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    Les Animaux fantastiques : Les crimes de Grindelwald
    note moyenne
    3,6
    7608 notes dont 752 critiques
    13% (97 critiques)
    18% (138 critiques)
    25% (187 critiques)
    25% (185 critiques)
    13% (98 critiques)
    6% (47 critiques)
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    752 critiques spectateurs

    Julo
    Julo

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    1,5
    Publiée le 14 novembre 2018
    Fan inconditionnelle de la saga HP (livres surtout, mais les films n’étaient pas mauvais, loin de ça), je me devais donc d’aller voir cette suite. Le premier m’avait beaucoup plu, j’avais trouvé la magie bien dosée, une histoire assez intéressante avec des clins d’oeil fins à la saga mère, un très bon spin-off donc avec des personnages attachants sur qui on avait envie de s’attarder, je pense surtout à Norbert Dragonneau et Jacob Kowalski. C’est donc tout naturellement que je suis allée voir le deuxième opus. Et là… C’est le drame. J’ai un profond respect pour l’autrice qu’est JKR. C’est une femme au talent fou, un génie de l’imagination qui a su me faire rêver toute mon adolescence. Oui mais voilà, à mes yeux, elle est tombée dans le piège: avec ce deuxième volet, JKR nous a fait un pur produit de fan-service, hélas. Et là encore, je ne parle que du scénario, la réalisation n’est pas folle non plus à mes yeux. Commençons par le début, on commence avec une scène flou, la fuite de Grindelwald. Ca jette des sorts de partout, on ne comprend pas trop ce qu’il se passe, et hop, un bon de trois mois plus tard. Grindelwald avait promis de s’échapper de façon spectaculaire, apparemment pour eux, spoiler: reprendre le même piège que dans le un (prendre l’apparence d’un autre) l’est . Passons sur cette fuite qui est donc tout sauf spectaculaire, première déception. Le pire restait à venir évidemment. On enchaine ensuite sur des pseudos révélations qui vont crescendo, des twists maladroits et surtout des incohérences monstrueuses. JKR a pris grand soin de nous expliquer certaines règles dans la saga Harry Potter qui avaient leur importance, notamment: l’impossibilité de transplaner dans l’enceinte de Poudlard qui est un lieu protégé. A plusieurs reprises dans le film, cette règles est bafouée. Vous pouvez me dire qu’à cette époque, ce n’était peut-être pas le cas, allez pourquoi pas. Et ce n’est pas le seul moment du film où j’ai l’impression qu’on me hurle « tais-toi, c’est magique ! », parce qu’à ce moment précis, je pense alors à la scène où spoiler: Norbert retrouve Tina , et je me dis qu’on nous prend pour des jambons. Et je me fends la poire en me remémorant la scène où le mec du ministère survit à une attaque d’obscurial avec un simple sort de protection, mais oui voyez-vous, vu que Grindelwald veut utiliser Croyance pour anéantir Dumbledore, c’est somme toute assez logique qu’un simple sorcier s’en protège avec un sort de protection. Dumbledore n’a qu’à bien se tenir, hihihi. Passons. Mais là où je ne pardonne pas à JKR ce sont les erreurs d’incohérences d’ordre chronologique. Le personnage de McGonagall est l’exemple type, il est clairement dit par JKR qu’elle est née le 4 octobre 1935. Nous sommes en 1927, et pourtant, nous voyons une McGonagall spoiler: professeure à