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    Funan
    note moyenne
    3,9
    158 notes dont 26 critiques
    23% (6 critiques)
    50% (13 critiques)
    15% (4 critiques)
    4% (1 critique)
    8% (2 critiques)
    0% (0 critique)
    Votre avis sur Funan ?

    26 critiques spectateurs

    Thomas A
    Thomas A

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    5,0
    Publiée le 14 février 2019
    Très bon film d'animation, j'ai eu la ch'ce de rencontrer le réalisateur Denis do qui parle très bien de son film en avant première il est beau bien réaliser. L'ambiance qu'il a voulue retranscrire dans le film est juste parfaite, le propos d'une tel période et traité d'une manière tout à fait différente de ce dont j'ai l'habitude de voir. Je recommande.
    Devalee
    Devalee

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    5,0
    Publiée le 13 janvier 2019
    Ce film d'animation innove dans les dessins, les décors, et l'approche singulière pour parler du génocide des Khmers Rouges. Les dessins se mélangent entre mouvements de mangas et environnements plus lissés et colorés, donnant une touche nouvelle et vraiment esthétique. L'histoire est particulièrement bien dirigée, en évoquant cet événement horrible avec une grande pudeur. C'est donc une animation destinée aux adultes et grands adolescents, qui vient dignement compléter la maigre liste des médias racontant cette époque de l'histoire Khmer.
    Cathama
    Cathama

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    5,0
    Publiée le 7 mars 2019
    Très beau film d'animation politique qui résonne face à l'actualité des exodes de guerre et qui élude avec finesse et sen sibilité les violences et les cruautés, magnifié par des décors somptueux portés par les voix de Bérénice Béjot et Louis Garel accompagnée d'une musique sensible et émotionnelle d'où le choix du festival d'Annecy pour son premier prix du long métrage qui ne s'y est pas trompé.
    Lionel P.
    Lionel P.

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    4,5
    Publiée le 30 octobre 2018
    Ce film retrace avec pudeur et force l'indicible génocide commis contre les Cambodgiens par les Khmers rouges. Après avoir vu "Funan", je pense "Tombeau des lucioles" ou "Si c'est un homme". Témoignage pour la mémoire.
    islander29
    islander29

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    4,0
    Publiée le 8 mars 2019
    En 1974 ( 1975 ?) Un dénommé Ankgar arrive au pouvoir au Cambodge...Des centaines de milliers d'habitants se retrouvent sur les routes du Cambodge, fuyant la Capitale…..Ce film d'animation, m'a rappelé " Valse avec Bachir ", le dessin est le même, (l'esthétisme est moins poussé) sur un sujet de guerre...Le film va raconter l'exode dune famille, la séparation. les maltraitances, (viol, suicide, prostitution, famine, lynchage) de ces gens pris dans les griffes d'une propagande simpliste ( ça rappelle quelques chose) qui promet un monde meilleur mais emprisonne, puis torture et commet les pires exactions….Peut être que le film est trop doux, par rapport à la réalité connue de cette horrible génocide….Le film ne fait que suggérer sans montrer vraiment, et en en s'occupant que de cette famille (quelle famille) sur quelques années jusqu'en 1979, adoucit le discours...On notera l'amaigrissement des parents, leur teint devient maladif, leurs traits émaciés, et la disparition de leur enfant reste compliquée...J'ai trouvé les dessins réussis, les traits sont simples et faciles, les paysages viennent ponctuer le scénario âpre….La musique elle, aurait pu être plus occidentale et terrible (c'est le point faible du film, manque de dramatisation),...au final pour appréhender ce drame du Cambodge, il faut voir ce film, touchant et généreux, qui manque juste je crois, par rapport au sujet de dramatisation….Je conseille...
    CaMéo Gironde
    CaMéo Gironde

