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    Gaz de France
    note moyenne
    2,4
    163 notes dont 33 critiques
    répartition des 33 critiques par note
    2 critiques
    7 critiques
    8 critiques
    9 critiques
    2 critiques
    5 critiques
    Votre avis sur Gaz de France ?

    33 critiques spectateurs

    Yves G.
    Yves G.

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    0,5
    Publiée le 15 janvier 2016
    Un président de la République, fraîchement élu, voit sa cote de popularité dégringoler. Il convoque une réunion de crise pour préparer le discours qui redorera son blason. Ainsi pitché, « Gaz de France » avait de quoi faire saliver. J’imaginais un « House of Cards » à la française, « Un temps de président » (l’excellent docu de Yves Jeuland sur les coulisses de l’Élysée) fictionnalisé. Je me trompais lourdement. Car « Gaz de France » n’est pas réaliste. Et n’a aucune ambition de l’être. Le premier film de Benoît Forgeard est une pochade surréaliste qui louche du côté de Groland et de Buñuel. Cette analyse fait beaucoup d’honneur à un film raté qui au bout de trente minutes a déjà épuisé son sujet : critique de la politique-spectacle, des entourages présidentiels, de la dictature de l’apparence, du storytelling. Rien ne vient sauver de l’ennui visqueux dans lequel le film s’installe. Pas même la brochette de seconds rôles qui composent le panel censé rebooster la communication présidentielle. Le film est sorti dans une seule salle à Paris. Je m’en suis étonné après avoir lu les longues critiques que lui ont consacrées avant-hier Le Monde et Télérama. Mais j’en ai compris la raison hier.
    lhomme-grenouille
    lhomme-grenouille

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    2,0
    Publiée le 20 janvier 2016
    Arf… Face à ce « Gaz de France », je suis mitigé voyez-vous… Non pas que j’ai un doute quelconque sur mon ressenti final à l’égard de ce film. Bien au contraire, je suis malheureusement au regret de constater que ce film ne m’a clairement pas emballé. Non, la vraie question que je me pose, c’est plutôt de savoir pourquoi il ne m’a pas emballé. Parce que bon, après tout, il y avait quand même pas mal de bonnes choses pour me séduire là-dedans. L’air de rien le postulat est original, plutôt audacieux, et le propos vire rapidement vers l’absurde, ce qui n’est pas pour me déplaire. Seulement voilà, malgré ces bonnes dispositions de départ, je trouve quand même que Benoît Forgeard n’a pas su aller jusqu’au bout de sa démarche et s’est laissé prendre dans un piège assez classique dans le cinéma français et qui, à mon sens, fait s’écrouler tout l’édifice : ce piège, c’est celui de la dérobade. Alors certes, Philippe Catherine est sympa, quelques moments et dialogues sont parfois amusants, et cette ambiance ouvertement inspirée de « Docteur Folamour » sait de temps en temps faire mouche sur le spectateur que je suis. Mais bon, au final, tout ce que je retiens, c’est le fait qu’en fin de compte ce « Gaz de France » n’ait jamais réellement osé aller jusqu’au bout de sa démarche. Là où j’attends d’un film au postulat culotté qu’il aille jusqu’au bout de son audace, « Gaz de France » lui a préféré se cacher derrière des codes de la bienséance qu’il a bien veillé à ne pas égratigner. Parce que oui, tout aussi absurde ce film entend se présenter, au final « Gaz de France » colle de très près à une forme très consensuelle de l’absurde. Au fond il s’agit de faire de la critique facile, très basique, sans vraiment gratter là où ça pourrait démanger. A bien y regarder, il y a un peu dans ce film un vieux relent de théâtre bourgeois, où d’un côté on se gausse de faire une peinture au vitriole de la situation actuelle, mais où d’un autre côté, on s’épargne bien au final le risque de livrer des interprétations, de véritables éléments satyriques, ou bien tout simplement une véritable peinture absurde. Tout cela est gentil, très light, et surtout absolument inoffensif. Ainsi ai-je donc essayé, sur la fin du film, de me raccrocher à cette atmosphère doucement absurde. Mais bon, pour le coup, je dois bien avouer que la réalisation de Benoît Forgeard, sa direction d’acteur, et son manque de diversité dans son humour, ont vite bridé mes tentatives de me raccrocher à quoi que ce soit dans ce film. Au final, je trouve que ce « Gaz de France », malgré ses tentatives louables, échoue sur quasiment tous les plans, à la fois dans la satyre, à la fois dans l’absurde, si bien que je ne peux m’empêcher de le percevoir au final que comme une sorte de gros flan indigeste, sans saveur et sans réelle consistance. C’est dommage. L’intention y était. Ce qui est dommage, c’est que la véritable audace, elle, n’a pas su s’inviter dans la partie… Triste…
    cylon86
    cylon86

