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    The Tribe
    note moyenne
    3,1
    361 notes dont 63 critiques
    répartition des 63 critiques par note
    6 critiques
    18 critiques
    13 critiques
    12 critiques
    10 critiques
    4 critiques
    Votre avis sur The Tribe ?

    63 critiques spectateurs

    selenie
    selenie

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    4,0
    Publiée le 4 octobre 2014
    Dans la forme le réalisateur a choisi de diffuser son film sans sous-titre, malheureusement c'est là que se pose les limites de son concept. Il y a énormément de scènes (trop) longues, ajoutées au bavardages incessants le spectateur a trop souvent des moments de frustration. Dommage... Néanmoins le réalisateur signe là un excellent film, aussi ambitieux qu'audacieux avec en prime une révélation éblouissante avec la jeune actrice Yana Novikova.
    AM11
    AM11

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    2,5
    Publiée le 15 mars 2015
    Un film sans dialogue ni sous-titre, c'est la première fois que je regarde un film de ce genre donc je n'ai pas vraiment de point de comparaison, mais pour une première, je trouve que "The Tribe" est une "réussite" dans son domaine pour la simple raison qu'il se laisse regarder sans ennui ce qui est déjà une prouesse vu sa particularité. Un film qui se veut fort, glaçant voir choquant, je n'ai pas trouvé que c'était le cas à moins d'être vraiment sensible. Je me demande si ce film aurait autant marqué les esprits en étant "normal", car au niveau de la réalisation ou du scénario, il n'y a rien d'extraordinaire. L'histoire est vue et revue, voir des ados s'adonner au racket avec violence ou à la prostitution, c'est très banal même si le film ne se résume pas qu'à ça. Il n'y a pas grand chose qui sort du lot, mais c'est un film qui mérite le coup d’œil rien que pour l’expérience et pour se faire son propre avis.
    Kiwi98
    Kiwi98

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    2,0
    Publiée le 4 octobre 2014
    Ce n'est pas parce qu'il est interprété par des sourds muets que The Tribe a fait du bruit à Cannes, le film est tourné sans voix off, sans sous titre, sans musique en plus en langue des signes. Le premier film de l'Ukrainien Myroslave Slaboshpytskiy est un véritable geste de cinéma n'appartenant à aucune case et se voulant unique et contemplatif. C'est en admirant les adhérents d'une institue de sourd muet face à son lycée que Slaboshpytskiy à l'idée de faire de cette langue un langage cinématographique, il traine ensuite le projet pendant plus de 20 ans, le film revoit tout de même quasi toute la grammaire du cinéma en cassant les code de ce qu'on a pus voir ces dernières années, les seuls sons que l'ont entend c'est l'eau qui coule, les voitures, les pats… rien d'autre ! Aucun mot ni une musique ne vient envahir les émotions que le réalisateur veut nous transmettre. Le film a d'ailleurs remporté le prix de la semaine critique à Cannes, plutôt pas mal pour un film sulfureux réduit à une attraction sensationnelle comme l'ont été Anti Christ ou Irréversible… Irréversible que le réalisateur cite bien comme une grande influence et ça ce voit, les deux films ont pas mal en commun, leur lenteur forcée, des scènes fortement érotiques, la plans séquences ou encore la scène finale de The Tribe qui s'inspire d'un des moments les plus choc du film de Gaspar Noé que Slaboshpytskiy critique comme étant un film essentiel (copain). The Tribe est finalement exactement ce qu'il a promit d'être, sur le papier c'était un film expérimental, glauque sur un adolescent partagé entre amour et haine profonde. Et dès le premier plan du film on s'en rend compte, on va assister à du jamais vu sur tout les niveaux et surtout à celui de la narration ou le film brise une véritable muraille avec style. Le style se marie avec l'histoire et vice versa et le réalisateur n'y va pas de main morte pour choquer avec une scène d'avortement à l'ancienne ou celle ou nos deux protagonistes nous offrent un 69 qui renvoie Kechiche au placard. Forcé et brutal le tout est très déstabilisant et à la sortie on ne sait pas si on vient de vivre un grand moment de cinéma ou une perte de temps. Il faut l'admettre le film parle beaucoup pour ne rien dire et l'intrigue s'égare pour finalement ne pas raconter grand chose. Et l'utilisation de la langue des singes n'est pas vraiment justifié, "car l'amour et la violence n'ont pas besoin de traduction" disait la bande annonce mais ces deux choses peuvent très bien s'exprimer par orale. On ne sait donc pas vraiment ce qui a poussé le réalisateur à la langue des signes de plus que ce choix enlève au film toute cette ambiance qu'il aurait pu avoir pour devenir qu'un ovni froid. Bilan : The Tribe a tout pour plaire mais finalement il est tellement froid que la distance qui le sépare de son spectateur est immense et grandi malgré ces scènes chocs. Une expérience inoubliable mais pas moins désagréable.
    Ufuk K
    Ufuk K