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    5,0
    Publiée le 28 mars 2019
    Superbe film pour adulte (et grands adolescents)! On y suit une famille au Cambodge pendant la révolution de khmer rouge. Une apnée de 2h. Dès le début les éléments sont habilement placés pour mettre en place de futures tensions entre la famille et les soldats du régime. L’animation est classique mais en même temps elle correspond très bien, pas d’artifice, la magnifique n’a pas sa place. Le film a tout de même eu un cristal d’or au festival d’animation d’Annecy.
    SebLefr3nch
    SebLefr3nch

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    4,5
    Publiée le 10 mars 2019
    Véritable pépite couronnée lors du dernier Festival d'Annecy, "Funan" nous fait revivre la révolution au Cambodge dans les années 70 et ce qu'a vécu son peuple. On suit une famille et qui vit dans le système capitaliste de l'époque et qui est propulsée comme "esclave" du nouveau parti. C'est dur et déchirant. L'animation est magnifique et les dessins sont très poétiques. Absolument pas destiné aux plus jeunes, il est un film important de ce début d'année !
    lhomme-grenouille
    lhomme-grenouille

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    1,0
    Publiée le 21 mars 2019
    Arf… Je suis circonspect sur la démarche de ce film voyez-vous. Un dessin-animé aux lignes douces et à la tonalité mesurée pour parler de la terreur khmer rouge, j’avoue qu’encore maintenant, j’ai du mal à voir la pertinence. En soi ce n’est pas l’association d’un événement tragique à la forme du dessin-animé qui me pose souci. Après tout, beaucoup d’œuvres ont déjà su faire de belles propositions de cinéma avec une pareille association, qu’il s’agisse (dans des genres biens différents) de « Persépolis », « Valse avec Bachir » ou bien encore du « Tombeau des lucioles ». Et c’est vrai que dans tous ces cas-là, le dessin permettait d’atténuer la violence crue du conflit au profit d’un message ou d’une démarche qui allait au-delà de la simple exposition terrible. Donc, sur le papier, le parti-pris qu’a choisi Denis Do n’est pas mauvais en soi. Seulement voilà, dans le cas de « Funan », je trouve que la mayonnaise ne prend pas. D’un côté le film se veut très pédago et esquive les scènes de torture, de meurtre et de violence explicites comme s’il cherchait avant tout à s’exprimer aux enfants, mais de l’autre côté son propos et son atmosphère sont d’une noirceur absolue – sans aucun moment de répit ou de respiration pour désamorcer la terrible tension de l’oppression khmer rouge – ce qui fait que j’ai du mal à imaginer qu’on puisse décemment mettre un gamin face à un film pareil… Du coup, ne restent plus que nous : les adultes. Mais si ce film nous est adressé, alors pourquoi avoir fait le choix de cette pédagogie simpliste, de cette narration aplanie et de cette animation adoucie ? Pour moi ça n’a pas sens. Ça rend tous les choix formels de ce film totalement inopérants. A se demander même si ceux-ci n’ont pas été avant tout dictés par des raisons économiques plutôt que par des raisons artistiques. Parce que bon – on ne va pas se mentir non plus – cette animation saccadée, elle n’apporte strictement rien d’un point de vue formel. Quant à ce trait épuré à l’extrême, sur un grand écran, il met surtout en évidence le vide de la composition plutôt que la pureté de la ligne. Alors après, au-delà de ça, c’est vrai qu’il y a de jolies couleurs et quelques belles toiles de fond : là-dessus je n’ai rien à redire. Mais encore une fois, je n’arrive pas à cerner la pertinence de tels choix au regard de la démarche globale de l’œuvre… Je pense sincèrement que, pour mon plus grand malheur, Denis Do a été un peu aveuglé par la puissance émotionnelle que générait un tel sujet par rapport à son histoire familiale, et qu’il n’a pas su prendre le recul nécessaire pour cerner les vrais enjeux qu’impliquaient ce choix du dessin-animé pour parler d’un événement tragique. Certes, il est vrai que dans chacune des œuvres qui a su exceller dans cet exercice, la forme du dessin-animé avait eu pour fonction première d’atténuer la violence et de désamorcer en partie la tension mais, à la grande différence de « Funan », c’est que cette atténuation avait pour but de laisser de la place à autre chose que de l’émotion brute. Le sujet n’était pas le traumatisme ou l’horreur en soi. C’était au contraire quelque-chose qui se développait à travers ce cadre. La construction d’une femme malgré la révolution islamiste et l’exil dans « Persépolis ». La prise de conscience rétrospective d’un traumatisme par le déni dans « Valse avec Bachir ». Ou bien tout simplement l’extinction progressive de l’innocence et de l’enfance dans « le tombeau des lucioles ». Dans « Funan », il n’y a rien au-delà de l’horreur. Il y a juste de la souffrance. La simple description d’un cauchemar bien réel. Certes, c’est sincère. Mais le problème c’est que la forme n’est au final pas exploitée à bon escient. Et ça m’attriste d’ailleurs de constater que les rares tentatives de poésie se réduisent à une seule et unique idée ( spoiler: un souffle dans la nuque qui se transforme en brise funeste à la fin du film ). Paradoxalement, je trouve que ce film se révèle au final trop pudique et trop didactique pour vraiment éclore en une œuvre à la fois puissante et intemporelle. C’est dommage. Limite ça m’attriste parce que j’aime les tentatives formelles comme celles présentes dans ce film. Mais bon. En art, les bonnes intentions ne suffisent malheureusement pas… Bon après, ce n’est que mon point de vue. Donc si vous n’êtes pas d’accord et que vous voulez qu’on en discute, n’hésitez pas et venez me retrouver sur lhommegrenouille.over-blog.com. Parce que le débat, moi j’aime ça… ;-)
    velocio
    velocio

