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    Les Lumières de la ville
    note moyenne
    4,3
    3346 notes dont 166 critiques
    64% (107 critiques)
    24% (40 critiques)
    9% (15 critiques)
    2% (3 critiques)
    1% (1 critique)
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    Votre avis sur Les Lumières de la ville ?

    166 critiques spectateurs

    Alain D.
    Alain D.

    Suivre son activité 91 abonnés Lire ses 14 critiques

    4,0
    D'une qualité technique assez impressionnante, " Les Lumières de la ville " (City Lights) est un long-métrage muet en N&B, produit, réalisé et coécrit par Charles Chaplin en 1931. Il a même composé la superbe bande musicale de ce film avec notamment "Limelight" devenu culte. Son joli scénario, nous conte une intrigue romantique au final épique, une histoire parsemée de gags (trop souvent à répétitions). A l'affiche, si Virginia Cherrill la belle fleuriste est émouvante, Charles Chaplin, comédien de légende, se révèle encore une fois excellent, drôle et attendrissant dans son rôle de vagabond au cœur tendre.
    Buzz063
    Buzz063

    Suivre son activité 37 abonnés Lire ses 919 critiques

    5,0
    Alors que le parlant s’est déjà totalement imposé sur les écrans depuis 2 ans, Chaplin revient sur les écrans avec un film muet, format que le cinéaste considère comme le seul réceptacle efficace à son art de la pantomime. Cela dit, le film est tout de même doté d’une bande son avec musique et bruitages. Chaplin sait d’ailleurs exploiter ces outils avec talent, notamment lors de la scène du sifflet. Encore une fois Chaplin mélange le comique pur et le burlesque avec le mélodrame et l’émotion. Son personnage du vagabond passe la majeure partie du film en compagnie de deux personnages, un millionnaire qui sympathise avec lui quand il est ivre et ne le reconnaît plus à jeun (l’aspect comique), et une jeune vendeuse de fleur aveugle dont Charlot, qu’elle prend pour un homme riche, devient l’ange gardien (l’aspect mélo). Ces deux personnages secondaires ne se rencontrent d’ailleurs jamais au cours du film. Chaplin se réserve malgré tout certaines séquences pour lui seul, en particulier le fameux match de boxe, modèle insurpassable de précision et d’efficacité comique. Le réalisateur, comme toujours dans ses films, fait également passer à travers ses gags un discours et une vision de la société américaine d’une grande clairvoyance. Au-delà des deux personnages secondaires déjà cités et qui sont aux deux extrémités de l’échelle de la société américaine, Chaplin évoque et décrit le quotidien des américains les plus démunis, les difficultés pour joindre les deux bouts, les petits boulots, les magouilles pour survivre, les rapports de classes, etc. Et enfin, Chaplin termine ses Lumières de la ville avec ce qui constitue sans aucun doute une des plus belles scènes que le cinéma ait jamais offert.
    stebbins
    stebbins

    Suivre son activité 312 abonnés Lire ses 1 746 critiques

    4,5
    L'un des films les plus amples de la filmographie de Charlie Chaplin, film dans lequel Charlot laisse pour une fois davantage la place à d'autres personnages : la fleuriste aveugle et le millionnaire excentrique, deux figures desquelles le héros vagabond dépend particulièrement... Si l'on excepte le Kid joué par Jackie Coogan dix ans auparavant les personnages de City Lights sont les seuls héros chaplinesques à prouver que le réalisateur ne cherchait pas systématiquement à tirer la couverture, voire à cabotiner. Malgré un prologue un tantinet raté préfigurant le charabia final des Temps Modernes, City Lights marque un premier aboutissement dans la carrière de Chaplin : la maitrise totale du cinéma muet, au sens de cinéma visuel. Au gré d'une narration formée d'intertitres laconiques et de symbolisme poétique le cinéaste parvient à raconter son histoire par les images elles-même, tout en n'oubliant pas de parfaire son personnage emblématique de The Tramp, lui conférant sa démarche légendaire, son charisme et sa maladresse. A noter une séquence de boxe proprement impressionnante qui témoigne du savoir-faire technique de Chaplin par son rythme millimétré, implacable et jubilatoire, ainsi qu'une composition musicale magnifique et romantique. Un film important et imposant : incontournable.
    DanielOceanAndCo
    DanielOceanAndCo

    Suivre son activité 341 abonnés Lire ses 2 397 critiques

    4,0
    Comme à son habitude, Chaplin signe avec "Les Lumières de la ville" une comédie sur un fond grave, nulle doute inspirée par la crise boursière qu'a connu l'Amérique à la fin des années 20, un miracle de poésie, d'humour et d'émotions, en particulier un très beau final, qui font de ce film un petit bijou du maître. Comme tous ses films, à voir!!
     Kurosawa
    Kurosawa