Poudlard . J’ai failli m’étouffer en voyant une faute pareille. Du côté des twist maladroits, j’appelle Queenie à la barre. Elle est complètement bâclée. Là où on avait un début d’idylle plutôt mignon dans le un avec Jacob, on a spoiler: un couple qui va mal dans le second puisqu’ils ne peuvent se marier étant donné le statut de Moldu de Jacob et les lois sorcières américaines . Ca aurait pu faire quelque chose, mais non, au lieu de ça, on a spoiler: une Queenie qui décide de rejoindre Grindelwald, de façon terriblement mal amenée . Sans rire, on a vraiment la sensation que ça lui prend comme une envie de pisser. Ensuite, on a des personnages présents uniquement pour les révélations sensations, mais qui n’ont aucune utilité dans le scénario, et ça se sent, j’appelle donc Nagini. Alors apparemment spoiler: il s’agit d’une malédictus (et non une animagus donc) qui tôt ou tard sera définitivement transformée en animal, et là en l’occurrence en serpent . La révélation est jolie, mais concrètement dans le deuxième film, elle ne sert pas à grand chose à part présenter le personnage, j’ose espérer qu’elle prendra de l’importance par la suite, car elle permettrait de faire le lien entre les deux pires mages noirs du XXième siècle, Grindelwald et Voldemort. Ca, ça promettrait. Même topo pour Leta Lestrange qui va avoir une utilité proche du néant, spoiler: puisqu’elle meurt, en prime « coucou, je ne sers à rien ». Mais le pire est encore à venir, attention… Croyance Bellebosse. Nous passons donc la totalité du film à nous interroger sur son identité, c’est le sujet principal, puisqu’il est recherché par Grindelwald pour ses pouvoirs, par Tina qui est envoyée par le Ministère de la Magie américain, par Norbert / Dumbledore pour le protéger etc. Et ce qui aurait pu être une histoire de famille fantastique à raconter s’est transformée en twist cheap à souhait, en fan-service à gogo: oui d’après Grindelwald, spoiler: Croyance n’est autre qu’un frère caché de la fratrie Dumbledore, Aurelius Dumbledore . Et ça, non, je ne pardonne pas. Je ne vous cache pas que je caresse encore l’illusion que ce n’est qu’une ruse de Grindelwald qui veut le rallier à sa cause et le faire tuer Dumbledore. Oui, je suis naïve. spoiler: Pourquoi recycler l’histoire d’une famille que l’on connait déjà ? Une famille qui avait déjà une histoire complexe, bien ficelée et bien écrite, une famille déjà pourvue d’un obscurial, celui d’Ariana Dumbledore ? Il y a tant à écrire sur ce monde, et pourtant, elle est venue pondre un truc invraisemblable, et j’ai l’impression que c’est pour satisfaire les fans, non le scénario, ce qui est regrettable. Je m’arrêterai là pour les critiques négatives. Au-delà de tout ça, le jeu d’acteur d’Eddie Redmayne est toujours fantastique. Il nous livre une belle prestation, Ezra Miller aussi, et Dan Fogler apporte une jolie touche de sourire (heureusement). En résumé, ce deuxième film laisse un goût amer. On a réellement l’impression qu’il est là pour poser les bases d’une suite, mais qu’il ne se suffit pas à lui-même. C’est très brouillon, comme si ils avaient posé tout ça là pour dire « bon voilà, ça servira pour après ». Oui, mais… Et mes 2h30 de séance, j’en fais quoi maintenant ? Parce que là, j'ai un arrière goût de trahison qui ne veut pas s'en aller.
    Bat D
    Bat D

