'Hynkel. J'ai largement préféré la partie sur le barbier car elle est réellement géniale, drôle et pleine de trouvailles magnifiques. Le film commence par la Grosse Bertha et cet obus défectueux qui tombe et se met à tourner. Je me suis mis à rire dès le début, le petit personnage du barbier étant franchement marrant. S'ensuit une scène magnifiquement mise en scène en terme d'effets spéciaux (oui !) lors de l'évasion dans l'avion. Deux personnages se retrouvent dans un avion la tête à l'envers et ne s'en rendent pas compte. C'est visuellement génial et l'idée est bien trouvée. Bref, et puis 20 ans plus tard, on retrouve notre barbier dans un hôpital, il est amnésique et n'a aucune idée de ce qui se trame contre les juifs à l'extérieur. Son histoire fourmille d'humour et de gags à la Chaplin très croustillants. Le personnage ne sachant pas à quel risque il s'expose en affrontant la police, il nous fait marrer (la réplique "Vous êtes aryen ? - Non, je suis végétarien" est un pur bijou). Avec en prime une sublime scène, lorsque notre personnage se retrouve sur un toit et observe sa boutique en train de brûler. C'est un passage assez triste et mélancolique au coeur d'un film clairement comique. C'est ingénieux. Et puis il y a la partie du film centrée sur le dictateur Adenoid Hynkel. Là aussi, beaucoup de gags marrants, comme le planning hyper chargé de Hynkel qui n'a pas une minute à lui (il consacre de temps à autres 10 secondes à son peintre et son sculpteur, très drôle !). Et puis il y a la présentation même du personnage, où Chaplin ridiculise Hitler, imitant sa façon de parler et faisant reculer les micros apeurés. Tout le génie du film se situe bien évidemment dans sa fin, criante de sincérité. Un revirement de ton qui donne toute la puissance émotionnelle du film par un simple discours. La ressemblance frappante entre les deux personnages va mener notre barbier juif à prononcer lui-même le discours du dictateur antisémite. Et là, on sort du film et des personnages car c'est Charlie Chaplin qui parle en personne, qui fait part de ses idées et lance un appel bouleversant au monde entier, avec force. C'est poignant, la musique est des plus sublimes lorsque Hannah relève la tête et regarde le ciel de ses yeux brillants. On se souvient alors du moment où la jeune femme dit au barbier "Regardez cette étoile, voilà une chose que Hynkel ne pourrait jamais détruire". Paulette Goddard est juste géniale et le réalisateur nous offre un final de qualité, très puissant. Un vértiable chef d'oeuvre.
    Black-Night
    Black-Night

