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    Quelques minutes après minuit
    note moyenne
    4,1
    2161 notes dont 267 critiques
    répartition des 267 critiques par note
    60 critiques
    115 critiques
    63 critiques
    17 critiques
    7 critiques
    5 critiques
    Votre avis sur Quelques minutes après minuit ?

    267 critiques spectateurs

    benoitG80
    benoitG80

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    4,5
    Publiée le 10 janvier 2017
    "Quelques minutes après minuit" en se présentant comme du cinéma fantastique, est en réalité un film bouleversant et sublime à la fois... Cette nouvelle réalisation de Juan Antonio Bayona, nous met dans un état de choc en présence de cet enfant doué et débordant d'imagination, mais aussi et surtout plongé dans une détresse terrible face à la maladie de sa mère... Par là même, le cinéaste aborde plusieurs thèmes importants dont le déni, la communication, la culpabilité et la mort vont se côtoyer en révélant des souffrances insondables chez Conor, tels des démons cachés enfouis au plus profond de lui-même ! Le jeune Lewis MacDougall est tellement convaincant, présent, sensible que chaque apparition, chaque regard, chaque expression nous glace d'effroi ! Mais c'est aussi le duo qu'il forme avec ce monstre végétal bienveillant venant lui apporter les bonnes questions à travers ses histoires, qui sera essentiel en lui permettant tout un travail d'introspection avec les réponses à la clé... On découvre alors de magnifiques images d'animation qui viennent enchanter l'œil et éclairer notre esprit, alors que le côté réel n'est pas en reste tant l'esthétique de l'univers du film est au diapason de l'histoire ! On se trouve plus d'une fois ému, secoué profondément devant les réactions du petit Conor, enfant complètement dépassé, perdu face à la mort qui se rapproche indiciblement... À tel point que ce film basé sur une relation mère/fils aussi douloureuse, difficile et compliquée, serait un excellent sujet pour des étudiants en psychologie ! Car à ce niveau, les seconds rôles remarquables apportent par leur évidence et leur vérité, encore plus de crédibilité et de force à ce garçon, dont les rapports avec les uns et les autres sont de véritables signaux de son état mental... Un film dont on ne soupçonne à priori ni l'impact, ni les retombées, mais dont l'effet retentissant est longtemps ressenti après la séance ! D'une violence psychologique extrême, le vécu de cet enfant dans la façon d'affronter ses peurs, nous restera pour le moins gravé en mémoire.. Un grand bravo tout simplement !
    L'Info Tout Court
    L'Info Tout Court

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    4,5
    Publiée le 10 janvier 2017
    Ce conte initiatique aux accents oniriques où les sentiments se heurtent avec fracas, amorce avec délicatesse la perte d’une innocence enfantine face à la complexité, la violence et la souffrance d’un monde d’adulte. Bulle d’émotions pures, le métrage poursuit son chemin entre finesse d’écriture et maestria visuelle pour éclater en un final douloureux mais ô combien libérateur. Quelques Minutes Après Minuit ou la réalité de la vie (et de la mort) vu du point de vue d’un enfant. Bouleversant.
    Sally Ecran et toile
    Sally Ecran et toile

    Suivre son activité 47 abonnés Lire ses 304 critiques

    4,5
    Publiée le 8 janvier 2017
    2017 démarre d’une bien belle façon ! Tendre, poétique, vibrant et émouvant, « Quelques minutes après minuit » saura plaire aux adolescents comme à leurs parents ! Avec son casting quatre étoiles et son univers graphique enchanteur, nous sommes emportés dans une incroyable histoire où fiction et réalité s’entremêlent dans un lyrisme envoûtant. Juan Antonio Bayona a bien fait de nous revenir avec cette jolie adaptation !
    Requiemovies
    Requiemovies

