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    La Planète des Singes - Suprématie
    note moyenne
    3,9
    9927 notes dont 882 critiques
    18% (155 critiques)
    32% (286 critiques)
    22% (196 critiques)
    14% (124 critiques)
    8% (72 critiques)
    6% (49 critiques)
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    882 critiques spectateurs

    Sebastien B
    Sebastien B

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    1,0
    Publiée le 7 août 2017
    Des effets spéciaux exceptionnels et une réalisation un peu au dessus de la moyenne. Pour le reste : deux heures dans un camp militaire random à regarder des gros plans de visage de singes tristes (incroyablement animés). Un scénario honteux, inutilement long, et un message martelé jusqu'à l'écoeurement à coup de pathos : les singes sont gentils, et l'homme va disparaître parce qu'il est stupide.
    louis d
    louis d

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    0,5
    Publiée le 6 août 2017
    Film décevant ! Et pourtant je suis fan de la série. Je me suis vraiment ennuyé. J'ai failli quitter la salle à plusieurs reprises comme beaucoup de spectateurs.
    locks25
    locks25

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    0,5
    Publiée le 3 août 2017
    La presse à réellement vu le film ? Ou ont il reçu un peu de cash.. Je me suis ennuyé une bonne heure et demo tellement il ne se passait rien. On voulait une fin du genre des deux précédant opus.. spoiler: pas un adaptation simiesque du velodrome d'hiver! Le colonel est censé être sans pitié, pourquoi essayer de le rendre sensible.. Il est à deux doigts d'aller dormir avec césar tellement ils deviennent potes.. Le jeu d'acteur de la gamine est horrible.. Et il est où l'affrontement final ? Un rhume des foin et tout les humains meurent d'as une avalanche? Sérieux?. Bref une réel déception. Heureusement qu'il ne doit pas y en avoir d'autres..
    PANDA ET POUSSIN
    PANDA ET POUSSIN

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    0,5
    Publiée le 2 septembre 2017
    Ça faisait très longtemps que je n'avais pas eu envie de sortir d'une salle de cinéma. Tout est dans la bande annonce. Le reste du film est long, très long... les scènes d'action inexistantes en dehors de l'extrait qui promettait bien plus que ce film plat. En dehors des effets spéciaux, le film ne vaut pas grand chose.
    pato1989
    pato1989

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    5,0
    Publiée le 4 août 2017
    Les meilleurs des "planète des singes", quel beauté ce film. Ce film est tellement bien fait, niveau graphisme parfait, interprétation parfaite, comportement et imitation des singes parfaites. Ce film est parfait quoi
    Cyril S.
    Cyril S.

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    5,0
    Publiée le 4 août 2017
    Vue en avant première ce film est un des meuilleur de 2017 grâce à ses effets spéciaux absolument magnifique et part un scénario à couper le souffle
    Axel G.
    Axel G.

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    5,0
    Publiée le 3 août 2017
    Un film extraordinaire. Quelle plaisir pendant ces 2:25. Je le recommande à tout le monde car ses un film avec de l'action qui a une histoire qui est extrêmement touchante que même les plus jeunes peuvent comprendre. Les origines, l'affrontement et la suprématie sont à ce jour pour moi le meilleur coffret de film à avoir dans son armoire.
    TheBrush
    TheBrush

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    4,5
    Publiée le 5 août 2017
    Sublime film. Dans la continuité des précédents. La réalité dépasse la fiction tant les effets spéciaux sont réussis . Un très grand moment de divertissement.
    Lucas C.
    Lucas C.

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    4,5
    Publiée le 3 août 2017
    Comme beaucoup, je m'attendais à un film avec 2h20 d'action, de bataille ... Eh bien non, et je trouve que c'est finalement mieux comme ca ! Avec ce troisième et dernier opus, la Planète des Singes : Suprématie est une parfaite conclusion à cette trilogie. Très émouvant, drôle par moment, visuellement extraordinaire, on ne pouvait s'attendre à mieux. Les singes font vraiment réels, et les décors sont sublimes (particulièrement à la fin). La musique est également très réussie. Bref, je suis sorti rassuré que ce film ne soit pas un film de guerre écervelé (comme visiblement beaucoup le voulait) mais un film avec un scénario plus élaboré, des personnages beaucoup plus émouvants, et finalement digne d'une conclusion.
    wolf91069 .
    wolf91069 .