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    3,0
    Publiée le 5 octobre 2014
    j'étais très curieux de voir ce film d'une part par ses critiques et son image sulfureuse. j'ai trouvé certaines idées intéressantes ainsi que le jeux de rôle des acteurs original. mais parfois j'ai trouvé le temps long,des scènes répétitifs et une mise en scène pouvant lasser. à réserver à un public averti!!
    Fritz L
    Fritz L

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    4,0
    Publiée le 8 octobre 2014
    Par son approche abrupte et ultra violence, « The tribe » est un film tout à la fois dérangeant et fascinant, comme le furent jadis « Scum » de Alan Clarke ou « Pixote » de Hector Babenco. Il n’est pourtant pas question ici de milieu carcéral ou d’un quelconque foyer d’accueil, mais d’un institut mixte officiel de sourds, en Ukraine, et plus précisément de son internat où débarque, avec sa fraîche innocence, Serguei. Il devra s’imposer pour survivre dans ce milieu en huis-clos très hostile. Jusque là, nous n’échappons pas aux clichés du genre (identification mafieuse, racket, humiliations…) qui sont la base de ce type de film. Toutefois, ce qui en distingue « The tribe » est le mode d’expression. Aucun des protagonistes ne parle autrement que dans le langage des signes. Ce langage des mains et des corps vient qui décupler la sensation d’isolement et accentuer son intensité dramatique, voire même la servir dans une cohérence scénaristique (l’insoutenable scène finale notamment). On peut s’agacer d’un manque de sous-titre, en considérant ce choix comme conceptuel, le film devenant de fait novateur et donc se distinguant. Il est plus à parier que le process accompagne l’aspect primitif du récit pour le spectateur. Sans le repère du mot, ce dernier subit l’histoire et cherche les clés de compréhension, loin de la raison, proche d’une animalité. Le risque avec cette approche est d’imposer à certains esprits simplistes un amalgame entre « handicap » et violence. Risque qui n’est malheureusement pas évité par Slaboshpytkiy. D’autant plus qu’il nous gratifie de scènes complaisamment malsaines (notamment une autre scène insupportable, celle de l’avortement qui dure une dizaine de minute). Par ces deux aspects le film est dérangeant. Mais on ne peut lui reprocher la fluidité de sa mise en scène chorégraphiée et efficace, ni la force de son propos métaphorique. Le drame qui se joue ici se passe en Ukraine, et le microcosme mis en scène se veut plus largement représentatif d’une société déstabilisée, en proie aux peurs de tous genres, totalement en manque de repères, voire d’’identité. Slaboshpytkiy s’interroge et dénonce, il retient le traitement de choc à la manière d’un Kieslovski dans « Tu ne tueras point » plutôt qu’un constat lisse et esthétisant à la Christian Mungiu. Les pays de l’Est n’ont pas fini de vomir le passé d’autant plus que l’avenir semble à ce jour effroyablement contraint.
    Sylvain P
    Sylvain P

