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Still the Water
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note moyenne
3,5
522 notes dont 70 critiques
14% 10 critiques
30% 21 critiques
21% 15 critiques
24% 17 critiques
9% 6 critiques
1% 1 critique

70 critiques spectateurs

Trier par
Critiques les plus utiles
rollioni

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4,0Très bien
• Publiée le 02/10/2014

Il faut préciser en effet que le rythme du film est lent, lent et contemplatif comme l'ont indiqué certains spectateurs.....Cela n'empêche pas, pour ceux qui se seront accrochés à cette lenteur, de constater une profondeur d'écriture et d'analyse, sur le rapport de l'homme à la mort.....Peu réjouissant comme thème, mais on ne peut nier la profondeur bien orientale du film..... En constante vient le bruit de la mer ou du vent, les personnages sont les jouets de la nature, qui a tout pouvoir, et qui dans un extrapolation probable peut se référer aux différentes catastrophes qui ont frappé le Japon ces dernières années..... Mais l'histoire avant tout est humaine, c'est celle d'une famille où la mère est mourante, et où la jeune fille fait sa première rencontre amoureuse....on retrouve la fameuse trilogie poétique, "La vie, l'amour, la mort " Je répète donc la grande profondeur des dialogues, la grande beauté des paysages, de la mer et de ses vagues, des chants japonais traditionnels en version originale (notamment autour de la mourante)..... c'est un film qui je confesse demande un effort, celui de s'adapter à son rythme, à sa rigueur, à une certaine froideur,mais qui porte une profonde philosophie, notamment la dernière citation du grand père aux jeunes amoureux : "ils ne connaissent pas la profondeur de la mer".........Si vous faites cet effort, vous serez sans doute récompensés.........

Bulles de Culture

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4,0Très bien
• Publiée le 21/05/2014

A l’instar du reste de la filmographie de Naomi Kawasi, "Still the Water" reste dans la contemplation avec une portée ésotérique très forte. Du coup, on parle de cinéma exigeant. Pourtant, il n’est pas renfermé sur lui-même et laisse passer de nombreuses émotions. On retiendra quelques scènes emblématiques notamment lorsque des danseurs viennent honorer la mère mourante, qui semble revivre au contact de la musique.

http://www.bullesdeculture.com/2014/10/cinema-still-water-2014-aller-plus-haut.html

traversay1

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2,5Moyen
• Publiée le 06/10/2014

Le cinéma de Naomi Kawase n'est pas de ceux qui s'appréhendent facilement. Du moins jusqu'ici. La première heure de Still the Water, élégiaque, et qui dessine les esquisses d'un scénario n'est pas loin de nous réconcilier avec l'exigence de la cinéaste, en la rejoignant dans son ode à la nature alors que la mort fait son oeuvre et qu'un amour se révèle. La deuxième heure a davantage de mal à passer. Tout était déjà dit semble t-il et Kawase ne fait que répéter ce qu'elle nous a "enseigné" auparavant. Le temps devient long et le spectacle de la mer, s'il est agréable à regarder, ne remplace pas une bonne histoire.

douggystyle

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2,5Moyen
• Publiée le 05/10/2014

Depuis ses débuts, la beauté naturelle des paysages japonais est la principale source d’inspiration de Naomi Kawase. Ainsi, après les collines boisées de la région de Nara et les montagnes de l’île d’Asuka (servant respectivement de décors à Suzaku en 1997 et à Hanezu en 2011), la mise en scène naturaliste de la réalisatrice est allée chercher dans l’archipel d’Amami, au sud-ouest du Japon, le charme de côtes maritimes gorgées de soleil. Mais au-delà de la qualité esthétique avec laquelle Still the Water dépeint cette île coupée du monde et l’omniprésence symbolique de l’océan, le film est une nouvelle variation autour des sujets récurrents de Kawase, à savoir le passage à l’âge adulte, le cycle de la vie et la mort et la transmission intergénérationnelle. Si ces thématiques trouvent davantage de résonnance dans ce film, c’est grâce à l’utilisation du mysticisme des habitants de l’île pour servir le propos de ce scénario qui mêle une mignonnette petite histoire d’amour adolescente et un drame familial plus touchant. S’en dégage un lyrisme profond dont on aimerait tirer des enseignements philosophiques mais que la réalisation trop démonstrative et la narration laborieuse font, du début à la fin, osciller entre méditation zen et ennui léthargique.

cyclo86

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4,5Excellent
• Publiée le 09/07/2014

