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    Francofonia, le Louvre sous l’Occupation
    note moyenne
    3,0
    108 notes dont 15 critiques
    répartition des 15 critiques par note
    1 critique
    2 critiques
    6 critiques
    3 critiques
    1 critique
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    Votre avis sur Francofonia, le Louvre sous l’Occupation ?

    15 critiques spectateurs

    Romain T.
    Romain T.

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    0,5
    Publiée le 12 novembre 2015
    Complétement hors sujet, le thème le Louvre sous l'occupation est à peine abordé, c'est quasi de la publicité mensongère au regard du titre et de l'affiche qui donnait plutôt envie. Film décousu, fourre tout, narration soporifique... Pas mieux pour dégouter les gens de visiter le Louvre et les musées. Fuyez ce film.
    Krys Alide
    Krys Alide

    Suivre son activité 7 abonnés Lire ses 9 critiques

    2,0
    Publiée le 12 novembre 2015
    Très peu de personnes apprécieront ce film très particulier. Ce n'est pas qu'il est mauvais. On salue sa créativité unique, sa structure déconcertante. Là où on attend un scenario ou un peu de didactisme, on trouve une longue séquence historico-poétique à structure circulaire. Le propos du film? C'est un film un peu amer voire acide, et en même temps blasé, sur l'histoire de l'Europe que le cinéaste voit tiraillée entre deux pôles apparemment antinomiques et pourtant intriqués : les beaux-arts et la guerre atroce. Ce n'est pas un film sur l'histoire du Louvre en soi. Le Louvre est pris comme pour illustrer le propos : le Louvre contenant des oeuvres acquises lors de guerres, notamment napoléoniennes ; le Louvre dont on protège les oeuvres en temps de guerre, à la limite, mieux que les hommes. Ce film n'est pas une ode à la francophonie, (d'ailleurs je ne comprends pas le titre eu égard au film). C'est une vision un peu ironique de la France et du genre humain. Le conservateur français résistant meurt sans reconnaissance à l'inverse du nazi chargé des affaires culturelles en France. Le Louvre bénéficie d'un traitement de faveur de la part des nazis à l'inverse de l'Ermitage. C'est peut-être plus un film sur l'incohérence du genre humain, incapable de choisir entre le beau et le mal. Avertissement: la narration dans une langue slave peut ajouter au côté pénible de l'expérience.
    tixou0
    tixou0

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    0,5
    Publiée le 22 novembre 2015
    En 2012, découvrant Sokourov avec son "Faust", voilà ce que j'écrivais : "Renversant" de beauté, de maîtrise et de sens, ou bien "renversant " de vacuité pompeuse (même si plastiquement impressionnant) ?".... Cette nouvelle "vision" du Russe, non pas tant sur le "plus grand musée du monde", mais sur l'"Art" en général, dans ses rapports (complexes) avec la politique, mérite le même type de remarque, d'emblée : des atouts formels, au service..... de quoi, au fait ? D'un monument d'amphigouri (mais sans la dimension burlesque du genre littéraire, transposé à l'écran - sauf si le grotesque "Napoléon", convoqué régulièrement, en assure le service !). Délire verbeux, navigant sur plusieurs époques (y compris la nôtre, avec un navire néerlandais en péril - allégorie pataude), ce "Cacofonia" - pardon, "Francofonia", d'une rare prétention intellectuelle, combinée à un culte exacerbé de l'abscons comme "style", ne parle guère de ce que promet le "pitch", à savoir "Le Louvre sous l'Occupation". Que les amateurs d'histoire passent donc leur chemin - la fibre du "maître" est "lyrique", pas historique.... On ne relèvera - en creux - qu'un avantage à ce pensum : si le Louvre a survécu, sans aucun dommage, à l'Occupation, c'est, au-delà des bonnes volontés ponctuelles et conjuguées de Jaujard (l'occupé) et Metternich (l'occupant), parce que la guerre était entre Européens, légataires d'un bien commun, leur civilisation - un excellent moyen de résister à une vague de barbarie. Que l'on compare avec une certaine "guerre" actuelle, version "terrorisme"..... Pour autant, cela ne suffit pas à justifier ne serait-ce qu'une étoile !
    Bulles de Culture
    Bulles de Culture

