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    La Planète des Singes - Suprématie
    note moyenne
    3,9
    9931 notes dont 882 critiques
    18% (155 critiques)
    32% (286 critiques)
    22% (196 critiques)
    14% (124 critiques)
    8% (72 critiques)
    6% (49 critiques)
    Votre avis sur La Planète des Singes - Suprématie ?

    882 critiques spectateurs

    sylvain V.
    sylvain V.

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    5,0
    Publiée le 6 août 2017
    Le meilleur volet de la saga tout simplement... Un scénario sombre qui livre un divertissement spectaculaire, qui nous emmène jusqu'à un final des plus réussis. Une œuvre crépusculaire !
    x-worley
    x-worley

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    4,0
    Publiée le 6 août 2017
    Pour moi c'est clair, si on a aimé les précédents alors on ne peut qu'apprécier celui-ci! Et comme pour les autres volets, le film est porté par des effets spéciaux dignes de l'oscar! Le scénario je le trouve assez osé, mais bien trouvé car y'a pas mal de bonnes idées, et en plus c'est émouvant. Par contre le rythme n'est pas toujours très bien maitrisé, alors certes rien de grave car le film est excellent, mais dans les précédents j'avais jamais ressenti ça.
    elbandito
    elbandito

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    1,0
    Publiée le 16 décembre 2017
    Il est temps de ranger au placard les inspirations de studios américains à faire revivre des classiques du genre. Cette "Suprématie est à mon sens le film de trop qui risque de tirer les précédents films vers le bas. "Les origines" avaient un réel intérêt. Mais rien n’est à sauver dans cette nouvelle aventure de César, qui voit les singes doucement mais surement se substituer aux humains sur Terre, en prenant évidemment tous leurs travers. Nombreux poncifs ou références cinématographiques maladroits et sans âme parsèment cette épopée simiesque, le comble revenant à ce camion perdu dans la jungle, aux couleurs d’une célèbre boisson pétillante made in USA. Ne parlons pas de cette fin à la fois longue et ridicule… on risquerait de spoiler.
    HawkMan
    HawkMan

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    4,5
    Publiée le 2 août 2017
    Ce 3ème opus vient achever la saga... et quelle saga. Pierre Boulle serait fier de voir comment son roman a pu être retranscrit au cinéma. C'est du grand spectacle. Ce 3ème épisode montre la lutte finale entre les singes mené par César et un groupe militaire dissident mené par un homme qui ne comprend que la guerre. Ce film est le plus sombre des 3. L'esthétisme est parfait, les singes sont toujours aussi impressionnants de réalisme. On se confond à apprécier les singes plutôt que les humains qui se révèlent au final sans compassion ni amour. La fin m'a un peu laissé sur ma faim, j'aurai aimé voir autre chose... mais je n'en dit pas plus :) Bref : pour conclure une saga mythique où se mêlent des thèmes sociaux, politiques et familiaux. Matt Reeves a réussit tout ce que Tim Burton a échoué dans sa version.
    sparowtony
    sparowtony

