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    L'Homme irrationnel
    note moyenne
    3,6
    4737 notes dont 427 critiques
    4% (17 critiques)
    33% (139 critiques)
    36% (155 critiques)
    18% (77 critiques)
    7% (32 critiques)
    2% (7 critiques)
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    427 critiques spectateurs

    Jo R
    Jo R

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    4,5
    On se régale! " la philosophie c'est de la masturbation verbale " tout est dit en une phrase. Joaquim Phoenix et Emma Stone sacré duo. La fin est presque trop courte tant l'histoire de Woody est géniale.
    Marc  Panofsky
    Marc Panofsky

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    4,0
    Jouissif, une grande pêche... Une histoire qui vous tient en haleine jusqu'au bout. Du cinéma!!!
    llafaye
    llafaye

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    4,0
    Un excellent Woody Allen! Thématique habituelle, mais dialogues aux petits oignons, scénario subtil images impeccables. Belle direction d'acteur, riche de sens, avec une fin... bon gardons le suspens. À ne pas rater...
    Regis D
    Regis D

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    3,5
    Toujours cette légèreté, cette lumière. Emma et Joaquim, de par leur charme, mais aussi leur jeu font que le film fonctionne. Comme souvent, ce sont les personnages qui sont intéressants, l'intrigue n'étant qu'un liant, sans trop d'intérêt selon moi. En fait, il y a un intérêt, je dirais qu'il s'agit du traitement de cette intrigue, qui peut être sérieuse, dans cette légèreté qui sera paradoxale. C'est tjrs sympa à regarder du Woody
    papalou
    papalou

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    3,0
    Woody nous livre une production plus complexe que son précédent Magic Moonlight et surtout en phase avec le discours névrosé des personnages de Woody.... Avec une spécificité ... Le verbe c'est du bull shit, l'action est salvateur! Il y a un peu de Match point... Mais pas aussi radical et glaçant .... Joaquim Ph ce glisse assez bien dans ces personnages névrosés et dépressif pour exploser dans l'abjection et la détermination de son besoin d'action pour donner du sens à sa vie! Emma stone....excellente et je suis partagé par l'incarnation d'une Amérique puritaine et porteuse de la morale....ou par le vecteur de la morale.... Pourtant tout ne doit pas justifier nos actes.... La chute est à double titre délirante, et glissante! En regardant ce film Je suis troublé par le parallèle avec la lecture d'un roman graphique espagnole Assassin.... Récit d'un professeur brillant et séducteur d'histoire de l'art espagnol spécialiste de l'art macabre de Goya...... Glaçant ! Je vous le conseille.
    AHEPBURN
    AHEPBURN

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    4,0
    Le scénario est ingénieux et mené tambour battant par un duo d'acteurs en grande forme. Emma Stone talentueuse et séduisante (alors que dans Spiderman je n'avais pas vu son potentiel). Phoenix excellent comme à son habitude. Je recommande ce film plaisant est une réussite
    Fritz L
    Fritz L