La sensation du festival de La Rochelle. Pour ceux qui ont vu et pas oublié "La forêt de Mogari", on retrouve ici cette attention aux êtres humains et à la nature. Les trois thèmes de la mer, de l'amour et de la mort s'entrecroisent avec subtilité. Les deux adolescents vivent un amour juvénile difficile, tant ils sont prisonniers des parents à problèmes : la mère de la jeune fille a un cancer en phase terminale, et le jeune homme ne sait pas pourquoi son père a quitté sa mère. Il est en manque de repères donc. C'est un film d'une rare délicatesse. Sublime de mon point de vue. Et d'une beauté à couper le souffle...

gimliamideselfes

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2,0Pas terrible
• Publiée le 06/10/2014

Je n'avais jamais vu de film de Naomi Kawase auparavant, et je pense pas en voir après celui-ci, en fait je sors du film très déçu et je me suis pas mal ennuyé... Et pourtant ça a beaucoup d'arguments pour me séduire, la pureté de la relation entre les deux ados, les fait d'étirer les scènes pour avec le réel qui envahit l'écran, le rapport à la nature, à la spiritualité... Sauf qu'en fait, ça ne prend pas, ça ne m'a jamais intéressé comme film, à aucun moment je me suis senti pris dans le truc... Alors sans doute ce n'est pas ma culture, ça peut expliquer en partie pourquoi je reste extérieur à tout ça, mais j'aime d'autres films d'autres cultures que la mienne donc ce n'est pas la seule raison. J'ai eu cette impression désagréable de voir une caricature de film d'auteur asiatique et que finalement ça n'allait pas très loin et qu'on pouvait faire bien mieux avec le même sujet... En fait ce calme que j'aimais au début du film, ce côté douce caresse, à faire de me faire caresser pendant 2h, ben j'étais surtout irrité... J'en pouvais plus, j'avais envie que ça pète, qu'il se passe un truc, que les gens se mettent à crier, quelque chose. Il y a un moment j'ai besoin que ça soit rugueux, âpre... et là dans son cinéma à elle j'ai l'impression que même lorsque c'est censé être dur et bien c'est doux, c'est mou. Je me suis vite lassé et je me suis désintéressé du film... Après je peux comprendre qu'on puisse entrer là-dedans, mais c'est bien trop lisse pour moi, c'est trop convenu aussi... La fin du film est atrocement prévisible, j'ai cette impression désagréable qu'on a un enchaînement très mécanique de scènes qui visent à créer du beau et de la douceur, alors certaines marchent, malgré leur artificialité, comme la scène au début où il la prend derrière son vélo et que la musique vient, c'est beau ça fonctionne... Mais c'est artificiel, je veux dire tu le sens que c'est fait exprès pour faire "beau", avec l'ajout de la musique en plus pour surligner le tout... ça manque de spontanéité dans les intensions, cette impression que vivre réellement une belle et douce tranche de vie et pas de voir un film qui est très bien réalité au demeurant, il y a des scènes qui sont d'une grande beauté visuelle, tout en lumière naturelle... Franchement des paysages somptueux... Bref très déçu... Les qualités du film qui ne sont pas si rares que ça n'arrivent malgré tout pas à m'intéresser passé la première demi-heure... Dommage.

Christoblog

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4,0Très bien
• Publiée le 02/10/2014

Le nouveau film de Naomi Kawase commence doucement. Des plans fixes, un garçon mutique. Pour tout dire, on peut craindre de s'ennuyer ferme à ce moment-là. Mais Still the water se diversifie progressivement en s'attachant à plusieurs personnages : la mère mourante, le père magnifique, l'autre mère toujours absente. On comprend tout doucement pourquoi le jeune garçon est si silencieux. Kawase filme d'une façon admirable les personnages féminins : la jeune fille est un miracle de calme détermination. Les critiques insistent beaucoup sur le caractère panthéiste du film (fonds marins, vagues, plage, forêt, mangrove, excellemment filmés) mais c'est surtout la façon dont la jeune fille contamine petit à petit le garçon qui en fait la valeur. La communion ultime dans l'océan est une des plus scènes de cinéma vue cette année. Le film de Kawase, dense et poétique, présente bien d'autres intérêts : une superbe musique, un caractère quasi documentaire sur la spiritualité des habitants de cette île, une scène spectaculaire pendant un typhon. Un film (encore un !) qui a fait honneur à la belle sélection officielle du dernier Festival de Cannes. Retrouvez un millier d'autres critiques sur Christoblog :

http://www.christoblog.net/2014/10/still-the-water.html

velocio

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2,0Pas terrible
• Publiée le 27/09/2014