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    2,5
    Publiée le 25 novembre 2018
    Beaucoup d'incohérences, l'intringue n'est pas clair du tout (liens de familles assez compliqués à comprendre) mais surtout beaucoup trop de surenchère (final) qui ne sert absolument pas le film. Le film reste plaisant car très beau mais au niveau de l'histoire et des personnages, grosse déception ...!
    Frederic S
    Frederic S

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    2,5
    Publiée le 16 novembre 2018
    Il y a deux ans, l'auteur de ces lignes qui n'est pas forcément un aficionado de l'univers "Harry Potter" avait été plus qu'agréablement surpris par le premier volet des "Animaux Fantastiques", il l'avait même adoré. En se servant de l'univers de la saga-mère comme tremplin à un nouveau autonome, le film se servait astucieusement de son statut consanguin de prequel/spin-off pour proposer quelque chose de neuf tout en ne reniant pas ses racines. En plus d'avoir une capacité d'émerveillement naïf assez incroyable avec son bestiaire toujours plus surprenant, "Les Animaux Fantastiques" se permettait aussi d'aborder des thématiques bien plus sombres et adultes en résonance avec notre époque (et un public qui a grandi) en utilisant le contexte grandissant d'une guerre "intra-mages". Généreux en péripéties et peuplé de personnages qu'on n'avait déjà plus envie de quitter (Norbert Dragonneau et ses acolytes en tête), "Les Animaux Fantastiques" était en plus un film qui se suffisait à lui-même, des jalons étaient certes posés pour l'avenir mais on avait majoritairement là un long-métrage qui se reposait avant tout sur la richesse de sa propre mythologie et de l'aventure qu'il proposait sur un seul épisode. Bref, David Yates et J.K. Rowling avaient parfaitement réussi leur tour d'équilibriste de décliner leur univers dans une proposition offrant des perspectives inédites et, à vrai dire, on ne demandait qu'à repartir explorer le contenu de la valise magique de Norbert avec la menace du mystérieux Grindelwald en toile de fond... Alors que s'est-il passé pour que l'on sorte aussi mitigé de ce deuxième volet ? Eh bien, la magie prometteuse du précédent qui nous avait tant ensorcelé a tout simplement disparu à cause de deux énormes mauvais choix imputables au scénario de J.K. Rowling. D'abord, alors que l'on espérait voir s'étoffer l'univers des "Animaux Fantastiques" vers encore plus d'indépendance vis-à-vis de la saga mère, c'est l'exact contraire qui se produit ! En dessinant deux camps opposés dirigés par les ennemis Grindelwald et le jeune Dumbledore, Norbert Dragonneau et sa bande n'apparaissent plus que comme des pions au service d'intérêts antagonistes découlant tout droit de la mythologie Harry Potter, même les fameux animaux fantastiques ne sont plus que de vulgaires instruments pour l'emporter sur divers adversaires. On se retrouve ainsi à suivre une nouvelle mise en place d'une énième grande bataille rappelant fortement ce qu'on a pu suivre dans la franchise précédente, d'autant plus que les divers twists sur des questions de liens de sang ou de personnages passant d'un camp à un autre semblent toujours être des ersatz d'événements que l'on a déjà croisé dans les années passées à Poudlard en compagnie du jeune sorcier à lunettes (d'ailleurs, en plus d'être inutile, le flashback dans la fameuse école est totalement opportuniste). Et, dans cette optique désormais affichée de construire une saga de cinq films (là où le premier évitait intelligemment de trop le revendiquer), la deuxième erreur impardonnable est d'avoir fait des "Animaux Fantastiques 2" un simple épisode de transition ne racontant rien ou pas grand chose si on le prend indépendamment et où les enjeux posés pour l'avenir ne convainquent guère par leur pertinence. En effet, même si les motivations plus contrastées (et plutôt bien vues) de Grindelwald diffèrent, impossible de ne pas y voir un décalque un peu facile de la préparation de la bataille contre Voldemort ne possédant plus le moindre effet de surprise ou la capacité de se révéler vraiment palpitant. Il devient donc difficile de se passionner un tant soit peu pour ce deuxième épisode tant il marque une régression totale par rapport aux promesses alléchantes que nous avait laissé entrevoir son prédécesseur... Heureusement, s'il y a un coeur qui bat à dénicher dans ce deuxième opus formaté pour une franchise, il est bien du côté des personnages du premier film. Même relégués et écrasés au second plan par des forces belliqueuses supérieures, ils parviennent à offrir quelques moments magiques à un long-métrage qui en manque cruellement en ressassant les recettes éculées d'un succès passé. Que cela soit les retrouvailles entre Norbert et Tina ou la relation touchante entre Jakob et Queenie, les interactions de la petite bande sont clairement les rouages les mieux huilés de la mécanique rouillée des "Animaux Fantastiques" et réussissent à y faire transparaître une véritable émotion, même la nouvelle venue Zoë Kravitz en Leta parvient à faire entendre sa voix dans son rapport ambigu à Norbert malgré un personnage au développement trop précipité pour nous attacher à son sort. Ainsi, ceux qui apparaissent déconnectés de la petite bande pour servir le plus grand plan qui se dessine s'avèrent bien plus fades par comparaison : Johnny Deep a beau être étonnant de sobriété en Grindelwald, il n'est au final qu'une figure maléfique de plus attendant d'être vraiment construite (la scène d'introduction très réussie a tout de même le mérite d'installer son aura), Jude Law ne fait que passer en figure paternelle bienveillante de Norbert pour préparer son élève, on se fiche autant du personnage d'Ezra Miller que de son obsession à retrouver ses parents (et c'est un brin embêtant vu que le film est bâti autour de cette intrigue)... Bref, tous ces nouveaux protagonistes censés motiver le futur de la saga n'ont pas un grand intérêt et peinent à exister au-delà de la caricature qui nous en est présentée. Un comble lorsqu'on voit tellement briller la qualité de ceux du premier film qui se retrouvent presque sacrifiés par des enjeux aussi plats que répétitifs ! L'aspect commercial de franchise a donc rattrapé tout ce qu'on avait pu adorer dans le premier "Les Animaux Fantastiques" pour le dénaturer et en supprimer les velléités d'indépendance vis-à-vis de l'univers d'Harry Potter. "Les Crimes de Grindelwald" n'est qu'un film de transition sans âme vers quelque chose dont on se fiche déjà par avance tant on ne voit pas comment son manque d'originalité pourrait un minimum nous surprendre. On en vient même à douter de notre envie de découvrir un troisième épisode... À vrai dire, on en viendrait presque à espérer que Norbert Dragonneau et ses amis s'échappent de cette galère vers un nouveau spin-off où ils reprendraient vraiment leurs rôles de héros car, apparemment, la saga "Les Animaux Fantastiques" ne leur appartient plus.
    Johann D.
    Johann D.