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    5,0
    Publiée le 7 août 2017
    Planète des singes suprématie ou war planet of the apes pour les plus grand fans, est un excellent film. Le numérique est bien travaillé voir bluffant. Les personnages sont bien développés. Le personnage principal ( César ) reste toujours excellent et rejette toujours un charisme fou ! J'admire toujours la prise de risque d'utiliser le langage des signes. Pour certain ça va être gênant si ils regardent toujours les films en vf non sou-titrée pour les autres rien de gênant. Le film est beau laissant transmettre des émotions grave à travers des images et des musiques jouissantes. Je conseille ce film aux spectateurs pourquoi ce priver d'un blockbuster intelligent ?!!
    lhomme-grenouille
    lhomme-grenouille

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    2,0
    Publiée le 24 août 2017
    Bon bah… Pas de surprise au fond. On ne pourra pas reprocher à ce troisième opus de cette nouvelle saga « la planète des singes » de ne pas être cohérent et raccord avec ses deux précédents épisodes. En cela, je pense du coup que ceux qui ont su apprécier la dynamique et l’esprit mis en place entre les épisodes « Rise » et « Dawn » s’y retrouveront pleinement avec ce dernier épisode aux allures de conclusion. Mais bon, malheureusement, cela veut dire aussi que ceux qui avaient décroché entre le premier et le second volets risquent de leur côté de trouver le temps sacrément long… Et ce fut mon cas ! Alors ce n’est pas que je ne lui trouve pas de mérites à cette « planète des singes : suprématie », bien au contraire ! On a quand même à faire là à un film propre qui sait retenir ses coups et ménager ses effets. A une époque où les grands studios se disent que le pognon doit se voir à chaque seconde avec des effets visuels ébouriffants et des musiques pompières à gogo, cela fait du bien de tomber sur un film comme ça qui est économe dans le mot, qui sait marquer des temps, qui pense la plasticité de ses plans autrement que comme de simples démonstrations numériques… D’ailleurs, s’il fallait parler de démonstration numérique, je pense que le film illustre au mieux ce qu’elle doit être. On dit souvent qu’un bon effet spécial c’est celui qui sait se faire oublier, eh bien c’est (presque) le cas dans cet épisode. Au moins dans ce film, chaque plan et chaque jeu d’acteur est pensé pour être au service de l’intrigue et non pour être au service de la seule démonstration. Donc oui, ajoutons à cela une atmosphère qui a quand même quelque-chose pour elle, et on pourra se dire qu’on a clairement de quoi défendre cette « planète des singes » et ressortir de là sans avoir l’impression qu’on a perdu son temps… Malgré tout, je ne vais pas vous mentir non plus – et malgré toutes les qualités que je viens d’énoncer – ce film il me laisse aussi froid qu’après un bain de minuit pris à Malo-les-bains en plein hiver… Moi, ce qui me choque avec cette « planète des singes » c’est qu’au fond elle n’a pas grand-chose à dire. C’était déjà le cas dans l’épisode précédent : passé l’allégorie de la conquête de l’Ouest par l’homme blanc sur les Amérindiens, il n’y avait plus rien. Eh bah là c’est pareil : à part nous sortir une nouvelle allégorie – ce coup-ci avec la situation des Juifs lors de la Seconde guerre mondiale – moi je ne trouve rien d’autre en termes de propos dans mon écran radar… Parce qu’au-delà de ça, l’intrigue ne comporte quand même vraiment pas grand-chose et met en plus des plombes à se déployer… L’exposition passe encore, mais alors tout ce qui concerne ensuite spoiler: la traque puis spoiler: la captivité , mais c’est d’un longuet ! Et qu’est-ce qui s’y dit finalement ? Qu’est-ce qu’on apprend des personnages ? Qu’est-ce que leur parcours nous révèle ? On nous dit à la fin que César spoiler: était quand même un sacré chef et que personne n’oubliera ce qu’il a fait… OK mais en quoi c’était un grand-chef ? A quel moment a-t-il été confronté à un dilemme ? A quel moment a-t-il dû assumer une erreur ? Tout le film nous rabâche le fait qu’il est guidé par la vengeance et qu’en cela il se rapproche de Koba. Mais où est-ce qu’il a lutté ? Où est-ce que son attitude vengeresse a impacté positivement ou négativement