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    3,0
    Publiée le 10 novembre 2015
    C’est donc grâce à la rencontre entre deux hommes férus de culture, Jacques Jaujard et le Comte Franz Wolff-Metternich, que le Louvre n’a ni été détruit et ni pillé par les allemands pendant la Seconde Guerre Mondiale. Magnifiquement interprétés par Louis-Do de Lencquesaing et Benjamin Utzerath, les deux conservateurs ont “collaboré” pour mettre à l’abri hors de Paris les œuvres d’art très convoités. Si l’histoire est incroyable et passionnante, la mise en scène est par contre un peu trop fouillis. Adoptant le ton de l’essai, Alexandre Sokourov nous égare un peu dans les larges couloirs et sous-sols du Louvre où nous croisons bien sûr des œuvres d’art, des conservateurs français, des occupants allemands mais aussi Marianne et Napoléon. Le récit aurait davantage gagné à se resserrer autour de la rencontre entre les deux hommes dont l'histoire est oubliée.
    gimliamideselfes
    gimliamideselfes

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    3,5
    Publiée le 24 septembre 2016
    Alors je ne sais pas trop si c'est juste ce film de Sokourov que j'apprécie, ou si comme avec d'autres réalisateurs je vais pouvoir en voir d'autres sans trouver ça totalement insupportable comme proposition de cinéma. Mais toujours est-il que d'habitude son cinéma m'ennuie profondément, je vois bien quelques idées, mais ça ne me parle pas du tout, je trouve ça bien trop perché, tout en étant assez lourdingue et en plus je n'aime pas la photographie de ses films... Mais ce film là, je l'ai aimé. Alors, au départ, j'avais vraiment des doutes, le générique avec la conversation assez chiante juste sur juste un fond noir et blanc et le générique qui défile à côté... j'avais un peu cette impression qu'on se fout de ma gueule. Mais assez vite j'ai été pris dans le rythme, l'alternance entre les différentes formes de récit, les reconstitutions, les images d'archives, Napoléon qui ère dans le musée du Louvre en disant : "c'est moi" désignant à la fois sa représentation sur les tableaux, mais surtout la création du Louvre, les œuvres ramenées de ses campagnes militaires, etc. Pour la première fois j'ai senti la poésie dans l’œuvre de Sokourov. Il faut dire que le sujet m'intéressait et surtout qu'étant donné que Sokourov est russe, il a une vision totalement différence du Louvre, de Paris, de l'occupation que l'on peut avoir en France, une vision moins manichéenne, une vision moins "tous les nazis sont méchants". Ce qui rend le commentaire, le propos du film, vraiment intéressants. Par exemple j'ai adoré voir la vie parisienne reprendre sous l'occupation ; c'était à l'opposé de ce que l'on voit d'habitude. Ici, les gens reprenaient leur vie normale, sans rien dire... La vie ne s'arrête pas avec l'occupation. Tout comme le film ne semble pas blâmer outre mesure Pétain, il replace dans son contexte qui était Pétain, ce qu'il a pu faire (notamment lors de la première guerre mondiale), ce qui fait que le film a un ton plus ambigüe. Il ne s'agit pas ici de trouver les nazis géniaux, etc, mais plus de remettre les choses en perspective, pas de manière objective, car tout est vu du point de vue de Sokourov, mais un point de vue intéressant tout de même ! Je crois que ma séquence préférée reste celle qui clôt le film. Les deux acteurs principaux, un français et un nazi, qui ont œuvré ensemble se voient raconter leur futur, que l'Allemagne va perdre la guerre et ce qu'il adviendra d'eux. On voit le français nier ça et le nazi tétanisé par ce qu'il vient d'apprendre. La séquence est assez longue et surtout on a un plan fixe final sur les deux qui ont des réactions différentes, mais très vraies toutes les deux. Et puis comme dit, j'ai adoré voir Napoléon et Marianne parcourir le musée, commenter les œuvres... Notamment lorsqu'il voit "Bonaparte franchissant les Alpes" de Delaroche (qui lui est postérieur), il est fier de montrer sa représentation, et puis on lui fait remarquer qu'il est sur un âne... (D'ailleurs autant j'aime ce tableau, autant celui de David... C'est un film imparfait, qui fourmille d'idées et que je trouve moins perché dans une sorte de recherche spirituelle ou de rapport spirituel à l'art qui ne me parle pas du tout.
    LBDC
    LBDC