    Suivre son activité 117 abonnés Lire ses 421 critiques

    4,0
    Publiée le 12 avril 2016
    Le Dictateur est un très bon film. Je n’ai cependant pas vu le chef d’œuvre que tout le monde acclame, je préfère de loin par exemple son précédent film, son chef d’œuvre pour moi avec « Les Temps Modernes » mais je reconnais que celui dont je vais parler reste une grande œuvre. À son retour de la Première Guerre Mondiale, un petit barbier juif a perdu la mémoire. Il découvre un monde en proie à la folie. Un dictateur hystérique, Adenoïd Hynkel, son parfait sosie, sème la terreur dans le pays. À la veille de la Seconde Guerre Mondiale, Chaplin attaque le totalitarisme avec la seule arme dont il dispose, la dérision avec audace. Pour aiguiser sa satire du totalitarisme, Chaplin utilise un héros double, qui a deux âmes pour un seul visage. On ne soulignera jamais assez le génie comique de cette trouvaille où Chaplin joue les deux rôles. Le juif traqué et le dictateur criminel constituent les deux faces d'une même humanité. Le mal absolu incarné par Hitler n'est donc pas inhumain, il est nôtre. La caricature du dictateur, où se révèle le génie du mimétisme de Chaplin, est d'une vérité saisissante. Au-delà des vociférations de Hynkel devant le micro, Chaplin stigmatise son hypocrite douceur, ses sourires de commande, ses caresses aux enfants, ses évasions dans la musique et la solitude. Ce portrait réaliste provoque le rire mais malheureusement pour moi plus le sourire, je reproche d’ailleurs certaines scènes de s’éterniser un peu trop surtout lors des discours bien qu’ils restent dans l’ensemble bien plaisants et plutôt marrants mais j’ai plus accroché au burlesque du barbier. Le barbier juif est un lointain cousin de Charlot qui aurait perdu son insouciance et son universalité. La tragédie du Dictateur n'est plus existentielle mais politique. Par son sens incroyable de la satire et son ironie mordante, Chaplin montre tout ce qu'il y avait d'artificiel, de vaudevillesque dans l'atroce bouffonnerie de l'Axe, notamment à l'occasion des trois ballets, celui du barbier sur un air de boîte à musique, la danse de Hynkel jonglant avec un monde en ballon de baudruche et ma séquence préférée puisque très drôle chez le barbier. Réalisé en 1940, le film précède la découverte des camps de concentration. Ce premier film dialogué représenta un déchirement pour Chaplin, qui n'assume pas encore le parlant. La langue imaginaire vomie par Hynkel s'oppose à l'extrême discrétion d'un barbier étranglé par l'émotion, qui semble toujours s'excuser de ce nouveau don. Sa montée à la tribune, pour l'homélie finale, est le symbole évident de celui qui doit surmonter sa peur du parlant. Sur cette minute angoissante, Chaplin, comme le barbier, jouent leur avenir. La voix qui se détache, limpide, de la tribune, devient celle de l'homme persécuté, par-delà les époques et les régimes, qui crie sa souffrance et appelle à la pitié, invoque Dieu et cite l'Évangile. Les réactionnaires y ont vu de la propagande communiste, les radicaux en ont rejeté la naïveté. Or, ce laïus émouvant est le sens profond d'une œuvre candide et ingénue. Sur le plan de la musique tout est parfaitement bien placé, dosé et gérer, une merveille avec des titres de Wagner et Brahms entre autres. Charlie Chaplin signe ici donc son premier film parlant mais son déjà 7ème long métrage en tant que cinéaste avec réussite. Il joue tout aussi bien qu’il réalise par ailleurs. Les acteurs Jack Oakie, Paulette Goddard, Reginald Gardiner, Henry Daniell, Billy Gilbert, y sont notamment très bons. Le Dictateur est un classique traversant les époques. Ma note : 8/10 !
    dougray
    dougray