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    4,5
    « Le rassurant de l’équilibre, c’est que rien ne bouge. Le vrai de l’équilibre, c’est qu’il suffit d’un souffle pour tout faire bouger ». Ce n’est pas Woody Allen qui contredira Julien Bracq, avec « L’homme irrationnel » tant le film joue avec l’équilibre. A un point tel que c’en est fascinant et envoûtant. Avec « Match point », on avait découvert un travers nouveau chez le réalisateur, le cynisme, celui qui tend à flirter sciemment avec l’immoralité, hypocritement lissée au point de la cautionner. Avec « L’homme irrationnel » Allen retrouve cette veine, et disons cette verve qui amuse plus qu’elle ne dérange. De cette incroyable facilité scénaristique, où le sentiment culpabilité est malmené, on touche aux questionnements existentiels de l’amour (de soi, celui qu’on porte à l’autre), de l’ambition (courir après sa réputation, conquête de l’inaccessible) et de l’estime de soi (fatuité, égocentrisme). La narration croisée en voix-off de Abe et Jill fait se juxtaposer le raisonnement à savoir qui porte la plus grande responsabilité. Allen ne tranche pas, goguenard, il laisse le spectateur se triturer les méninges, il le veut réactif. Et cela fonctionne, la salle était partagée, certains (face à une situation aussi désopilante) riaient, les autres gênés se recalaient constamment dans leurs sièges. Ce malaise palpable tient à l’écriture et à la construction du récit. Pas d’appesantissement, pas de verbiage, mais au contraire une vraie fluidité dans l’action et la parole, pour livrer un film au parfait équilibre. Ce même équilibre que l’on retrouve chez l’antinomique duo d’acteur, entre un imposant Joaquin Phoenix bouffi, imbu de sa personne et de la fraîche Emma Stone qui sous son apparente fragilité révèle un tempérament sombre. Leur talent respectif, couplé à la subtile direction d’acteur en font d’ors et déjà un couple de légende pour le cinéma. « L’homme irrationnel » est l’un des meilleurs films du cinéaste, il semble à l’apogée de son art, gommant de fait ce qui agaçait parfois chez lui ces derniers temps, discours en creux pour « Vous allez rencontrer un bel et sombre inconnu », maniérisme allenien de son « Magic in the Moonlight » ou encore paresse de « Minuit à Paris ». Il touche ici sur la forme (exception faite de la photo toujours trop saturée) et le fond, au subtil mélange d’un film grand public intelligent et caustique, un vrai travail d’équilibriste !
    totor22
    totor22

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    4,0
    Très bon film. Un super jeu d'acteur. Je m'attendait pas du tout à certaine scène du film. Particulièrement la fin. Il y a beaucoup de surprise. Bonne musique. Premier film d'Woody Allen que je voit au cinéma. C'est un très bon réalisateur. Dans ce Drame il y a quand même de l'humour et même les moments horrible sont filmé de manière légère et drôle. Et c'est vrai la lampe de poche est un objet utile.
    Nyns
    Nyns

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    3,5
    Allen fait du Allen. Ni plus, ni moins. Ça faisait bien longtemps que je n'avais pas été tenté par l'unes de ses œuvres (j'en ai d'ailleurs pas mal de retard...) mais cet Homme Irrationnel m'a irrationellement attiré... Bon j'adore ce type d'histoire qui joue la philosophie carte sur table, et ce film ne déçoit pas dans le domaine. Divisé en trois parties (état des lieux, magnificience et déclin), le récit de ce prof de philo en pleine errance existentielle est vraiment prenant. Joachim Phoenix est excellent dans ce type de rôle, je ne me faisais pas de soucis là dessus (pas mal le petit bidon du prof d'université) ! Et cette Emma Stone est vraiment irrésistible, le centre du l'histoire et d'ailleurs la nouvelle muse du réalisateur new-yorkais on dirait bien... La fin sous forme d'uppercut termine bien le récit, nous sommes rassasié du sarcastisme allenien. Le problème est que j'ai eu l'impression de visionner un mix de mes 2 films préférés du réalisateur (Vicky, Cristina, Barcelona et Match Point), c'est donc dubitative que je m'interroge sur le futur de notre Woodie. A-t-il vraiment quelque chose de nouveau à dire ? On tourne en rond en fait... Même si j'ai adoré et que mis à part ça le film est bon, je suis quand même un peu déçue.
    Strangelover
    Strangelover

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    3,0
    Pas parmi les meilleurs Allen mais sa patte Phylo-Psyco-Musico est inimitable. On passe un bon moment mais la fin, en queue de poire, est décevante. ps. je me demande combien de bières le pauvre Joachin a du ingurgiter pour obtenir ce gros bide ?
    Jonathan M
    Jonathan M

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    3,0
    J'avais hâte de voir la posture de l'abîmé Joaquin Phoenix dans un tout doux Woody Allen. Le résultat est forcément très convaincant, l'acteur américain prouve une fois plus qu'il est à part, à Hollywood, aujourd'hui. Au-delà de çà, le film est très conventionnel, très Woody quoi. Très (trop?) carré, on sent une mécanique infaillible et infatigable. Toujours est-il que depuis 4 films, on sens une inspiration un peu cloisonnée du grand maître.
    ferdinand75
    ferdinand75

