Notez des films
Mon AlloCiné
    Jessie
    note moyenne
    2,8
    964 notes dont 94 critiques
    répartition des 94 critiques par note
    5 critiques
    22 critiques
    37 critiques
    21 critiques
    4 critiques
    5 critiques
    Votre avis sur Jessie ?

    94 critiques spectateurs

    AM11
    AM11

    Suivre son activité 2328 abonnés Lire ses 5 854 critiques

    4,5
    Publiée le 29 septembre 2017
    Ne connaissant pas le roman de Stephen King, je m'attendais à l'un de ces huis clos comme on a déjà eu avec une personne coincée qui essaie de s'en sortir ce qui d'une façon est le cas seulement l'histoire est beaucoup plus complexe qu'il n'y parait et surtout tellement plus riche... Ce film est d'une grande richesse autant dans les thèmes abordés que dans la façon dont tout ça est montré. On a droit à l'horreur dans toutes ses formes et à tous les temps avec des blessures du passé qui refont surface dans le présent et mettent en péril le futur de Jessie. Cette dernière est coincée, mais n'est pas seule puisqu'elle reçoit la visite de personnes inattendues... Elle fait un profond travail sur elle-même, une sorte d'introspection qui lui font comprendre beaucoup de choses sur sa vie et ses choix ce qui lui donne la force d'essayer de s'en sortir. Ce film oscille entre le drame familial, le thriller psychologique, le survival et le film d'épouvante tout simple avec des apparitions. Le film peut être aussi intense et angoissant que touchant ou sanglant sans oublier les petites touches d'humour noir. Il y a de tout avec un mélange des genres très efficace qui permet l'ajout de nombreux éléments, mais rien n'est là par hasard. On finit par s'en rendre compte avec ce final pas indispensable pour moi qui aime les choses surnaturelles, mais qui a le mérite d'apporter de vraies réponses. Je ne sais pas si c'est une bonne adaptation et ce n'est pas un grand film d'horreur si on doit le considérer comme tel, mais c'est un excellent film porté notamment par une Carla Gugino très convaincante.
    Marc T.
    Marc T.

    Suivre son activité 134 abonnés Lire ses 502 critiques

    2,0
    Publiée le 31 mai 2018
    Malgré un final pas mal, c'est quant même relativement ennuyeux pendant les 3/4 du film, même en ayant lu le roman éponyme avant. Les longues séances de bavardages avec son mari ou avec elle-même n'ont pas le même rendu au cinéma. Seule l'explication de son mal-être est poignante et même dérangeante, le reste n'apporte pas grand chose et méritait d'être raccourci.
    RedArrow
    RedArrow