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    5,0
    Publiée le 2 août 2017
    C'est avec surprise que je me retrouve à placer ce troisième volet dans les meilleurs films de l'année. Pas que je n'attendais pas le projet, ni que je n'avais pas aimé les deux précédents volets qui étaient tout à fait bons. Mais ceux-ci étaient perfectibles et rien ne pouvait présager un niveau pareil. Que s'est-t-il donc passé au sein de la Fox ? Matt Reeves a t-il eu un regain de liberté ? Au final peu importe car le résultat est là: "War for the planet of the Apes" est une réussite totale, mettant à mal de nombreux blockbusters. Il n'y a guère que "Logan" qui m'a fait cet effet-là cette année (notez que c'est encore la Fox qui est derrière). Ce volet de "La planète des Singes" surprend constamment, déjà parce que son titre est trompeur. Non, ce n'est pas tellement un film de guerre, c'est plus nuancé et finalement plus intelligent que cela. Matt Reeves emprunte un peu partout, du western au film carcéral en passant par le "revenge movie". Mais il le fait à chaque fois avec une certaine finesse, laissant à l'œuvre une certaine identité, ainsi qu'une structure narrative rigoureuse et cohérente. Reeves n'hésite ainsi pas à couper son film en deux parties bien distinctes: spoiler: dans sa première heure, le long-métrage prend la forme d'un road-movie post-apocalyptique, prenant soin d'ancrer ses personnages dans un monde immense et désolé. Les liens avec les protagonistes se créent ou se renforcent rapidement, c'est classique mais diablement efficace. L'œuvre bascule ensuite spoiler: en récit carcéral , là aussi avec une remarquable maitrise. L'empathie pour les singes est totale: c'est dur, violent et jusqu'au boutiste. Il faut parfois se pincer pour y croire tant le film est d'un sérieux total. Reeves croit en ses enjeux, croit en ses personnages, et réussit à atteindre ce que beaucoup de blockbusters peinent à avoir: du souffle. C'est là que les comparaisons avec certains films comme "The Dark Knight Rises" ou "Le Retour du Roi" (que j'ai pu lire un peu partout) ont du sens: oui, ce troisième volet de "La planète des Singes" n'a rien à leur envier dans la mesure où il y a une vraie montée en puissance qui signe l'apogée de la trilogie. On est totalement pris dans le récit, on y croit, l'émotion est là. On doit cette puissance dramatique à de nombreux facteurs: en premier lieu la mise en scène de Reeves qui épouse totalement l'ampleur de son récit. De la composition des cadres à la photographie léchée, le film est une merveille visuelle. Les rares scènes d'actions sont brillamment découpées mais ce qui intéresse avant tout Matt Reeves, c'est l'intime. Et c'est en se concentrant sur l'intimité de ses personnages qu'il arrive à donner aux scènes plus grandioses le souffle nécessaire. Le film est jalonné de gros plans, isolant les protagonistes dans le chaos ambiant pour mieux cerner leurs sentiments. Bien sur, le premier qui en est bénéficiaire est César. Personnage complexe s'il en est, à l'évolution passionnante et filmé avec intelligence par Reeves, n'hésitant pas à l'iconiser mais aussi à le montrer comme un être