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    3,0
    Un cru moyen pour ce nouvel opus. L'intrigue est un peu longue à démarrer, de fait la première moitié du film est un peu longue , il ne se passe pas grand chose, beaucoup de dialogues ,on oserait presque dire beaucoup de verbiage. On aborde des thèmes philosophiques, évidemment puisque le héros est prof de philo. Et puis le fameux dilemme de la notion de bien et de mal. Qu'est-ce qui fait qu'un acte est bien ou mal, fallait -il par exemple assassiner Hitler , ou plus modestement se débarrasser d'un juge corrompu? Un crime peut-il être juste ?. Un vieux théorème intéressant et là Allen s'en tire très bien. On retrouve un peu l'esprit et la forme du livre de Dona Tart " le Maître des illusions". Des intello confrontés à des choix exsitentiels. La deuxième moitié du film s'accélère, l'intrigue se complique et là c'est Emma Stone qui tire son épingle du jeu. Elle est absolument formidable et joue vraiment très bien. C'est elle qui donne de la consistence au film, par sa prise de position atypique. On y croit , elle nous bluffe , du grand art, et le film retrouve sur ses 20 dernières minutes les hauteurs de "Match Point", avec l'intervention du hasard et de la destinée par une petite lampe de poche, pourtant donnée avec beaucoup d' amour. C'est très malin, c'est du pur Woody Allen , et on se régale.
    Alexis C.
    Alexis C.

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    4,5
    Je ne connais pas très bien la filmographie de Woody Allen,mais j'ai adoré le peu que j'ai pu voir. J'attendais donc avec impatience mon rendez vous annuel avec le réalisateur. au final ce film me comble encore une fois,les personnages sont très travaillé notamment le professeur de philo cynique au possible.L'oeuvre jouit d'une mise en scène brillante, d'acteur exceptionnelle et d'un scénario qui vous questionne sur la vrai nature des gens.Malgré cela quand je vois l'homme irrationnel je ne peux pas m’empêcher de trouver des similarités assez énorme avec le rêve de Cassandre spoiler: Je ne sais pas ce qu'a voulu accomplir le réalisateur,peut être voulait il juste revoir son film d'une autre manière,mais pourquoi en arriver alors au même dénouement final.Seul la perception des personnages face a cet Evénement change. en effet la ou Ewan Mcgregor et Colin Farell dans le rêve de Cassandre tuaient par nécessité,ce qui je rappelle aura détruit psychologiquement un des deux frères et contraint l'autre a régler le problème de façon assez radical. le personnage de Joaquin Phoenyx agit seul et cet acte lui permet de prendre son pied de se relancer dans la vie.Et face a ce film je ne peu m’empêcher de me poser certaines question Était il nécessaire de refaire un film juste pour y trouver une psychologie différentes? Et n'ayant vu que très peu de ce qu'a fait Woody Allen, est ce une habitude pour lui de refaire ces films pour apporter une vision différentes?
    Laetitia C.
    Laetitia C.

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    4,0
    sacré Woody! A 82 ans il trouve encore le moyen de nous faire rire avec un scénario bien léché et un finish presque inattendu.
    poet75
    poet75