sa communauté ? Parce que bon, s’il n’était pas parti pour trucider le colonel, il se serait fait capturer comme tout le monde et on aurait gagné trois-quarts d’heure de film ! De même, le fait d’avoir sauvé la petite ne lui apporte rien au fond ! Certes c’est elle qui apporte de l’eau et de la nourriture à César lorsque celui-ci est captif… Mais bon, ça aurait été un singe ça ne changeait rien ! Idem pour la poupée contaminée… Le fait que le colonel soit finalement condamné par le fait d’avoir contracté la maladie permet d’éviter à César d’avoir à faire un choix. Le colonel montre son envie manifeste de se suicider. Et s’il ne l’avait pas fait, ses hommes l’auraient tué. Donc encore une fois, les choix de César sont anecdotiques dans ce film. Au fond, tout ce qu’il a fait, c’était d’être reconnu comme chef par la communauté, rien de plus… On retire César de l’intrigue, il se passe quasiment la même chose. Qu’il s’agisse de l’exploration du nouveau monde, du sauvetage de la petite fille ou de l’évasion, rien ne relève de son ressort au final. Tout est le produit ou l’action de tiers… Mais bon, l’histoire nous dit donc qu’il aura su être un grand chef… Soit. En quoi, on ne saura jamais. Mais il l’a donc été. Soit. Voilà bien un truc que (ne) nous aura (pas) appris la saga ! Et le problème, c’est que ce problème que j’ai avec la narration qui tourne autour de César, c’est qu’elle peut s’étendre au final à l’ensemble de l’intrigue. Parce qu’au fond, là aussi sur l’ensemble du film, que s’est-il passé ? S’il y a eu épopée, qu’en est-il ressorti ? Que nous a-t-il été dit au travers de cette lutte pour la survie ? Moi j’ai beau chercher, je ne trouve rien. J’en suis même arrivé à me dire une chose toute bête durant le film. Si on avait raconté la même histoire, mais en remplaçant les singes par d’autres humains, aurait-on vraiment trouvé un intérêt quelconque à la raconter ? 2h20 juste pour dire « spoiler: bah voilà il y a deux peuples dont un qui veut en exterminer un autre. Le peuple plutôt gentil essaye de fuir mais se fait capturer. Du coup il s’échappe et il survit. Fin. » C’est triste à dire, mais moi, dans cette « Planète des singes », je ne vois rien de plus que ça. D’ailleurs, pas mal d’inconnues sont finalement laissées en jachère jusqu’au générique final. Et même si la scène finale (j’entends par là spoiler: la grande bataille ) peut se vanter d’avoir un brin d'élan et de fougue, elle débouche elle aussi sur une solution de facilité qui évacue toutes les questions qu’on aurait pu être en droit de se poser ( spoiler: Parce que bon, présenté comme c’est, le film a l’air de nous dire : « bon tous les humains de la planète qui pouvaient être menaçants sont morts dans l’avalanche donc les singes vivront heureux et en paix pour toujours… » Les femmes et les enfants qui n’étaient pas au combat, visiblement on s’en fout. Ce que le virus va produire sur eux, visiblement on s’en fout aussi. Ce qui se passe sur les autres continents, visiblement on n’en fout tout autant… Franchement, si le but de la conclusion c’était d’aboutir à un truc du genre « les singes et les humains inversent leurs places », pour le coup je pense que ça aurait clairement mérité d’être développé bien plus profondément que ça et pas être torché comme ça en seulement cinq minutes ! ) En somme, j’ai beau reconnaître de réelles qualités formelles à ce film, je ne peux – encore une fois pour cette saga – que rester dubitatif sur le fond. Sur ce point, pour moi, cette « planète des singes » ne dénote finalement pas tant que cela du reste de la production. Cela reste en fin de compte qu’une simple démonstration technique, certes propre cette fois-ci, qui n’est au service d’aucun véritable propos ni d’aucune véritable démarche… Et c’est tout le paradoxe. Je disais tout à l’heure que le mérite de ce film était de mettre sa technique au service de l’intrigue. Mais l’intrigue elle-même ne semble rien vouloir dire, si bien qu’elle donne l’impression de n’exister que pour servir la démonstration technique. Etrange paradoxe donc d’un blockbuster qui finalement fait aussi peu que les autres, tout en le faisant mieux… Après tout, c’est peut-être aussi ça l’identité de cet Hollywood du début XXIe…
    LeMagduCiné
    LeMagduCiné