perfectible, sensible à la douleur et rongé par des sentiments contradictoires. A ce titre, spoiler: son dilemme psychologique sur la vengeance est pertinent et passionnant. Un dilemme certes vieux comme le monde mais qui fonctionne parfaitement dans le contexte de l'histoire. Cette fascination pour le personnage doit beaucoup à un Andy Serkis qui se donne corps et âme, livrant peut-être bien sa meilleure prestation. Il EST César, rendant compte de toute sa bonté mais aussi de toute sa haine, pouvant être aussi charismatique que terrassé par la douleur. Indéniablement, l'acteur impressionne du début à la fin et est un des atouts majeurs du film. Face à lui, l'excellent Woody Harrelson n'a pas à rougir en Colonel. Un choix de casting assez génial pour une menace crédible et cruelle. D'ailleurs, le (relatif) manque de nuance des humains se justifie par un renvoi aux heures les plus sombres de notre histoire. Bien sur, spoiler: reproduire les camps de concentration peut avoir un côté assez "facile" dans la symbolique, mais les problématiques posées sont finalement très actuelles et assez pertinentes. Le film ne raconte rien de plus que la peur de l'autre à un moment crucial de l'Humanité, et les extrémités qui en découlent. Qui plus est, les motivations du Colonel, si elles entrainent des actes d'une grande cruauté, ont du sens. Pour continuer dans le symbolisme, spoiler: les renvois évidents à l'histoire de Moise ont là aussi une vraie pertinence. Reeves n'en fait jamais trop, empruntant de manière assez logique et justifiée au récit de l'Exode. Tout s'imbrique très naturellement dans le récit, lui donnant une vraie profondeur et...un souffle biblique. Oui, on y revient encore. On sent d'ailleurs que ce côté biblique a inspiré Michael Giacchino tant la réussite de sa partition s'impose comme une évidence. C'est un compositeur éminemment talentueux mais qui ne m'avait plus fait rêver depuis longtemps à force d'enchainer les bo du tout Hollywood (de "Jurassic World" à "Spiderman" en passant par "Star Wars"), et ce pour un résultat de plus en plus oubliable. Et pourtant... Reprenant beaucoup de thèmes du volet précédent (les meilleurs, en fait), Giacchino les marie à d'autres leitmotivs tour à tour tribaux et lyriques. Si on peut noter une utilisation un brin excessive des morceaux (impossible de ne pas les avoir en tête à la fin), force est de constater qu'ils aident à donner un souffle sans pareil au film. Tellement que cette partition s'impose peut-être bien comme la meilleure de son compositeur, à ranger à côté de celle de "Star Trek". Bien sur, on pourrait toujours reprocher au film de se perdre dans un ton pompier (notamment lors de sa dernière scène) mais le tout est fait avec tellement de sincérité et de générosité que j'avoue sans mal avoir été touché. C'est d'une façon spectaculairement flamboyante que Matt Reeves termine sa trilogie, s'imposant comme un réalisateur (un auteur ?) à suivre de près. Aussi épique que émouvant, le film est une réussite totale, non seulement l'une des plus belles de l'année, mais aussi l'un des plus gros coups dans le domaine du blockbuster dernièrement.
    Max.h
    Max.h

