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    Le Dictateur
    note moyenne
    4,4
    21584 notes dont 407 critiques
    répartition des 407 critiques par note
    267 critiques
    93 critiques
    33 critiques
    7 critiques
    5 critiques
    2 critiques
    Votre avis sur Le Dictateur ?

    407 critiques spectateurs

    bubunice06
    bubunice06

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    5,0
    Publiée le 22 janvier 2007
    4 étoiles ne suffisent pas pour ce chef d'oeuvre!! Tout bonnement ébouriffant, ce film l'est assurément. Charlie Chaplin dénonce, avec humour et de manière détournée mais évidente, la folie et la xénophobie démente des nazis envers les juifs entre autres. Malgrés ses passages burlesque et caricaturaux(notamment les discours de Hitler), ce film fait froid dans le dos cat il montre quand même ce qu'a fait Hitler aprés son arrivée au pouvoir(la traque des juifs, son "alliance" avec Mussolini). Notons aussi un magnifique discours pacifiste à la fin du film(alors que Charles Chaplin n'était pas un partisan du cinéma parlant), en complément des scènes du début du film qui montrent l'absurdité de la guerre(la grosse Bertha, la scène de la grenade ou quand charlot se retrouve dans les rangs ennemis), ce film est à montrer à tous ceux qui aspirent à devenir dictateur, histoire de les dissuader un peu. Audace suprème, ce film est sortie en pleine guerre(1940), il fallait oser! Encore un monument du cinéma que nous a livré ici Chaplin, un film qui fait mouche, même plus de 60 ans après sa sortie, a voir absolument et à méditer.
    christophe P.
    christophe P.

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    5,0
    Publiée le 30 juin 2014
    incontournable. Comment l'horreur du fascisme passe par la dérision et l'humour. Chef d'oeuvre de Charlie Chapline: visionnaire de la montée du nazisme allemand et de son fou (Hitler) . Que penserait-il, aujourd'hui, de la montée des extrêmes en Europe? rions de ces fous avides de pouvoirs et qui nous dictent nos pensée. Merci à Chapline qui chantait l'amour, la paix, l'égalité des droits de chaque Homme.
    Selini
    Selini

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    5,0
    Publiée le 23 juillet 2014
    Inutile de vous écrire plus de 2 lignes, "Le Dictateur" de Chaplin présente et parodie avec humour l'histoire de la montée du nazisme et de la seconde guerre mondiale particulièrement en allemagne. Ce film est un chef d'oeuvre car il restera dans le temps pour ce qu'il véhicule. Le discours de fin montre clairement qu'un dictateur peut être l'homme le plus dangereux et être suivie malgré la haine qu'il véhicule ou alors peut demander la paix et être suivi quand même, car c'est lui qu'il l'a dit et on ne peut le contredire puisqu'il a le pouvoir suprême de la manipulation. Mettre le pouvoir suprême entre les mains d'une personne est une grossière erreur, peut importe la personne. Si vous ne l'avez pas vu, foncez! "Les dictatures militaires sont comme le supplice du pal : elles commencent bien, mais elles finissent mal." Georges Clemenceau - 1841-1929
    Raphaël Zacharie de IZARRA
    Raphaël Zacharie de IZARRA

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    1,0
    Publiée le 7 janvier 2018
    Un film mythique -mais passable- que nul n'osera déboulonner de son piédestal mensonger, artificiel, de peur de passer pour un horrible crétin... Ou pour le roi des incultes cinématographiques. Pourtant cette oeuvre, quoi qu'on tente de nous faire croire, est superficielle, légère, assez vaine. Les scènes burlesque ont très mal vieilli, contrairement à ce que prétendent les béats admirateurs auto-suggestionnés par l'aura légendaire de ce film certes considéré comme un sommet intouchable, mais intrinsèquement médiocre. Personnellement je n'ai pas ri une seule fois du début à la fin, au contraire je me suis ennuyé à pleurer en m'infligeant le spectacle de ces interminables chapelets de pitreries aussi grotesques que consternantes ! Clowneries d'un Chaplin se croyant drôle avec les mets réchauffés, gags grossiers usés, archi-usés, périmés de ses débuts. Drôle, il le fut peut-être à son époque. Pour des gamins de quatre à douze ans et quelques adultes niais découvrant la magie des images animées. Mais plus aujourd'hui. A moins d'être un sacré hypocrite, un simple imbécile que des puérilités amusent ou bien un esprit aveuglé par les lumières factices des astres éteints depuis que le cinéma a quitté ses couches et pris son envol vers les hautes sphères d'un art plus abouti et autrement plus intelligent. Preuves que le film a pris un énorme coup de vieux ! Raphaël Zacharie de IZARRA
    Flavien Poncet
    Flavien Poncet