    Suivre son activité 212 abonnés Lire ses 354 critiques

    4,0
    Avec "City Lights", Chaplin se met en scène avec un personnage maladroit, malchanceux, mais aussi touchant. L'histoire d'amour est d'ailleurs magnifique, imprégnée d'une poésie propre à son auteur. Le film s'appuie principalement sur un contraste entre le premier degré dramatique et l'humour très personnel des situations comiques. Certaines scènes sont même sidérantes d'inventivité, comme peut l'être le fameux combat de boxe, moment d'anthologie. Une gestion quasi parfaite du rythme et un travail minutieux sur le montage participent à la réussite de ce film très émouvant à défaut d'être bouleversant.
    Benjamin A
    Benjamin A

    Suivre son activité 333 abonnés Lire ses 1 055 critiques

    4,5
    Trois ans et 534 jours de tournage avec un record de 342 prises pour la scène prend Charlot pour un homme riche... ce fut un très lourd chantier mais qui n'en affectera pas du tout la réussite du film. En effet, dès le début le ton est donné et Chaplin tout en préparant son adieu au meut se révolte contre le parlant à travers les tirades incompréhensible des personnages. Il utilise l'image de manière unique. Puis c'est tout en délicatesse et en émotion qu'il nous livre "Les lumières de la ville" et comme il le fait de manière aussi fine et inimitable, passer du rire au larme, de la comédie à l'émotion, d'un burlesque combat de boxe à un simple regard, un simple geste mais d'une si grande richesse émotionnelle qu'il est très difficile de résister. D'ailleurs les scènes mémorables ne manquent pas, que ce soit dans l'eau ou sur la statue pour la partie comique et sa rencontre avec son amour aveugle lorsqu'elle vend des fleurs dans un registre bien différent mais maitrisé. Le personnage de Charlot est toujours très attachant, d'une élégance rare malgré son allure, valeureux et noble et qu'il ne néglige pas non plus les autres personnages, loin de là même à l'image de l'aveugle merveilleusement interprétée par Virginia Cherrill ou celui du millionnaire suicidaire. D'une grande beauté, que ce soit dans la mise en scène, l'histoire ou l'image, une émotion provoquée parfois pas un simple geste, un regard... Mais dans le même temps des scènes comiques dont il a le secret et des personnages très attachant... Inoubliable et intemporel.
    Benoit R
    Benoit R

    Suivre son activité 334 abonnés Lire ses 5 435 critiques

    5,0
    Les Lumières de la ville (1931) est un énième film muet en la compagnie de Charles Chaplin (en tant que réalisateur & acteur). A peine vient-il de commencer que le film tombe dans l’hilarité la plus totale, à savoir la fameuse scène sur la grande place, où Charlot s’est endormi sur la statue que est entrain d’être inaugurée. Du grand guignol comme d’habitude, avant qu’il ne fasse la rencontre d’un homme riche qui souhaite se suicider. Mais la rencontre la plus marquante sera celle avec la fleuriste aveugle, où là le paradoxe pousse Charlot à se faire passer pour quelqu’un d’autre et n’a donc que sa voix pour ne pas être reconnu (sachant que le film est muet, le film prend une toute autre tournure !). Ensuite vient la célèbre séquence du match de boxe, entre hilarité et originalité, Charlot nous surprend une fois de plus.
    Alexarod
    Alexarod

    Suivre son activité 50 abonnés Lire ses 1 081 critiques

    4,5
    Le 1er film de Chaplin en semi parlant, je dis « semi » car on ne peut distinguer de mots, le son étant plus proche de celui d’un kazoo, et on a toujours le texte sur pancartes. Qu’importe le jeu des acteurs suffit toujours à comprendre, là encore Chaplin est au top de son rôle avec ses facéties et ses gimmicks bien connues. On ajoute aux musiques d’époque (la Grande en plus) quelques bruitages sympas, ça change. Tout est en place : le jeu de lumières, la mise en scène, une trame inhabituelle même dans le genre, l’humour presque cartoonesque parfois, quelques faux raccords, les décors simples, le rythme si typique des Charlot, mais aussi les longueurs car cela dure quand même 1h20 et c’est rare en ces temps-là, d’où une adaptation nécessaire qui se fera par la suite (M. Verdoux)… Néanmoins tout est abouti, Chaplin a peaufiné son art du muet à un moment où le parlant apparaissait. Sa façon de dénoncer les nantis, dont le principal représentant ressemble fort soit dit en passant au père dans Mary Poppins, est excellente, il se moque même de l’addiction à l’alcool. La subtilité de l’écriture se retrouve encore, ça donne un film touchant et poignant avec un combat de boxe magistral. Seule la fin est trop abrupte à mon goût, gâchant un peu la poésie, mais c’est clairement une réussite de Chaplin, encore.
    Nick La Main Chaude !
    Nick La Main Chaude !