Depuis plus de 15 ans, la réalisatrice japonaise Naomi Kawaze fait partie des réalisateurs invités très régulièrement au Festival de Cannes. Caméra d'Or avec "Suzaku" en 1997, elle est revenue en compétition officielle en 2003 avec "Sharasojyu", en 2007 avec "La forêt de Nogari" (Grand Prix du Jury), en 2011 avec "Hanezu, l'esprit des montagne" et, en 2014 avec "Still The Water". Cette année, beaucoup la voyait aller très haut dans le palmarès et furent déçus de la voir repartir bredouille. Pas moi, je l'avoue ! Certes, Kawaze ne me laisse jamais indifférent mais ses films sont tellement particuliers que la réception qu'on en a dépend beaucoup de sa forme du moment et je ne devais pas être très disponible le jour où j'ai vu "Still The Water". Alors que j'avais énormément aimé "Sharasojyu", que j'avais beaucoup aimé "Hanezu, l'esprit des montagne" et que mon jugement était incertain après avoir vu "La forêt de Nogari", "Still The Water" m'a passablement ennuyé. Certes, c'est très beau, certes, il y a plein de bons sentiments, certes il y a une ou deux scènes très fortes mais, mais ... Je ne suis pratiquement entré dans ce film. J'en ai presque honte, en tout cas je le regrette. En plus, un film où beaucoup de scènes voient les 2 jeunes protagonistes circuler à vélo !!

Gilloucine

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5,0Chef-d'oeuvre
• Publiée le 04/10/2014

Jamais film n'avait filmé avec autant de poésie, de douceur, bref de grâce la dualité entre vie et mort. Chacune contemplant l'autre comme le monde marin contemple le monde terrestre et vice versa. La puissance evocative-essentiellement contemplative- plus que narrative est très bien amené ici. L'éveil sensuel de deux jeunes adolescents est traité ici avec tellement de sensualité et spiritualité que les divinités ancestrales japonaises-kami- semblent avoir pris forme dans le corps de Kaito et Kyoko. Quand L'un est en pleine tourmente oedipienne et cherche à de construire en tentant de retrouver son père dans un Tokyo nébuleux, Kyoko elle doit faire face à la mort imminente se sa mère, chamane dessin état donc messagère ou interprète de du miracle permanent de la vie, l'amour et la mort. Au sujet de ce récit de Naomi Kawase alternant entre documentaire et fiction comme souvent dans son cinéma, on ne peut saluer que la remarquable maîtrise de la photographie, de la mise en scène mais aussi des messages non dits mais tout autant porteurs d'espoir notamment dans le contexte de la perte d'un être aimé . L'adage disant qu'il il vaut une belle image plus qu'un long discours souvent affublé et moqué ironiquement dans le cinéma d'un Terence Malick, prend dans cette oeuvre de Kawase toute la puissance de sa signification. Par ailleurs comment ne pas être émue par cette hommage faite à filigrane tout au long du film aux mères qu'elles soient non biologiques comme celle de la réalisatrice morte peu avant le film, ou biologiques et universelles comme la mer ou la terre. Ici la présence de chacune de ces figures tutélaires est évoquée, suggérée sans jamais tomber dans les facilités lyrico-pathetiques. Je n'ai pas l'habitude de le dire mais, Attention chef d'oeuvre !

Marine S.

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5,0Chef-d'oeuvre
• Publiée le 03/10/2014

Pleurer comme une madeleine. Voilà ce que fût pour moi la projection de Still the water. Je ne m'attendais pas à cela. Jamais un film ne m'a saisie ainsi. Tout d'abord l'océan en furie. Les vibrations sonores qui font trembler les murs de la salle. Et puis le silence. Cut. Un égorgement. Du sang. Un corps qui flotte, deux amoureux adolescents. Voilà, on est sur les rails d'un film qui va nous mettre à la figure notre destin en 2 heures : la vie, l'amour, la mort. Chaque dialogue nous donne à réfléchir. Les images sont sublimes. Et le son, c'est rare d'en parler, mais le son je ne sais pas, la musique bien sûr... le vent, la mer, le bruissement des cannes à sucre, tout est brûlant, prégnant... on le sent en partculier sur une scène, où justement le son s'éteint, nous laissant seul face à la mort d'une bête et de cette ado qui nous parle de son âme, partie pour d'autres cieux... et puis on s'envole à nouveau... on pleure encore, parce qu'on n'est rien, rien à la mesure de l'humanité, rien à la mesure de ce film sublime. La Palme du coeur et de l'émotion!!!!!

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