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    4,0
    Publiée le 8 janvier 2017
    Juan Antonio Bayona ne livre que son deuxième long-métrage après « L’Orphelinat », qui l’avait vu « naître » sur la scène internationale et parrainé à l’époque par Guillermo Del Toro. Le metteur en scène espagnol n’avait réalisé qu’entre son premier long et « Quelques minutes après minuit », « The impossible » (et quelques épisodes de séries), dont la rayonnement n’avait pas eu l’éclat de son premier film et ce malgré ses nombreuses qualités de mise en scène. Là où certains ne verraient qu’un sentimentalisme poussif, J.A. Bayona lui, confronte en fait le spectateur aux affres humaines les plus profondes, sentimentales et effrayantes qui soit. Ce qui dans « The Impossible » pouvait passer injustement comme des effets tire-larmes n’est utilisé encore une fois ici qu’à travers une mise en scène d’une maturité étonnante et brillante. Dès les premières minutes il utilise et bouscule les codes du conte classique pour en développer son propre traitement et fond. La peur n’est ici pas le résultat d’une projection dans l’ « Imaginaire » mais lié à une réalité tout autre, aussi, la Mort sera bel et bien le personnage démoniaque dont il faudra se débarrasser pour ancrer dans une réalité effrayante, le passage de l’enfance à l’âge adulte. Sur une structure dont la symbolique semble clair, « le monstre » apparaîtra 3 soirs afin de raconter 3 histoires pour en écouter ensuite une dernière, comme une allégorie d’étapes à franchir afin de survivre à l’impossible entre laisser peut-être partir quelqu’un et accepter dans un même acte de se (re)construire. Ce qui frappe le plus c’est la prise de risques de J.A. Bayona de n’aller que sur un versant triste, dur et terriblement adulte dans le traitement de son personnage principal ; tous les codes sont brisés, les 3 « inter-contes » ne sont pas forcément manichéens au sens classique du conte et les réactions des personnages loin d’être conventionnelles. « Quelques minutes après minuit » est un film très ambitieux, autant par ce qu’il tend à nous raconter que dans sa manière de faire, trop, peut-être pour certains. Sous les ombres dramatiques de ce qui est filmé, c’est avant tout un film très touchant, d’une tonalité très juste, loin des conventions, par la maturité, même dure parfois, de son propos. L’élégance de la mise en scène est dans chaque séquence, chaque idée (la voix off en VO du « monstre » interprétée par Liam Neeson n’a pas un hasard quand au détour d’un plan on aperçoit un des personnages « importants » dans le traitement et sens de l’histoire). L’interprétation est excellente, sans jamais prendre le pathos comme instrument de facilité pour un sujet pourtant très sensible. Se cache alors sous une notion passe partout de faux « bons sentiments » un film à l’intelligence rare, au traitement doux pour contrecarrer la dureté du fond. Pour au final, sur une très belle note, rendre peut-être plus légères les névroses enfantines de chacun. Cela rappelle d’ailleurs les débuts de Steven Spielberg, perdu depuis, là où J.A. Bayona semble prendre le relais s’il continue sur la même voie. Lacrymal certes, mais la justesse de ton et la pluralité de(s) sens du récit dans son kaléidoscope d’idées, ne se perd jamais et procure un vrai moment de cinéma pour adultes et enfants.
    Vincent T.
    Vincent T.

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    5,0
    Publiée le 10 janvier 2017
    Leçon de mise en scène leçon de vie = Un chef d’œuvre qui me laisse sans voix. Juan Antonio Bayona a qui on doit les excellents « L’orphelinat » et « The Impossible » livre un drame psychologique bouleversant qui parle aussi bien à un enfant qu’à un adulte. Ne reculez pas devant l’affiche en vous disant « c’est un film avec un arbre qui parle et blablabla ». C’est un film fantastique dans lequel on réfléchit mais pas que, car il nous touche profondément. Cette figure de monstre convoque notre imaginaire comme instrument d’un apprentissage pour parler de nos peurs primaires. De l’art à la famille en passant par le savoir transgénérationnel, le réalisateur offre une réflexion profonde sur la condition humaine. Ces plans, ces couleurs ainsi que ces idées sont magnifiques et toutes porteuses de sens. Ultra lyrique, appuyé d’une musique touchante, Quelques minutes après minuit est un film très dense et pédagogique que je vous conseille très fortement (cinéphile ou pas). Ps : Le jeune Lewis MacDougall est hallucinant dans ce film.
    Stephenballade
    Stephenballade