    Suivre son activité 751 abonnés Lire ses 1 153 critiques

    4,5
    Publiée le 30 septembre 2017
    "Jessie" ("Gerald's Game" en VO) fait partie de ces projets qui partent avec une addition de talents déjà alléchante sur le papier : Mike Flanagan Stephen King Carla Gugino. Pour le premier, sa filmographie tenant jusqu'à maintenant du sans-faute l'a propulsé comme un des nouveaux petits prodiges du cinéma de genre à suivre de très près (cet animal a même réussi à pondre une suite potable à "Ouija", un des teen-bidules horrifiques les plus insipides de ces dernières années, un génie en puissance qu'on vous dit !). En ce qui concerne le second, passons sur les multiples adaptations plus ou moins réussies de son oeuvre littéraire pour nous arrêter sur ce roman si particulier qu'est "Jessie" dans la carrière (trop) prolifique de l'écrivain. Réputé longtemps inadaptable, le livre a cette particularité d'entraîner le lecteur dans la psyché d'une femme fleurtant avec la démence car entravée par des menottes à un lit suite à un jeu sexuel qui a mal tourné. On est d'accord, ce n'est pas forcément le projet le plus aisé à porter à l'écran mais le bouquin, premier volet d'une trilogie composée de "Dolores Clairbone" et de "Rose Madder", témoigne de l'amour de King pour les personnages féminins forts qu'il aime révéler à la lumière de leurs souffrances (et il ne les épargne pas ce bougre !). Enfin, la dernière est une actrice remarquable hélas trop souvent cantonnée dans des seconds rôles loin d'être la hauteur de son talent. Alors la voir ainsi, ici, dans un tel rôle et en tête d'affiche ne peut qu'attiser notre curiosité. Il ne restait plus qu'à savoir si cette accumulation de talents allait déboucher sur un résultat à la hauteur de nos espérances... Et la réponse est un oui, un grand OUI, tant "Jessie" transpire la réussite sur tous les plans ! Ce qui laisse tout d'abord bouche bée, c'est cette aisance avec laquelle Flanagan a réussi à mettre des images sur les mots de King que l'on pensait pourtant impossible à transposer ailleurs. Installant son huis-clos assez rapidement, il nous introduit dans la tête de son héroïne finalement de la plus simple des manières en enchaînant avec fluidité (d'une manière qui semble presque "logique") des artifices qui tiennent aussi bien du théâtre que du cinéma. Au malaise que provoque déjà la situation initiale répondra une espèce d'escalade sans fin de péripéties inconfortables (toujours parfaitement mises en scène) au fur et à mesure que les traumatismes les plus enfouis de Jessie ressurgiront sous diverses formes pour lui donner la force de survivre. C'est bien simple, l'état de malaise dans lequel vous entraîne "Jessie" ne vous lâche jamais (tout comme le faisait le roman), chaque porte de la folie entrouverte par l'héroïne devant la prise de conscience de sa condition rendant le voyage encore plus éprouvant. Et puis, c'est aussi l'occasion pour Flanagan de toucher à toutes les ramifications du cinéma d'horreur: si le réalisateur s'est souvent amusé à varier les sous-genres de la catégorie dans sa filmographie, le roman de King lui offre ici l'occasion d'en mêler plusieurs pour révéler tout le potentiel de cette histoire aussi hybride qu'unique. Du survival psychologique à quelques passages gores en passant par l'introduction du fantastique lorsque la perte de repères ne suffit plus à expliquer l'innommable, Flanagan semble jongler à la perfection avec les différents terrains et directions où il choisit d'emmener son récit tout en gardant en son coeur l'évolution de son héroïne par l'oeil des prédateurs qui l'ont toujours entouré au cours de son existence. Bref, aussi bien sur le fond que sur la forme, Mike Flaganan signe là peut-être son plus grand film (oui !) tant il réussit avec facilité (et en tenant la distance) un exercice sur lequel bon nombre de réalisateurs se seraient cassés les dents. Il faut dire qu'il a pour le seconder une Carla Gugino qui excelle, tout simplement, en livrant peut-être la plus incroyable prestation de sa carrière derrière toutes les facettes de son personnage malmené de la pire des manières. Sans oublier également celles de Bruce Greenwood et de Henry Thomas (amusant de signaler que ce dernier était ironiquement une figure paternelle rassurante dans "Ouija 2") , tous deux parfaits dans leurs incarnations des "monstres" à visage humain du film. S'il fallait retenir absolument un bémol dans "Jessie", ce serait peut-être son épilogue, trop long et trop démonstratif, mais, même là, il se révèle nécessaire pour apporter un point final à la destinée tumultueuse de son héroïne du même nom. Ce serait surtout pour chipoter en fait parce que "Jessie" est à la fois probablement le film le plus abouti de Mike Flaganan, une des meilleures adaptations récentes de Stephen King et un écrin parfait pour révéler le talent de Carla Gugino. Qui s'en plaindrait ?
    Cinéphilion
    Cinéphilion

