Mon AlloCiné
    L'Homme irrationnel
    note moyenne
    3,6
    4734 notes dont 427 critiques
    4% (17 critiques)
    33% (139 critiques)
    36% (155 critiques)
    18% (77 critiques)
    7% (32 critiques)
    2% (7 critiques)
    Votre avis sur L'Homme irrationnel ?

    427 critiques spectateurs

    domedome
    domedome

    Suivre son activité Lire ses 3 critiques

    4,0
    Joaquim Phoenix toujours là où on ne l'attend pas, brillant, dans une histoire que l'esprit tortueux de Woody Allen nous a bien concocté.Une mise en place un peu longue de l'intrigue, mais que la suite rattrape avec efficacité. Un bon moment.
    Cinemadourg
    Cinemadourg

    Suivre son activité 81 abonnés

    3,5
    Magistrale interprétation de Joaquin Phoenix qui incarne à merveille un professeur de philo blasé et totalement désabusé par la vie... On plonge avec lui dans le néant de son âme pour finalement remonter la pente de sa triste existence par un moyen vraiment terrible et inattendu ! Certes, cette histoire est du Woody Allen dans le texte avec beaucoup de bavardages et d'introspection des personnages, mais cela reste précis, efficace, subtil et immoral à souhait. 1h36 plutôt jubilatoire !
    Fidelou
    Fidelou

    Suivre son activité 44 abonnés Lire ses 124 critiques

    3,5
    « L’homme irrationnel », c’est Abe, un prof de philo qui enseigne la « stratégie esthétique » dans une université américaine. Il cite Kant, Heidegger et Sartre de mémoire, mais c’est à Kierkegaard que son désespoir le rattache. Car le bonhomme qui fait se pâmer profs et élèves sur le campus, est en pleine déprime. Victime d’un sévère « burnout » doublé d’une impuissance créatrice et amoureuse. Intello-alcoolo, Abe est un séducteur, versus autodestructeur… Pour reprendre sa vie en main, il pense même trouver « l’acte signifiant » qu’il cherchait : réaliser un crime parfait pour rendre service ! Quelques clichés existentialistes autour de la responsabilité pour faire sérieux. Les vertiges de l’amour entre deux liaisons pour émouvoir. Un ton de comédie mais des airs de polar. Un rythme toujours aussi « speed » et des discussions/justifications sans fin… C’est le dernier tour de magie du « Newyorkais névrosé » ! On n’a pas plus le temps de s’ennuyer qu’avec les précédents. Car le petit malin ne change pas une recette qui marche. Scénario au cordeau avec rebonds millimétrés ; décors soignés, intérieurs cossus et musique jazzy ; acteurs comme chez eux parmi les bobos branchouilles… Et si le véritable « homme irrationnel » c’était Woody Allen « himself » ? Celui qui continue à jouer avec l’insondable légèreté des êtres. Et qui, face à la réalité déprimante, n’a qu’une nouvelle tragi-comédie à opposer. Mais comme avec lui l’humour rime avec toujours, la chose est divertissante à défaut de bouleversifiante.
    philip1
    philip1

    Suivre son activité 8 abonnés Lire ses 9 critiques

    3,5
    Récit très brillant, qui va très vite avec des acteurs prodigieux. Emma Stone et Joachim Phoenix sont mis dans des situations peu crédibles (lui prof. de philo dépressif va accomplir un meurtre pour rendre un service à des inconnus et donner ainsi à un sens à sa vie); ces deux-là donnent toute la crédibilité à leur personnage et à l’histoire. La mise en scène n’est pas toujours à la hauteur du récit et il y a au moins deux nœuds dramatiques où j’aurais aimé que l’information passe par la mise en scène plutôt que par les dialogues ou la narration: 1) Lorsque l’on apprend par Jill (Emma Stone) que quelqu’un d’autre a été vu dans le labo où le cyanure a été dérobé et que cette personne va prendre à perpétuité pour un crime qu’elle n’a pas commis...on ne voit jamais cette personne. 2) Lorsque Abe trafique une cage d’ascenseur et que l’on apprend par sa narration qu’il avait été autrefois technicien d’ascenseur et ceci au moment où il doit trouver un moyen de se débarrasser de Jill qui est sur le point de le dénoncer alors qu’elle sait que si elle ne le fait pas une autre personne va être condamné à tort La mise en scène finale lorsque Abe tente de pousser Jill dans la cage d’ascenseur est magistrale. La mise en scène a recourt à la petite torche qui a permis à Abe de trafiquer dans le noir la mécanique de l’ascenseur pour tuer Jill. Lors de la lutte entre Abe et Jill, cette même torche cylindrique va tomber de la poche d’Abe et va le faire glisser, l’entraînant mortellement dans le vide de la cage d’ascenseur. Une fois ramassée par terre par Jill, cette petite torche lui fait comprendre qu’il a voulu la supprimer en trafiquant l’ascenseur. Le récit se termine par une narration de Jill qui laisse comprendre que tout le film est raconté de son point de vue. Or, le film commence par Abe qui raconte. Je n’ai pas trouvé assez perceptible pendant tout le film que le récit était raconté par elle ce qui rend pour moi cette fin informative alors qu'elle aurait dû être émotionnelle.
    Surya O.
    Surya O.