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    1,5
    Publiée le 26 février 2019
    "Funan" est un film d'animation dont l'action se situe au Cambodge au moment de la révolution des khmers rouges. On y suit une famille pendant l'exode exigé par les khmers rouges, une famille dont le fils de 4 ans disparait avec sa grand-mère. Dans le casting vocal, on retrouve Bérénice Bejo et Louis Garrel. Le dessin est de genre ligne claire. Les paysages sont bien mis en valeur par le graphisme mais on souffre tout au long du film de ne pas bien reconnaître les personnages. On souffre aussi du caractère très creux des dialogues et de la musique insupportable qui ne nous lâche pas une seconde. Malgré tout, le film a obtenu le Cristal du long métrage au dernier Festival International du Film d'Animation d'Annecy. Alors, à vous de voir !
    Christoblog
    Christoblog

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    4,0
    Publiée le 9 mars 2019
    En s'attaquant au terrible sujet de la dictature des Khmers Rouges, ce film d'animation de Denis Do ne fait pas dans la facilité : pas évident en effet d'évoquer l'horreur avec les lignes claires d'une sage animation. Le début de Funan est d'ailleurs un peu trompeur. Le spectateur est invité à partager une gentille chronique de la vie quotidienne d'une famille cambodgienne. Les couleurs sont plutôt pastel, le trait des dessins presque évanescent. Puis, petit à petit, le film devient un road trip un peu plus tendu, avant de descendre progressivement dans les différents cercles de l'horreur : camps, traitements inhumains à grande échelle, rapports complexes entre bourreaux et victimes, scènes de terreur pure. Quand la lumière se rallume, on a du mal à croire que la quiétude des premiers plans du film ont pu nous mener à la catastrophe finale (entre 1 et 2 millions de cambodgiens sont morts entre 1975 et 1979), exactement comme si un film commençait sous les pommiers en fleurs d'un tranquille shetl de la campagne polonaise pour se finir à Auschwitz. Denis Do dit s'être inspiré des récits de sa grand-mère pour réaliser son film. C'est peut-être ce qui donne à Funan ce beau mélange de force et d'extrême sensibilité.
    Yves G.
    Yves G.