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    5,0
    Publiée le 31 juillet 2013
    Pour sa première réalisation parlante, Charles Chaplin clôt son film sur un des plus beaux monologues que le cinéma ait donné à entendre. Il est bon de commencer de critiquer «The Great Dictator» (USA, 1940) par sa fin, la puissance de cette tirade finale aspirant tout l’humour et les rires qui parcourent film pour les réunir sous la tutelle d’une idée forte et intimement américaine, de par son libéralisme : la foi sans faille en la liberté. Les cabrioles du vagabond (personnalisé en coiffeur juif) ne sont plus des pirouettes esthétiques et comiques, simples drôleries qui ne mènent qu’au plaisir tout humain du rire, elles deviennent dorénavant les galbes d’une fuite, les bonds arrondis pour échapper à la brutalité terriblement insipide des forces du pouvoir totalitaire dans lequel vit le coiffeur. Les sauts métriques de Chaplin composent l’harmonie d’un monde qui tâtonne pour trouver une nouvelle identité, un nouvel enjeu dans son existence alors que la dévastation mondiale et les massacres qui l’accompagnèrent durant la seconde guerre mondiale renvoyaient à l’échec de toute tentative d’existence. Alors que les Etats-Unis poursuivent leur autarcie et refusent de s’engager directement dans le conflit, le film de Chaplin, précurseur sensible de l’implication politique nationale, ouvre une échancrure d’une grande justesse dans laquelle les idées de l’engagement et d’un lendemain meilleur (aux accents marxistes) peuvent s’engouffrer. Si «The Great Dictator» est l’un des meilleurs films sur Hitler ce n’est pas parce qu’il profite de l’ignorance que l’époque avait encore de sa totale folie mais plutôt qu’il en explique sa terrible force : la désastreuse présence possible de son nationalisme raciste en chacun de nous. Que Chaplin incarne à la fois le grand dictateur et le petit coiffeur, dont le dernier viendra à prendre la place du premier dans un mouvement d’égalisation communiste, signifie la présence en tous d’une haine qu’il faut à tout prix soustraire à l’avenir.
    nekourouh
    nekourouh

    Suivre son activité 47 abonnés Lire ses 689 critiques

    5,0
    Publiée le 25 janvier 2011
    Chef d'oeuvre de poésie et de grâce dirigé par un Chaplin d'un courage et d'une ténacité exemplaires.
    hpjvswzm5
    hpjvswzm5

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    3,5
    Publiée le 1 décembre 2012
    J'avais beaucoup aimé Modern Times (vu il y a à peu près un an), à la fois drôle et tendre. Du coup je me suis dit pour Le Dictateur "pourquoi pas?" et je ne le regrette pas. Certes ce n'est pas aussi touchant que Modern Times (peut-être dû à la présence de dialogues), mais ça reste bien quand même. De nombreuses scènes sont amusantes, en particulier la rencontre entre les deux dictateurs. Bon après la musique est un peu envahissante mais ça reste correct à ce niveau, d'autant plus que le film est d'un bon niveau technique. Le discours de la fin peut paraître aujourd'hui un peu lourd et moralisateurs mais à l'époque ça devait donner un bon coup de pied au cul aux spectateurs. Heureusement la caricature n'est pas poussé trop loin, ça reste plutôt amusant sans tomber dans l'excès. Un bon film, intéressant.
    ER  9395
    ER 9395

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    5,0
    Publiée le 3 août 2012
    Tout a été dit sur ce film , le génie de Chaplin s'exprime enfin hors du muet .
    Sionsono2
    Sionsono2