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    1,5
    Publiée le 14 novembre 2018
    Vu en avant-première hier soir, une déception. Presque 6 intrigues avec des personnage qui transplantent toutes les 5 secondes, résultat on ne sait plus du tout ou l’on est c’est la confusion la plus totale. (On est loin des hiboux et autres voyages en train des premiers Harry Potter). Un épisode méfiant, juste bon à préparer la suite. De manière générale film est confus du début à la fin, un scénario à sous-intrigues incroyablement compliquée mais dénué d’intérêt. Des scènes très peu lisibles spoiler: Evasion de Grindewald ? Je n'ai rien compris à la scène Mais le plus gros défaut reste son nombre d’incohérence absolument monstrueux. spoiler: Le sort de l’oubliette qui n’efface que les mauvais souvenirs ? Donc quand Hermione le réalise sur ses parents dans l’épisode 7 ça se passe comment ? Le black au sang pur... pourquoi la promesse faite à son père n'était pas de tuer directement le meurtrier de sa femme ? Et si celui-ci est mort, est-il vraiment nécessaire d'assassiner un pauvre enfant innocent ? La régle numéro 1 : Les moldus ne doivent rien voir, ignorer le monde magique, pourtant j'ai l'impression que la discrétion n'est pas le fort des sorciers. C'est incroyable le nombre d'actions magiques qui se déroulent en pleine rue. Dans Harry potter 2, une voiture volante vue par deux touristes et c'était la panique générale, aujourd'hui on aune ville détruite par épisode. "J'ai échangée les bébés par mégarde"... sérieusement ? "Il va détruire Paris" Mais quel intérêt ? Pourquoi ? Le plan est de convaincre croyance que tu fais de bonnes choses, pas de tuer 20 000 000 d’innocents sur un coup de tète. Plus rien a de sens dans cet univers, je suis sorti écœuré de la salle, comme pour un certain star wars 8...
    Paul L.
    Paul L.