    Suivre son activité 40 abonnés Lire ses 201 critiques

    3,0
    Publiée le 8 décembre 2017
    Nouvelle création Netflix inspirée d'un roman de Stephen King, "Jessie", ou "Gerald's Games" en anglais, vacille avec habilité dans une réflexion philosophique effrayante.  Au cœur d'un huit clos en pleine campagne, le petit jeu sexuel d'un couple dérape au point de frôler le viol... Pervers, gênant, voyeur, les mots ne manquent pas pour décrire le malaise ressenti au lancement du métrage. Ainsi, submerger par de telles émotions pernicieuses, il est difficile pour nous, spectateur, de se laisser embarquer face à tant d'oppression. "Et maintenant, what's happened ?" La mari succombe à une crise cardiaques, quelques péripéties excitent sans pour autant surprendre... Et puis ? Alors que la question du simple remplissage scénaristique se pose, le film bascule d'un thriller fétide et sans issue à une analyse psychologique profonde de l'otage. Comment gérer l'attente ? Comment survivre attacher ? Que faire ? Semblable à un récit de survie réorienté, ces questions naturelles vont, dans un premier temps, être d'ordre vital. C'est un recours à la débrouillardise auquel Jessie fait face, ne serait-ce que pour boire de l'eau, et au mieux, essayer de s'en sortir. Bien que l'attente soit tantôt longue, tantôt éprouvante, le personnage éponyme va partir en délire dans un combat entre le bien et le mal, le cœur et la raison, l'ange et le démon. Le registre se construit progressivement sur une repentance du passé pleine de remords dans une ambiance glauque relative aux souvenirs de son enfance. Poussé à son paroxysme, l'atermoiement n'est autre qu'un jugement dernier vers la fin lui faisant douloureusement guérir ses blessures de la vie... Peu de protagonistes donc, mise à part un chien affamé et un personnage des plus effrayants. Appelé "Moonlight Man", ce dernier n'est autre que la représentation physique de la résipiscence de Jessie. Ses apparitions terrifiantes sont exclusivement calibrées la nuit, dans le noir, faisant de lui le concierge de la mort au cœur d'une interprétation religieuse très imagée. Un vent d'action et de détermination signe l'ouverture d'une fin possible malgré un réalisme horrifique surfant sur les plates bandes sanglantes du gore. Les dernière minutes du métrage s'infusent du final d' "American Horror Story Asylum" sur un degré psychique qu n'est autre que la revanche d'une femme cicatrisée de ses fractures passées. Bilan : Pas franchement le meilleur des Stephen King... Mais l'approfondissement reste de qualité. Plus de critiques et de cinéma sur Cinephilion.net !
    gimliamideselfes
    gimliamideselfes

    Suivre son activité 1535 abonnés Lire ses 3 706 critiques

    0,5
    Publiée le 1 octobre 2017
    Boarf... C'était sacrément horrible de voir ça. C'est d'un chiant. Je n'ai pas lu le roman et je m'en fous un peu, mais là ce film c'était un calvaire et pourtant ça partait presque bien, même si c'est beaucoup trop propre. On a une fille qui se retrouve seule attachée à un lit avec la porte de la maison ouverte, mais personne pour venir franchir cette porte à plusieurs kilomètres à la ronde... Le concept est sympa, il y a moyen de faire un huis clos totalement claustrophobie, mais non, très vite on décide de partir sur le surnaturel avec la fille qui voit son mari et elle-même lui faire la conversation. Forcément ça gâche tout le côté solitaire et jusqu'auboutiste du bousin. Pire encore, on va même jusqu'à sortir de la pièce pour mettre des analepses bien lourdes et signifiantes qui tuent donc toute possibilité d'être réellement marquant, parce que l'on voit que l'on n'est pas dans la réalité, que les réactions, les comportements ne sont ni normaux, ni logiques... On se retrouve donc avec un film bavard, pas spécialement mis en scène de manière intéressante, vraiment ennuyant tant c'est toujours la même chose avec quelques scènes un peu plus gore, mais pas réellement palpitantes non plus. Rien de bien choquant ici. Je ne vois pas l'intérêt du film... juste du vent... Et même ce qui aurait pu être réellement terrifiant comme cette représentation de la mort dont on ne sait pas si elle est réelle ou non est particulièrement mal traitée. C'est juste qu'elle voit un truc et on ne sait pas si c'est vrai ou pas et jamais comment on te raconte à la fin ce que c'est ça ne te glace le sang, parce que ce truc de tout le film je n'ai jamais compris pourquoi on s'y intéressait et pourquoi je devrais même considérer ce truc là comme intéressant tant il n'était pas traité. Bref, c'est une sacrée purge, bourrée de mauvaises idées.
    Victor M.
    Victor M.