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    3,5
    Publiée le 20 février 2013
    "Je suis désolé, mais je ne veux pas être empereur, ce n'est pas mon affaire. Je ne veux ni conquérir, ni diriger personne. Je voudrais aider tout le monde dans la mesure du possible, juifs, chrétiens, païens, blancs et noirs…" C'est ainsi que commence le discours final du Dictateur, moment-clé de l’œuvre "chaplinienne", incontestablement le film le plus ambitieux de son auteur et une véritable oeuvre humaniste qui garde toute sa puissance 60 ans plus tard. Qui mieux que Chaplin pouvait s'attaquer à Hitler et à ce qu'il représentait ? La coïncidence voulut que les deux hommes naissent à quatre jours d'intervalle en 1889 et qu'ils deviennent les deux "moustachus" les plus célèbres de la première partie du vingtième siècle, l'un le plus aimé, l'autre le plus haï. Le Dictateur est le film de la rupture pour Chaplin dans la mesure où il abandonne son personnage de Charlot connu et adulé dans le monde entier depuis un quart de siècle pour prendre les traits d’un barbier juif. Rupture également avec le cinéma muet car Le Dictateur est le premier film parlant de Chaplin (Les Temps Modernes comportait des scènes sonorisées mais restait une oeuvre muette) et c'est à peu près à cette époque qu'il allait être la cible des politiciens américains au sujet de ses idées. Le film est, enfin, le premier véritable film de Chaplin qui repose sur un scénario entièrement rédigé avant le tournage, ce qui changeait des méthodes habituelles de travail du cinéaste. Après Les Temps Modernes, Chaplin épouse Paulette Godard, future interprète du Dictateur à ses cotés et commence à travailler sur plusieurs projets, dont un sur Napoléon. En 1938, par l'intermédiaire de King Vidor, Chaplin fait la connaissance d'un jeune auteur marxiste, Dan James qui le convainc de faire un film sur Hitler. Ayant pris connaissance du projet de Chaplin après une première ébauche du scénario, un quotidien américain, le "Daily Mail" annonce la nouvelle dans ses colonnes, ce qui ne manque pas de provoquer de vives réactions, notamment en Allemagne mais également sur le sol américain où débute une campagne visant à dissuader Chaplin de faire ce film ; cette campagne de dissuasion viendra autant du gouvernement américain qui adoptait une position isolationniste par rapport au conflit qui touchait l'Europe que des puissants nababs d'Hollywood qui redoutaient de perdre le marché allemand pour leurs films. Mais Chaplin était déterminé à faire un film sur Hitler ; il mènera à bien son projet malgré les menaces de tout bord et grâce à son indépendance artistique et financière acquise depuis 1919 quand il créa Les Artistes Associés avec Douglas Fairbanks, D.W Griffith et Mary Pickford, structure qui lui permettait de ne pas dépendre des grands studios. Le projet du Dictateur n'aurait certainement jamais vu le jour si Chaplin avait été sous contrat avec l'un d'entre eux. Le scénario définitif du film est achevé le 1er septembre 1939, soit deux jours avant que la guerre ne soit déclarée en Europe, et le tournage du film commence le 9 septembre pour s'achever fin mars 40. Le discours final, scène-clé du film mais également de l’œuvre de Chaplin, ne sera tourné et enregistré que plus tard, fin juin 40. Le Dictateur sort le 15 octobre de cette même année et de ce fait est le premier film américain à prendre ouvertement position contre Hitler et le régime nazi précédant des films comme Man Hunt de Lang, To be or not to be de Lubitsch ou encore, le cartoon signé Tex Avery, Blitz Wolf. Le Dictateur est le premier film entièrement parlant de Chaplin. Le passage du muet au parlant lui posait un véritable et épineux problème dans la mesure où il avait peur, de par ce choix, de devenir un comédien comme les autres, lui qui était, à l'époque du muet, un véritable "corps" de cinéma. Toutefois, c'était bel et bien le film approprié pour que Chaplin se décide enfin à sauter le pas. En effet, la principale force d'Hitler était dans ses talents d'orateur, talents qui lui ont permis de manipuler les foules ; le meilleur moyen de le caricatureré tait de jouer de cet état de fait. Chaplin interprète donc le dictateur Hynkel, qui, dans son allure, sa gestuelle, sa façon de s'exprimer est la réplique exacte de l'original. Pour que le passage du muet au parlant se fasse en douceur, il s'octroie également le rôle du barbier juif, ultime avatar du vagabond, qui donne la possibilité à Chaplin de "prolonger" une dernière fois "le mutisme" de son héros en ne lui accordant que très peu de dialogues. Le film est une réussite exemplaire, oeuvre à la fois drôle, lucide et juste. Le film, dans sa forme, ressemble beaucoup aux films muets de Chaplin, son cinéma s'appuyant sur le langage de l'image à travers les gags visuels et le comique de situation qui ont fait le succès du personnage de Charlot. Le début, situé pendant la première guerre mondiale, fait irrémédiablement penser à son moyen-métrage Charlot soldat qu'il réalisa en 1918 et qui déjà, témoignait d'une réelle audace dans la satire et le burlesque pour dénoncer l'absurdité de la guerre. Ici, il dresse un portrait véritablement saisissant et grotesque d'Hitler, de ses discours (la scène où les micros se tordent au son de sa voix, ce langage incompréhensible qu'il nous assène pendant ses discours sont de purs moments de folie comique) ou bien encore de sa mégalomanie (sublime métaphore du désir de conquête d'Hitler avec la scène où Chaplin jongle avec une mappemonde). Chaplin en profite également pour régler son compte à Mussolini et les scènes opposant Hynkel et Napaloni sont parmi les plus drôles du film. Chaplin évite le piège du sentimentalisme et du mélodrame dans lequel il aurait pu tomber de par le sujet du film ; celui-ci, sous ses allures de comédie, offre une vision assez réaliste du danger que représentais Hitler à cette époque (Chaplin avait vu juste sur certains aspects de sa personnalité et de sa politique). Le "clou" du film est bien évidemment son discours final. S’il fut un succès en son temps (le plus grand succès public de Chaplin), l'ensemble de la critique de l'époque reprochait à Chaplin ce fameux discours autant sur le fond (trop humaniste pour certains, trop "communiste" pour d'autres !) que sur la forme : le radical changement de ton du film au moment du discours - l'essentiel du film étant dans le registre du comique burlesque et de la satire - véritablement sérieux et porteur d'un message politique. Il représente sur le plan technique un tour de force puisque Chaplin est à l’image pendant un temps exceptionnellement long (près de six minutes) au cours duquel il s'adresse directement au spectateur. A ce moment là, le barbier laisse la place à Charles Chaplin lui-même. Cette scène est extrêmement puissante, pleine de courage et de lucidité : un véritable acte politique engagé. Le Dictateur a permis à Chaplin de se surpasser dans la satire burlesque et de signer une oeuvre d'une rare intelligence et d'une réelle audace ; un véritable témoignage d'amour pour l'homme et la liberté en même tant qu'un pamphlet exemplaire contre toute forme de fascisme. Critique tirée du site dvdklassik
    Fan2contes
    Fan2contes