    Suivre son activité 227 abonnés Lire ses 1 230 critiques

    4,0
    Publiée le 10 janvier 2017
    "Quelques minutes après minuit" : en voilà un titre accrocheur ! Enigmatique à souhait, il attire immanquablement notre attention, et la curiosité est telle que notre regard s’attarde sur le synopsis. Ce dernier est complété par une bande annonce qui finit de donner envie d’aller voir ce film en salle obscure, une envie qui s’en trouvera décuplée si vous avez des enfants. En réalité, la bande annonce ne laisse rien paraître de la trame du film, tout du moins elle n’a pas grand chose en rapport avec le synopsis, excepté le côté fantastique. Seulement la voix rocailleuse (pour la version doublée en français) et néanmoins délicieusement suave de l’arbre millénaire donne une ambiance envoûtante, et nous fait penser plus à un conte qu’autre chose. Le tout est relativement trompeur car on pense voir ce jeune garçon s’échapper dans des aventures fantastiques enchanteresses. Eh bien non. A ma grande surprise, c’est beaucoup plus terre à terre qu’il n’y parait. Alors qu’en est-il vraiment ? Evidemment, on ne peut pas vraiment rester insensible devant ce jeune garçon à l’esprit tourmenté. Pensez-donc : issu de parents divorcés, il vit avec sa mère qui est malade, et bien que la maladie ne soit jamais citée nommément (sans doute par une espèce de pudeur infantile), on en devinera aisément la nature ; à cela ont été rajoutées des relations houleuses entre lui et sa grand-mère, et des brimades subies à l’école. De quoi avoir des nuits agitées, au cours desquelles les mêmes rêves reviennent inlassablement à la même heure. "Quelques minutes après minuit" est plus un conte onirique qu’autre chose, porté par une partition superbe de Fernando Velázquez qui accompagne efficacement le film à chaque instant, et par des silences absolus (non, ce ne sont pas des soucis de bande son). J’ignore si l’œuvre du réalisateur espagnol Juan Antonio Bayona respecte à la lettre le roman éponyme de Patrick Ness, mais ce film trouve sa singularité dans la leçon de vie qui va être dispensée auprès de Conor spoiler: par la narration de trois histoires, chacune ayant un rapport avec chacun des problèmes du jeune garçon, des histoires mises en image par des aquarelles surprenantes car inattendues . Le scénario est original, empreint de tendresse et de poésie, et son propos est d’une grande profondeur. Si ça ne tenait qu’à moi, je donnerai une note de 4,5/5. Seulement voilà : je reprocherai cependant un manque de clarté dans le récit, bien que ce film soit réalisé à hauteur d’enfant, au plus près de sa souffrance et de la colère qui sommeille en lui. Je m’explique : mes filles de 15 et 17 ans m’ayant accompagné n’ont pas fait le lien spoiler: entre les histoires racontées et les soucis de Conor (tout comme le jeune garçon qui lui non plus n’a pas fait le lien jusqu’à ce que le monstre lui explicite clairement les rapports) , et de ce fait, elles ont décroché et sont ressorties de la salle relativement déçues. Mais c’est une façon aussi de pousser les personnes à réfléchir par elles-mêmes (en l’occurrence Conor), de les placer face à leurs craintes les plus profondes, et à en tirer les conclusions qui s’imposent (acceptation, rébellion). Pour un public adulte, "Quelques minutes après minuit" sera un film accompli, ce dont je suis moins sûr pour les plus jeunes. En tout état de cause, il est difficile de ne pas verser quelques petites larmes. Conor est poussé dans ses retranchements, et j’ai même craint à un moment que ça ne tombe trop dans le pathos. C’est le seul effet de longueur que j’y ai trouvé. Mais cette pente dangereuse qu’est le sentimentalisme à outrance nous amène vers la scène la plus forte émotionnellement, amenée par un Lewis MacDougall (Conor), décidément très convaincant spoiler: , lorsqu’il rejette l’injustice sur l’arbre . Ce jeune acteur est impressionnant de maturité, tant il parvient à donner une densité de tous les instants à son personnage. On peut également applaudir Felicity Jones pour son implication dans son rôle de mère malade, car elle a accepté de transformer son corps afin de rendre crédible l’évolution de sa maladie. Bien que moins présente, Sigourney Weaver rend une copie propre et solide en grand-mère superbe d’austérité, et pour le coup antipathique. Et puis il y a Liam Neeson, qui a donné vie au monstre via la motion capture. Il en résulte une apparence physique humanisée (un peu trop selon moi car j’aurai préféré que le monstre garde plus son aspect arborescent originel) qui permet d’amener une scène qui fait sourire quand il s’assoit sur le toit d’une maison. Les effets spéciaux sont d’excellente facture, et nous en aurons un aperçu dès la scène pré-générique. Au final, la profondeur donnée par le propos de "Quelques minutes avant minuit" réussit à toucher le cœur et l’esprit du spectateur, faisant passer les 108 minutes relativement vite et, cerise sur le gâteau, offre une réflexion sur les choses essentielles. Une œuvre pas si innocente que ça, en fin de compte…
    MediaShow
    MediaShow

    Suivre son activité 86 abonnés Lire ses 300 critiques

    4,0
    Publiée le 11 janvier 2017
    la première surprise de ce début d’année 2017. Entre réalité et fiction, le film nous proposera une histoire émouvante et poétique, en abordant élégamment des thématiques fortes telles que le cancer, le harcèlement ou encore la peinture. Une véritable réussite scénaristique et visuelle, saupoudrée d’un zest de fantastique ! Enfin, le casting est vraiment talentueux, porté par Lewis MacDougall et Felicity Jones ! Retrouvez ma critique intégrale sur mediashowbydk.com ou via le lien ci dessous :
    Anatole C
    Anatole C