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    0,5
    Publiée le 13 août 2017
    Bourré de fautes, une musique plate sans intérêt, scénario previsible voulant donné dans le... féerique humanisme je supose mais surjoue rendant le film décevant et tres long pour pas grand chose. La fin est biensur décevante elle aussi.
    MC feely
    MC feely

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    3,5
    Publiée le 4 août 2017
    Une trilogie qui s'achève brillamment, avec encore et toujours un volet qui pousse à la réflexion et qui est très symbolique dans sa réalisation.Ce n'est tout de même pas mon préféré de la trilogie car j'ai trouvé qu'il y avait quelques facilités spoiler: surtout dans le camp militaire avec l'évasion et pour le combat final aussi. Mais dans l'ensemble ce film mais une véritable claque autant sur l'aspect visuel mais aussi sur son scénario qui travail très bien l'émotion ou l'empathie qu'on peut avoir avec certains personnages qui sont la depuis le début.La musique est un véritable point fort aussi.Donc pour conclure sans grande surprise je conseille d'aller le voir, une licence qui ne déçoit pas!
    ConFucAmuS
    ConFucAmuS

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    4,0
    Publiée le 5 août 2017
    Nous y voilà enfin. Six ans après avoir conté les Origines de singes aux capacités cérébrales surdéveloppées, et quatre années après leur premier Affrontement avec l'espèce humaine, c'est la guerre. Nous retrouvons César, le leader du peuple simiesque, aux prises avec l'armée. Et plus particulièrement avec son impitoyable Colonel. Leur combat décidera de l'avenir de la planète. Même si le résumé implique une orientation guerrière et donc plus spectaculaire, le réalisateur Matt Reeves (déjà à la barre pour l'Affrontement) ne cède pas aux sirènes de la surenchère. Le ton est certes plus rude, et la place accordée aux humains plus limitée, mais ce qui prime ici c'est encore l'émotion. Le personnage de César boucle son odyssée et cette dernière étape est décisive. Au milieu d'un conflit de plus en plus destructeur, doit-il garder de la compassion pour les hommes ou se montrer sans pitié pour assurer l'avenir de son espèce? Une nouvelle fois, sa trajectoire énonce un discours fort sur une humanité dont les Singes semblent être les derniers représentants. Le script reste peut-être classique, mais Matt Reeves excelle dans sa transposition. Suprématie est formellement le plus beau des trois opus selon moi. On est loin de l'imagerie post-apocalyptique habituelle et pourtant Reeves donne une allure dantesque à cette guerre, dont les scènes d'action sont aussi rares qu'implacables. Et les effets visuels sont une fois encore prodigieux. Dans le rôle principal, Andy Serkis est une fois de plus remarquable. Motion capture ou pas, il fallait bien le talent d'un acteur pour faire passer autant d'émotions. Et à ce jeu-là, Serkis a de quoi être fier. Face à lui, Woody Harrelson compose avec brio le redoutable Colonel. Suprématie laisse la voie à d'éventuelles suites mais conclue brillamment la trilogie initiée en 2011. Un reboot de premier ordre, qui a su intelligemment revigorer le mythe.
    dominique P.
    dominique P.

