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Parce que j'étais peintre
Anecdotes, potins, actus, voire secrets inavouables autour de "Parce que j'étais peintre" et de son tournage !

Premier long métrage

C'est le premier long-métrage pour Christophe Cognet après plusieurs réalisations de courts et moyens-métrages. Il signe ici sa onzième réalisation.

Un triptyque ?

Parce que j'étais peintre est la troisième réalisation que Christophe Cognet signe à propos des peintres dans les camps. Ses films "L'Atelier de Boris" en 2004 et "Quand nos yeux sont fermés" en 2005 avaient déjà pour thème les peintures clandestines des artistes déportés à Buchenwald.

Un projet de longue haleine...

Il aura fallu dix longues années à Christophe Cognet pour parvenir à réaliser son film. Parce que j'étais peintre est également le premier film à se concentrer sur ces oeuvres clandestines mêlant témoignages d'anciens déportés et restaurateurs de ces oeuvres qui témoignent de l'horreur vécue. Le film se veut être un questionnement sur la notion de beauté dans l'horreur.

Collaboration productive

Parce que j'étais peintre marque la neuvième collaboration entre Christophe Cognet la société de production La Huit Production.

L'empreinte humaine

Le réalisateur Christophe Cognet pense que l'art est une partie intrinsèque de l'espèce humaine. De plus, le dessin était un moyen de comprendre ce qui se passait dans les camps, une ouverture d'esprit pour les prisonniers : "Quand un déporté est pris comme individu dans cette masse de boue, de cris, de survie permanente où tu risques la mort tout le temps et partout, avoir une compréhension globale de ce qui se passe, même visuelle, est extrêmement compliqué. Le travail des artistes est celui-là : arriver à comprendre, parfois par fragments, parfois de manière plus générale, ce qui est en train d’arriver, autour d’eux. Dessiner c’est tracer un trait, tracer un trait c’est séparer, et séparer c’est comprendre."

L'art n'est pas une illustration

Pour Christophe Cognet, le but n'était pas d'utiliser les peintures et les dessins comme des illustrations de son propos. L'objectif était de réellement s'interroger sur cet art et ce qu'il représente, de poser une question sur sa matérialité et d'où il vient. L'oeuvre est ici considérée comme une matière et non comme une illustration.

Un flou et une hésitation assumés

Le réalisateur assume complètement l'aspect parfois flou donné à l'image de son film et les hésitations dans la réalisation que pourrait ressentir le spectateur : "Pendant la prise, j’improvise à moitié – j’ai des choses à dire, mais j’improvise. Je veux surtout arriver à chaque fois à une révélation, qui peut advenir soit dans ce que dit mon interlocuteur, soit dans ce que montre la caméra, idéalement dans les deux, mais surtout pas par moi. Ce n’est jamais à moi d’affirmer les choses. C’est pourquoi j’ai ce côté hésitant."

Un montage sensoriel

L'idée du montage dans le film est particulière puisque celui-ci ne suit pas un schéma précis. Le but est de donner au spectateur des éléments pour qu'il se pose des questions. Le montage est ici fait pour donner des sensations au spectateur et qu'il trouve lui-même les réponses aux questions qu'il se pose. 

Création du corpus iconographique

Parce que chaque pays a sa manière d'envisager l'Histoire et qu'il existe énormément de dessins des camps, sans pouvoir forcément retrouver la trace de leurs propriétaires, Christophe Cognet a dû réaliser un corpus bien particulier. Il raconte : "Le film suggère aussi comment je vais à l’épreuve de ces images, comment je fais le déplacement, donc c’est fragmentaire car le corpus est forcément fragmentaire, à l’échelle d’un cinéaste. (...). Et in fine, ce qui me décidait à insister sur tel ou tel dessin, c’était l’émotion, la sensation, qui n’est pas qu’une sensation plastique, qui tient évidemment à ce qu’il raconte."

Les artistes

Dans Parce que j'étais peintre, ce sont cinq artistes qui sont représentés : Yehuda Bacon (tchèque), José Fosty (déporté pour fait de résistance), Walter Spitzer, Samuel Willenberg et Krystyna Zaorska (tous les trois polonais).

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