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    3,5
    Publiée le 12 janvier 2015
    Attention film choc! The Tribe ne peut pas s'oublier de si tôt. Les scènes choc s'enchaînent, avec une mise en scène brillante à base de plans séquences millimétrés ( spoiler: parfois un peu trop : certaines scènes de bagarres sont trop chorégraphiées, les scènes d'amour, pour cacher l'absence d'érection, sont trop posées... ) et le travail sur le son est exemplaire, bien qu'il n'y ait aucune parole (enfin aucune parole orale, car les personnages – tous sourds-muets – sont très bavards). C'est un vrai travail d'orfèvre que l'on observe là. Pourtant, le spectateur peut se demander quel est l'intérêt de ce déchaînement de violence gratuite ( spoiler: la scène finale est insoutenable – la scène de l'avortement également ). Cette réalité glauque paraît bien irréelle, même en imaginant la si lointaine et si proche Ukraine. Mais, comme dans toute fiction, il s'agit d'un condensé de récits proches de la réalité. La bassesse humaine (profiter des plus faibles, écraser ses détracteurs, exploiter la misère...) et quelques lueurs d'espoir y apparaissent (bien que même l'amour soit la cause d'action mauvaises et égoïstes). The Tribe dure 2h10, sans aucun texte, on ne voit pourtant pas le temps passer.
    Bulles de Culture
    Bulles de Culture

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    3,5
    Publiée le 13 octobre 2014
    Sans prendre de pincettes, Myroslav Slaboshpytskiy prend le pari de considérer ses jeunes comédiens comme des gens comme les autres et les plonge dans une histoire où les sentiments (amour, haine) sont exacerbés. Si le sujet de l'histoire peut rebuter par sa froide description d'une Ukraine corrompue et violente (film interdit aux moins de seize ans en France), l'expérience immersive du film (ni sous-titre ni voix over) dans l'univers de ces jeunes sourds-muets est totalement réussie.
    rogerwaters
    rogerwaters

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    4,0
    Publiée le 18 février 2017
    Originale que l’approche du cinéaste, à savoir le fait de ne jamais traduire le langage des signes utilisé par l’ensemble du casting sourd-muet. Malgré cette limite, le spectateur comprend les tenants et aboutissants de l’intrigue qui demeure basique afin de ne pas trop nous perdre. On comprend que toutes les relations humaines passent par des tractations, par la corruption et par des trafics en tout genre. Cela n’arrange d’ailleurs pas l’image que nous avons des pays de l’Est, ici l’Ukraine, gangrenés par le fric et la prostitution. Le tout est filmé en plan séquence de manière virtuose avec une propension pour la violence et le sexe. Toutefois, c’est la conclusion glaçante que nous retiendrons avant tout. Une œuvre radicale donc, mais plutôt enthousiasmante.
    Fabien D
    Fabien D

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    3,5
    Publiée le 4 octobre 2014
    Film surprenant, entièrement tourné en langue des signes et sans sous-titres, The tribe est une œuvre dérangeante et dépouillée mise en scène avec talent. Des plans-séquences sublimes dans des lieux souvent sordides ou les acteurs, tous de vrais sourds et muets, se livrent à des corps à corps d'une grand violence. Une société ukrainienne gangrené de l'intérieur, voilà ce qui est représenté par ce film malaisant dont le radicalisme peut déstabiliser. Rappelant le cinéma d'Alan Clarke mais aussi celui d'Haneke, The tribe est un film dur et sans concession sur la délinquance et la prostitution ou les rapports de force ne peuvent que supplante toutes les autres formes de relations humaines. Et pourtant, un semblant d'émotion survient à travers une histoire d'amour timide et tendre ou l'émotion affleure derrière la brutalité du coït. On regrettera cependant une certaine complaisance notamment lors d'une scène d'avortement too much qui n'apporte rien au film. A découvrir sans aucun doute, un film qui a le mérite de proposer quelque chose de nouveau au niveau de la représentation du corps et du langage au cinéma.
    Robin M
    Robin M