    Suivre son activité

    3,5
    Un peu trop léger, rappelle match point mais sans la dimension dramatique et cette tension qui tient en haleine. Divertissant.
    crachou94
    crachou94

    Suivre son activité 16 abonnés Lire ses 136 critiques

    3,5
    un peu déçue par ce film, malgré tout Joachim Phoenix et Emma Stone font une performance d'acteurs excellente, malgré une intrigue peu crédible.
    ymauss
    ymauss

    Suivre son activité Lire ses 38 critiques

    4,0
    Un bon Woody Allen. On ne s'ennuie pas bien que le personnage principal soit très dépressif dans la prmière moitié du film. Ambiance originale et plaisante;
    Camiille_06
    Camiille_06

    Suivre son activité

    4,0
    Très bon film de Woody Allen, réflexion,et psychologie mais sans lourdeur, agréable à regarder ! J'ai passé un super moment
    andika
    andika

    Suivre son activité 74 abonnés Lire ses 95 critiques

    5,0
    J'adhère totalement à ce nouveau film de Woody Allen. Il y a tous les ingrédients que j'apprécie chez ce cinéaste dans ce film. De l'humour, de l'absurde, du cynisme, un questionnement existentiel, des pensées à propos du sens de la vie, de la mort. Le personnage Joaquim Phoenix est fascinant. Totalement dépressif, balançant des punchlines en voix off puis retrouvant goût à la vie après un acte incroyable. Et justement, c'est la morale du film, agir et moins parler et c'est drôle que cela vienne d'un professeur de philo comme l'est le personnage principale. En outre, Emme Stone est toujours sublime et enfin, ça fait très plaisir d'entendre le clavier bien tempéré de Bach au cinéma. Du très bon Woody Allen qui tient un propos très subversif dans ce film.
    scarface666
    scarface666

    Suivre son activité 149 abonnés Lire ses 159 critiques

    3,0
    Et bien voila, je viens d'aller voir le film. Je suis pas un inconditionnel de Woody Allen. A vrai dire, aussi loin que je me souvienne, je pense que j'ai juste vu Annie Hall, qui était excellent. Je m’étais dit que c’était le moment de rattraper un peu sa filmo, Blue Jasmine m’intéressais pas mal aussi, mais pas encore pu le voir. Sur ce, j'ai sauté sur l'occaz pour aller découvrir Irrational Man. Je dois dire que ça m'a un peu refroidi, et pourtant je suis vraiment bon publique. C'est pas du tout une question de "je préfère des blockbuster", pas du tout, j'aime tout les genres, que ce soit un film de Michael Bay ou un Nicolas Winding Refn, rien ne me rebute..... C'est juste que je m’attendais pas a ce que ce soit aussi.....chiant ? Plat ? Attention, je ne dis pas "lent", parce que certain film lent sont pourtant incroyablement prenant (There Will Be Blood, Drive, etc...) Pas forcément drôle en plus, le mot correcte serait que c'est un film "léger" (peut être même trop léger, c'est justement le problème.) Les interprétations, rien à redire, ça joue parfaitement bien, juste mais en fait ils se contentent de jouer (trop) naturellement, rien de consistant. Mais bon, ça, c'est j'imagine le style de Woody Allen, faut aimer. Irrational Man m'a fait penser à un film français (c'est pas un compliment), mais c'est juste que c'est Américain. Avec ses dialogues interminables, ou tout les personnages parlent philosophie (et le comble, c'est qu'ici Joaquin Phoenix est prof de Philo justement), la pluie,..... Enfin voila, dans le style comédie dramatique, je préfère largement un bon Judd Appatow. Après, c'est surement moi aussi, qui reprend Woody Allen un peu tard, j'aurais surement du me faire Minuit a Paris et Blue Jasmine avant pour être dans le bain. Donc impossible de comparer par rapport à ses autres films, les fans apprécieront surement, moi je me suis ennuyé. Ps : WHAT THE FUCK la fin par contre ! Oo xD
    John Henry
    John Henry

