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    J'ai perdu mon corps
    Note moyenne
    4,3
    29 titres de presse
    • Culturopoing.com
    • Dernières Nouvelles d'Alsace
    • L'Ecran Fantastique
    • Le Dauphiné Libéré
    • Le Figaro
    • L'Express
    • Mad Movies
    • Positif
    • Première
    • Télé Loisirs
    • Télérama
    • Voici
    • aVoir-aLire.com
    • Bande à part
    • Cahiers du Cinéma
    • Critikat.com
    • Culturebox - France Télévisions
    • Ecran Large
    • Femme Actuelle
    • La Croix
    • Le Journal du Dimanche
    • Le Monde
    • Le Nouvel Observateur
    • Les Fiches du Cinéma
    • Les Inrockuptibles
    • Sud Ouest
    • Télé 7 Jours
    • Le Parisien
    • Libération

    Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

    29 critiques presse

    Culturopoing.com

    par Antoine Heraly

    Ce film étrange à rebours du temps et de la vraisemblance est une déclaration d’amour au membre fantôme, aux disparus. Une épopée au pouvoir lacrymogène insoupçonnable.

    La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com

    Dernières Nouvelles d'Alsace

    par Nathalie Chifflet

    Une histoire incroyable, extraordinaire, fantastique, comme on rêverait que le cinéma d’animation en fasse souvent : avec une infinie tendresse et délicatesse, avec une immense conséquence et intelligence.

    La critique complète est disponible sur le site Dernières Nouvelles d'Alsace

    L'Ecran Fantastique

    par Ava Cahen

    Travaillé à l'os, ce premier film frôle la perfection.

    Le Dauphiné Libéré

    par Jean Serroy

    Virtuose et sensible : un film d’animation étonnant.

    Le Figaro

    par Etienne Sorin

    Jérémy Clapin signe un superbe long-métrage, qui fait se rencontrer, avec une remarquable fluidité, le fantastique et la chronique réaliste.

    La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

    L'Express

    par Antoine Le Fur

    Bref, c'est inclassable. Et inoubliable.

    Mad Movies

    par Alexandre Poncet

    Jérémie Clapin aborde précisément sa charpente narrative avec une minutie artisanale, qui contribue à éloigner encore un peu plus "J'ai perdu mon corps" du tout-venant de l'animation contemporaine, et à l'imposer au-delà de son format comme une oeuvre essentielle des années 2010.

    Positif

    par Gilles Ciment

    Cadrages savants et poursuites frénétiques au ras du sol dans les rues de Paris alternent avec des moments de pur onirisme ou d’une grande douceur, sur la solitude et le passage à la maturité. Une fois de plus, on oublie la technique pour saluer la naissance d’un cinéaste de talent.

    Première

    par Christophe Narbonne

    C’est bien simple : on n’a pas vu une mise en scène aussi racée dans le cinéma français depuis Jacques Audiard. À l’instar des films d’animation japonais pour adultes, J’ai perdu mon corps place la barre très haut à tous les niveaux.

    La critique complète est disponible sur le site Première

    Télé Loisirs

    par E.M.

    Une pépite d'animation, emplie d'espoir et d'une sensibilité inouïe.

    Télérama

    par Guillemette Odicino

    Un thriller animé virtuose et saisissant, plein de drôlerie et de poésie.

    La critique complète est disponible sur le site Télérama

    Voici

    par A.V.

    Une animation réaliste, loin du cartoon, d'où émanent une sensibilité, une émotion et une poésie magnifiques.

    aVoir-aLire.com

    par Arthur Champilou

    Un film d’animation d’une rare originalité, à la fois éloge du mouvement et de la sensualité.

    La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

    Bande à part

    par Olivier Pélisson

    Surprenant, ce premier long-métrage. Un film d’animation, oui, mais dont on oublie la création de toutes pièces, tant il saisit par sa force d’identification. L’histoire d’une quête, d’une nécessité, et le croisement galvanisant des genres. Un flirt avec les précipices. Une ode au lien.