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    5,0
    Publiée le 14 novembre 2018
    Ce sera donc ma première critique sur un site que je consulte depuis de longues années... Grand fan d'Harry Potter qui a bercé mon enfance, j'attendais beaucoup des Animaux Fantastiques. Le premier volet ne m'avait pas déçu, plus sombre mais en même temps très amusant, j'avais découvert un film tout en maîtrise, sans fausse note, avec un jeu d'acteur excellent (en particulier Reydmayne et Farell), des musiques exceptionnelles (Merci J. N Howard, un maître en la matière) le tout formant un très bon film. Les crimes de Grindelwald est plus sombre, beaucoup plus, mais il est tout aussi bien, voir même mieux... Les arrivée de J. Depp et J. Law au casting sont les bienvenues pour renouveler la saga, le premier joue divinement, comme d'habitude, en mage noir obsédé par son objectif : établir un meilleur monde pour les sorciers. Les retours à Poudlard avec le Hedwige's Theme en fond sonore sont jubilatoires, les références aux Harry Potter nombreuses (travers, la famille Lestrange), avec une Leta Lestrange justement tout en contradiction et au destin assez innatendu. Les décors parisiens sont semplides, la 3D et l'Imax rendent très bien, l'action est soignée, le scénario recherché,les musiques toujours plus belles. Bref une excellent suite de D. Yates et J. K. Rowling, un des meilleurs film de cet univers du Wizarding World, on attend TRÈS impatiamment la fin avec la révélation finale !!
    Dandure
    Dandure

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    0,5
    Publiée le 19 novembre 2018
    Attention, cet avis contient des spoilers tels que : Depp, yeux vairon, un gros chat...elle a beaucoup changé Alice. Autant le 1er film avait ébloui mon âme d'enfant, autant celui-ci a fait bailler mon esprit d'ado. C'est quoi ce machin ?! Scène d'actions confuses à bases de trucs qui tourbillonnent, scènes de dialogues plat et sans rythme, révélations fumeuses comme dans une mauvaise série "Luke, je suis l'arrière cousin de la belle mère par alliance du petit neveu de feu ton grand oncle. Ca te la coupe hein ?' et de nombreuses références vous ne saisirez vous ne vivez pas dans le monde parallèle d'Harry Potter. Terne, tout est terne, histoire, enjeux, dialogues, personnages, couleurs. Reste un Paris vite fait magnifié (le ministère magique au grand palais) et un tout petit semblant d'idée dans la démonstration des mécanismes de la propagande. Ou comment un dictateur potentiel parvient à rallier à sa cause sous couvert d'arguments progressistes.
    S-Kayp
    S-Kayp

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    5,0
    Publiée le 21 novembre 2018
    Cette suite est une réussite. Le film commence très fort avec spoiler: l'évasion de Grindelwald . Tous les ingrédients du premier volet sont là. On retrouve donc évidemment les animaux fantastiques. On a le droit à spoiler: Poudlard et la musique d'Harry Potter, Albus Dumbledore, Nagini le serpent de Voldemor, ou encore une brève apparition de la pierre philosophale , ce qui fait un lien avec la saga d'Harry Potter. Les effets spéciaux sont top. Le film est bien rythmé et bien mis en scène, et on a toujours de l'humour bien dosé. Le film est plus sombre que le premier.
    Jake S.
    Jake S.

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    1,5
    Publiée le 29 avril 2019
    Si J.K. Rowling cherche à détruire sa saga en prenant des décisions et choix scénaristiques aussi hâtifs et confus de la sorte, on fonce droit dans le mur. « Les Animaux fantastiques : les Crimes de Grindelwald » (déjà le titre permet de constater qu’on touche à deux sujets sans savoir sur quoi se concentrer réellement) est une suite étouffante où les références à l’univers d’Harry Potter affluent et tentent d’alimenter les pulsions des passionnés du genre. Mais que dire de la logique et de la cohérence ? d’un scénario qui se tient ? Tout est raté à ce niveau-là. Le premier opus avait le mérite de nous raconter une histoire certes un peu mielleuse et enfantine (vous me direz comme Harry Potter), mais une histoire quand même. Ici, Norbert Dragonneau (ou Newt Scamander en VO) n’est même plus central, la magie n’opère plus comme avant et devient fade… même Grindelwald n’impressionne pas et reste peu en action mis à part pour la scène d’introduction. C’est sans doute un épisode de transition vers le troisième mais quand le titre donné au film est « Les Crimes de Grindelwald », il faut se poser des questions ; au final, Grindelwald doit apparaitre 25 min à l’écran pas plus. Et depuis quand Dumbledore spoiler: a un frère caché sous le nom d’Aurelius ? Encore une technique à la Star Wars pour créer encore plus de personnages improbables et inutiles. Ce film devrait s’appeler « The Credence Identity » tellement on passe de temps à se creser la tête pour savoir d’où il vient. Sauf qu’on s’en moque un peu. Enfin bref, je ne sais pas s’il est nécessaire de voir la suite tant c’est confus et mal écrit. Une chose est sûre, je préfère cette saga lorsque J.K. Rowling ne subit pas de pressions de la part des studios pour respecter des deadlines.
    Ines B
    Ines B