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    3,5
    Publiée le 5 août 2017
    Ce n'est pas du tout ma tasse de thé normalement, je ne suis pas fan mais je dois reconnaître que c'est un bon film bien foutu et divertissant. Les effets spéciaux sont parfaits.
    Stephenballade
    Stephenballade

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    4,5
    Publiée le 2 août 2017
    Trois ans ont passé depuis "L’affrontement". Et trois ans de plus depuis "Les origines" de toute cette histoire. Mais ce temps qui passe est balayé en quelques tableaux récapitulatifs, histoire de remettre dans le bain le spectateur qui n’avait pas pris la peine (ou le temps) de revenir sur les épisodes précédents avant de passer à celui-ci. Quelle idée lumineuse, quand on y pense ! Car c’est efficace, tout en ayant en bruit de fond les sons d’une forêt vivante. A cette occasion déjà, le spectateur pourra constater la qualité dans la répartition de la bande son : il lui suffirait de fermer les yeux pour se croire vraiment en plein milieu de la forêt, comme plus tard il pourrait s’imaginer sans peine qu’il est entouré de primates. C’est dans cette ambiance forestière que nous retrouvons César et ses semblables. Les singes sont plus nombreux, et toujours aussi évolués : ils paraissent plus humains, et de les voir vivre dans leur milieu naturel selon des règles sociétales bien définies, le spectateur prend encore plus fait et cause pour cette tribu de singes, finalement plus humaine que les humains eux-mêmes, et qui ne demande qu'une seule chose : vivre tranquillement dans la forêt. Oui vous vous en doutez, tout ne va pas rester rose, sinon autant tourner le remake de "Gorilles dans la brume", encore que : l’héritage de Koba (la guerre), est bien présent. Cela va donner l’épisode le plus violent, bien qu’il n’y ait finalement qu’assez peu de scènes d’action. Je sais, cela parait contradictoire mais c’est ainsi. Oh, de l’action, je n’ai pas dit qu’il n’y en avait pas : si, si, je vous rassure, il y en a, mais pas autant que dans "L’affrontement", évitant ainsi de tomber dans le piège facile qu’est la surenchère. Cela aura permis de laisser la place à l’émotion. Une grande place. Et quand la place est grande, ça ouvre la porte aux émotions fortes. Certaines pourraient même faire perler quelques larmes au bord des yeux. Allons bon ! Verser sa larmichette sur un film à grand spectacle ? Eh bien pourquoi pas ? Du moment que c’est bien amené… Le fait est que c’est bien amené, sans qu’en plus ça ne tombe jamais dans le larmoyant, bien qu’on puisse déplorer quelques effets de longueur ici ou là spoiler: (notamment lors de la détention) . Mais cette baisse de régime en matière d’action a permis aussi d’intégrer un poil d’humour, toujours à dose homéopathique mais ô combien efficace. Cela a été rendu possible par l’intermédiaire d’un singe qui ne manque pas de rappeler Gollum. Quoiqu’il en soit, tous ces aspects sont merveilleusement accompagnés par la bande originale de Michael Giacchino, jusque dans les moments de tension. Oui la tension est palpable, du fait de la présence d’un grave enjeu et de notre profonde empathie envers les singes. Franchement, j’ai du mal à imaginer "La planète des singes : suprématie" sans cette musique-là. En réalité, je ne le conçois même pas. La mise en scène est maîtrisée, la réalisation est dynamique sans utiliser d’effet de style inutile, le montage rend le récit d’une fluidité à toute épreuve, et la photographie est à en tomber par terre. Si Matt Reeves est parvenu à un résultat aussi hallucinant de beauté, c'est parce qu'il a su prendre son temps pour développer l'histoire et la psychologie de chacun. Il le doit donc à la qualité de ses comédiens et à sa façon de les diriger, mais aussi à l’immense qualité des effets spéciaux. La motion capture est une nouvelle fois à l’honneur, mais quand on sait que cette technique limite le nombre de personnages devant la caméra (15 au grand max), le spectateur ne peut être que bluffé devant les 800 singes présents sur l’écran. Un véritable tour de force ! Le plus hallucinant est quand on les voit plus en détail : les voir boire du bout des lèvres, la texture précise de leur pelage, l’animation faciale au point que les singes sont plus expressifs que jamais, tout cela ensemble renverrait presque la saga des années 60/70 au rayon des séries B, car les singes de ce nouveau millénaire sont aussi vrais que nature et aussi naturels que les vrais, la parole seulement en plus. Sauf que par moments, on pourrait se passer de leurs paroles tant leur expression scénique est éloquente. "La planète des singes : suprématie" est un film énorme visuellement, musicalement et photographiquement parlant. Artistiquement, je ne vois pas grand-chose à redire. Ceux qui attendaient encore plus d’action, plus de spectacle, pourraient s’en retrouver déçus, mais il n’en reste pas moins un spectacle diversifié devant lequel le spectateur s’émerveillera, passant du rire aux larmes, tout en détournant le regard sur les atrocités dont certains êtres humains sont capables. Un spectacle diversifié aussi dans les décors, avec une opposition très marquée entre la magnificence des décors naturels, et la noirceur d’un site jadis laissé à l’abandon. Ce n’est pas pour rien si le vert est la couleur de l’espoir, tandis que le noir… Une trilogie maîtrisée à tous les niveaux et terminée en beauté avec en prime un superbe face à face entre Andy Serkis et Woody Harrelson, dont on sortira le cœur emporté définitivement par cet orang-outan d’une indestructible et remarquable sagesse, fidèle ami et plus que jamais "conscience" du Roi César.
    Sylvain V.
    Sylvain V.