    Suivre son activité 6 abonnés Lire ses 3 critiques

    4,5
    Publiée le 2 octobre 2017
    Donner une note à ce film consiste à répondre à la question suivante : qu'est ce que j'en attends ? Je comprends que les simples amateurs de films d'horreur de série B, qui n'en ont rien à faire du roman, ni de l'angle psychologique, bref les gens qui n'aiment ni ne souhaitent réfléchir, seront fortement déçus. Je viens de le lire parmi les critiques négatives ... Jessie est mon roman préféré de S.King, avec Marche Ou Crève. Je me suis toujours dit qu'il serait difficile d'en réaliser une version cinéma, pour la simple raison que le synopsis est on ne peut plus simple. Parvenir à captiver le lecteur en plus de 400 pages était déjà une grande performance de la part de l'écrivain. Comment donc le réalisateur allait-il mettre en scène les dialogues entre Jessie et les personnages secondaires (qui sont dans sa tête ; il ne s'agit pas de surnaturel, pour ceux qui n'auraient pas compris ...), l'introduction du chien (qui n'est pas un monstre), le doute entre ce qui est réel et ce qui n'est pas ... Le résultat est superbement bien foutu. Le casting est parfait. Le décor est tel que je me l'imaginais lorsque je dévorais le roman. L'évolution du personnage principal, la mise en place du processus psychologique amenant à l'unique solution qu'elle a pour se libérer, sont très bien traités. Et même si je connaissais déjà la vérité, les interventions du "moonlight man" m'ont glacées. Je conseille vivement ce film, qui a su respecter l'oeuvre de départ, et la traiter avec une grande justesse et une certaine humilité.
    Naughty Dog
    Naughty Dog

    Suivre son activité 437 abonnés Lire ses 298 critiques

    3,5
    Publiée le 24 décembre 2019
    Quelle surprise ! Une des meilleures adaptations de Stephen King est sur Netflix, et c'est Gerald's Game (Jessie)! Tout d'abord oui c'est un plaisir monstre de voir Carla Gugino en nuisette attachée à un lit, mais aù-delà d'un de mes fantasmes depuis Spy Kids et Snake Eyes, Carla prouve encore une fois qu'elle est une actrice très douée, et injustement oubliée ces temps-ci. Lorsqu'un week-end avec son mari (Bruce Greenwood excellent) tourne au cauchemar, le film s'attarde réellement (à l'instar du roman) sur la psyché de Jessie, essayant de trouver un moyen de s'en sortir, en proie à la peur, au chagrin, tombant petit à petit dans la folie et la paranoïa, se manifestant par des hallucinations, prisme d'une catharsis censée purger des traumas issus de son mariage et de son enfance (à cela vient s'ajouter un chien sauvage que les fans de Cujo apprécieront à ce titre, le film offre 2 niveaux de lecture, le tout allié à une tension qui est souvent à son comble, un rythme prenant (le film durant quand même 1h40), de très bonnes performances d'acteurs, une très bonne ambiance et surtout une humilité qui fait qu'on ne peut qu'être charmé par ce petit film en apparence, qui reflète et fait honneur au travail de Stephen King ! Bref une très bonne surprise !
    GodMonsters
    GodMonsters

    Suivre son activité 917 abonnés Lire ses 2 645 critiques

    4,5
    Publiée le 1 octobre 2017
    Je n'ai jamais lu le roman de Stephen King, du coup je ne savais pas du tout à quoi m'attendre en lançant le film, j'ai juste écouté une amie qui me l'a conseillé. Et quelle surprise ! Beaucoup plus qu'un simple huis-clos, le film aborde beaucoup de thèmes et va beaucoup plus loin que je l'aurais imaginé. Je peux pas trop en dire, sinon je vais vite tomber dans le spoiler.. En tout cas c'est un film prenant et éprouvant psychologiquement, beaucoup de surprises. Maintenant j'ai hâte de lire le roman.
    Clémentine K.
    Clémentine K.

    Suivre son activité 99 abonnés Lire ses 1 351 critiques

    2,0
    Publiée le 5 octobre 2017
    Une histoire alléchante et un début prometteur. Malheureusement le film est lent avec trop d'éléments inintéressants tout du long.
    Frédéric M.
    Frédéric M.

    Suivre son activité 46 abonnés Lire ses 1 114 critiques

    3,5
    Publiée le 3 octobre 2017
    Très bon film à suspense servie par des acteurs de talents, surtout Carla ! Je ne connais pas le roman, mais on reconnait une ambiance Stephen King. Après ça, les adaptations réussies s'enchainent. Vivement la suite !
    Aziz K.
    Aziz K.