    Suivre son activité 13 abonnés Lire ses 60 critiques

    4,5
    Publiée le 11 mars 2017
    Un enfant s'échappe de son quotidien difficile avec des rendez-vous avec un grand monstre, je m'attendais à un film d'une grande banalité accompagné de doux moments niais. Je me suis fait avoir et j'en suis ravi. Ce film est d'une grande beauté et d'une poésie bouleversante. Les thématiques du harcèlement, du cancer, des relations conflictuelles avec un membre de sa famille ou encore la sortie de l'enfance sont abordées avec intelligence et poésie. L'histoire de Conor qui rencontre une grande créature de bois lui conta trois histoires, ces histoires aux illustrations somptueuses qui sont très représentatifs de la vie: personne n'est gentil ni méchant, les gens sont tout en nuance. Un beau message magnifiquement interprété. Les acteurs sont d'une justesse émouvante, que ce soit Lewis MacDougall, Felicity Jones ou encore Sigourney Weaver. Un film d'une rare beauté qu'il faut absolument voir.
    Benito G
    Benito G

    Suivre son activité 241 abonnés Lire ses 2 789 critiques

    4,0
    Publiée le 10 janvier 2017
    Quelques Minutes après Minuit est un film qui ne manque pas d’ambition. Le film cherche à narrer de manière originale les difficultés auxquelles est le héros du film (Conor). Un jeune homme que la vie n’a pas épargné (sa mère est gravement malade) et il doit faire fasse au "harcèlement psychologique" des enfants de son école. Même si la thématique de l’enfant maltraité ou il utilise comme moyen de s'évader un monde imaginaire a déjà été abordé à maintes à de nombreuses reprises au cinéma. On pense notamment à des films comme L’Histoire sans fin ou encore Laissez moi entrer. C’est peut-être cela qui m’a empêché de savourer pleinement tous les efforts formels et narratifs indéniables du film. Les effets spéciaux sont sublimes et l’aspect esthétique nous renvoie aux œuvres les plus réussies de Tim Burton ou Guillermo Del Toro (deux réalisateurs qui si on les mets ensemble pourraient faire des merveilles). N’ayant pas lu le roman dont est adapté le film, je ne saurais dire quel est son degré de fidélité, mais une volonté de retranscrire à l’écran les intentions initiales de l’écrivain sont perceptibles ; même si on n'a pas lu le roman. J’ai trouvé que cela rendait le rythme du film un peu fastidieux et sans doute que l’intrigue aurait pu être davantage condensée (mais cela n'enlève pas la "magie" du film). Il n’y a néanmoins certaines fulgurances narratives qui n’ont pas manqué de m’enthousiasmer et qui valent le détour, notamment des séquences d’animation illustrant divers contes. Le jeune héros nous offre une prestation impressionnante! D'autant qu'il est entouré d'un casting au diapason (Sigourney W. notamment). "Quelques minutes après minuit" est une œuvre qui vaut le détour, même si un supplément d’âme lui permettrait d’atteindre le statut de film classique que l'on n'oubliera pas de si tôt et qui aurait pu le revendiquer. Un beau film qui reste néanmoins qualitativement supérieur à bien d’autres et qu’il ne faut pas hésiter à voir en salles à sa sortie ou on peut l'apprécier à sa juste valeur. On est donc fasse à un très beau film sur la maladie et l’enfance dans lequel le jeune homme s'évade à travers divers contes. Sans spoilers le film, on pourra néanmoins penser à d'autres films qui tirent un peu sur la même base niveau trame (mais celui-ci va au-delà). Pour le coup, le film est réalisé à hauteur d'enfant ou l'on suit ce dernier au plus prêt de sa colère, sa souffrance... et divers émotions qui ne nous laisseront pas de marbre. Ou son seul vœu, si il le pouvait ; serait un monde meilleur et une mère sans problème de santé. La photographie est très belle et l’atmosphère de l’histoire envoûtante. Mais c’est vraiment les contes qui captent l’attention des petits et des plus grands (même si le réalisateur à choisit l'animation pour ces intermèdes plutôt que d'insérer de nouveaux personnages "humains". Et pour faire court, le pari est réussi et cela s'avère une bonne idée. Car les séquences sont visuellement magnifique et apportent un véritable onirisme au film. Renforçant par la même occasion la partie irréelle du récit. on reste captiver du début à la fin, le jeune homme portant le film sur ses épaules (bien qu'il s'agisse de sa première apparition sur les écrans. Les FX sont d’ailleurs très bien faits et on découvre ce géant et son univers d’une façon très réaliste et captivante. L'émotion est donc évidemment au rendez vous. Parlant d'un sujet grave et délicat, il n'en demeure pas moins ; un très beau film qui nous emmène très loin ; entre cauchemar, vie réelle ou encore le monde utopique. Avec d'excellents acteurs, une réalisation superbe et une photographie comme je les déjà dit magnifique. On ne voit pas le temps passer et une fois le film finit, on sent que le film a touché un point "sensible" ; le rendant touchant et propice à la réflexion.
    Alain D.
    Alain D.

