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    La Planète des Singes - Suprématie
    note moyenne
    3,9
    9953 notes dont 882 critiques
    18% (155 critiques)
    32% (286 critiques)
    22% (196 critiques)
    14% (124 critiques)
    8% (72 critiques)
    6% (49 critiques)
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    882 critiques spectateurs

    kyfVO12
    kyfVO12

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    0,5
    Publiée le 13 août 2017
    Niais, lent, long. La saga vient d'être massacrée. Le singe "bad ape" vient achever le tout en proposant Jar Jar Binks chez les singes. La catastrophe simiesque est née
    Philippe G.
    Philippe G.

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    1,0
    Publiée le 1 juin 2017
    Pas besoin de découvrir le film en août pour savoir que c'est une énorme daube, dans la lignée des 2 autres. Autant le film original tiré du roman de Pierre Boulle est génial (et n'a pas pris une ride), autant le remake par Tim Burton est assez correct au fond, autant cette trilogie numérique n'a pas le moindre intérêt. Le scénario est vide, et les combats singe homme imbéciles puisqu'il suffirait de tirer dans le tas, ce que les hommes ne font jamais, pour des raisons mystérieuses. spoiler: Les vrais singes ce sont en fait les concepteurs de ce reboot débile.
    Feroz
    Feroz

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    0,5
    Publiée le 5 août 2017
    Suprématie du nouvel ordre simiesque J’avais qualifié « l’embrasement » de plus mauvais film vu en 2017 et je savais que j’allais avoir droit à cette suite (et Dieu merci fin …) vu que ma femme avait aimé le précédent et qu’elle m’accompagne bien volontiers voir des films que j’adore et elle moins. Et j’étais prêt à aimer … pourquoi pas vu que j’avais lu des critiques hyper positives. Eh bien non pas de rédemption pour cette suite qui n’a pour moi de suprématie que celle du ratage. Disons que je ne me suis en aucun cas senti concerné par ce que j’ai vu, ni surprise ni émotion dans ces aventures autant grotesques que simiesques. Et l’indifférence que j’ai ressentie s’est traduite par un profond ennui. Sauf que j’ai bien vu vers quoi ce film veut insidieusement et donc d’une façon malhonnête nous emmener. Et cet nième volonté de nous culpabiliser pour des crimes que d’autres ont commis, mais pas nous, est bien pour moi une entreprise malfaisante. Donc impossible de couvrir « ça » de louanges.
    bruno C.
    bruno C.

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    2,5
    Publiée le 18 juillet 2017
    Un film qui se noie dans ses séquences émotions peu réussies... faible scénaristiquement et avec des incohérences... Mais fait preuve d'une grande prouesse visuelle seul point positif..
    psychiio
    psychiio

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    5,0
    Publiée le 22 juillet 2017
    Le premier opus, "Les Origines", proposait un scénario différent que le film originel de 1968. Cependant, cette nouvelle trilogie a décollé depuis que Matt Reeves a pris les rênes. "L'Affrontement" était donc à la fois un film d'action, un film politique et psychologique. Cette "Suprématie" creuse le même sillon, tout en approfondissant davantage les enjeux et les partis-pris mis en place dans le second volet. Et si ce dernier s'était révélé comme étant le meilleur blockbuster de 2014, cette conclusion est bien partie pour être le meilleur blockbuster de 2017. Ou tout simplement l'un des meilleurs films de l'année. En effet, ce troisième et dernier volet de la trilogie est avant tout la confirmation de l'immense intelligence du réalisateur ; ce qui intéresse Reeves, ce n'est pas l'action, les bastons en CGI, ni les effets spéciaux qui masquent le plus souvent l'absence du scénario dans n'importe quel blockbuster. Ici, c'est l'Humain qui est filmé. Et s'il y a bel et bien des scènes d'action (la séquence d'ouverture est absolument remarquable), le film se révèle finalement assez avare en séquences mouvementées. Pourtant, il y a le rythme est fait tel que l'on ne peut s'ennuyer une seule minute. Et pour ceux qui trouveraient malgré tout le moyen de s'ennuyer, il y a de quoi se rattraper sur les excellents effets spéciaux, avec une motion-capture atteignant son sommet de réalisme. La grande force du film réside dans son traitement des personnages, dans leurs conflits internes et leurs relations entre eux. Ici, il n'y a ni gentil ni méchant. Chacun a ses raisons d'agir, y compris celui que l'on pouvait prendre comme le gros bad-guy du film, une sorte de Colonel Kurtz ultra iconisé par un Woody Harrelson bien loin de ses rôles caricaturaux dans lesquels il a tendance à tomber. Son opposition à César (Andy Serkis livre une prestation bien plus magnétique et encore plus physique que dans les volets précédents), leader des singes et véritable chef révolutionnaire à la Spartacus, offre au film les plus belles scènes. Des confrontations aux allures de joutes verbales, bien plus passionnantes que n'importe quelle bataille entre 300 singes armés et 50 tanks humains qui, dans d'autres mains ou plumes, auraient ressemblé à un jeu vidéo géant. Et alors que le film pourrait tomber dans le récit de vengeance, qui lui tendait les bras, Matt Reeves emprunte un chemin différent ; le film prend soudainement des airs de films d'évasion. Par ailleurs, on retrouve dans ce troisième volet plus de moments légers que dans le très sombre "Affrontement" ; il suffit d'une paire de vannes d'un chimpanzé en bonnet et anorak pour détendre un peu l'atmosphère. On n'est cependant pas là pour rire car la domination de la planète est en jeu. Et ça, Reeves le sait et ne le perd jamais de vue. Cette conclusion est un divertissement ambitieux, passionnant et captivant. Bref, parfait !
    Billy B.
    Billy B.