    Suivre son activité 32 abonnés Lire ses 2 critiques

    5,0
    Publiée le 1 avril 2018
    Excellent film, claustrophobe et glaçant jusqu'au bout avec des scenes réellement malaisantes mais aussi une exploration très profonde de la psyché de son personnage principal (même si on peut la deviner facilement) et un travail d'ambiance super abouti. La fin en particulier spoiler: la revelation que le "moonlight man" était réellement dans la pièce et non un produit de son imagination me donne encore des frissons. 5 etoiles pour remonter la note de ce film que je trouve mal compris
    Gustave Aurèle
    Gustave Aurèle

    Suivre son activité 27 abonnés Lire ses 1 666 critiques

    3,0
    Publiée le 6 avril 2018
    Une bonne adaptation d'un des romans les plus introspectifs de Stephen King, l'actrice principale vit son personnage.
    JulienJ86
    JulienJ86

    Suivre son activité 3 abonnés Lire ses 52 critiques

    3,0
    Publiée le 30 septembre 2017
    Encore une adaptation d'un livre Stephen king que j'ai lus il y a bien longtemps cela colle assez au livre si l'on est pas trop tâtillon , quand je vois qu'un film est produit par "netflix" j'ai toujours assez peur autant niveau série il sont bon autant niveau films c'est souvent une grande déception les bon film netflix ce compte sur les doigts d'une main je dirait que c'est un bon divertissement, bon téléfilm et l'on passe un bon moment ...
    Félix F
    Félix F

    Suivre son activité 114 abonnés Lire ses 2 420 critiques

    2,5
    Publiée le 9 décembre 2017
    Déçu par ce huit clos quelque peu redondant. Un film en dents de scies avec un rythme trop irrégulier qui fini par nous faire tombé dans l'ennuie avant de relevé le niveau sur le dernier quart d'heure. C'est dommage car la première partie est puissante et captivante. Mais l'irrégularité pesante prends le dessus .
    bibtar
    bibtar