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    3,0
    Publiée le 1 décembre 2015
    Considéré pendant un temps comme le fils spirituel de Tarkovski, Alexandr Sokourov s’est finalement lentement mais surement éloigné des influences du Maître du cinéma soviétique ; FRANCOFONIA pourrait presque ressembler à un Godard tardif, sur lequel on aurait greffé Jafar Panahi. Difficile de résumer la dernière réalisation de Sokourov, rencontre expérimentale, presque opaque, du roman historique, du traité politique, de l’essai artistique et d’un métadiscours philosophique. On connaît Sokourov pour ses films à dispositif (l’unique plan-séquence de L’Arche Russe, le cadre confiné de Faust), mais FRANCOFONIA semble plus composé que d’habitude. En résulte un montage patchwork, une écriture découpée, fonctionnement par paragraphe. FRANCOFONIA est une dissertation à la hiérarchie logique mais n’échappant pas à la digression, aux envolées lyriques, à l’ambiguïté de fond et à la pose égocentrique. L’art, la dictature, la mémoire et le rôle de relais : Sokourov, après son Elégie de la traversée et L’arche russe, continue son cycle thématique sur l’importance du musée dans l’inconscient européen. Ce qu’il y a de plus perturbant dans cette approche de la collection du souvenir, c’est qu’elle possède deux visages : d’un côté, le plus évident puisque le cinéaste russe le répète inlassablement, est celui de sa propre fascination pour ces constructions mémorielles ; l’autre, traversant plus ou moins subtilement son texte, est une analyse politique schizophrène sur le poutinisme et l’état actuel de la politique européenne. FRANCOFONIA décompose son propos par illustrations, aux tons et aux caractéristiques d’origines et de techniques multiples – de l’image d’archive à la fiction, de la webcam à l’effondrement du quatrième mur. Sokourov réalise un fantastique travail en transcendant sa perspective à chaque changement de cadre, mais le véritable orfèvre est sans doute le chef opérateur Bruno Delbonnel, qui fait de l’image de son metteur en scène un outil malléable qu’il sublime à chaque seconde – et ce n’est pas seulement dû à la très réussie post-production. Mais le chemin emprunté par Sokourov présente rapidement ses limites. Dans la succession parfois un peu chaotique de la palette d’esprits qu’il s’amuse à mélanger, le spectateur pourra être laissé sur le carreau. Car avant d’être un film, FRANCOFONIA est une expérience, une tentative de cinéma ambitieuse, cryptique, singulière – l’essai est courageux, mais l’indigestion n’est jamais très loin. A trop vouloir jouer au malin, le russe perd parfois de sa sincérité ; et les intentions politiques sonnent souvent faux. Critique par Kamarade Fifien, pour Le Blog du Cinéma
    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Publiée le 16 février 2016
    Alexandre Sokourov, après quatre années d’absence, revient avec Francofonia, une œuvre hybride mêlant fiction, images d’archives, réflexions de l’artiste sur l’œuvre qu’il est en train de créer ainsi que sur le sujet de son film, à savoir le Louvre à travers l’histoire, permettant ainsi au cinéaste d’élargir sa réflexion sur des thématiques universelles. Non seulement, le cinéaste commente le film mais il apparait également à l’image, on le voit alors en plein travail, seul, dans son bureau ou plutôt devrait on dire dans son atelier, tout cela ayant un coté quelque peu artisanal, tel un peintre dans son atelier. Du reste, Alexandre Sokourov s’oriente vers une approche plus pédagogique, pour expliquer efficacement la situation de la France sous l’Occupation, tout cela s’accompagnant tantôt d’images d’archives ou alors de fiction afin de compléter son propos. Cette hybridation des genres est très stimulante, si bien qu’au bout d’un certain temps, on est complètement subjugué, happé par le film. Les différents procédés et techniques utilisés par le cinéaste, l’utilisation judicieuse des drones notamment, donnent une réelle fraicheur à cet exercice de style très réussi. Le cinéaste va même jusqu’à intervenir en personne dans les scènes fictives du film, en posant des questions aux personnages, qui regardent alors la caméra, un peu hébété, notamment dans cette scène assez drôle où le cinéaste propose au directeur du Louvre et au comte nazi spécialiste d’art de leur dévoiler la suite de l’histoire, à savoir l’effondrement du nazisme et de l’Europe allemande. Vous pouvez lire le reste de ma critique (accompagnée d'illustrations) sur mon blog : 7emeart.wordpress.com
    Florence V.
    Florence V.