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    0,5
    Publiée le 6 septembre 2017
    Vous voulez voir un excellent film d'action qui met en scène une vraie guerre : Singes contre Humains ? Vous voulez voir des personnages vraiment travaillés, attachants et charismatiques. Un film sombre, sans être cucul, avec un univers cohérent ? spoiler: La petite fille pas rancunière du tout, qui décide de suivre Singes qui ont tué son père mais c'est pas grave comme ils sont gentil. Les singes qui se cachent DEVANT leur muraille. Les hommes qui bâtissent un mur au dessus de conduits remplis d'essence. La petite fille qui rentre tranquille dans la base militaire. La maladie censée ravager les hommes, qui finalement ne fait que rendre muet, puisque Nova peut parler le langage des signes. L'avalanche finale du scénariste qui sait pas comment se débarrasser d'une armée etc... Ah et la séquence "est-ce que je suis un singe ?" "Non, tu es Nova" R.I.D.I.C.U.L.E Bref un grand final digne de ce nom au rythme d'une musique mémorable , armé d'un scénario original et imprévisible ?? Passez votre chemin
    Rolling!
    Rolling!

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    0,5
    Publiée le 3 août 2017
    Le singe César est descendu de son trône pour philosopher avec les humains. Quel ennui mortel. A moins que vous ne soyez primatologue, vous allez en baver autant qu’eux. N’oubliez pas de tapoter de temps en temps le bras de votre voisin, pour être sûr qu’il est bien réveillé. Et puis trop de singes tuent les singes. Chita c’était bien, King Kong aussi, mais là on ne voit qu’eux, ça devient vite lassant, l’humanité étant réduite au commandant tortionnaire d’une patrouille retranchée dans la brousse. César, le seul singe au monde qui ne sait faire qu’une grimace : la gueule. Et nous, pauvres humains qui faisions tous la même grimace en sortant : la gueule. Ça prouve bien qu’on a été vaincus par les singes. C’est cool, on va tous pouvoir faire de la politique. Bien sûr, tout ça pour vous conseiller d’emmener vos enfants au zoo.
    El Chupacabron
    El Chupacabron

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    0,5
    Publiée le 3 août 2017
    Vous avez le Pass cinéma? allez le voir ( à vos risques et périls quand même)... Vous allez payer votre place, motivé par une bande annonce alléchante? Gardez votre argent pour autre chose. Vous ne me croyez pas? on en reparlera après le visionnage. Vendu comme un film d'action ce film est une arnaque: 10 minutes prometteuses au début puis...plus rien (si, si). Des situations ininteressantes, aucun enjeu dramatique ni planétaire ( suprématie?), des dialogues niais au possible ( Le Colonel et Cesar surtout), le Golum poilu a fait rire la salle 3 fois ( faut ratisser large, ma bonn' dame), scénario inepte( seul mérite: boucler la boucle avec Cornélius et les humains qui deviennent muets et goliots). des longueuuuuuuuuuuuuuuuuurs et un épisode "prison break simiesque" gentillet. Les effets spéciaux sont excellents mais on avait déja pû s'en émerveiller dans les deux précédents opus. Rien de nouveau, donc, sous le soleil des primates. Déception MO-NU-MEN-TALE. Note d'humeur 2/20. Passez votre chemin. Vraiment.
    Frédéric M.
    Frédéric M.