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    0,5
    Publiée le 17 novembre 2018
    Juste un prétexte pour créer une suite. Il ne se passe rien pendant les 2 premières heures. Je suis peut être dogmatique de l'univers d'Harry Potter mais les incohérences m'ont gêné. Je pense que c'est un film à voir dans l'avion quand on arrive pas à dormir ou qui peut attendre une sortie sur petit écran.
    Hermann D
    Hermann D

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    0,5
    Publiée le 15 novembre 2018
    Rien ne tient debout dans ce « film », montage inexistant (plans coupés à la hache, plans inutiles, longueurs, illisibilité), la caméra sans cohérence nous offre des plans ultrarapprochés nauséeux et mouvants dignes de la scène d’écrabouillage de tête d’Irréversible, des tourbillons rendant les scènes d’action complètement chaotiques et désagréables à suivre, et puis tiens, soudainement on filme en caméra épaule tremblotante et toujours aussi nauséeuse sans aucune justification... est-ce que cette équipe se rappelle encore ce que signifie « faire du cinéma » ? Le scénario qui n’a pas le temps de rendre crédibles ses arcs ambitieux et trop nombreux finit en fatras à base de plot twists complètement capillotractés en cascade dignes de Scooby Doo, la direction d’acteurs pathétique (rendant même Eddie Remayne et Jude Law insipides) et surtout inexistante gomme tous les reliefs et fait qu’aucun personnage n’émerge, tous sont d’une platitude triste malgré le charisme de certains (énorme déception du côté de Depp qui considère que jouer un psychopathe consiste uniquement à ne pas faire du Depp et donc à ressembler à un mur inexpressif sur qui la majorité du jeu d’acteur est concentrée dans la lentille bleue mimant un décollement de la rétine). Tiens, parlons des costumes et maquillages. Les fans de nanards seront ravis du maquillage à la gouache blanche de Depp et du visage de Nicolas Flamel qui recycle les prothèses du père Fourras, est-ce pour le même souci écologique que la majorité des personnages se retrouve avec 1 costume pour tout le film ? (Pauvre Nagini..). Parlant de textures : cette débauche de numérique lisse et sans relief donne le même effet que le Réveil de la Force : c’est désespérément plat, où sont les décors naturels ? Et au moins gérer les textures un minimum (cf les « chats » du Ministère, désespérément mal texturés sans parler de la scène en elle même question incohérence de scénario et caméra inepte). Encore un élément qui fait un bon film : la gestion des plans d’action et des figurants. Ici tout se passe au premier plan et à part les premiers plans du Paris Bohème des sorciers avec la fête et le cirque, tous les arrières plans sont vides, composés d’extras mal dirigés et inexpressifs. Pour ceux qui se souviennent de cette grande scène de malaise dans Le Prince de Sang Mêlé quand Lavande Brown nous livre une performance écoeurante à l’infirmerie où se trouve Ron en compagnie d’Hermione avec en arrière plan 3 personnages éminents dont deux incarnés par des monstres sacrés du cinéma (Maggie Smith et Alan -regretté- Rickman) plantés comme des ceps et faisant simplement tapisserie à l’arrière-plan d’une scène terriblement gênante, en tout mépris de l’idée de hiérarchisation de l’action et des plans et de l’idée même de direction d’acteurs et de mise en scène... et bien le film entier est comme ça. Bref, un film-filler d’une tristesse incroyable qui sacrifie même à l’un des aspects les plus poétiques du premier film : le volet naturaliste. Ici non, les créatures magiques on en met quelques unes pour justifier le sous-titre, mais au final toute cette magie enfantine du premier a disparu, mal remplacée par une intrigue qui se veut ambitieuse mais qui se retrouve juste maladroite (j’en reviens aux plot twists Scooby Doo) et bancale (la scène du Rallye dans le caveau.. la gêne..). On en est quand même au stade où des séries TV/Netflix/autres font plus honneur au 7e Art dans sa technique et ses outils privilégiés (caméra, montage, mise en scène, organisation des plans..) que certains « films » projetés en salles obscures. C’est bien gentil de faire du fanservice et d’exploiter jusqu’à l’os un univers avec une application inversement proportionnelle à la difficulté de vendre le produit (merci le fandom qui sera peut-être capable de tousser fort et d’accuser le coup parce qu’après tout, il y a des images et du son quoi..), mais à un moment il faut se rappeler ce que l’on fait, en théorie : du Cinéma.
    Bobbyzowski
    Bobbyzowski