    Suivre son activité 74 abonnés Lire ses 460 critiques

    3,0
    Cet homme irrationnel c'est un peu Woody Allen, tiraillé entre son nihilisme, son détachement matériel et son désir charnel des femmes. Joaquin Phoenix est un très grand acteur, ce rôle il l'habite à merveille. Si j'aime toujours les réflexions philosophiques de comptoir de WA, si j'ai aimé le jeu pervers de ce prof de philosophie, si j'ai aimé le cynisme de WA, je n'ai pas été passionné par la deuxième partie du film, le thriller tout en dilettante. Ses grandes et perfides histoires d'amour me manquent un peu.
    MemoryCard64
    MemoryCard64

    Suivre son activité 21 abonnés Lire ses 24 critiques

    4,0
    Emma Stone doit inspirer Woody Allen. Elle était déjà envoutante l'année dernière dans Magic in the Moonlight, la voici éclatante dans L'Homme Irrationnel, à travers cette histoire d'amour interdit entre un professeur de philosophie et son élève. Le mélange de cynisme et de conte léger fait une fois de plus des merveilles. Les situations se suivent sans déplaisir, toujours ponctuées par quelques répliques bien senties, qui font mouche avant tout parce qu'on peut s'y reconnaître. Il y a aussi tous ces petits dialogues anodins qui pourtant contribuent totalement à la construction des personnages et à l'évolution de leur relation (le moment où Stone n'a pas envie de parler et s'invente un prétexte par exemple). D'ailleurs, celle qu'entretient le couple principal est assez complexe et rappelle le méandre émotionnel de Vicky Christina Barcelona. Le scénario s'éloigne des sentiers battus et propose quelque d'assez peu vu pour ce genre de film. Je n'ai pas envie de gâcher la surprise (bien que les enjeux soient clairement suggérés dans la bande-annonce), mais disons que le titre n'est pas L'Homme Irrationnel pour rien. En tous cas le virage est parfaitement pris, toujours en gardant un ton léger via les compositions musicales. Joaquin Phoenix est tout à fait crédible avec son gras au ventre et sa flasque remplie de scotch. J'ai quelques réserves pour Stone, bien que sa présence est toujours appréciable comme je l'ai dit plus haut. Il y a quelques mimiques pas assez subtiles qui m'ont sauté aux yeux et qui m'ont fait pensé "Ah tiens, ça c'est joué", c'est regrettable. En dehors de cela j'ai passé un bon moment avec ces citations de Kant, cette fac austère tout en bois et ces paysages naturels à l'éclairage épatant. Le Woody Allen de 2015 est un grand cru !
    Chris58640
    Chris58640