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    2,0
    Publiée le 16 janvier 2016
    Il y a des films comme ça, inclassables, improbables, absurdes, imparfaits mais néanmoins nécessaires. Nécessaires parce que dans le paysage cinématographique français, ça fait parfois du bien de voir un film qui sort des sentiers battus. "Gaz de France" est de ceux-là, délire d'1h26 nous plongeant dans un futur pas si lointain où le président Bird (Philippe Katerine) a atteint des records en terme d'impopularité. Son équipe, menée par Michel Battement et composée d'individus sortant de la masse habituelle s'enferme dans les sous-sols de l’Élysée et planche sur un discours, une idée qui pourra sortir le président de sa situation et sauver l'avenir d'une France déjà vacillante. Loin de s'intéresser à la critique du gouvernement, Benoît Forgeard préfère se servir de cette situation d'urgence pour étudier ses personnages et voir comment ils vont réagir, le tout au sein d'un univers qui nous est présenté à la fois comme réaliste (par ses enjeux) mais également absurde (son président chanteur, ses dialogues, ses motivations des personnages). Si "Gaz de France" a bien un fil narratif précis et concret, il ne s'en permet pas moins de faire des digressions, va chercher un peu de tout dans ses détails et dans ses personnages. Il en résulte une étrange impression de fouillis avec des scènes et des répliques qui fonctionnent parfaitement et d'autres qui tombent lourdement à plat, comme si le rythme du film n'était pas très bien rodé. Mais derrière ces imperfections, la farce politique orchestrée par le réalisateur reste assez folle et assez délirante pour qu'on la suive jusque dans son dénouement improbable.
    brunetol
    brunetol

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    0,5
    Publiée le 15 février 2016
    On peut avoir de la sympathie pour Benoit Forgeard, et tenter de retenir son bras avant d'abattre ce navet indéfendable, le supplice qu'il nous inflige n'en est pas moins insupportable. La laideur le dispute au néant, seule surnage, par éclairs, la fantaisie de Philippe Katerine. Rien ne marche dans ce film cadavérique peuplé de sinistres zombies, et s'il nous arrache un rire, ce n'est qu'un spasme nerveux. Sur le même sujet et dans le genre "film de dispositif", revoir "Pater" d'Alain Cavalier, et oublier aussi vite que possible ce cauchemar.
    Ramm-MeinLieberKritiker-Stein
    Ramm-MeinLieberKritiker-Stein

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    2,0
    Publiée le 17 janvier 2016
    Du début à la fin, c’est une histoire sans genre ni type connus. Ou une entrée fracassante dans le monde de la politique effleurée d’un brin de parodie, avec ses personnages aux mimiques et aux gestes grossiers, ces rapports s’approchant plus d’un duel théâtralisé que d’une suite de répliques teintées de leur ton cinématographique. Tout commence avec le balancement de la fumée. Car oui, on ne peut pas voir le gaz. Celui-ci est incolore et inodore, et donc bien-sûr invisible à l’oeil nu. Comme, peut-être, la politique de ce neuvième président de la Cinquième République, interprété crédible et grandiose dans son inaction dont on ne comprendra que bien plus tard les enjeux. Le ton est grinçant, et l’air presque étouffant à cause de l’aspect huis-clos inventif et en même temps lassant. Pas que l’atmosphère soit pesante ni hautaine en quoi que ce soit, mais elle délaisse un mauvais sentiment et une impression néfaste de non terminé, voire de bâclé car le scénario ne fait, qu’au final, que tourner en rond autour d’un seul décor, voire d’un seul plan. Ce n’est pas une oeuvre forcément « réussie » si on part du concept que c’est censé faire rire, oui, c’est vrai. Mais peu importe car l’atmosphère se suffit à elle-même, avec une bande d’acteurs qui se pavane dans les longues allées toutes imaginées avec comme seul mot d’ordre : la loufoquerie. Jusqu’à même l’indigestion. Certaines scènes ne passent pas car elles sont mal jouées, ce qui représente un frein dans ce que souhaite réaliser l’oeuvre, en terme de comédie. Comme cette scène de discussion entre une Samira et un Chris, ou entre une Alka Balbir et un Antoine Gouy qui y font trop, qui forcent inutilement leurs traits pour au final pas grand chose de remarquable à déceler sous leurs personnalités. On peut aussi commenter la longue marche d’un Pierre Caron (interprété par Darius, pour un second rôle de carrière amusant) dont on a l’impression qu’elle ne se terminera jamais (la plupart des spectateurs quittent la salle à ce moment précis tellement que la scène joue mal de la répétition, et c’est facilement compréhensible), toujours dans cette récupération aussi barbante qu’improbable de savons sur des matelas. Puis cela repart, le plancher s’écroule en même temps qu’un interprète hébété, et qu’un spectateur dans la grande et longue aventure de comédie que propose Forgeard, souvent subtil et parfois pas assez, qui puise son imagination dans les caractères et les comportements de ces personnages qui se complètent dans une conquête de la mésaventure, et dans l’odyssée hasardeuse à travers une façon de réaliser intéressante. Mais « Gaz de France » finit par tomber dans le désintérêt qu’un spectateur peut entretenir avec un film, pour, finalement, terminer avec un pic sur l’attitude relationnelle de pays de l’Ouest avec le reste du monde. Une blague qui tombait très justement, celle-ci, tout au moins, par rapport à d'autres qui ne se terminent pas avec le rire mais accompagnées d'un certain embarras dommageable pour la suite. Une expérience cinématographique qui perd parfois trop de sa verve pourtant affûtée. Navrant.
    velocio
    velocio

