Note moyenne
2,5
19 titres de presse
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20 Minutes
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Le Dauphiné Libéré
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Positif
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La Croix
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Le Figaro
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Le Parisien
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Les Fiches du Cinéma
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Ouest France
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VSD
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Voici
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Ecran Large
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L'Express
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Les Inrockuptibles
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Studio Ciné Live
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aVoir-aLire.com
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L'Obs
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Le Monde
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Libération
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
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- Meilleurs films selon la presse


20 Minutes
Dans « Fleur de Tonnerre », Stéphanie Pillonca brosse le portrait fascinant d’Hélène Jegado, tueuse en série incarnée par Déborah François…
Le Dauphiné Libéré
Sur un sujet et un personnage à la Chabrol, un film tout de sensibilité, où le paysage breton apparaît comme le paysage d’âme d’un personnage auquel Deborah François donne toute son intensité et son mystère.
Positif
Économe de ses effets, jamais complaisante, la cinéaste instaure une atmosphère trouble et dirige une actrice remarquable : Déborah François, très convaincante dans la peau de cette héroïne insaisissable.
La Croix
Ce long métrage adapté d’un roman de Jean Teulé, centré sur une empoisonneuse bretonne du XIXe siècle, ne parvient pas à convaincre tout à fait.
Le Figaro
L'histoire d'une empoisonneuse bretonne au XIXe siècle, fidèle adaptation, mais un peu scolaire, du livre de Jean Teulé. Un honnête téléfilm avec Déborah François, parfaite dans le rôle-titre, et Benjamin Biolay.
Le Parisien
Avec un soin méticuleux apporté aux reconstitutions des décors, "Fleur de tonnerre" crée une atmosphère oppressante et nous plonge aux origines du mal. Un drame violent et fiévreux.
Les Fiches du Cinéma
Cette adaptation sensible du roman biographique de Jean Teulé est un peu trop lisse, malgré l’excellente prestation de Déborah François.
Ouest France
Un peu cliché (...) A voir pour Déborah François qui incarne la folie et Miossec dans un rôle inattendu d'homme d'église.
VSD
Le destin d 'une empoisonneuse bretonne au 19ème siècle. Froid comme la mort. Trop.
Voici
Une adaptation sincère et sobre. Déborah François incarne avec ferveur cette meurtrière face à un Biolay léthargique.
Ecran Large
Le grand film sur Hélène Jégado reste encore à faire.
L'Express
L'entreprise est sincère, ça se voit, ça se sent, Déborah François se démène avec courage. Reste que le manque de moyens empêche cette Fleur de tonnerre d'éclore comme il faut. Le récit avance à grands coups d'ellipses un peu brutaux et les enjeux dramatiques se noient parfois dans la brume. Dommage.
Les Inrockuptibles
Ce problème de joliesse de l'actrice [...] et l'impalpabilité du passage du temps expliquent la relative platitude du film.
Studio Ciné Live
L'entreprise est sincère, ça se voit, ça se sent, Déborah François se démène avec courage. Reste que le manque de moyens empêche cette "Fleur de tonnerre" d'éclore comme il faut.
aVoir-aLire.com
Un film qui aurait pu devenir empoisonnant sans la magnifique prestation de Déborah François.
L'Obs
Dans le rôle-titre, Déborah François est à la fois solennelle et hallucinée : on cherche en vain la jeune femme sous le personnage. Et dans celui de son protecteur d’un jour, Benjamin Biolay est tellement nauséeux et cotonneux qu’il semble avoir été intoxiqué par une huître du Morbihan périmée avant même le tournage.
Le Monde
D’une histoire inquiétante et grotesque, Stéphanie Pillonca, qui réalise ici son premier long métrage de fiction, a tiré une série d’illustrations dont l’esthétique évoque la télévision de qualité des dernières années de l’ORTF, étouffant la peur et le malaise qui devraient être au centre du film.
Libération
Ses motivations n’étaient pas claires et la mise en scène non plus qui, comme placée sous respiration artificielle, se borne à enquiller les clichés ethno-contemplatifs au rythme d’interrogatoires atones (...). Non moins empesés, les costumes d’époque tiendraient debout tout seuls.
Télérama
Son premier long métrage, sérieux et sinistre comme un calvaire de Basse-Bretagne sous le crachin, est une succession de sketchs poussifs, souvent mal joués — on préfère Benjamin Biolay et Christophe Miossec quand ils chantent.