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    5,0
    Publiée le 21 juillet 2017
    Vu en avant-première 3D. Après les ORIGINES et L'AFFRONTEMENT, Matt Reeves dévoile la SUPRÉMATIE. Un final à la noirceur parfaite, agrémenté de décors incroyables, époustouflants. Brillant par un scénario très original et une mise en scène rythmé et sombre, ce troisième volet s'avère être le meilleur de la saga ! L'histoire est très intéressante, de nouveaux personnages apparaissent, leur influence sur le film est considérable. La musique est magnifique, principalement composé au Piano, Michael Giacchino compose la plus belle bande-son de la saga. Spectaculaire. Ainsi, avec ce dernier épisode, Reeves permet à César de dévoiler sa face la plus sombre. Son côté obscur. De faire éclater sa rage, ainsi que son côté humain. Une réussite phénoménal. La saga se termine en apothéose. 5/5 *****
    ericab73
    ericab73

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    1,0
    Publiée le 4 août 2017
    Très décevant. Il ne se passe rien, c'est long, très long pour attendre dénouement. Scénario au minima. 2 blagounettes dignes d'un enfant de 7 ans et qui ont fait rire 2% de la salle... Autant aller au zoo si c'est juste pour voir des singes.
    Eddy P
    Eddy P

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    0,5
    Publiée le 11 août 2017
    Wahou les effets spéciaux, voila c'est dit. Sinon les incohérences scénaristiques, les scènes qui sont pour la plupart juste pensées pour être jolies visuellement mais qui n'ont aucune contenance, aucune logique, qui en parle ? Le coup de la petite fille qui entre dans une base militaire sans être vue pour donner à boire et à manger à Cesar et au passage lui laisser son doudou, c'est crédible ça? Les humains qui ont des missiles qui pourraient brûler la forêt mais qui envoient un commando se faire occire par des singes avec des lances en début de film (alors qu'on verra qu'ils ont des armes à feu plus tard), ça pue pas, ça? César qui est enfermé séparément mais dont la cage est juste en face de celle des autres singes...alors qu'ils communiquent par la langue des signes... la petite fille qui a la grippe simiesque mais dont le père (ou est-ce juste un gars qui coupe du bois et qui s'occupe d'elle?) n'a aucun symptôme? Au passage il se fait buter par les singes mais elle n'a AUCUNE réaction quand elle voit son cadavre. Et elle suit les singes en toute confiance. Je vais pas faire la liste parce qu'elle est longue... Film ridicule encensé par un public qui ne réfléchit plus. Triste époque. Relisez le chef-d'oeuvre de Pierre Boule, jamais égalé en sept films et nombreux téléfilms sur la Planète des singes.
    Anicke
    Anicke

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    4,5
    Publiée le 5 août 2017
    Excellent film qui nous montre à quel point le refus de l'autre peut mettre en danger notre propre existence.
    Chris46
    Chris46