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    2,0
    Publiée le 8 janvier 2016
    Jusqu’à présent, le comédien, scénariste et réalisateur Benoît Forgeard n’avait réalisé qu’un seul long métrage, "Réussir sa vie", sorti en 2012. Un long métrage assez spécial, puisque y étaient incorporés, dans le cadre d’un projet original, trois court-métrages précédemment réalisés par Benoît Forgeard : "La Course nue", "Belle-Île-en-Mer" et "L’Antivirus". "Gaz de France" est donc le premier long métrage 100% original de ce réalisateur, lui aussi … original. Un film qui faisait partie de la sélection ACID lors du dernier Festival de Cannes. On ne peut que regretter la façon très décalée mais surtout très froide que le réalisateur et son co-scénariste ont choisie pour traiter un sujet a priori intéressant. Certes, le rôle des « spin doctors » et des experts avait déjà été traité de façon « sérieuse » dans plusieurs films ou séries télévisées, mais il y avait par contre la place pour quelque chose de plus déjanté, pour un film s’inspirant, par exemple, du « nonsense » britannique à la Monty Python. Dommage : on est passé à côté et le film n’arrive que rarement à décoller !
    Loïck G.
    Loïck G.

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    2,0
    Publiée le 12 janvier 2016
    Entre la farce lourdingue et la satire politique gentillette, Benoît Forgeard également comédien et scénariste de cette pantalonnade imagine le scénario catastrophe d’un président acculé à la démission, pour son inertie et son incompréhension. Sa mise en scène très lymphatique colle à la peau de Philippe Katerine en président un brin à l’Ouest, mais plutôt sympa. Mais elle devient très vite lassante et sans intérêt. Pour en savoir plus
    mem94mem
    mem94mem

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    1,5
    Publiée le 16 février 2016
    Beaucoup trop expérimental et théorique à mon goût. Je ne suis jamais entré dans le film, malgré plusieurs moments, au début essentiellement, qui m'ont fait rire. Les décors sont minimaux, cela m'a beaucoup géné. Film très difficile d'accès.
    Marcel D
    Marcel D

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    5,0
    Publiée le 15 janvier 2016
    A l'heure des films formatés, où l'un ressemble à l'autre pour rassembler le plus de spectateurs possibles, nous sommes ici face à un film qui ose tenter un numéro d'équilibriste entre la politique et la poésie. J'y ai vu du Quentin Dupieux sans les moyens, avec plein de moments d'envolée ! Le film regorge de petites richesses qui font que l'on est sans cesse relancer et qu'on y repense longtemps après !
    chas
    chas

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    3,5
    Publiée le 14 janvier 2016
    En 2023, Philippe Katherine alias Bird est désormais président de la République. Elu après avoir séduit les électeurs par une chanson, il est en difficulté dans les sondages. Alors les communicants organisent un brain storming de quelques personnes qui proposent soit une love affair, un bombardement de la bourse de Francfort, une traversée à pied de la Champagne, le recours à un être électronique ou à l’expertise d’un enfant. Solutions toutes aussi vaines, mais provoquant le rire d’un public qui voit bien de quoi il s’agit. Les mots les plus vibrants ne font plus illusion. Le sous sol de la France a été vendu à des fonds suisses, qui n’est plus qu’un gruyère appelé à s’effondrer encore un peu plus. Pas si loufoque que ça.
    traversay1
    traversay1

