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Fils de
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6 critiques spectateurs

Hothpg

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0,5Nul
Publiée le 09/12/2014

HPG, enfant prodige du porno, milite pour le sexe libre, la sincérité, les vieilles dames et la cinémathèque de Paris. C’est pourquoi il n’aime pas les acteurs des cours Florent mais préfère astiquer sa nouille sur le visage fripé des copines de sa chère mémé. Ces vieilles peaux viennent des égouts parisiens. Dans ce contexte les éjacs faciales au fond d'une cave, c’est assez cohérent, ligitime et rentable – selon notre artiste. Alors en tournage, pas une rose, pas un drap en satin et pas une suite au George V pour HPG Production. Jamais. Cet homme ne mange pas de ce pain dans le cadre de son travail. Et c’est ça qui lui fait du bien. C’est ça qui lui permet de payer les couches de ses enfants. C’est aussi ça qui lui permet de fréquenter des amis nourris à la farine de poisson. Voici donc l’univers de notre très brave type, tout heureux et épanoui avec la misère authentique. Pour le geste symbolique, un peu comme la pièce donnée au pauvre devant le curé, Cannes a sélectionné le premier film d’HPG pour aussi se réconcilier avec l’autre croisette. Les deux endroits sont réputés pour être sans limite selon les smicards de la région. Le hardeur a alors adoré. Il veut refaire un tour de manège sur le tapis rouge du 7e art. C’est pourquoi, à présent, son objectif est de produire tout autant que la fameuse Martine. Pas la Martine connue avec le sous-titre « viens là que je te pine » mais la gentille petite Martine qui « va au marché avec son panier ». Tout comme les aventures de Martine, le titre aura la même qualité : le pouvoir de résumer toute l'histoire. C’est pourquoi, dans les films d’HPG, une fois le titrage des subventions passées, il y a toujours les mêmes blagues et le même concept. C’est vrai, au fond, l’art c’est aussi une thérapie alors tout est possible. Mais voilà, attention, dans la vie d’HPG, il s’est passé quelque chose. Il est devenu Papa. C’est pourquoi le réalisateur sous-titre son dernier film « Fils de », d'une réflexion de sa fabrication : « les ardeurs aussi ont une vie de famille ». Pour ce nouveau film, ses chères zones de perditions et son gonzo porno souillé sont toujours là, mais cette fois à coté de séquences biberons et ses propres enfants. Ce film, ce n’est pas que cela. Il est aussi la preuve que le réalisateur est un homme très sensible et poète. Il est élégant et généreux aussi. C’est pourquoi, lorsque HPG fait tourner des gens qu’il aime, il ne compte pas. Ses enfants quittent l'image souriants et beaux ! Ses enfants sont sains, aimés et heureux. HPG est sympa et apparaitra pour nous faire rire parce que sa nouille est devenue mole en plein tournage d’un film porno. Il improvise des farces, et nous emmènera alors dans un monde parallèle. Dans ce dernier film, Papa aime aussi passionnément maman. On retrouve alors à l’écran Gwen, sa femme, dans une interminable séquence intitulée j’imagine dans la table de montage : le striptease de maman. C’est alors que la très jeune fille accroche, comme personne, la caméra. Pour y parvenir, la gamine offre à l’objectif son côté jeune fille : zone à risque, édition limitée. C’est alors qu’en porte jarretelle, la très maigre gamine nous jette un regard profond, façon killeuse aimant les fortes personnalités et les Gitans du parking du centre commercial de Velizy 2. En tenant fermement son public entre ses deux yeux, elle essaye en même temps et par tous les moyens, de faire sortir un peu d’érotisme de son épiderme. On dirait qu'elle ignore que sa peau est pourtant bien cimentée à ses os du fait de l'absence de gras. Il n’y a pas de doute alors, cette gamine doit avoir un regard très personnel sur la vie. À ce moment précis du film, l’artisanat familial prouve qu’il est assez homogène et le spectateur en a pour son argent. Le couple semble vraiment s’aimer, c’est pourquoi ils sauront sécher les larmes des enfants lorsque devenus grands, ils seront en âge de regarder les exploits des parents dans ce film. Le couple expliquera alors qu’en 2014 l’artisanat familial avait été sélectionné à l’international dans les sections parallèles.