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    5,0
    Publiée le 12 novembre 2015
    Ce film est un ravissement pour tous ceux qui,comme moi,adorent le Louvre ,et rêvent d'y passer au-moins une nuit ,seuls et entourés de sarcophages égyptiens ,de sculptures assyriennes ,d'éphèbes gréco-romains et de tableaux somptueux !!!! Nous devons beaucoup à Monsieur Jacques Jaujard !!!!!
    Peter Franckson
    Peter Franckson

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    2,0
    Publiée le 19 juin 2016
    Le réalisateur est un défenseur et un passionné de l’Art : il a réalisé en 2002 un film, « L’arche », constitué d’un seul plan séquence de 96 mn, tourné au musée de l’Ermitage à Saint-Pétersbourg ; il est aussi très attaché au cadre et aux détails : ainsi lors du tournage du film, il a passé une demi-journée à filmer une statue afin de la rendre « vivante » ! Le film (produit par Arte et le musée du Louvre) est en fait un récit-fiction (d’où la grande déception). C’est l’aspect documentaire qui prédomine, avec, en voix off, Alexandre SOKOUROV qui disserte sur l’art, l’histoire, l’importance du portrait en Europe et ce que serait la France sans Le Louvre. On le voit même dialoguer par Skype avec un capitaine russe d’un porte-containers pris dans la tempête (on suppose qu’il transporte des tableaux)… Sont intégrées dans le film des images d’archives telles que l’arrivée des allemands à Paris, le maréchal Pétain ainsi que le blocus de Leningrad (900 jours) qui débuta en septembre 1941 et qui a fait 1 million de morts ou des images plus récentes [construction de la Pyramide de Ieoh Ming Pei et du nouveau Louvre ainsi que la découverte des fondations du château de Philippe Auguste]. Seul le cœur du film (en couleurs mais avec une dominante sépia et un grain qui rappellent les pellicules en 35 mm, accompagné visuellement de la bande son sur la gauche de l’écran) est joué par des acteurs, notamment le conservateur du musée, Jacques Jaujard (Louis-Do de Lencquesaing) et le comte Franz von Wolff-Metternich, chargé des musées et œuvres d’art pour le IIIe Reich. On apprend que seules sont restées les statues, les tableaux ayant été transférés dans d’autres châteaux en province [dont le château de Sourches dans la Sarthe (72)]. La partie fiction est gâchée par l’intrusion de Napoléon Bonaparte qui divague dans le musée et converse avec Marianne qui ne sait prononcer que les 3 mots de la devise de la République Française. Cela se termine par une scène anachronique où on annonce leurs avenirs aux 2 hommes de culture : l’allemand, né en 1893, mourra le 25 mai 1978 (= 85 ans) tandis que le français, né en 1895, décédera en juin 1967 (= 72 ans), 6 ans après avoir pris sa retraite. On est très loin d’un autre film sur un sujet très proche, « La femme au tableau » (2015) de Simon Curtis, à savoir, la spoliation par les nazis des tableaux des familles juives et hébergés ensuite par le musée du Belvédère à Vienne (Autriche). Dommage ! .
    Marilyn G.
    Marilyn G.

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    4,5
    Publiée le 14 novembre 2015
    J'en ai encore la tête toute chamboulée... Francofonia de Sokurov : fascinant de beauté, plus encore d'esprit, d'humanité toujours, et même de sensualité ! (y)
    Yves G.
    Yves G.

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    1,5
    Publiée le 21 juillet 2016
    Le Louvre a commandé un film au réalisateur russe Alexandre Sokourov (Moloch, Faust) qui avait déjà consacré un documentaire à l’Ermitage, errance tournée en un seul plan séquence de quatre-vingt-quinze minutes. Pour filmer le grand musée parisien, il choisit un procédé tout autre. Une mise en scène éclatée qui fait la confession, dès le premier plan, de ses doutes. « Je pense avoir raté mon film » dit, via Skype, le réalisateur au capitaine d’un bateau qui convoie des œuvres d’art sur un océan déchaîné. Hélas, Sokourov est lucide. Son film est raté qui accumule des histoires parallèles manquant de cohérence. Le fil rouge serait – comme le sous-titre de Francofonia l’annonce – l’histoire du Louvre sous l’Occupation. Hélas, le réalisateur s’en écarte pour parsemer la narration d’allers-retours inutiles entre le passé et le présent. Il y aurait eu pourtant beaucoup à dire sur le directeur du Louvre, joué avec une belle élégance par Louis-Do de Lencquesaing, grand commis de l’État qui tente de sauver les œuvres du Louvre sans y perdre son âme.
    LeMagduCiné
    LeMagduCiné