    Suivre son activité 65 abonnés Lire ses 229 critiques

    3,5
    Au vu des 20 premières minutes de « L’homme irrationnel », franchement j’ai envisagé le pire… J’avais bien du mal à m’attacher aux états d’âme d’un Joaquin Phoenix bedonnant et enlaidit, à le voir louvoyer entre deux jolies femmes qui s’intéressaient sans que je comprenne bien ce qu’elles pouvaient lui trouver, à le regarder trainer sa dépression de cours de philo en cours de philo. Pendant ces 20 premières minutes, on ne voit pas bien où tout çà va nous mener et même si cela va nous mener au-delà du nombril d’Abe Lucas ! Et puis, grâce à la fameuse scène du diner (vous savez, ces resto typiques ou les banquettes sont dos à dos), le film devient subitement un polar, un vrai polar avec du suspens, des rebondissements, une fuite en avant inévitable, et un personnage de Abe Lucas qui n’est plus du tout pathétique. J’avoue que la bande annonce, qui ne dévoile rien de cette trame, m’a bien eu et qu’après cette première partie un peu lénifiante, le film décolle jusqu’à la scène finale, imparable, ironique et cruelle bien comme il faut. Le casting que s’offre Woody cette fois-ci est tout à fait pertinent, on retrouve la charmante Emma Stone de « Magic in the Moonlight » dans un rôle de jeune étudiante de bonne famille, fascinée par son professeur mais, contrairement à lui, plutôt saine et bien dans sa peau. Parker Posey est un peu effacée par l’interprétation solaire de la jeune femme. Joaquin Phoenix, qui n’a pas hésité à s’enlaidir pour le rôle, campe un Abe Lucas nonchalant et dépressif, qui fait peine à voir et qu’on peut légitimement trouver pathétique au début. Mais l’acteur apporte à son personnage, au fil des minutes qui passent, un souffle vénéneux : son regard change, on devine dans son attitude tout ce qui va amener au terrible final : ses doutes existentiels deviennent des certitudes malsaines, sa nonchalance se mue en une perversité sournoise, camouflée derrière des positions philosophiques dévoyées. C’est tout le cheminement psychologique de cet homme ô combien irrationnel qui est passionnante et Joaquin Phoenix n’y est pas pour rien. Le scénario, en plus de nous surprendre, est d’une intelligence redoutable car il pose des vraies bonnes questions philosophiques, comme çà, l’air de rien. Mu par ce qu’il croit être sa notion du Bien, débarrassé de ses doutes au profit de certitudes moralement plus confortables, l’innocent Abe Lucas glisse doucement mais surement vers l’autre rive, celle du Mal. Quand on arrête de douter, se soi, de ce qui est Bien ou Mal, des Autres, de l’intérêt commun, alors la porte est ouverte pour le pire. C’est de la philo que fait Woody Allen avec « L’homme irrationnel », n’en « doutons » pas ! Ironique… Bien sur, ce film là porte sa patte : rythme assez lent et linéaire, surabondance des dialogues, musique jazzy en fond, générique de débuts et de fin minimalistes. Il ne dure qu’1h35 mais honnêtement il m’a paru durer plus, ce que je ne mets pas à son crédit. C’est surement son début poussif et son rythme sans aspérité qui donne cette mauvaise impression. C’est que Woody Allen ne sait pas faire autrement, c’est un réalisateur à part dans l’univers du cinéma américain, il sort imperturbablement un voir deux films par an, il a toujours un casting haut de gamme et des scénarii originaux mais ses films ses ressemblent terriblement sur la forme. Il y a ceux qui adorent, ceux qui détestent et ceux qui, comme moi, penchent d’un côté ou de l’autre selon que le scénario les touche ou pas. A part son début un peu difficile, je regrette aussi que l’humour soit singulièrement absent de « L’homme irrationnel ». Allen met souvent dans la bouche de ses personnages des répliques savoureuses et des réflexions bien senties, on trouve souvent une ironie un peu acide dans ses dialogues et là… rien ou presque rien. Dommage, il y aurait sans doute eu matière. Mais malgré ses petits défauts, le Woody Allen 2015 est un bon cru, doté d’un casting réussi et d’un scénario subtil et bien écrit, il mérite d’être vu en salle.
    ghislaine18
    ghislaine18

    Suivre son activité 4 abonnés Lire ses 69 critiques

    4,0
    Un bon Woody Allen servi par d'excellents acteurs : Joaquin Phoenix est formidable et plein de charme dans ce rôle de professeur dépressif qui recouvre goût à la vie d'une manière peu "conventionnelle" et Emma Stone est radieuse dans le rôle de l'étudiante partagée entre son copain et ce professeur qui la fascine... une réflexion sur ce que l'on peut faire mais aussi sur ce qu'on n'a pas le droit de faire. De jolis plans et paysages. Une scène notamment romantique avec son coucher de soleil mais où Abe rumine ses pensées machiavéliques. C'est bien ficelé, bien fait. Bravo !
    lapluie
    lapluie

    Suivre son activité 2 abonnés Lire ses 48 critiques

    3,5
    Il y a un sentiment "bizarre" entre le "un peu bâclé" et le "je suis tellement pro." que je m'en tire quand même....Je parle de Woody Allen bien sur. Baclé : -Le casting : Joaquin Phoenix n'est pas crédible, ni physiquement (trop décati pour tomber une fraîche étudiante!), ni intellectuellement (Ses cours, ses pensées sont d'une grande banalité). Pas mal: - Je suis tellement pro. que le scénario (à la Match Point) est magnifiquement twisté......W.A. s'en sort
    Les meilleurs films de tous les temps
    • Les meilleurs films de tous les temps selon les spectateurs
    • Les meilleurs films de tous les temps selon la presse
    Back to Top