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Anecdotes, potins, actus, voire secrets inavouables autour de "Je me tue à le dire" et de son tournage !

Genèse du projet

L'idée du film vient du prolongement de ce que Xavier Seron avait développé lorsqu'il étudiait à l’Institut des Arts de Diffusion (IAD), une école de cinéma à Louvain-la-Neuve. Le cinéaste explique : "Le titre Je me tue à le dire vient directement d’un court-métrage du même titre que j’avais écrit à l’IAD. C’était un exercice interne pas du tout voué à sortir des murs de l’école, dans lequel Jean-Jacques Rausin joue. C’était déjà une sorte de réflexion autour de la mort, de la maladie, de la transformation. Une manière d’aborder des sujets très graves avec un angle comique et grinçant. Aborder ces sujets avec humour, c’est aussi une manière d’alléger les choses, sans forcément se déconnecter de toutes les émotion."

Une chronique

Plutôt que d’écrire une histoire classique scénaristiquement, Xavier Seron a imaginé l’histoire de son personnage comme une chronique, avec des rencontres qui, à chaque fois, présentent des déclinaisons de la mort à venir.

Baroque

Côté références, Je me tue à te dire s'est construit en rapport avec l’iconographie baroque. On y retrouve par exemple un tableau du 17ème siècle de José de Ribera, La femme à barbe, ou encore une peinture d’Alonso Cano, La lactation miraculeuse de saint Bernard qui représente une statue de la vierge envoyant un jet de lait dans le visage de Saint Bernard. "Cela a vraiment influencé le film et cela se retrouve également dans le choix des musiques du film, baroques elles aussi: Bach, Purcell, Haendel. C’étaient également des musiques qui étaient présentes dès le stade de l’écriture", poursuit Xavier Seron.

Références

Même s'il n'avait pas de références graphiques précises en termes de cinéastes, Xavier Seron aime beaucoup les comédies scandinaves de Roy Anderson qui pousse à l’extrême le plan-tableau avec de très fortes références picturales, mais aussi Jacques Tati. Ses références se situent également du côté de films à l'humour noir comme c'est le cas dans ceux de Bertrand Blier. Le cinéaste cite par ailleurs Wes Anderson et concernant la photographie en noir et blanc Daido Moriyama et Anders Petersen.

Le choix du noir et blanc

Xavier Seron a voulu tourner en noir et blanc du fait de sa passion pour les photographies en noir et blanc mais aussi parce que ce format permet de mieux de restituer le côté âpre des choses. "Avec un noir et blanc bien contrasté, le rendu de la peau est inégalable. Ça permet aussi de traiter l’image de manière très graphique, en pensant moins avec des déclinaisons de couleurs, mais plutôt avec des dominantes. En même temps, paradoxalement, ça permet d’être dans une forme d’abstraction, dans une réinterprétation de la réalité. Cela crée un décalage intéressant, car ça permet de faire cohabiter des éléments qui, en couleur, n’arriveraient pas à fonctionner aussi bien", nous renseigne le réalisateur.
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