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    5,0
    Publiée le 3 décembre 2018
    Saluer la qualité intrinsèque d’un reboot de nos jours est devenu rare dû au nombre et à la standardisation de ces derniers, réduits à l’état de simples divertissements liftés en effets spéciaux appréciés du plus grand nombre. Pourtant, certains arrivent à se démarquer et à toucher à la fois le cœur des critiques et du public. C’est le cas de La Planète des Singes. Trilogie démarrée en fanfare avec Les origines, volet caractérisé par des personnages forts et un attachement émotionnel puissant vis-à-vis de César, L’Affrontement en 2014, réalisé par Matt Reeves, a su approfondir les traits de caractère (et le dilemme moral) du leader simien à travers un scénario intelligent et une mise en scène dantesque. Le retour du réalisateur à la barre de ce troisième volet, sobrement intitulé Suprématie (inutile d’affirmer qu’on préfère le titre original, War of the Planet of the Apes) avait de quoi susciter de grandes attentes. Et ces dernières seront largement comblées. Car La Planète des Singes : Suprématie, en plus d’être un blockbuster d’une rare profondeur, est également la plus belle des conclusions que l’on pouvait imaginer à la franchise. Ape-pocalypse Now! A s’y attendre, ce volet est tout d’abord marqué par une très bonne écriture. Et s’il y a bien une chose que l’on ne peut reprocher à Mark Bomback et Matt Reeves, qui a également participé à l’écriture du film, c’est bien leur talent de conteur, déroulant une intrigue qui s’éloigne des pièges de la prévisibilité. A l’instar du deuxième volet, où finalement l’élément déclencheur n’était pas entraîné par les humains comme on aurait pu le croire, mais par la haine d’un primate, le scénario de Suprématie entraîne le spectateur là où il n’y s’attend pas. Par exemple, pour des scènes clés définissant les objectifs des personnages principaux, une carence émotionnelle peut être perceptible, due au fait que ces scènes sont rapidement mises sous silence, la continuité du récit étant privilégiée. Au contraire, au lieu de s’attarder sur des scènes attendues à l’aide d’effets pathos où la mièvrerie l’emporterait sur l’originalité, les scénaristes nous apporteront par la suite des scènes très fortes émotionnellement parlant, qui sont pour ainsi dire la marque de fabrique de cette saga prequel. Les exemples sont nombreux, que ce soit la prise de conscience de César de son rôle de chef ainsi que de sa légitimité démontrée par les siens, l’empathie et l’attachement de Nova (formidable Amiah Miller !) aux singes, ou tout simplement la scène finale, toutes alimentées par la partition, subtile de discrétion, de Michael Giacchino. De même, on pourrait s’interroger sur le rôle a priori ultra manichéen de Woody Harrelson, antagoniste principal de cet opus. Interprétant un colonel obnubilé par la sauvegarde de son espèce à n’importe quel prix, à la tête d’une armée aux soldats à l’attitude basique, voire régressive, ne dégageant plus une once d’humanité, il semble ne constituer qu’un adversaire propre à n’importe quel autre blockbuster. Or, par le biais d’une scène de confrontation verbale entre César et ledit colonel, très certainement une des scènes les plus réussies du film, le personnage nous apparaît plus riche qu’il n’y paraît, nous amenant à le comprendre. Non pas à justifier ses actes, encore moins à s’identifier à lui. Juste à le comprendre. Ce qui, dans un souci de réalisme, est clairement à saluer. Et libre à Reeves d’illustrer cet adage hitchcockien : « Plus réussi est le méchant, plus réussi sera le film ». Et nous ne disons pas cela face aux multiples références que dégage ce personnage. Car parallèlement à la critique ouvertement antimilitariste, l’ombre d’Apocalypse Now plane sur tout le deuxième acte de la Planète des Singes : Suprématie. Par les similitudes tant physiques et psychologiques d’Harrelson avec Brando (bien que nous sommes loin du jusqu’au-boutisme de Coppola), mais aussi par la création d’une société à part, contraignant ceux qu’elle juge comme d’une race inférieure à l’esclavage. Une société renfermée sur elle-même, sur ce qu’elle a de plus déshumanisé, alors qu’elle lutte paradoxalement pour la sauvegarde de l’humanité. Le film ne s’arrêtera cependant pas là: en centralisant son contexte dans les codes de films de genre, le long métrage évoquera à la fois Le Pont de la Rivière Kwaï, La Grande Evasion ou encore les Douze Salopards. Si certains pourront parler d’un canevas narratif très classique, voire d’effets de déjà-vu, il s’agirait plutôt d’une réappropriation des références de certains chefs d’œuvre du 7e art, adaptées au contexte de la science-fiction. Ensemble, singes forts ! Audacieux, La Planète des Singes : Suprématie l’est également dans le traitement de sa narration. Poursuivant le schéma instauré par L’Affrontement qui refuse ainsi tout aspect grand public, le film peut alterner longues plages de silence et scènes sous-titrées illustrant le quotidien et les conversations simiesques. Loin de tout bruit, fureur et esbroufe visuelle et sonore plutôt propices à ce genre de divertissement, le style volontairement épuré de la mise en scène n’entraîne cependant pas de longueurs ou de coupures rythmiques. Au contraire, elle s’autorise quelques embardées bienvenues qui n’étaient pas présentes dans les précédents volets. En tête du rayon nouveautés, nous retrouverons Méchant Singe (Steve Zahn), sidekick comique éminemment sympathique, discret, s’imposant quand il le faut et très loin d’être une attraction à blagues pour bambins ou adolescents en manque de rires gras. Les scènes d’action ne sont également pas en reste. Les deux plus marquantes sont une confrontation entre singes et soldats en début de long métrage, épopée guerrière brutale et aux plans larges inscrits dans la durée, ainsi que le combat final, caractérisé par un souffle poétique, voire lyrique. Et gage aux magiciens des studios Weta Digital de déployer une véritable maestria technique remplie d’effets spéciaux qui décollent réellement la rétine. Car il était pour ainsi dire impossible d’évoquer La Planète des Singes Suprématie sans ses prodigieux effets visuels. Déjà époustouflants dans les deux précédents volets, la motion capture semble ici dépasser ses limites et livre un résultat proche de la perfection. Ayant désormais la possibilité de filmer plusieurs centaines de singes numériques sur un même plan grâce à ce procédé, parfois même au gré des éléments naturels (tempêtes de neige, pluie, feu…), c’est davantage lors de plans rapprochés et serrés que le résultat impressionne. Jamais les singes ne nous ont semblés aussi réels, aussi humains. Chaque détail, de leur pelage à l’iris de leurs yeux, en passant par leurs mouvements et expressions faciales, font que l’illusion fonctionne à plein régime. Et participe notamment à une caractérisation plus poussée de César. De quasi tous les plans, la dimension que lui offre Andy Serkis, au-delà de l’évolution conséquente au fil des opus, n’en fait pas qu’un simple héros. Mais une véritable icône. Épique et émouvant, s’autorisant quelques pauses récréatives et un sous texte diablement habile sur les travers de la société et la condition humaine, La Planète des Singes : Suprématie est ainsi bien plus qu’un blockbuster. Il représente la conclusion en forme de chant de cygne d’une trilogie intelligente et bien pensée, renvoyant à tout un mythe de la science-fiction des années 70. https://www.lemagducine.fr/cinema/critiques-films/la-planete-des-singes-suprematie-un-film-de-matt-reeves-critique-106311/
    rem C.
    rem C.