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    4,5
    Le moins qu'on puisse dire, c'est que l'arrivée d'Abe Lucas (Joaquin Phoenix) en tant que professeur au département de philosophie d'une université des Etats-Unis ne passe pas inaperçue. Elle est précédée de rumeurs plutôt négatives : le nouveau professeur est réputé non seulement pour ses méthodes peu conventionnelles mais pour son manque de scrupule dès qu'il trouve une occasion de vivre une aventure avec l'une ou l'autre de ses étudiantes. Pour ce qui concerne le premier reproche, cela s'avère vite exact au point qu'on a le sentiment que l'enseignant tient en piètre estime la matière même qu'il enseigne. Quant à mettre des étudiantes dans son lit, pas si simple... La vérité, c'est qu'on a affaire à un homme dépressif, peu enclin à goûter quelque plaisir que ce soit. Ce ne sont pourtant pas les occasions qui manquent, deux femmes étant irrésistiblement attirées par ce qui lui reste de charme : avec Rita Richards (Parker Posey), l'une de ses collègues, cela tourne vite au fiasco, la libido d'Abe Lucas étant à peu près au point mort ; avec Jill Polard (Emma Stone, superbe), une de ses étudiantes, éprise au point de délaisser son fade fiancé pour préférer sa compagnie, il préfère se contenter d'une fervente amitié (quitte à alimenter les ragots, prompts à se répandre dans ce microcosme qu'est un campus). Le hasard tenant souvent un rôle déterminant dans les films de Woody Allen, c'est à l'occasion de l'un d'eux que tout bascule. Alors que Jill et Abe sont attablés dans un café, ils surprennent une conversation mettant gravement en cause les méthodes et la probité d'un juge. Naît aussitôt dans l'esprit torturé du professeur une idée affolante qui, si elle se réalise, pourrait bien redonner du sel à sa morne existence. Commence alors la deuxième partie du film, celle qui conduit à la réalisation du projet criminel d'Abe et à ce qui ressemble à son retour à la vie. Car, dès son forfait accompli, l'homme retrouve instantanément tout ce qu'il se désolait d'avoir perdu, et son appétit de vivre et sa libido. A ses côtés se trouve une sorte de victime désignée: c'est Jill qui, d'abord consentante, devient, lorsqu'elle découvre à qui elle a affaire, comme la voix de la conscience égarée du professeur. Jusqu'à un dénouement qui doit (une fois encore) beaucoup à quelque chose de hasardeux. Peut-être l'a-t-on déjà compris, la source d'inspiration avérée, affirmée, de ce nouvel opus de Woody Allen se trouve dans « Crime et Châtiment », l'un des chefs d'oeuvre de Dostoïevski. Dans le film comme dans le roman, il est question de commettre le crime parfait qui débarrassera le monde d'un être abject qui, de ce fait, ne mériterait pas de vivre. Ne se porterait-on pas mieux si disparaissaient de la surface de la terre l'usurière du roman et le juge inique du film ? Cela étant dit, Woody Allen se garde bien de n'être qu'un copieur ou un pâle imitateur de Dostoïevski. Il s'approprie le récit du romancier russe pour en faire quelque chose de différent et de typiquement allenien. On peut même affirmer, me semble-t-il, qu'il en prend le contre-pied. Raskolnikov, le personnage de Dostoïevski, une fois son double crime perpétré, se rongeait de remords et de culpabilité. Rien de tel chez Abe Lucas qui, engoncé dans son orgueil, reste persuadé jusqu'au bout de son bon droit. Chez Dostoïevski, le chemin de la repentance et du salut était inspiré au criminel par Sonia, la lumineuse prostituée imaginée par l'auteur. Chez Woody Allen, Jill l'étudiante, qui se découvre plus conventionnelle qu'elle ne voulait le croire, a beau faire et beau dire, elle ne fait pas bouger d'un iota la conscience égarée de son professeur. Quant au châtiment, s'il était voie de rédemption dans le roman russe, il n'est plus ici que le fruit du hasard. A la déportation en Sibérie se substitue la chute dans un gouffre. Qu'on se rassure, il n'est nullement nécessaire d'être un fin spécialiste de Dostoïevski ni même d'avoir lu le roman susnommé pour apprécier « L'Homme irrationnel ». Il suffit de se laisser conduire par une intrigue assez limpide et par la mise en scène élégante de Woody Allen. Il faut aussi accepter de se laisser interroger par la vision de l'humanité somme toute très pessimiste de ce dernier. Les criminels ne trouvent pas tous un chemin de salut et il en est d'impénitents comme celui que le cinéaste a choisi de faire évoluer. Nous aimerions sans doute que tous acceptent de saisir la main salvatrice d'une Sonia, comme chez Dostoïevski. Mais il en est aussi qui, tout enfermés dans leur suffisance, n'entendent rien d'autre qu'eux-mêmes et rejettent tout rachat. Sous ses apparences de fluidité, voire presque de légéreté, Woody Allen sait, mieux que quiconque, nous confronter à nous-mêmes, à ce que nous sommes, à notre pauvre humanité qui s'égare si facilement. Une fois encore, il nous fait le cadeau d'un film capable d'alimenter nos réflexions et nos méditations pour de longues heures. 9/10
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