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    5,0
    Alors que le parlant révolutionne le cinéma et rencontre un succès sans précédent, le vagabond le plus célèbre du monde ose un pari audacieux avec ces « Les Lumières de la Ville »: rester fidèle au muet et le remettre sur le devant de la scène par la même occasion. Un pari pleinement réussi: le long-métrage fut un succès public comme critique. Et qu'on ne s'y trompe pas: il s'agit là d'un coup de maître. L'art du burlesque y est porté à sa perfection, les scènes sont, à l'image du scénario, d'une indéniable subtilité. Le vagabond est ici confronté à un malentendu quant à son identité. Il est aimé par la jeune aveugle pour une personnalité qui n'est pas la sienne (un homme riche), presque ignoré lorsqu'il apparaît tel qu'en lui-même à la jeune fille qui a recouvré la vue. De même, il est l'ami du millionnaire quand celui-ci est ivre, rejeté quand il est sobre. Tout est affaire de regard. L'essentiel du comique, comme de l'émotion, tient au décalage entre le personnage social que tente de jouer Charlot et sa réalité de vagabond: tout le drame découle de sa volonté de se conformer au personnage que la jeune aveugle a imaginé. Un film exceptionnel, à voir et à revoir absolument.
    L'homme le plus classe du monde
    L'homme le plus classe du monde

    Suivre son activité 230 abonnés Lire ses 395 critiques

    4,5
    Intemporel et universel. C'est l'avantage du cinéma muet. Et puis, il faut bien dire... Filmer des scènes de cuites ça fera toujours marrer !
    gimliamideselfes
    gimliamideselfes

    Suivre son activité 907 abonnés Lire ses 2 629 critiques

    5,0
    Ce qui est incroyable c'est la capacité de Chaplin à se renouveler avec chacun de ses films tout en gardant un personnage semblable.
    titusdu59
    titusdu59

    Suivre son activité 44 abonnés Lire ses 696 critiques

    5,0
    Ce film est sans conteste le meilleur film de Charlot. Meilleur encore que Les Temps Modernes (que je préfère pourtant) réalisé 5 ans plus tard, Charles Chaplin signe ici un film dont la beauté prend le spectateur aux tripes et l'émeut jusqu'au bout. Que celui qui n'a pas été ému ne serait-ce qu'un petit peu par la fin admette qu'il n'a pas de coeur. Un des 15 films à voir dans sa vie.
    kekili
    kekili

    Suivre son activité 9 abonnés Lire ses 170 critiques

    5,0
    Les films sont faits à la chaîne de nos jours, à l'époque aussi d'ailleurs...Chaplin lui, a mis je ne sais combien de mois pour tourner une des scènes avec la jeune aveugle.Perfectionniste acharné? Surement, en tout cas le résultat est là: Chaplin, qui était à la fois acteur, réalisateur, auteur de scénarii, compositeur de musique et cascadeur, nous livre un film touchant que l'on n'oublie pas...
    chrischambers86
    chrischambers86

    Suivre son activité 1470 abonnés Lire ses 8 622 critiques

    5,0
    Comment ne pas pleurer au cours d'un film aussi triste et romantique que "City Lights" de Charles Chaplin ? On trouve difficilement une èlègance plus authentique que celle qui ennoblit son personnage de vagabond loqueteux! Tout le style de Charlot est là avec ce regard pènètrant qu'il a en toutes circonstances! il faut le voir rouer de coups un vagabond auquel il dispute un mègot ou ce sourire angoissè quand il rend la vue à une aveugle (merveilleuse Virginia Cherrill) parce qu'il lui a procurè l'argent nècessaire pour une opèration! Signalons que Chaplin fit rèalisè une bande sonore comportant une magnifique musique d'accompagnement! Musicien lui-même, Charlot travaille à la musique et compose des mèlodies pour cette belle histoire d'amour! Un chef d'oeuvre inoubliable et douloureusement romantique...
    JamesDomb
    JamesDomb

    Suivre son activité 49 abonnés Lire ses 1 061 critiques

    5,0
    Magique tout simplement... Un sommet dans la carrière de Chaplin, quelle fin ! Qui ne connaît pas l'histoire de la fleuriste aveugle et du vagabond ? Tout se joue dans le regard des acteurs qui en disent plus long que certains dialogues. C'est ça le vrai cinéma, presque 75 ans après, le film reste émouvant, hilarant, on passe du rire aux larmes : Chaplin tu es un génie.
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