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    4,5
    Publiée le 6 août 2017
    Rares sont les suites réussies au cinéma. J'étais fan de la première série de films (toujours aussi culte) et j'ai adoré cette nouvelle trilogie. Histoire prenante, interprétation sans failles, bonnes surprises dans le déroulement, touchant, drole, violent,.. Une trilogie qui s'achève en apothéose .. Hail Cesar!
    SombreRascasse
    SombreRascasse

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    0,5
    Publiée le 9 octobre 2017
    Les décors sont splendides, les singes incroyablement animés, et c'est à peu près tout ce que je trouve intéressant dans le film. Bien plus manichéen que ses prédécesseurs, celui-ci va pousser la logique du " singe plus humain que l'horrible humain" au delà des limites du grotesque. Tout ce qui se rattache aux hommes dans ce film va ainsi se voir accolé aux symboles et thèmes viscéralement négatifs qui hantent notre société traumatisée par le XXe siècle : l'embrigadement militariste, la volonté de purification totale, le système concentrationnaire, et tant d'autres. Tout sera donc caricatural à souhait, pas un seul personnage humain NORMAL (pas infecté, muet et bébête comme la fillette) pour échapper à ce schéma, se poser des questions ou dialoguer avec les singes : tous irrécupérables. A la limite, ça ne m'aurait pas dérangé si le film avait réservé un traitement au moins nuancé aux singes, s'il ne les avait pas traités comme des petits parangons de vertu et de pureté, d'éternelles victimes qui n'agissent jamais que par légitime défense. Déjà Koba dans les précédents n'était mauvais que par réaction aux sévices infligés par les hommes, mais ici le mythe du bon sauvage ne souffrira aucune limite : les singes ne sont soumis ni aux vices de la bestialité ni à ceux de la civilisation (l'esprit de vengeance notamment, auquel César est vraiment trop sage et digne pour se soumettre comme un vulgaire bonhomme), mais combineront aux contraires les vertus des deux extrêmes (ingénuité, hautes vertus morales universalistes, etc.). C'est d'autant plus hypocrite que, pour nous faire nous attacher aux singes, le film leur réserve un traitement très anthropomorphique (déjà le faciès de César pas 100% simiesque, le fait qu'ils se donnent l'accolade, s'embrassent, comme des hommes et pas comme des singes, etc.). Finalement donc, s'il existe quelques "mauvais" singes dans le film, c'est seulement parce qu'ils acceptent la vision du monde humaine, le mal ne vient jamais purement d'eux. D'ailleurs, l'entière "trilogie des origines" de la planète des singes a réussi l'EXPLOIT de ne proposer AUCUNE REFLEXION sur le basculement décisif de cette histoire. On ne verra pas les singes finalement prendre le pouvoir, on ne saura décidément pas comment nos petits anges poilus deviendront eux-mêmes despotiques et arrogants, comment ils finiront par traiter les humains aussi mal que ceux-ci les avaient auparavant traités (esclaves, bêtes de somme, cf le film originel). Non, on évite le retournement de la dialectique maître/esclave (qui aurait pu être intéressant) et on arrête tout quand l'homme est encore le salaud de l'histoire. Bref, on restera jusqu'au bout dans l'écolo-misanthropie et le culte du macaque. Dans ce registre, le film est un hold-up compassionnel constant, "sublimé" par des séquences-émotion nombreuses et poussives, où le piano se donnera du mal pour nous faire chouiner. Le summum restera sans doute spoiler: le fait que la fillette ne ressent visiblement rien quand son protecteur humain (père ?) qui l'a apparemment protégée et nourrie (en tout cas ne la séquestrait pas) est abattu par César et ses potes (ils sont quand même gentils, ils vont pas rendre une fillette triste) alors que lorsque le fringant gorille qu'elle connaît depuis GRAND MAX UNE SEMAINE meurt, elle s'effondre en grasses chialeries. Cette scène est d'autant plus ridicule que l'échange de fleur, supposé la rapprocher du gorille, a eu lieu précisément la scène d'avant, rendant le tout ultra téléphoné et artificiel. En outre, mention spéciale à l'anti-christianisme vicieux du métrage, puisque le détestable colonel (qui gère un camp de concentration et de travail rappelons-le) est apparemment très chrétien (moultes croix au cou et au mur, signes de croix face à ses troupes lobotomisées) bien que l'on ne sache nullement quelle place occupe le christianisme dans sa tête et sa démarche génocidaire (à part la mention facile de la « guerre sainte »). On appréciera particulièrement l'ironie du fait que, historiquement, les chrétiens ont été parmi les premières victimes des système concentrationnaires (encore aujourd'hui en Chine et en Corée du Nord par exemple), lesquels ont pour l'essentiel été mis en place par des régimes très anti-religieux (au moins les régimes communistes, le nazisme aussi dans une certaine mesure, en tout cas sa logique d'extermination n'avait rien d'une « guerre sainte » chrétienne). D'ailleurs ces régimes étaient résolument tournés vers l'avenir, vers « l'homme nouveau » et la « société nouvelle », pas le passé (« l'histoire » étant l'obsession du colonel, apparemment malsaine selon le film). L'inversion accusatoire a visiblement encore de beaux jours devant elle. Enfin et pour le fun, le film pêche par des incohérences et des facilités majeures, qui rendent sa prise au sérieux parfois difficile, et risquent de lui réserver un statut proprement nanardesque dans le futur : -certains singes parlent par signes, ok, pourrait-on savoir comment César comprend ces signes le dos tourné ou les yeux collés aux jumelles ? C'est fort. spoiler: -la fillette rentre dans le camp humain SOUS LE NEZ DES GARDES postés sur les passerelles, traverse tranquillement le périmètre alors que des soldats mangent à une dizaine de mètres d'elle, et fait ses petites affaires sans être dérangée -les singes s'évaderont également avec une facilité surréaliste, un garde isolé s'aventure dans leur enclos pour se faire bolosser (il fallait qu'il soit à cet endroit précis et pas un autre pour tomber dans le trou hein), puis des centaines de macaques transforment le camp en gigantesque parc d'acrobranche sans que personne ne les remarque spoiler: -le camp en lui-même n'a aucun sens, aucun groupe armé ne s'installerait AU PIED d'une montagne, à la merci des avalanches (LOL) ou des glissements de terrain déjà, mais surtout à la merci d'adversaires qui n'auraient qu'à prendre position sur les versants pour les canarder tranquillement depuis les hauteurs (l'assaut frontal depuis la plaine étant ainsi ridicule) -cela fait très longtemps que le "mur" en tant que fortification ne sert plus à rien face aux armements modernes, inutile d'en construire un (j'ai bien compris la grasse référence à Trump, dommage qu'elle contribue à décrédibiliser encore plus le récit) -enfin, le colonel cherchait César pour le tuer, pis voilà qu'il décide de laisser ce leader dangereux en vie, bon on peut comprendre le principe de briser/humilier le chef ennemi pour mater son peuple, mais ça pourrait se comprendre si ledit peuple était destiné à RESTER en esclavage, vu que le colonel compte les tuer par la suite et n'en a rien à foutre, ça n'a guère de sens (d'autant plus qu'il est apparemment du genre précautionneux, ayant tué son fils unique par peur de la contagion, alors laisser César en vie malgré le danger qu'il représente...) En somme, ce film me paraît bien simpliste, malgré sa prétention à nous délivrer un message d'une profondeur insondable.
    SSiders
    SSiders