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    4,0
    Publiée le 6 octobre 2014
    The Tribe fait directement penser par sa radicalité à une autre première œuvre d’un réalisateur d’Europe de l’Est : Clip, de Maja Milos qui avait été défendue sur ce même blog (10e meilleur long-métrage de 2013). Ces deux œuvres divisent les spectateurs entre d’un côté les puristes d’un cinéma qui reste dans les limites du visiblement correct et de l’autre ceux qui assument pleinement le voyeurisme de l’image. En assumant leur radicalité, aussi bien Maja Milos que Myroslav Slaboshpytskiy – réalisateur de The Tribe – dépassent la simple question de la gratuité. Leurs œuvres s’inscrivent dans une société violente car en perpétuellement délitement idéologique depuis la chute de la Yougoslavie pour l’une et de l’URSS pour l’autre. Ces jeunes tentent de se construire face à Etat-gendarme absent qui donne comme modèle la corruption et la marchandisation de toutes choses, même des corps. Ils sont les sacrifiés, et mêmes les martyres, d’un environnement en ruine. La tribu de Slaboshpytskiy est livrée à elle dans cette école aux allures de prison où règne la loi du plus fort. Avec « marche ou crève » comme seule règle, Sergey (l’impressionnant Grigoriy Fesenko) est obligé de s’uniformiser pour avoir ne serait-ce qu’une chance de survie. Il s’insère dans l’unique hiérarchie sociale en vigueur : celle de la violence. Entre prostitution et passage à tabac, il n’y progresse que par le sang coulé dans un free fight ou par la mort accidentelle ou non de ses tortionnaires. Le seul espoir se trouve dans l’ailleurs, dans l’Italie dont rêve Anna (Yana Novikova, parfaite). The Tribe est une œuvre sur la jeunesse ukrainienne mais par métonymie un œuvre sur l’Ukraine en elle-même. Un pays gangrené par une mafia banalisée à tous les échelons de la société et qui s’immisce jusque dans les écoles. Néanmoins, l’audace – et donc la force – de The Tribe supplante largement celle de Maja Milos : à la radicalité formelle, le cinéaste ajoute pour son premier long-métrage une radicalité filmique. « Ce film est en langue des signes. Il ne comporte ni sous-titres, ni voix-off, ni commentaire » sert de préambule à plus de 2 heures en immersion dans un monde de silence. Cette idée, volontairement radicale, pourrait sembler contre-productive, voire complètement vaine. Et usant de la langue des signes ainsi, Slaboshpytskiy pourrait également l’écraser par une philosophie qui signifierait qu’elle n’est même pas digne d’être traduite. Mais, le réalisateur la sublime en ne laissant aux spectateurs qu’une seule issue : la regarder. Car si aucune parole audible n’est proférée, The Tribe n’est aucunement une œuvre silencieuse. Les phrases deviennent des gestes, le langage une danse. En parlant avec leurs corps, les protagonistes se rapprochent du pantomime. Ils exaltent les passions qui les animent : l’amour devient seulement un jeu de regard, le désir de la chair et le claquement d’un baiser ; l’inquiétude s’entend par le bruissement des pantalons dans les couloirs de l’internat ; la domination ne résonne que par les claques assenées sur les soumis effrayés ; et enfin la tristesse n’est plus qu’une subtile transformation de la respiration appuyée par des larmes. Myroslav Slaboshpytskiy entraîne son spectateur dans un inconnu rarement mis en avant dans le cinéma contemporain, celui d’un monde où règne le silence et siège les bruits. Dans ce monde sans parole, la langueur des respirations s’entrecoupe seulement par des claquements de portes qui débutent ou closent toutes interactions entre des personnages voués à un individualisme de survie. Le cinéaste ukrainien utilise ce travail prodigieux sur le son à son échelle infime pour asseoir une atmosphère particulièrement angoissante. Le silence sert à enfermer les personnages d’en un huit-clos confondant où les couloirs de l’internat se substituent au mieux à un parking de camions seulement accessible par le confinement d’une camionnette. Slaboshpytkiy accentue l’étouffement de ses personnages par des plan-séquences étirés à l’extrême qui place comme seul référent un présent où les personnages doivent, malheureusement, subir la moindre seconde. Le cinéaste, nouveau maître de la mise en scène, ne choisit jamais la facilité de l’hors-champs. Il cherche à rendre compte d’une réalité tangible, et cette réalité ne s’esquive pas. The Tribe fascine car il juxtapose deux réalités qui ne peuvent se comprendre. D’un côté, celle des protagonistes compréhensible uniquement par la langue des signes qui exclut le spectateur. De l’autre, celle du monde sonore qui restent inconnu à ses sourds-muets mais que partage aussi bien le cinéaste que le spectateur. Cette juxtaposition entraîne une ironie tragique, malsaine et intrigante, puisque les spectateurs disposent d’un environnement sonore qui modifierait intégralement aussi bien les rapports entre les personnages qui sont inaudibles, et donc invisibles, que les rapports des personnages avec leur environnement qui renforcent les dangers de la vie – notamment ceux de la route (un camion qui recule, une camionnette qui arrive). Mais le lien entre ces deux réalités distinctes se retrouve dans l’universalité des sentiments humains qui se dégagent de l’œuvre de Slaboshpytskiy et permet une compréhension aisée de ses thématiques. Ce qui marque dans The Tribe, ce sont les passions presque animales qui parcourent les personnages aussi bien pour le meilleur, l’amour que Sergey porte à Anna, que le pire, l’escalade de violence. Cette escalade est telle que les personnages semblent prendre littéralement possession du récit en apportant une instabilité au sein même de l’œuvre. The Tribe est une expérience unique pour le spectateur courageux qui aura su voir dans cette radicalité de l’audace plutôt que la gratuité. Il plonge dans un monde de silence qui est riche d’un double langage : celui dansé par ces acteurs sourds-muets qui peuvent (enfin) faire briller leur génie ; mais aussi celui mental du spectateur qui appose sur l’œuvre ses propres dialogues issus de la part d’imaginaire que lui propose Myroslav Slaboshpytskiy. Avec son premier film, le cinéaste ukrainien dévoile une force narrative et formelle justement récompensée à la Semaine de la Critique du dernier Festival de Cannes.
    Uncertainregard
    Uncertainregard

