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Anecdotes, potins, actus, voire secrets inavouables autour de "Sing Street" et de son tournage !

Jamais deux sans trois

Après l'oscarisé Once en 2007 et New York Melody en 2014, qui mettait en scène Keira Knightley et Mark Ruffalo tous deux éprouvés par le monde de la musique new-yorkais, John Carney fait avec Sing Street une nouvelle incursion dans le film musical. Pour ce nouveau film, le réalisateur avait toutefois envie de s'impliquer de manière plus personnelle : "Je ne voulais pas tourner un film musical sans raison valable", confie-t-il. "Je voulais raconter un épisode de ma vie suffisamment intéressant pour que j’aie envie d’en parler. Et je souhaitais que cette histoire soit sincère et personnelle".

Stars en devenir

Ferdia Walsh-Peelo fait ses tout premiers pas au cinéma grâce à Sing Street, et directement dans un premier rôle. Le jeune musicien émérite a impressionné le réalisateur par son talent lors d'auditions ouvertes, alors que les équipes du film ont parcouru toute l'Irlande à la recherche de la perle rare. Les principaux interprètes ont tous été repérés lors de ces castings nationaux : "Ce qui est fascinant, c’est que la plupart des comédiens qu’on a retenus sont ceux qu’on a rencontrés au tout début", s'étonne John Carney. "Même si on en a vu des milliers, on sait très vite repérer le talent exceptionnel d’un jeune". Les rôles principaux ont été ainsi écrits et adaptés à chacun des jeunes artistes retenus. C'est pendant ses vacances en Espagne que Walsh-Peelo a appris qu'il était choisi et devait rentrer au plus vite...

Projet de longue date

John Carney mûrit depuis longtemps l'idée d'un film musical dont l'intrigue se déroulerait dans un lycée privé, type d'institution qu'il a justement lui-même fréquenté dans les années 1980 à Dublin.

Questions de société

Sing Street est également l'occasion pour le réalisateur John Carney d'appréhender les problématiques sociales et économiques qui traversaient l'Irlande des années 1980, alors touchée de plein fouet par une grave récession économique ; par exemple la question du divorce, toujours interdit à cette époque. La situation des parents du héros, qui ne s'aiment plus et sont tenus de continuer à vivre ensemble au début du film, participe ainsi au climat délétère dans lequel doit grandir le jeune homme. Le divorce n'a finalement été autorisé qu'en 1996.

Production entre amis

Les producteurs Anthony Bregman et Paul Trijbits avaient déja collaboré pour le film de Stephen Frears, Lady Vegas - Mémoires d'une joueuse, que le financement in extremis de Trijbits a permis de sauver à quelques jours du tournage. Depuis, les deux hommes ont noué des liens d'amitié et ont été ravis de se retrouver sur Sing Street, aux côtés d'autres producteurs. Côté irlandais, la productrice de Once, Martina Niland, a également rejoint le nouveau projet de John Carney avant même que le scénario ne soit écrit.

Tourner avec des novices

Si John Carney n'avait jamais tourné avec des comédiens aussi jeunes auparavant, il était ravi de cette nouvelle expérience avec des comédiens non-professionnels, qu'il aime particulièrement diriger. Cela lui rappelle en effet une anecdote de ses débuts : "J’ai tourné mes premiers films avec mon père. Je lui demandais de jouer et je le dirigeais. Quand j’étais jeune, on allait dans le garage et j’essayais de retrouver l’atmosphère d’un film de Scorsese. Je dois dire qu’il n’y a pas pire acteur que mon père !", s'amuse-t-il.

Tournage libre

Les phases de tournage se sont déroulées de manière très libre et fluide, à la limite de l'improvisation : aucun placement prévu à l'avance, ni découpage technique préétabli, mais une séance de lecture organisée avant que la caméra ne tourne pour mettre à l'aise les comédiens. Les dispositifs techniques étaient également très légers : "On a tourné caméra à l’épaule, sans éclairage important, sans Dolly, ni Steadicam", explique le directeur de la photographie Yaron Orbach. "Grâce à l’approche de John et à sa volonté d’accorder une part importante à l’imprévu, les jeunes pouvaient se permettre d’être spontanés, note le chef-opérateur. C’était parfois un peu complexe, d’autant qu’il n’y avait pas de marques au sol et qu’on les laissait s’installer où ils voulaient".

Musique eighties

Pour composer la musique de Sing Street, John Carney a contacté le musicien écossais Gary Clark, connu au Royaume-Uni pour son groupe Danny Wilson, emblématique des années 1980, et particulièrement la chanson Mary's Prayer. Ce groupe a marqué la jeunesse du réalisateur. Les musiciens de studio qui l'accompagnaient lors de l'enregistrement des chansons, parmi les meilleurs du pays, ont dû composer avec des consignes plutôt rares : "On leur a demandé d’atténuer la qualité de leur travail afin qu’on croie vraiment qu’il s’agit d’une bande d’ados et non pas des meilleurs musiciens de studio du pays", s’amuse le producteur Anthony Bregman. "Cela concernait surtout les chansons qu’on entend au début du film. Ils font une reprise de Rio de Duran Duran et il était essentiel que l’enregistrement se passe mal. On était dans le studio et John répétait : "Non, c’est trop parfait. Soyez moins bons. Accélérez le rythme ou jouez faux !" C’était assez difficile d’amener ces formidables musiciens à un niveau vraisemblable pour des jeunes qui sont de grands débutants".

Transmission de culture

John Carney a initié les plus jeunes de ses acteurs à la musique des années 1980, qu'ils ne connaissaient pas du tout pour certains d'entre eux. Le réalisateur diffusait ainsi des clips de l'époque et mentionnait des groupes à écouter, afin que les jeunes comédiens puissent s"inspirer de leurs jeux scéniques pour leurs rôles.

Intrigue vintage, réalisation contemporaine

John Carney a voulu transposer son intrigue dans les années 1980, tout en conservant une modernité dans la réalisation. Un nuance essentielle pour le cinéaste : "Quand on regarde aujourd’hui un film des années 80, on y repère des artifices de mise en scène typiquement hollywoodiens qui ne fonctionneraient pas dans une production contemporaine. Du coup, même si le film se passe dans les années 80, sa réalisation ne devrait pas sembler en décalage avec l’époque actuelle", explique Anthony Bregman.

Reconstitution

Plutôt que d'épuiser le budget en reconstitutions coûteuses, les équipes techniques ont privilégié les scènes en intérieur et les rues de Dublin qui n'avaient que très peu changé depuis les années 1980. "Les bâtiments n’ont pas bougé depuis les années 80, et le moindre endroit, ou magasin, était déjà là à l’époque. On a réussi à gommer les quelques changements qui avaient pu avoir lieu", explique Anthony Bregman.

Rock'n'roll

Jack Reynor, qui connaît John Carney depuis longtemps, a pu insuffler un peu de sa passion pour le groupe Pink Floyd dans son personnage de Brendan : "John m’a fait confiance et m’a laissé m’approprier le personnage. S’il avait des demandes précises, il le disait. Mais sinon, il m’a fait confiance et je crois qu’on était sur la même longueur d’ondes", se souvient-il. Il a ainsi pu porter les cheveux longs comme son idole, David Gilmour : "J’ai donc cassé les pieds à John jusqu’à ce qu’il cède. C’est comme ça que ça s’est passé et que j’ai pu avoir les cheveux longs".
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