    Suivre son activité 113 abonnés Lire ses 1 904 critiques

    4,0
    Publiée le 15 juin 2016
    Considéré comme le chef d’œuvre de Charlie Chaplin, "Le Dictateur" s’avère être une petite merveille, aujourd’hui, encore ! Pourtant, le film ne commence pas forcément très bien puisqu’on se retrouve sur un champ de bataille pendant la première guerre mondiale, où le héros (Charlie Chaplin himself dans sa dernière apparition dans le rôle de Charlot, qui a assuré son statut de légende du cinéma muet) multiplie les maladresses, avec le ton burlesque (et un côté très daté !) qui a fait son succès par le passé. Ce n’est pas que cette introduction soit ratée mais j’attendais autre chose du chef d’œuvre visionnaire qu’on porte aux nues depuis plus d’un demi-siècle… Heureusement, la fin de ce premier conflit marque le véritable début de l’histoire et impose le personnage le plus extraordinaire du film : Adénoïde Hynkel (également campé par Chaplin), dictateur du pays imaginaire de Tomanie et adepte des diatribes haineuses contre les Juifs. Toute ressemblance avec un certain Führer n’est, donc, pas vraiment pure coïncidence et on ne peut qu’être épaté par le courage de Chaplin qui s’est permis une telle satire, à une époque où le nazisme n’était pas encore universellement condamné et où les Etats-Unis se montraient discret sur le sujets, voire ambigus. Et puis, quelle génialissime prestation !!! Plus que la petite moustache si reconnaissable (que Charlot a arboré avant Hitler, du reste…), c’est bien l’incroyable travail sur la gestuelle, sur le langage invitée pour l’occasion et sur la diction du dicteur nazi qui force le respect du spectateur. Les discours d’Hynkel et ses coups de sang sont autant de moments fantastiques de drôlerie et de justesse. On reconnaît, d’ailleurs, tout le talent d’orfèvre de Chaplin qui sait parfaitement chorégraphier ses séquences au millimètre, qui ne néglige jamais les décors et les costumes (la représentation de l’Allemagne nazi est troublante) et qui accorde une place de premier choix (un peu disparue de no jours) au langage du corps. On retrouve, donc, le ton formidablement burlesque des films de Charlot (avec des gags simples et diablement efficaces) mais, également, une portée bien plus dramatique qui, bien loin d’alourdir le film, vient le sublimer ! Les scènes dans le ghetto viennent parfaitement caractériser ce subtil mélange, puisqu’on retrouve, aussi bien, spoiler: une plaisante séquence musicale chez le barbier (qui ravira les fans du cinéma muet) que des descentes de milice martyrisant les habitants juifs, en passant par une scène très drôle de « roulette russe » censée désigner un volontaire pour mission suicide . Les séquences concernant Hynkel sont moins teintées de drame mais s’avèrent bien plus féroces. On y voir, ainsi, le dictateur s’y ridiculiser spoiler: (voir la scène de la dictée ou encore la scène culte avec le globe terrestre) et s’y faire ridiculiser par le dictateur de Bactérie (extraordinaire caricature de Benito Mussolini, campée par l’énorme Jack Oakie… toujours moins cabotin que son "modèle"). Derrière la moquerie frontale se cache, d’ailleurs, une véritable dénonciation de la fragilité du pouvoir et des préoccupations ridiculement terre-à-terre de ces dictateurs autoproclamés. Autre très bon point : la qualité de l’interprétation, si qui était loin d’être évident dans un film où le génie visuel de Chaplin écrase tout sur son passage, au risque de ne laisser que peu de place à ses partenaires. On retient, ainsi, les prestations de Paulette Godard en jeune juive révoltée et plein de fougue, de l’excellent Henry Daniell en ersatz de Goebbels ou encore de Reginald Gardiner en nazi rebelle. Et que dire, enfin, du légendaire discours final, qui a définitivement assuré la place du "Dictateur" au Panthéon des œuvres majeurs du 7e art, si ce n’est que c’est une merveille d’humanité qui se voit transcendé par la bouillante actualité de l’époque. Il est bien évident qu’une telle séquence n’aurait pas le même impact avec un film plus récent. Mais comment ne pas être bouleverséen imaginant la portée qu’ont pu avoir ces propos sur un public pas encore certain de la position à tenir face au nazisme ? "Le dictateur" est, donc, un véritable petit bijou, à la fois drôle et humaniste, qui parvient l’exploit de faire oublier l’improbable postulat de départ (à savoir la ressemblance entre le barbier juif et le dictateur) qui aurait dû être une dérangeante ficelle scénaristique et que s’est transformé en extraordinaire levier amenant à ce non moins extraordinaire discours final. Un grand film…
    Le cinéphile
    Le cinéphile

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    4,5
    Publiée le 4 avril 2016
    Au sortir de la guerre, Charlie Chaplin, maître du burlesque et de l'humour comme étendard de message social, dévoilait Le Dictateur, une comédie dramatique présentant le fuhrer sous un attrait assez ridicule. Drôle et touchant, le metteur en scène de Les Lumières de la Ville, signe avec Le Dictateur une de ses oeuvres emblématiques, un film fédérateur qui trouve sa quintessence dans une séquence où le tyran joue avec le monde, un passage poétique et lourd de sens. 2 nominations aux Oscar.
    Santu2b
    Santu2b