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    4,0
    Publiée le 31 décembre 2016
    Superbe immersion dans le monde des sourds et muets où l'on suit l'entrée d'un jeune homme dans un pensionnat spécialisé où règne une véritable mafia qui va l'entrainer dans ses pratiques crapuleuses. Un film dur empli de scènes particulièrement troublantes voir choquantes. Bagarres, sexe, prostitution et beaucoup d'alcool magnifiquement filmés quasi intégralement en plans séquence. Pas besoin de dialogues ni de sous titres, la gestuelle des personnages et le scénario suffisent très bien à comprendre l'histoire. Notre héro, plus fort qu'il n'y parait, va commettre le pire pour sauver sa belle profitant de ce sens qui leur fait défaut. Comme quoi même dans le monde du silence, les êtres humains sont aussi cruels et habités par les mêmes émotions...
    Moi, moi ou moi ?
    Moi, moi ou moi ?

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    2,0
    Publiée le 8 mai 2017
    Prostitutions de jeunes, violence, voilà ce qui se passe lorsqu'on laisse des ukrainiens (des slaves de manière plus générale) tourner avec des hollandais... Les sujets ne sont pas novateurs et le cinéma nous a déjà montré plus choquant - c'est la faute à la banalisation de la violence et à la moralité parfois douteuse de notre société. C'est correctement joué, mais ni ce point, ni l'histoire, ni le fait que "La tribu" soit entièrement muette ne justifient pour moi les quelques prix qu'elle a reçus.
    NewBoorn
    NewBoorn

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    1,5
    Publiée le 5 novembre 2014
    Une expérience certes inoubliable et incomparable, mais 2 choses sont à soulever : est-ce que le film aurait été intéressant en version "normale" ? Non, probablement pas. Est-ce que la non présence de sous-titres est justifiée ? Absolument pas ! L'intégralité et le principal n'est certes pas difficile à comprendre, mais certaines scènes sont carrément énigmatiques ! Une expérience en sourd et muet d'accord, mais pourquoi nous enlever la possibilité de comprendre, alors que l'on peut considérer ce langage comme n'importe quel autre langue ou dialecte ? Au final une oeuvre frustrante qui se permet également de montrer longuement des choses insupportables à regarder et surtout inutiles.
    jloup13
    jloup13

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    3,5
    Publiée le 21 janvier 2016
    Une ambition formelle inouïe et des acteurs formidables. Quel dommage que l'ensemble soit gâché par une fascination pour l'ultraviolence et les scènes insoutenables! Cela rend le film très difficile à regarder.
    Guiciné
    Guiciné

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    2,0
    Publiée le 4 octobre 2014
    Un concept original, ne donne pas automatiquement l'intérêt escompté, c'est le cas de ce film, où les sous titres manquent cruellement malgré un scénario simple à comprendre. C'est dommage car l'idée n'était pas mauvaise, mais le film traine trop en longueur. Pas essentiel!
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