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    4,5
    Publiée le 25 novembre 2012
    Dans ce film, Chaplin a joué deux rôles, dont celui d'Hitler,où il le caricature. A L'époque, le film a été très mal reçu ( Chaplin a été exilé à cause de lui). Maintenant, on peut en rire, et se moquer de se fous furieux d'Hitler. Le film est très divertissant, mais je préfère encore les muets.
    Dr.Reid
    Dr.Reid

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    5,0
    Publiée le 16 septembre 2012
    Un pur chef d'oeuvre. Chaplin est tout simplement grandiose. A voir absolument!
    Lotorski
    Lotorski

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    5,0
    Publiée le 8 mai 2010
    Génial, absolument génial. Toujours drôle, toujours réfléchi.
    Karim A.
    Karim A.

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    5,0
    Publiée le 27 janvier 2016
    Le maître incontesté du cinéma muet à l'oeuvre dans une caricature d'un dictateur on s'amuse de sa maladresse, dans un contexte de 2nde guerre mondiale, il arrive à nous arracher des pleurs et à les remplacer par des rires. Merci M. CHaplin.
    Samuel S.
    Samuel S.

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    3,0
    Publiée le 20 août 2013
    Un monument du genre, mais pas le film que je regarderai tout le temps...
    nathanangelus
    nathanangelus

    Suivre son activité 3 abonnés Lire ses 28 critiques

    5,0
    Publiée le 29 août 2013
    Comment ne pas mettre quatre étoiles à ce bijou de justesse, d'élégance, de pertinence, de réflexion?? Les superlatifs ne manquent pas et pourtant je suis bien désolé de constater que l'un des plus grands Chefs d'Œuvre de toute l'histoire du cinéma passe encore à la trappe chez de prétendus cinéfils (lol) qui osent ne mettre qu'une étoile!! L'un d'eux d'ailleurs met 4 étoiles à l'une des plus grosses daubes du cinéma contemporain (Van Helsing pour ne pas le citer) et considère Le Dictateur comme une œuvre dépassée s'étonnant qu'un tel film continue d'être regardé de nos jours... Pardon??!! Alors selon certains, peut-être faudrait-il faire de grands autodafés au cours desquels on se débarasserait de ces œuvres "dépassées"... Cela me rappelle quelqu'un... Mais si voyons, le petit exité moustachu (et complètement fou dangereux au passage) dont Chaplin a si bien su nous dresser le portrait... Mais non! Et c'est justement là le génie de Chaplin, c'est que son Œuvre intégrale est intemporelle, tant dans le témoignage historique qu'elle nous transmet que dans l'esprit critique, la philosophie, le regard sur monde... Et ce sans compter le brio cinématographique d'une part technique (regardez le docu d'époque en couleur dans les bonus du DVD et vous verrez à quel point Chaplin était un amoureux de la qualité et de la beauté de l'image) et d'autre part artistique par ses talents d'écriture et de jeu, toujours justes, toujours percutants. Dans tous les thèmes qu'il a abordé au cours de sa carrière, le petit bonhomme par la taille et grand bonhomme par ses qualités d'Homme a toujours su mêler tendresse et humour même dans les sujets les plus graves et les plus poignants, et ce sans que cela ne déserve son propos, bien au contraire... Qui aujourd'hui peut se vanter d'une telle régularité et d'une telle force dans la qualité de son travail?? Aucun!... sauf peut-être un certain Eastwood qui depuis un certain nombre de films a cette tendresse, cette gravité, cette technicité, etc..
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