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    5,0
    Publiée le 4 août 2017
    Une trilogie ou plutôt prélogie de la planète des singes qui se termine par ce très beau 5 étoiles mérité
    romano31
    romano31

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    5,0
    Publiée le 3 août 2017
    Pas facile de réaliser une trilogie parfaite et c’est pourtant le cas pour La Planète des singes. Ce troisième opus est une réussite totale et clôt avec brio cette trilogie réussie sur toute la ligne. Rupert Wyatt (Les Origines) et Matt Reeves (L’Affrontement et Suprématie) ont fait de l’excellent boulot. Dans ce dernier film, César et son peuple vont être confrontés à un colonel sans pitié, bien décidé à les exterminer. Visuellement, c’est époustouflant. Les singes sont plus vrais que nature (et les acteurs qui les interprètent, Andy Serkis en tête, sont absolument bluffants de crédibilité) et la photographie du film est superbe. De plus, Matt Reeves instaure une ambiance vraiment pesante mais qui est sublimée par sa réalisation, totalement maîtrisée (j’ai hâte de voir son travail sur le futur film solo Batman). Les scènes d’action sont géniales (bien que rares) et il y a des scènes très fortes dans ce film, émouvantes, ce qui est rare dans un blockbuster de nos jour. Voilà, que vous dire de plus si ce n’est que le film est génial et que si vous avez aimé les précédents opus, vous aimerez forcément La Planète des singes : Suprématie. Un des meilleurs films de l’été et de l’année tout simplement.
    les2algériennes s.
    les2algériennes s.

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    0,5
    Publiée le 3 août 2017
    Film vite bâclé . Évasion de tout les singes surveiller par un seul soldat . La petite fille qui pleure pour un gorille qu'elle viens de rencontrer mais pas pour son père . Filature juste derrière une unitee militaire alors qu'ils ne sont pas censé les voirs . Des petits détails qui gâche un peu le film
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