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    3,0
    Publiée le 11 mars 2019
    Lorsque les Khmers rouges prennent Phnom Penh en avril 1975, Chou, son mari Kuon et leur fils Sovanh sont, comme la plupart des habitants de la capitale, jetés sur les routes. Dans une bousculade, le petit garçon disparaît laissant ses parents dévastés de chagrin. Emprisonnés dans un camp, condamnés par l'Angkar à travailler jusqu'à épuisement, ils resteront pendant quatre longues années dans l'ignorance du sort de leur fils. Diplômé de l'école des Gobelins, Denis Do est né en France en 1985. Sa mère a connu l'enfer des camps khmers rouges. Il a voulu en témoigner en s'inspirant de son expérience et de celle de ses proches. Porté par les voix de Bérénice Béjo et de Louis Garrel, "Funan" a reçu le Cristal du long métrage au dernier festival du film d'animation d'Annecy. Les massacres de masse commis par les Khmers rouges entre 1975 et 1979 - on évitera le terme "génocide" dès lors que ces crimes visaient indifféremment tous les Khmers sans cibler un groupe ethnique, racial ou religieux - n'ont guère inspiré le cinéma. Ils sont au centre du très hollywoodien "La Déchirure" tourné dès 1984. Ils ont inspiré l’œuvre du réalisateur cambodgien Rithy Panh et notamment son documentaire "S21, la machine de mort khmère rouge" sorti en 2003. Denis Do choisit une animation très douce nimbée de couleurs vert, bleu et orange, alternant des plans très larges d'une nature somptueuse et des gros plans des visages des protagonistes. Ce parti pris met "Funan" à portée des enfants, même des plus jeunes, sans risquer de les choquer. Mais il a le défaut d'euphémiser une violence aussi stupide que brutale. Le comparer avec "Valse avec Bachir" serait lui faire trop d'éloges.
    Ufuk K
    Ufuk K

    Suivre son activité 186 abonnés Lire ses 36 critiques

    4,5
    Publiée le 19 mars 2019
    " Funan " meilleur film d'animation au dernier festival d'Annecy est un choc émotionnel. En effet le récit retrace les horreurs commises par les khmers rouges durant les années 1970 avec des séquences terriblement durs que je déconseille aux jeunes enfants cependant ce film doit être vu pour la beauté de ses graphismes et son message de paix.
    Santu2b
    Santu2b

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    3,0
    Publiée le 17 novembre 2018
    À peine diplomé de son école d'animation, Denis Do signe un premier long-métrage au sujet très personnel. Dans "Funan", il s'inspire en effet de l'histoire de sa mère, qui a connu de plein fouet la dictature Khmers rouges au Cambodge à la fin des années 1970. Pour un premier film, il va sans dire que c'est extrêmement prometteur. Denis Do trouve le juste équilibre entre le cours d'histoire et la chronique plus intimiste. Il filme cela dans un style assez contemplatif qui n'épargne pas certaines longueurs mais qui reste à la fois juste, poignant et sans racolage. L'histoire des khmers rouges manquait au cinéma d'animation : c'est désormais chose faite.
    Loïck G.
    Loïck G.

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    3,0
    Publiée le 5 mars 2019
    Le réalisateur raconte l’histoire de sa famille sous le régime Khmers rouges. On s’en veut de ne pas adhérer pleinement à sa vision et à cette aventure humaine cruelle qui aura fait deux millions de victimes sans compter les exilés, et les déportés. C’est l’horreur absolue que nous rapporte le cinéaste dans toutes les atrocités possibles qui à force d’être comptabilisées en deviennent malheureusement caricaturales. Un film d’animation totalement investi mais assez classique et ronronnant. La manière de plomber la scénographie, d’images révélatrices appuyées par un dessin qui en rajoute, et qui grossit constamment le trait, nous fait lâcher assez vite le contexte. Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
    catorcrow
    catorcrow

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    2,5
    Publiée le 7 mars 2019
    des cambodgiens qui parlent français ça fait juste bizarre... l'immersion eut été plus intéressante dans la langue d'origine car cette histoire cambodgienne n'est pas universelle..
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