    La critique complète est disponible sur le site Bande à part

    Cahiers du Cinéma

    par Florence Maillard

    Il faut peu de temps pour percevoir l’originalité prometteuse de J’ai perdu mon corps, et à peine plus pour comprendre que le premier long métrage de Jérémy Clapin ouvre une voie passionnante.

    Critikat.com

    par Chloé Cavillier

    J’ai perdu mon corps est un conte à la fois cruel et candide dont les paradoxes émerveillent.

    La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

    Culturebox - France Télévisions

    par Jacky Bornet

    Véritable odyssée sentimentale et physique, "J’ai perdu mon corps" évoque le réalisme poétique de Carné et Prévert. Une très belle réussite de l’animation française.

    La critique complète est disponible sur le site Culturebox - France Télévisions

    Ecran Large

    par Simon Riaux

    D'une richesse et d'une intensité émotionnelle rares, "J'ai perdu mon corps" est une proposition d'animation techniquement accompli et tout simplement un des meilleurs films de l'année.

    La critique complète est disponible sur le site Ecran Large

    Femme Actuelle

    par Sabrina Nadjar

    L'élégance du trait, la subtilité des couleurs, la qualité des dialogues installent un climat très prenant.

    La Croix

    par Stéphane Dreyfus

    Ce formidable film d’animation à la mise en scène virtuose interroge la notion de destinée à travers l’odyssée d’une main sectionnée qui cherche à retrouver son corps.

    La critique complète est disponible sur le site La Croix

    Le Journal du Dimanche

    par Stéphanie Belpêche

    A la fois poétique et mélancolique, cette pépite indépendante et ambitieuse entretient le suspense et voit culminer l’émotion grâce à la musique sublime de Dan Lévy.

    Le Monde

    par Thomas Sotinel

    Cette complexité du récit et des situations est rendue limpide par la beauté que Jérémy Clapin donne à des paysages généralement peu propices à l’émotion. Les palettes (celle des séquences consacrées à la main n’est pas celle des flashback) sont économes, mais l’élégance des compositions et du trait, et la musique de Dan Levy leur confèrent une ampleur inattendue.

    Le Nouvel Observateur

    par Nicolas Schaller

    Cette adaptation du roman « Happy Hand » de Guillaume Laurant est un pur triomphe de cinéma.

    La critique complète est disponible sur le site Le Nouvel Observateur

    Les Fiches du Cinéma

    par Astrid Jansen

    Le premier long métrage de Jérémy Clapin fait preuve d’un sens remarquable du rythme.

    La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

    Les Inrockuptibles

    par Bruno Deruisseau

    L'inventivité et l'audace formelle de ces séquences sont réjouissantes. Rarement film d'animation sera parvenu à nous tenir en haleine comme si nous étions devant le dernier "Mission : Impossible". Si la rotoscopie confère au film une impression de réalisme qui sert les séquences d'action, elle lui permet aussi de se doter d'une extraordinaire capacité à restituer les sensations.

    La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

    Sud Ouest

    par Sophie Avon

    On y voit enfin le superbe graphisme, à la fois fluide, précis et ample de cette partition où se croisent les techniques (digital et dessin), les tonalités, et les temps de narration, chaque élément venant enrichir l’autre et aboutissant à une superbe complétude.

    La critique complète est disponible sur le site Sud Ouest

    Télé 7 Jours

    par Laurent Djian

    [...] une intrigue habile et superbe, métaphore poétique d'un société fracturée.

    Le Parisien

    par Catherine Balle

    Parfois un peu lent, ce récit nous touche par sa poésie et sa mélancolie (l'homme à la main coupée rêvait d'être astronaute ou pianiste). Et l'on se laisse totalement bercer par son graphisme très fluide, ses belles lumières et son travail sur le son.

    La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

    Libération

    par Marius Chapuis

    A son meilleur lorsqu’il montre sans verbaliser, le film caresse les dédales de Charles Burns ou de Quentin Dupieux. Mais à mesure que "J’ai perdu mon corps" se fixe dans une intrigue (en l’occurrence une romance) et qu’il élargit son cadre en délaissant ses plans très serrés, le film semble se dévitaliser, se figeant jusqu’à la calcification dans une poésie très convenue.

    La critique complète est disponible sur le site Libération
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