Hothpg

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0,5Nul
Publiée le 09/12/2014

HPG, enfant prodige du porno, milite pour le sexe libre, la sincérité, les vieilles dames et la cinémathèque de Paris. C’est pourquoi il n’aime pas les acteurs des cours Florent mais préfère astiquer sa nouille sur le visage fripé des copines de sa chère mémé. Ces vieilles peaux viennent des égouts parisiens. Dans ce contexte les éjacs faciales au fond d'une cave, c’est assez cohérent, ligitime et rentable – selon notre artiste. Alors en tournage, pas une rose, pas un drap en satin et pas une suite au George V pour HPG Productions. Jamais. Cet homme ne mange pas de ce pain dans le cadre de son travail. Et c’est ça qui lui fait du bien. C’est ça qui lui permet de payer les couches de ses enfants. C’est aussi ça qui lui permet de fréquenter des amis nourris à la farine de poisson. Voici donc l’univers de notre très brave type, tout heureux et épanoui avec la misère authentique. Pour le geste symbolique, un peu comme la pièce donnée au pauvre devant le curé, Cannes a sélectionné le premier film d’HPG pour aussi se réconcilier avec l’autre croisette. Les deux endroits sont réputés pour être sans limite selon les smicards de la région. Le hardeur a alors adoré. Il veut refaire un tour de manège sur le tapis rouge du 7e art. C’est pourquoi, à présent, son objectif est de produire tout autant que la fameuse Martine. Pas la Martine connue avec le sous-titre « viens là que je te pine » mais la gentille petite Martine qui « va au marché avec son panier ». Tout comme les aventures de Martine, le titre aura la même qualité : le pouvoir de résumer toute l'histoire. C’est pourquoi, dans les films d’HPG, une fois le titrage des subventions passées, il y a toujours les mêmes blagues et le même concept. C’est vrai, au fond, l’art c’est aussi une thérapie alors tout est possible. Mais voilà, attention, dans la vie d’HPG, il s’est passé quelque chose. Il est devenu Papa. C’est pourquoi le réalisateur sous-titre son dernier film « Fils de », d'une réflexion de sa fabrication : « les ardeurs aussi ont une vie de famille ». Pour ce nouveau film, ses chères zones de perditions et son gonzo porno souillé sont toujours là, mais cette fois à coté de séquences biberons et ses propres enfants. Ce film, ce n’est pas que cela. Il est aussi la preuve que le réalisateur est un homme très sensible et poète. Il est élégant et généreux aussi. C’est pourquoi, lorsque HPG fait tourner des gens qu’il aime, il ne compte pas. Ses enfants quittent l'image souriants et beaux ! Ses enfants sont sains, aimés et heureux. HPG est sympa et apparaitra pour nous faire rire parce que sa nouille est devenue mole en plein tournage d’un film porno. Il improvise des farces, et nous emmènera alors dans un monde parallèle. Dans ce dernier film, Papa aime aussi passionnément maman. On retrouve alors à l’écran Gwen, sa femme, dans une interminable séquence intitulée j’imagine dans la table de montage : le striptease de maman. C’est alors que la très jeune fille accroche, comme personne, la caméra. Pour y parvenir, la gamine offre à l’objectif son côté jeune fille : zone à risque, édition limitée. C’est alors qu’en porte jarretelle, la très maigre gamine nous jette un regard profond, façon killeuse aimant les fortes personnalités et les Gitans du parking du centre commercial de Velizy 2. En tenant fermement son public entre ses deux yeux, elle essaye en même temps et par tous les moyens, de faire sortir un peu d’érotisme de son épiderme. On dirait qu'elle ignore que sa peau est pourtant bien cimentée à ses os du fait de l'absence de gras. Il n’y a pas de doute alors, cette gamine doit avoir un regard très personnel sur la vie. À ce moment précis du film, l’artisanat familial prouve qu’il est assez homogène et le spectateur en a pour son argent. Le couple semble vraiment s’aimer, c’est pourquoi ils seront sécher les larmes des enfants lorsque devenus grands, ils seront en âge de regarder ce film. Le couple expliquera alors qu’en 2014 l’artisanat familial avait été sélectionné à l’international dans les sections parallèles.