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    3,5
    Publiée le 16 janvier 2016
    Le sens du burlesque et de l'absurde est notoirement absent du cinéma français si l'on met à part le comique visuel des Tati et Etaix. Et voici que coup sur coup deux films de jeunes réalisateurs viennent démontrer, avec leurs limites certes, que le genre peut-être traité avec sérieux, si l'on ose dire. Cosmodrama, le premier d'entre eux, attend toujours sa sortie, hélas, mais Gaz de France est lui bel et bien sur les écrans malgré le peu de copies en circulation. Le pitch à lui seul donne le ton : Philippe Katerine incarne un président de la République à l'impopularité croissante et une réunion de crise est organisée à huis-clos pour tenter de faire remonter sa cote. Gaz de France s'attaque à la communication politique et plus précisément à cette mode infantilisante du "storytelling." En dépit de l'impression que le film ressemble parfois à n'importe quoi, le scénario est construit tout en ruptures, dans un décor théâtral, à la limite du fantastique. Il s'en dégage une sorte de poésie anarchisante, loufoque et non sans quelques tunnels narratifs, parfois. Mais rien que pour les interventions délectables de Katerine, cet OFNI, s'il ne fait guère d'entrées dans les salles, deviendra certainement culte dans le futur.
    Luc H.
    Luc H.

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    4,0
    Publiée le 12 octobre 2015
    Nous l'attendions depuis longtemps : voilà enfin un film français, osé; et drôle, enfin ! Un scénario complètement loufoque, et timbré. Vous voyez les avantages que peuvent avoir les films indépendants : la liberté scénaristique. Gaz de France doit être absolument vu lors de sa sortie officielle en 2016. Film sélectionné dans la Catégorie "Fifib Création", lors du Fifib 2015 (Festival International du Film Indépendant de Bordeaux)
    Fritz L
    Fritz L

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    4,0
    Publiée le 21 janvier 2016
    « Votre majesté ne se ferait pas grand tort, si elle me faisait un peu de bien »… ces paroles de Scarron brûlent d’actualité dans ce film, satire politique ô combien malicieuse. Il y a deux manières de critiquer un système, celle agressive, qui invective, dénonce, combat violemment, et l’autre, la satire, beaucoup plus sournoise, efficace et pérenne. Satire ! Le mot est lâché ! Car « Gaz de France » est probablement le film le plus subtil, depuis très longtemps, à dénoncer non pas un pouvoir politique quelconque, mais plutôt sa mécanique de fonctionnement et l’essoufflement du système. L’élection confortable de Bird, chanteur à succès, comme Président de la République, et la chute vertigineuse de sa côte de popularité dans les sondages qui s’en est suivie, est bien symptomatique dans ce sens. Sans doute jugé comme le dernier recours par des électeurs déçus de tout, il apparaissait comme Le candidat (populiste) à qui l’on accorde du crédit, là où tous les autres étaient « à sec ». Et l’incroyable opération de sauvetage que met en place Michel Battement, son chef de cabinet, n’est pas destinée à sauver le chef d’état, mais bien le régime en place. Benoît Forgeard ne s’embarrasse pas de lourds moyens techniques (quelques décors neutres, mise en scène sobre, peu d’acteurs…) seul le mot au service de la situation importe. Pour lui, les Présidents se suivent et finissent toujours aux rebuts de la mémoire, comme leurs portraits officiels remisés dans les cartons d’une réserve. Il dénonce plutôt l’intelligentsia qui gravite autour d’eux, contrôle faits et gestes et apporte, à ce qui leur semble, la réponse nécessaire à la grogne générale. Ce sont les « ébénistes du sens » comme se qualifie Battement. Et pour garder cette suprématie rien ne semble interdit, à partir du moment où cela est efficient. Le scénario, dans toutes ces étapes de cogitation à trouver l’idée, est consciencieusement élaboré. Aucun temps mort, chaque action, chaque mot pèsent et se coordonnent. C’est l’apanage de la satire. Et tant pis si au final cela doit se terminer par un conflit, tant que les apparences sont sauves. Cela fera grincer les dents à coups sur, de quelques politicards et hauts fonctionnaires bien connus ! Le choix des acteurs est également pertinent, Olivier Rabourdin excelle en éminence grise, Philippe Katerine cabotine avec délice dans le rôle d’un président totalement à l’ouest, Philippe Laudenbach est formidable et le reste du casting bien pensé. « Gaz de France » peinera sans doute à trouver son public, il n’en restera pas moins une référence, et par son aspect précurseur, sur le fond et la forme, une espèce de film témoin d’une période.
    souslesoleil
    souslesoleil

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    0,5
    Publiée le 11 avril 2017
    On peut se tirelipimponner le chihuahua autant qu'on veut pour se forcer à trouver ça original dans le paysage du cinéma français, la vérité c'est que c'est super moche et pas du tout drôle.
    WutheringHeights
    WutheringHeights

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    2,0
    Publiée le 24 janvier 2016
    Le film ne parvient pas à s’extraire de son dispositif (...) et apparaît comme un court-métrage inutilement étiré, perdant toute sa substance après les 25 premières minutes. LA SUITE :
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