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    4,5
    Publiée le 10 août 2017
    La trilogie se clôture en beauté, dans le feu, le sang, la neige et les larmes! Ce troisième volet est absolument génial, à la fois divertissant, intelligent, audacieux et spectaculaire! Peu d'action, mais des enjeux forts et intenses, des séquences grand spectacle ahurissantes de réalisme et impressionnantes, une motion-capture encore plus travaillée et naturelle, des acteurs au sommet, Woody Harrelson offre enfin une vision du méchant bad-guy réaliste et intelligente, et Andy Serkis reste encore une fois bluffant. Un blockbuster, même si ce nom est peu approprié quant à l'audace, au risque, à l'intelligence du scénario, qui captive, qui est absolument parfait sur tous les points, et qui a enlever les erreurs des précédents qui étaient tout aussi bons. Le meilleur des trois, un film non pas sur la guerre, qui est un thème secondaire, mais sur la vie, l'espoir, la famille, la différence. Absolument splendide et épatant, le film de l'été, et probablement le blockbuster de l'année (pour l'instant). Foncez !
    Ayoub B.
    Ayoub B.

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    1,5
    Publiée le 5 août 2017
    Je n'avais pas beaucoup d'attente pour ce film mais je suis quand même déçus. Malgré des singes très réussis... Des scènes exagérément prolongées et des séquences émotions inutiles et tous ça pour sûrement faire durée le film mais au finale " très ennuyeux".
    Herve G.
    Herve G.

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    1,0
    Publiée le 6 août 2017
    Invraisemblances dans les bruitages invraisemblances dans le scénario contresens dans les dialogues Gros navet hollywoodien qui tue toute l âme de la saga (autant celles des années 70 que celui de tim Burton ou des deux premiers opus) Quand je lis certaines critiques de presse qui l'encensent je ne comprends pas
    Kartha M
    Kartha M

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    5,0
    Publiée le 5 août 2017
    Un film comme j'ai jamais connus au cinéma ! !!!! J'ai trop aimé l'histoire entre action sentimentale et très réaliste un seul mots foncé le voir de toute urgence
    gabelou75
    gabelou75

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    1,0
    Publiée le 7 août 2017
    Enorme déception que cette fin bâclée de la trilogie. Aucune imagination ni originalité. L'esprit de la série est oublié.
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