    Suivre son activité 22 abonnés Lire ses 588 critiques

    3,0
    Publiée le 19 novembre 2017
    Une nouvelle fois, le cinéma s’attaque à l’un des récits du maître de l’horreur du XXIe siècle, S. Kings, qui plus est à l’un de ses romans les plus difficiles à adapter à l’écran, même avec un budget restreint, ne serait ce que par le contenu même de cette histoire qui met un seul personnage en scène qui plus est restreinte à l’extrême dans ses mouvements, offrant un récit profond proche de l’introspection avec quelques moments plus actifs en tant que tel (car le roman est bourré de rebondissements peu utiles à l’image mais offrant un vrai rythme a ce qui se passe) et donnant lieu à un final horrifique à la fois physiquement que psychologiquement, et proposant ainsi l’une des histoires les plus intelligentes du grand S. King. Mais effectivement, lorsque la production ne tombe pas dans série Z souvent très adaptée aux récits du maître de l’horreur par la teneur de l’horreur bien trash dont sait faire preuve avec précision dans ses écrits l’auteur, ou alors l’adaptation et souvent peu fidèle ou encore même dans la la limite de l’intéressant et seuls quelques chef-d’œuvre du 7e art sont basés de ses récits, et souvent se sont les messages ou histoires parallèles de ses récit qui en font le succès et offre des belles mies en scène. Ici, on se situe dans la même catégorie qu’une très grosse majorité des adaptations des romans ou nouvelles de S. King, soit un rendu pas trop mal de ce que signifie vraiment ce récit bien loin de ce qui va se passer quand on commence, mais qui en plus de devoir s’éloigner d’excellentes trouvailles de narrations de l’auteur pour rendre le film plus visible et dans les codes pour que le public Lambda accroche, qui plus est quand NETFLIX se lance dans une vaste campagne d’adaptation d’écrits de S. King, avec des budgets bien loin de la sous productions (même s le résultat s’en rapproche souvent...), ce film à moins le mérite d’éluder quasiment aucuns détails narratifs de l’œuvre originale, se basant largement ses ce qui existe, jusqu’à certaines répliques emprunté totalement au livre, et il en va de même dans le déroulement de l’action. On peut constater que les « personnages » intervenants dans le calvaire soudain de l’héroïne sont modifié afin de donner un rythme plus immédiat à l’action, évitant de revenir sur le passé de ceux qui sont la pour l’aider à s’en sortir, et qui plus est servent de fil conducteur aux événements parallèles de la vie de cette femme qui vienne s’exposer sur grand écran comme un projecteur de cinéma projette un film sur une toile blanche, et qui en plus lui permettent de survivre et trouer la force d’avancer. Alors bien évidement que le roman est bien plus palpitant ne serait ce que par la capacité a S. King à immerger totalement le lecteur dans son personnage juste par les mots, mais ici le film parvient à retracer pas trop mal ce qui fait la force de ce récit, soit la puissance de la pysché quand il s’agit de lutter, mas aussi les revers de la médailles avec toutes ces hallucinations qu’elle peut produire à tel point que cauchemar et réalité sont souvent difficile à discerner, et même si l’image n’est pas la meilleure façon de s’en rendre compte, les points clés du récits sont présents afin de se rendre compte de toute l’horreur psychologique et en faire un point d’orgue, comme la fin parvient également à le faire. De manière déroutant dans le film. Encore une fois, aucune modifications notoires dans la façon de l’exposer, étant déjà très maline dans le roman et faisant tout aussi bien son effet ici, mettant l’horreur physique bien en dessous de celle psychologique qui est soulevée à la fin, et ce assagie est de loin le omet le plus plaisant du film, comme c’était le cas avec le livre, pourtant on ne peut pas nier que la qualité visuelle et l’aspect gore de certain passage est bien rendu, on aisément se rendre compte que cela est rapidement relégué au second rang, à des moments clés du récits, ceux qui semblent même les plus évident une fois les décors planté, autre éléments assez intéressant de cette adaptation, dans le sens où elle ne s’appuie essentiellement sur le trash pou raconter cette histoire sous prétexte que S. King est un maître en la matière quand il s’agit de l’introduire à ses histoires, sans faire dans la dentelle qui plus est. Alors même si ces modifications paraissent presque nécessaire pour le bon déroulement de l’intrigue, on regrette un peu la « multitude » de personnages qui interviennent ici alors que le roman inclus cela de manière plus construite, et ceux du film sont basiques, donnant lieu à quelques passages sympathiques, et pas trop mal joués pour l’essentiel, néanmoins cela fonctionne et met bien en scène ce que représente l’auteur dans son récit, par contre là cela pêche plus, c’est clairement sur l’utilisation des hallucinations et de le vrai effroi que suscite cette histoire. On ne peut pas dire que les éléments clés de l’horreur de cette séquestration fortuite soient bien rendus, surtout en ce qui concerne un élément essentiel, celui là même qui offre un final de grande qualité: si le film n’avais pas repris le schéma initiale de l’œuvre, il aurait été difficile de faire le lien avec l’importance que joue cette « chose » dans l’œuvre globale, et outre quelques éléments clairsemés de manière évidente pour le rappeler à l’image, son exploitation reste assez en dessous de ce que l’on peut en attendre, mais après tout, n’est ce pas aussi la force des cinéastes que de réinterpréter de grande œuvre selon leur sensibilité? Alors même si ici cela représente un autre enjeu, celui de la pure adaptation textuelle, la vrai claque narrative arrive avec la fin, ce qui fait malgré tut son effet ici, d’autant plus s l’on ne connaît l’œuvre initiale, et puis le rythme de l’ensemble fonctionne tout aussi bien par sa façon de rendre subtile et captivant une situation qui semble initialement rien d’apporter de très palpitant. Tout n’y est pas excellent, les acteurs n’ont rien d’incroyables, bien qu’ils jouent suffisamment bien pour rendre l’ensemble crédible, bien que le scénario ait adapté certains passages de manière soft, on est totalement pris par le récit et ce qui s’y passe. L’image n’abusant jamais tout en offrant de bon moment d’angoisse, voir de douleurs, par un rendu visuel qui se tient à merveille, on peut dire que ce qui semblait être le moins adaptables des récits de S. King offre un film ici qui s’en sort plutôt bien, difficulté qui vient non pas de son coté trop fantastique (souvent la cause principale de mauvaises ou vieilles adaptations) mais pour une idée de base peu rassurante à l’écran, on peut dire que cela faisait longtemps qu’une petite production basée sur les récits du maître de l’horreur et surtout qui présentes des aspects bien violents, toujours avec cette teinte de psychologie noire, n’avait pas présentés d’aussi bonnes qualités, bien que l’ensemble n’ai rien d’incroyable en tant que tel, étant donné que le récit porte l’essentiel de l’intérêt ici. En gros, on a connu pire, et il faut saluer la fidélité au texte de cette adaptations, ce qui a tendance a se faire rare t quand il s’agit de S. King, donc à lire ou à voir, mais l’un suscitera l’envie de procéder à l’autre, ce qui ça aussi se fait plus rare avec les adaptations littéraires...
    Les meilleurs films de tous les temps
    • Les meilleurs films de tous les temps selon les spectateurs
    • Les meilleurs films de tous les temps selon la presse
    Back to Top