douggystyle

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2,0Pas terrible
Publiée le 03/11/2014

Symptomatique de la difficulté de se recycler dans le cinéma dit traditionnel, les précédentes réalisations d’HPG étaient trop expérimentales pour toucher un public autre que celui qui lui connaissait déjà sa carrière de hardeur aguerri. C’est cette gêne de vivre avec cette image sulfureuse qu’il décide de mettre au centre de cette autofiction naturaliste, appuyant sur le nouveau défi qu’est sa paternité. Devoir se montrer un être mature et responsable semble en effet devenir un enjeu personnel énorme dans ce film constitué de morceaux de vie, alternant entre son activité professionnelle et sa vie de famille. Mais ce patchwork narratif brouillon, dont certains passages n’ont pour seul but que mettre devant la caméra quelques amis (en particulier la scène avec Christophe qui est aussi inutile que plombante), n’a dans sa globalité aucune structure dramaturgique cohérente. Si l’on comprend la démonstration introspective de l’acteur et que quelques scènes sont amusantes dans le rapport à la pornographie, un court-métrage aurait été beaucoup plus efficace pour fournir le même résultat.

Daniel C.

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3,0Pas mal
Publiée le 30/10/2014

Voici une sorte d'ovni cinématographique. J'ai entendu ce matin HPG à la radio et suis allé à la sorte de première ce soir, puisque l'équipe était présente. Le film sort dans une seule salle à Paris! Bravo au cinéma La Bastille d'avoir l'audace de le programmer. La salle était comble. Ce fut l'occasion de constater l'humour d'HPG, sa vulnérabilité, son jeu avec ses failles narcissiques. Pas de porosité entre le monde des enfants et ce qui appartient au monde des adultes. Tel est le fil conducteur qu'il revendique pour son film. Cela rappelle ce magnifique article du psychanalyste hongrois contemporain de Freud, Sandor Ferenczi, intitulé "Confusion de langue entre les adultes et l'enfant", publié en 1933. HPG nous parle de son devenir père et de son métier de hardeur. Le propos de son film n'est pas pervers. HPG nous expose ses doutes, ses questionnements, ses incertitudes, ses moments où l'érection ne vient pas alors que la mécanique du sexe ne lui a jamais posé de problèmes jusqu'alors. Je ne sais que penser de ce film. On rit souvent, on peut être attendri, notamment lorsqu'on déambule avec son fils ( l'affiche en est extraite). Cet homme s'expose. Ce n'est pas la première fois. J'ai découvert qui était HPG en voyant le documentaire de Raphaël Siboni intitulé selon un slogan lacanien "Il n'y a pas de rapport sexuel". J'allais ajouter que HPG me rappelait un film dans lequel jouait Eric Cantonna, dans un rôle à contre courant et, recherchant de quel film il s'agissait, je découvre que ce film s'intitule "Les mouvements du bassin" et qu'il est réalisé par... HPG!! Comme disait Pierre Desproges, dans la minute nécessaire de Monsieur Ciclopède : "étonnant, non?" J'ai rendu visite à mon père aujourd'hui et curieusement, alors qu'HPG s'interroge sur sa paternité, moi qui suis père depuis près de trente ans, j'entends aussi ce titre du film, d'une place de fils. HPG s'interroge sur qu'est-ce que ça fait d'avoir un père, qui gagne sa vie dans le porno, il interroge Izia en lui demandant d'imaginer que son père soit ainsi. Autrement dit HPG délègue à d'autres de porter la question en tant que fils de... Son évitement est touchant, ce d'autant qu'il racontait à la radio ce matin que son père ne lui parlait plus.

Okazoo

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3,0Pas mal
Publiée le 27/11/2014

Égo-centré, foutraque, casse-gueule, un peu complaisant parfois, mal branlé aussi (!), mais attachant. Et puis, la scène avec Christophe à l'harmonica est touchante. Le précédent, Les mouvements du bassin, m'avait laissé pantois. Pas celui-ci.

alouet29

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1,0Très mauvais
Publiée le 29/08/2016

Sous prétexte pédagogique ou intello blasé, ce film est rasoir : pas de dialogue, pas de trame dans la narration, peu d'implication des acteurs. bref, c'est à oublier très vite !

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