    Suivre son activité 248 abonnés Lire ses 553 critiques

    3,5
    Publiée le 10 septembre 2017
    " La planète des singes , suprématie " 3e et dernier volet de la seconde saga de " La planète des singes " L'histoire se déroule deux ans après les évenements de " la planète des singes , l'affrontement " . César et les siens doivent faire face à des membres de l'armée américaine mener par le général McCullough ( Woody Harrelson ) bien décider à les détruire tous ... " La planète des singes , suprématie " est le 3e et dernier volet de la seconde saga de " la planète des singes " ( la trilogie reboot ) débuter en 2011 avec " la planète des singes , les origines " et poursuivi en 2014 avec " La planète des singes , l'affrontement " qui nous montre comment les singes vont dominer la planète et soumettre l'humanité . En 2014 " La planète des singes , l'affrontement " nous avait laisser en plein suspense avec des membres de l'armée américaine qui se dirigeait vers Cesar et les siens pour les anéantir . Et on avait donc qu'une hâte c'était de voir au plus vite la suite de cette histoire . Il nous aura fallu patienter 3 ans jusqu'en 2017 pour enfin découvrir la suite et conclusion de cette histoire . Bon alors que vaut ce chapitre final de cette trilogie ? Et ben le film est bien . Le film débute d'ailleurs très bien par un résumé originale des deux premiers films avec dans le texte le mot " origine " qui ressort en gros ( pour montrer qu'on venait de résumer le film " les origines " ) puis un peu plus tard le mot " affrontement " qui ressort de la même façon ( pour montrer qu'on venait de résumer le film " l'affrontement " ) et sa se termine par le mot " suprématie " qui conclue donc le résumé des deux premiers films et qui se transforme en titre pour ouvrir ce 3e film . J'ai bien aimer cette l'idée . L'histoire est prenante avec Cesar et les siens qui vont devoir affronter des membres de l'armée américaine bien décidé à les anéantir et sa va être tendu ce qui va donner lieu à du suspense , de la tension , de l'émotion , des rebondissements et de l'action . On pourrait regretter un certain manque d'action mais c'est compensé par une histoire prenante qui nous tient en haleine jusqu'à la fin . Mais quand l'action est présente sa envoit du lourd comme en témoigne le combat final spectaculaire ( bien que sa aurait pu être encore plus grandiose on reste un peu sur notre faim ) et qui se termine par spoiler: une avalanche démentiel détruisant tout les membres de l'armée américaine . Le film nous montre les derniers évenements qui vont amener à la domination des singes sur la planète et la soumission de l'espèce humaine comme on peut le voir dans la saga originale des années 60 et 70 et c'est prenant . On voit donc dans le film comment les singes ont fini par dominer la planète spoiler: après l'échec de l'armée pour les détruire qui ont fini par s'entretuer et se faire détruire par la nature elle meme à savoir une avalanche démentiel . Sans oublier que l'on nous montre dans le film que le virus qui a rendu les singes intelligent et qui a détruit une partit de l'humanité est en train de muter et de transformer les derniers humains survivants en homme primitif privé de parole . Ce qui a rendu les singes intelligents fait l'effet totalement inverse aux humains qui perdent leur intelligence . Et même si ce n'est pas montrer clairement à la fin du film on se doute que les singes doter d'une grande intelligence n'auront donc pas trop de mal à soumettre ses derniers hommes survivants devenu primitifs comme on peu le voir dans la saga originale de " la planète des singes " . Je regrette quand même que le final soit un peu flou et un peu vite expédié spoiler: ( on ne voit pas clairement les singes dominer les hommes à la fin même si on se doute de la suite des évenements . Bon bien évidement cette trilogie est un reboot ( une réécriture totale de l'histoire de la planète des singes ) donc forcément l'histoire est un peu différente de la saga originale mais bon je pensais qu'ils allait quand même garder cette aspect de la saga originale . Même si les singes sont l'espèce dominante à la fin du film on voit qu'ils rêve juste de vivre en paix et n'on pas spécialement envie de soumettre le reste des humains . Dailleurs ils s'entendent bien avec la petite fille muette qu'ils ont pris sous leur ailes . Jusqu'à la fin Cesar à garder une part d'humanité et n'a eu qu'une envie se venger des " méchants " humains comme le general et son armée mais il n'a pas envie de faire de mal aux bons " humains " comme avec la petite fille muette qu'il prend sous son aile . Mais avec sa mort à la fin du film et quelqu'un d'autre qui va sûrement prendre le commandement on se doute bien qu'il n'aura peut être pas la même compassion envers les humains qui ont tenter de les anéantir et qu'il va tous les mettre dans le même panier . J'aurai donc bien aimer voir comment sa va se dérouler après la mort de Cesar ) . Un 4e opus pour montrer clairement spoiler: les singes intelligents se comportant en " humain " dominer les hommes devenu " primitifs " comme on peu le voir dans la saga originale des années 60 et 70 ne serait pas de trop même si ce film fait quand même une bonne conclusion car à la fin spoiler: c'est clair et net les singes domine la planète . J'aime bien cette fin malgré tout car les singes spoiler: qui sont donc enfin l'espèce dominante sur la planète arrive à la fin du film dans leur nouveau lieu d'habitation entourer de canyon et d'un lac comme dans la saga originale de la planète des singes ce qui boucle donc la boucle . Les effets spéciaux donnant vie aux singes sont encore une fois époustouflant . Les singes sont d'un réalisme stupéfiant . J'ai encore une fois été bluffer . La technique de la Motion capture donnant vie aux singes a encore monter d'un cran vu comment les singes sont d'un réalisme étourdissant . A aucun moment on se dit qu'ils ont été créer sur ordinateur c'est hahurissant . Le film est porter par un bon casting avec toujour à sa tête Andy serkis qui est encore une fois excellent dans le rôle de Cesar . Il joue toujour à merveille le rôle du singe ( grâce à la technique de la Motion capture ) qu'on y croit à fond . On c'est vraiment attacher à ce personnage de films en films et il est encore plus attachant et touchant dans ce volet . Il va devoir affronter un général sans pitié , un brin caricatural certe , mais très bien interpréter par Woody Harelson . Pour résumer ce film est une bonne conclusion de cette trilogie qui nous aura montrer sous forme de reboot et sous un aspect moderne les origines de " la planète des singes "
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