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    3,0
    Publiée le 19 janvier 2016
    Il faut oser. Commencer un film par un générique de fin et une voix off du réalisateur pensant avoir raté son film. Est-ce un aveu d’échec, le film étant terminé avant même d’avoir commencé ? Cette frustration fait sans doute resurgir les difficultés rencontrées avec la direction du musée du Louvre pour tourner le film. À moins qu’Alexandre Sokourov se soit vu dépassé par le projet cinématographique ambitieux et unique dans lequel il s’est lancé… Ce n’est pas la première fois que le cinéaste russe se lance un défi hors-norme. Rien n’est trop ambitieux pour rendre hommage à ces temples de la culture ! En 2002 Sokourov tourne L’Arche Russe dans les couloirs de l’Ermitage, premier long-métrage (réellement) tourné en un seul plan-séquence. Francofonia est, lui, un film-essai entremêlant des séquences documentaires, des images d’archives réelles et fictives avec de pures scènes oniriques. Tout cela pour parler du Louvre sous l’Occupation allemande. Une reconstitution historique est alors mise en œuvre pour expliquer comment le musée a pu survivre à l’invasion nazie.
    mem94mem
    mem94mem

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    2,0
    Publiée le 21 novembre 2015
    De nombreuses bonnes idées de mise en scène, mais le fond est beaucoup trop dilué et biscornu. Le film intéresse peu, ne passionne jamais.
    In Ciné Veritas
    In Ciné Veritas

    Suivre son activité 22 abonnés Lire ses 20 critiques

    3,0
    Publiée le 5 mars 2016
    Ce film éclaire les mesures prises pour préserver les œuvres d’art du Louvre avant et durant l’occupation allemande. Actions facilitées par la « collaboration » des deux principaux protagonistes : Jacques Jaujard (Louis-Do de Lencquesaing), directeur du Louvre et le Comte Wolff-Metternich (Benjamin Utzerath), responsable de la commission allemande de protection des œuvres d’art. Plus de détails sur notre blog ciné :
    anonyme
    Un visiteur
    3,5
    Publiée le 4 mai 2019
    Ayant apprécié, malgré quelques réserves , l'Arche russe, j'ai tenté celui-ci. Expérience assez concluante, mais là aussi avec des réserves, mais pas les mêmes. Tout d'abord, si le thème annoncé dans le titre est bien, là, il devient, au fil de cette réflexion parfois très poinue sur notre rapport à l'art, sur la civilisation européenne (belle réflexion sur l'art du portrait en Europe), la guerre, et bien d'autres choses, assez secondaire, bien que le destin de Jaujard et Wolff-Metternich soit bien retracé. Le film se révèle être une sorte de docu-fiction poétique (le texte, qui se présente comme une réflexion de l'auteur, est très beau) , formellement virtuose (mélange d'archives, parfois retravaillées et de scènes filmées, jeu sur la temporalité, etc;;;.).. Le film permet d'admirer des œuvres fort bien mises en valeur (et pas toujours les plus connues). Il y a quelques éléments qu'on ne comprend pas trop (pourquoi "francofonia", quel sens donner au passage sur le navire pris dans la tempête…) et on notera le passage sur Leningrad et la différence de traitement entre la tentative de préservation du patrimoine occidental et les destructions à l'Est (si on ne savait pas que l'auteur était russe, on le comprendrait à ce moment-là - même chose d'ailleurs pour le personnage de Napoléon). Par contre, le film ne dit rien (à part ça) de ses prises de positions politiques actuelles (L'Arche russe laissait percer une certaine nostalgie pour la Russie des tsars, sans qu'on sache jusqu'où ça allait). Malgré le côté parfois complexe de la construction et la réflexion pointue, le film n'est jamais obscur. Il est même plutôt accessible. A voir, donc. NB Après avoir vu ces deux films, de quoi donner envie de poursuivre ma découverte de l'œuvre de ce cinéaste.
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