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    5,0
    Publiée le 23 octobre 2007
    Proclamer que « Le Dictateur » est un chef d’œuvre absolu et indémodable du cinéma serait peut être du déjà dit mais ne pas le répéter serait un oubli flagrant. Cette perle devrait être projetée dans toutes les écoles de France ne serait-ce que pour son audace. En effet nous étions en 1940, la seconde guerre mondiale avait commencée et le monde était écrasé par le totalitarisme d’Hitler et Mussolini. C’est alors que le légendaire Charles Chaplin accompagné de sa virtuosité comique, avait osé se lever contre la dictature et lancer un message d’humanité contre toutes les discriminations du monde. On sait que le passage au parlant n’a pas été facile pour Chaplin mais ici sa manière de tourner en dérision les deux leaders en mélangeant drame et rire tient proprement du génie ; que ce soit quand l’un cherche désespérément à dépasser l’autre ou encore la scène mythique ou Hynkel jongle avec le globe, ainsi qu’au discours final particulièrement émouvant. Drôle et bouleversant à la fois.
    Ti Nou
    Ti Nou

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    5,0
    Publiée le 24 juillet 2009
    Grand film dénonciateur et engagé, "Le dictateur" est aussi une brillante réflexion sur le langage (ce n'est pas pour rien qu'il est le premier parlant de Chaplin) ainsi qu'une œuvre capable de brasser des torrents d'émotions.
    Rotten Tomatoes
    Rotten Tomatoes

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    5,0
    Publiée le 26 juin 2014
    Le Dictateur est un des meilleurs films de tous les temps, un véritable message d'espoir, un guignol des temps modernes et une critique du nazisme sur fond de comédie burlesque. 5/5
    Real C
    Real C

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    5,0
    Publiée le 13 mai 2014
    Ce film marque un sacré tournant dans la carrière de Charlie Chaplin ! Non seulement après ce film il n'incarnera plus Charlot et entrera de plein pied dans le cinéma parlant ! Un film très prophétique sur la menace des dictatures dans les années 30. Charlie Chaplin incarne à merveille Char... le barbier (plein de drôlerie) et Ad... Advin Hynkel le dictateur. Un film dans son pur style d'humour teinté de poésie qui n'a absolument pas vieilli
    Cronenbergfansoff
    Cronenbergfansoff

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    4,0
    Publiée le 17 septembre 2018
    J’adore ce film, sûrement le meilleur des années 40. Bien réalisé, un bon scénario, bonnes interprétations. Charle Chaplin définitivement dans le top des cinéastes de la vieille époque. Je le déconseille aux moins de 7 ans. 4/5
    JamesDomb
    JamesDomb

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    5,0
    Publiée le 29 septembre 2006
    Sans doute, à mes yeux, le film le plus important de l'Histoire du Cinéma. Charly Chaplin est né la meme année qu'Hitler. Et c'est le seul point commun bien évidemment. Comédie-dramatique et comédie-satirique, Le Dictateur est avant tout un pamphlet humain de la politique et du monstre qu'était Hitler. Chaplin entre deux gags souvent muets (alors que le film est parlant) s'adresse au spectateur avec le coeur et poésie. Le discours final est le plus beau monologue jamais entendu. L'amour, l'amitié, la compassion émane de sa voix tel un battement de coeur et les larmes de nos yeux abondent. Les scènes de comédies sont hilarantes et Chaplin a le don de les entrecouper de séquences plus "réfléchies". La vie est ainsi faite: les horreurs du quotidien existent mais tant que l'amour existera, l'avenir sera possible.
    sword-man
    sword-man

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    4,5
    Publiée le 21 février 2012
    Peut on rire de tout ? peut on rire de ce qui est grave et tragique ? et bien "Le dictateur" de Charlie Chaplin nous dit oui oui oui et re oui. Petit bijou d'écriture ou Charlot joue avec sa ressemblance avec Hitler ( d'ou le sosie ), c'est également le premier vrai film parlant du réalisateur qui a eu beaucoup de mal à s'y mettre, mais finalement le son est "justifié" pour la fin, alors que pour l'humour ça n'apporte pd spécialement grand chose sauf pour l'imitation de Hitler par charlot, qui est un cinéaste d'image avant tout. Que ce soit les gags ou les métaphores tout passe par l'image. Pour son audace, ses qualités d'écriture, sa direction d'acteurs, son humour ( parfois un peu désuet mais ça reste charmant ) " Le dictateur" mérite son statut de classique et devrait être diffusé dans ls écoles.
    Marc H
    Marc H