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    1,5
    Publiée le 25 novembre 2018
    Le premier opus avait relancé l'univers d'"Harry Potter" au cinéma de façon habile. Un moyen d'aiguiser la curiosité des fans et de ramener en salles les spectateurs qui ne vouaient pas une admiration sans borne au petit sorcier de Poudlard. En somme, une chouette façon de "faire de neuf avec du vieux" qui m'avait séduit. C'est donc naturellement que j'attendais la suite des aventures de Norbert Dragoneau et que dire, à part que la déception a été énorme. "Les animaux fantastiques : les crimes de Grindelwald" est a l'opposé du premier film de la franchise : l'intrigue est ennuyeuse, confuse et traine en longueur, les twists sont, au mieux très prévisibles, au pire complètement ratés et inintéressants, les nouveaux personnages sont tellement mal amenés et mal traités que le spectateur fini par se désintéresser totalement de leur sort...Un véritable loupé en somme !
    Newt40
    Newt40

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    5,0
    Publiée le 10 décembre 2018
    Je vous conseille d'aller voir ce second film il est très intéressant et je trouve qu'il suit bien le premier volet, je ne veux pas vos spoilers ni vous influencer votre choix c'est pour cela que vous conseil d'aller voir ce film et faire votre propre avis. Seule chose à dire vivement le troisième film car le deuxième nous replonge dans l'univers attachant des animaux fantastiques, certes l'histoire est un peu dure à suivre mais il ne faut pas oublier qu'il y a encore trois films je trouve que les critiques et les notes sont sévère je respecte les avis bien sûr.C'est encore un film excellent et je dis bravo aux acteurs réalisateur et J. K. Rowling
    xlr8
    xlr8