    Suivre son activité 176 abonnés Lire ses 2 182 critiques

    4,0
    Publiée le 22 juin 2017
    Un très bon drame Fantastique du réalisateur espagnol Juan Antonio Bayona. La mise en scène est très précise ; elle nous propose de jolies séquences d'animations, des effets visuels impressionnants et une photographie remarquable. Le scénario efficace nous conte une histoire très morale emplie de codes et de symboles. Ce film nous propose également une superbe affiche avec une belle présence de Sigourney Weaver et du jeune acteur Écossais Lewis MacDougall qui révèle une maturité incroyable. Le pitch : Connor, un adolescent de 15 ans vit en Angleterre avec sa mère gravement malade et sa grand-mère. Connor a des problèmes : il est harcelé au collège et son père est absent (il vit a Los Angeles). Chaque nuit il fait les mêmes rêves.
    Marvelll
    Marvelll

    Suivre son activité 78 abonnés Lire ses 295 critiques

    4,0
    Publiée le 30 décembre 2016
    Quelques minutes après minuit est un film pétri de qualités dont une réalisation sublime, un jeune héros incarné par un acteur épatant, un Monstre charismatique et une histoire à la fois émouvante et intelligente. Un film onirique dont j’ai gardé un souvenir vivace teinté de nostalgie. Rare.
    Timoté L.
    Timoté L.

    Suivre son activité 8 abonnés Lire ses 109 critiques

    5,0
    Publiée le 23 novembre 2019
    Je suis aller le voir en me disant : "Oh ! Cool un film avec un monstre stylé", résultat a la fin du film j'ai chialé. C'est un très beau film qui illustre bien la réalité. Je comprend mieux pourquoi il est classé en "Drame". Par contre c'est un film que je n'irais pas revoir, trop triste.
    titicaca120
    titicaca120

    Suivre son activité 236 abonnés Lire ses 2 179 critiques

    4,5
    Publiée le 10 janvier 2017
    la première grosse claque de l'année 2017. un conte fantastique d'une grande beauté visuelle plein de charme de tendresse d'amour et d'émotion. le jeune acteur est prodigieux dans son rôle.
    7eme critique
    7eme critique

    Suivre son activité 223 abonnés Lire ses 2 778 critiques

    4,0
    Publiée le 7 avril 2017
    "Quelques minutes après la nuit" est un joli conte disposant d'une mise en scène très élégante, bien plus réussi sur le fond et sur la forme que, à titre de comparaison, le récent et tellement niais "Le bon gros géant" de Steven Spielberg (histoire de rester sur le thème fantastique à base de créature géante).¨Poétique, métaphorique, noir, profond et subtil (non je ne parle pas de café), ce long-métrage nous fera découvrir une belle histoire renfermant un message appréciable sous les sublimes dessins qu'il nous présente ici et là. Également, les effets-spéciaux sont de très bonnes qualités et le petit Lewis MacDougall livre une belle prestation. Bien qu'il n'ait pourtant rien de révolutionnaire en soi, "Quelques minutes après minuit" est très propre, et conquit facilement son spectateur avec son approche très originale semant quelques émotions sur son passage !
    selenie
    selenie

    Suivre son activité 1889 abonnés Lire ses 5 040 critiques

    4,0
    Publiée le 10 janvier 2017
    Bayona voulu réaliser ce film car il y retrouvait des points communs à ses premiers films à savoir : "des personnages se retrouvent dans une situation anxiogène, avec le spectre de la mort qui se profile à l'horizon". La morale existe mais elle est ambivalente et moins unilatérale qu'à l'accoutumé car oui le monde n'est pas noir ou blanc. Néanmoins le récit est difficile émotionnellement (à la limite du pathos trop appuyé) et les jeunes enfants comme les jeunes ados risquent fort de décrocher. En tous cas Bayona signe là un sublime film sur le rapport deuil et enfance.
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