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    4,0
    Publiée le 29 septembre 2006
    un chef d'oeuvre, chaplin y montre que s'il n'est pas le plus grand comique de son époque, il était le plus engagé. ici, il abandonne le muet avec succés (tant mieux)et laisser une oeuvre qui ne vieillit pas.
    Backpacker
    Backpacker

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    5,0
    Publiée le 15 octobre 2007
    Il fallait oser réaliser un tel pamphlet contre Hitler. Charlie Chaplin l'a fait avec une dextérité tout bonnement exceptionnelle. On notera de nombreuses scènes métaphoriques cultes telle celle où le dictateur jongle avec un ballon en forme de globe. Peut-on rire des protagonistes d'une guerre et d'un drame? Oui, si on le fait avec l'immense talent de Chaplin qui ne franchit jamais la ligne...
    Uchroniqueur
    Uchroniqueur

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    5,0
    Publiée le 4 mars 2019
    Le Dictateur (1940) est un des grands classiques du cinéma. Un film marquant dans son époque, un film qui fait le lien entre le cinéma d'avant guerre, muet, où Charlie Chaplin reprend ses gags, son costume et son personnage et le cinéma d’après-guerre dont beaucoup de films s'inspirent. Entre burlesque et sujet grave, le Dictateur fait le lien entre deux époques du 20ème siècle. Le Dictateur est indéniablement une source important d'inspiration pour la comédie d'occupation Française et un de ses acteurs incontournable : Louis de Funès. Le Dictateur apparaît comme l'inspiration d'origine de La Grande Vadrouille, et plus tard de toute la veine des comédies mettant en scène Hitler, l'occupation Nazi, qu'il s'agisse de Papy fait de la résistance (1983), de la La Feldmarescialla (1969) en Italie. La Grande Vadrouille rend hommage, dans de nombreuses scènes au Dictateur, un gros clin d’œil est fait dans le Corniaud avec la scène du nettoyage de la DS sur la musique de Brahms, déclinée dans la danse des serveurs du "grand restaurant" (1966), idée d'une scène chorégraphique qui trouvera son aboutissement dans la danse Rabbi Jacob en 1973. Le Dictateur est un film culte dont beaucoup d'aspects constituent une filiation cinématographique. De Charlie Chaplin, à de Funès ou Pierre richard, l'acteur à profondément marqué l'histoire du 20ème siècle et ce film marque l'histoire du cinéma international. Notons l'excellente prestation de Jack Oakie dans le rôle allusif de Mussolini et la beauté de Paulette Goddard....épouse de Chaplin au moment du tournage du Dictateur.
    Jean-luc G
    Jean-luc G

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    4,5
    Publiée le 28 avril 2019
    Revu avec un petit-fils de dix ans cette vraie pépite parce que tourner ainsi en 1940 était prémonitoire et que le discours final reste encore complètement d'actualité; une satire si jubilatoire que les quelques défauts de ce film d'avant entrée en guerre des Etats-Unis s'effacent dérisoirement devant l'humanité de Chaplin. DVD2 - avril 2019 toujours entendu parlé, jamais vu jusqu'ici, juste entendu le discours final un jour à la radio lequel m'avait interpellé: je croyais presque entendre du Luther King:. Quelle modernité pour ce filme de 1940! Begnini avec la vie est belle n'a fait que suivre la voie ouverte par Le dictateur. Rire des atrocités n'est pas renier ses convictions. La rencontre avec Mussolini est un petit bijou quand on connait le vrai modèle. Le personnage du commandant Schultz est aussi important: l'individu peut rester humain dans un régime oppressif quand il existe un rapport entre les individus préexistant qui permet de se réveiller soudain du mauvais rêve collectif de la deuxième guerrre mondiale. Chaplin reste inventif, léger gaffeur... Unique DVD 1 - oct 10
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