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    3,5
    Publiée le 14 décembre 2018
    J'ai regardé ce film sans passion, mais sans m'ennuyer non plus. Pourquoi ? Parce qu'il y a plein de choses dans ce film. Le souci ? C'est que je trouve qu'il y en a trop et qu'au final, il ressemble au résultat d'un brainstorming intense où les initiateurs de ce film auraient fourmillé d'idées, scénaristiques et visuelles, et qu'elles se seraient TOUTES retrouvées dedans. Cela donne un film long (ça j'aime bien), avec moults rebondissements (ça j'aime moins, le syndrôme Sexcrimes, je trouve ça surfait), avec plein de clins d'oeil (ça j'aime bien) mais des effets pas toujours maîtrisés spoiler: Ce que je considère comme l'une des scènes phares du film, la fuite de Creedence avec Nagini, est trop fouillis tant ça va vite, ça m'a rappelé le ressenti que j'ai eu lors de la scène finale de Transformers The Last Knight C'est d'ailleurs le défaut que j'avais trouvé aux précédents films de Yates, que ce soit les HP, Tarzan, ou le premier AF. Cet épisode se veut sombre (un peu comme ce qu'a été L'Empire contre-attaque pour Star Wars) et sur ce point, le but est atteint. Mais cela manque d'émotion pertinente. Même si l'amour semble être un enjeu majeur autour de Norbert, qui les fait toutes tomber malgré lui, et Jacob qui voit son amour pour Queenie contrarié, je trouve que cela n'est pas montré avec suffisamment de lyrisme pour que l'on souffre avec les personnages. AF2 est à voir, comme on voit un épisode d'une série, il est par moment spectaculaire, mais je pense qu'il souffrira d'être parti un peu dans tous les sens pour être apprécié par le plus grand nombre. Mise à jour suite à deux nouveaux visionnages, un en VF (16/11/2018) et l'autre en VO (le 11/12/2018) : J'ai mis 1 à mon évaluation car je voulais souligner l'ambition de JKR. Certains trouveront qu'elle a eu trop d'ambition justement, mais j'apprécie les auteurs qui se triturent les méninges pour que leurs œuvres ne soient pas de simples histoires à raconter aux enfants pour les faire rire, dormir et/ou rêver. spoiler: Cette volonté donc de JKR d'ancrer l'arc narratif des Animaux Fantastiques dans l'Histoire du XXe siècle me plaît beaucoup. Le naufrage qu'a vécu Leta fait penser à celui du Titanic, les discours de Grindelwald ramènent aux grands orateurs du XXe siècle, qui pouvaient selon leurs besoins séduire, charmer, subjuguer et électriser les foules, en résumé les manipuler, ce qui est de plus terriblement d'actualité, et enfin la vision que montre Grindelwald lors du meeting évoque WWII. AF2 se passant en 1927, ça me plaît d'imaginer que la crise de 1929 sera un élément important d'AF3
    Isabelle E.C.
    Isabelle E.C.

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    4,0
    Publiée le 11 décembre 2018
    C’est un film très riche et à plusieurs niveaux de lecture. Les animaux fantastiques 2 sont mieux encore que le 1. Il se déroule à Poudlard en Écosse, à Londres, à Paris et même dans les Alpes autrichiennes dans les années 20. Les animaux fantastiques sont merveilleux, les femmes sont fortes (Zoé Kravitz en tête) et on sent la montée des fascismes très bien rendue. La série des animaux fantastiques (on annonce 5 épisodes) me plaît infiniment. L’acteur jouant Norbert Dragonneau (version française et Newton Scamander en VO), que j’avais découvert dans une merveilleuse histoire du temps, est en tout point fantastique et crédible. La version littéraire arrivant après la version cinéma, j’attends donc avec impatience la suite de ces films qui font aussi intervenir Collin Farrell, Judd Law et Johnny Deep.
    Fêtons le cinéma
    Fêtons le cinéma

    Suivre son activité 54 abonnés Lire ses 55 critiques

    1,5
    Publiée le 20 juillet 2019
    Rien, ou si peu, à la vue de cette suite qui n’a pour elle que son ouverture visuellement saisissante et son segment final, tous deux portés par le magnétique Johnny Depp. On pouvait déjà discuter l’intérêt d’une suite à un premier film plutôt moyen, et même si le spectateur éprouve un plaisir certain à retrouver, une fois encore, l’univers d’Harry Potter, force est de constater qu’il s’ennuie de pied ferme dans cet entrelacs d’histoires secondaires dont on peine à comprendre les enjeux, tant l’ensemble s’avère brouillon. L’intrigue ? confuse. L’image ? d’une laideur… Les acteurs ? sont présents. Heureusement, James Newton Howard revient pour signer la bande originale et délivre une composition de grande qualité qui sait mêler l’épique au lyrisme teinté de macabre. Les Animaux Fantastiques : Les crimes de Grindelwald ne semble s’adresser qu’aux initiés, et laissera sur le carreau tout moldu de cet univers qui tend désormais à s’enliser dans sa propre magie préfabriquée où tout s’anime, tout crie et s’invective. Trop de magie tue la magie, et le film atteste un déficit d’âme des plus flagrants. Preuve que la véritable magie – celle du cinéma en particulier – ne peut naître que de l’absence, et que la fin (définitive) d’une saga aurait, seule, rendu au petit monde créé par J. K. Rowling sa puissance mythique.
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