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Au-delà des montagnes
note moyenne
3,9
933 notes dont 114 critiques
12% (14 critiques)
39% (44 critiques)
27% (31 critiques)
16% (18 critiques)
6% (7 critiques)
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Votre avis sur Au-delà des montagnes ?

114 critiques spectateurs

Lartimour
Lartimour

Suivre son activité 8 abonnés Lire ses 78 critiques

4,0
Publiée le 08/11/2015
Voilà un film qui raconte une histoire étalée sur 25 ans, avec des thèmes universels. L'histoire commence en 1999 au fin fond de la chine rurale et minière, ce qui permettra de comprendre l'évolution des trois premiers personnages de la première partie et l'histoire de deuxième partie située en 2015 puis la fin remarquable située en 2025. Deux hommes, amis de longue date, l'un issu d'un milieu pauvre et travaillant à la mine, l'autre ayant prospéré avec sa station-service, sont tous les deux amoureux de Tao, jeune fille étudiante de la classe moyenne provinciale chinoise. Tao finit par choisir l'aisance financière, qui, pense-t-elle, permettra de donner une meilleure éducation à son futur enfant dans ce milieu difficile. Mais cela ne va pas se révéler aussi simple. Le père, aveuglé par l'argent dans cette région pauvre, devient de plus en plus autoritaire et mégalomane, et a les plus hautes ambitions pour son fils, jusqu'à partir avec lui, sans la mère, en Australie. On en arrive alors à la deuxième partie, centrée sur les difficultés financières et les problèmes de santé de l'ancien amoureux de Tao et la recherche de la rédemption de la part de celle-ci. On ne voit pratiquement plus le père, mais il est omniprésent dans le récit qui montre son autoritarisme vis à vis de son fils et son égoïsme vis à vis de son épouse Tao. La troisième partie du film, peut-être la plus importante, étudie le point de vue du fils, expatrié en Australie, qui ne parle plus qu'anglais, qui a perdu sa culture chinoise spoiler: (tout en étant considéré comme l'étranger par ses camarades australiens), et qui à 25 ans se pose des questions sur ses racines et son identité. Ce fils va trouver un soutien auprès de son professeur de chinois en Australie spoiler: (un comble pour un chinois d'origine), expatriée comme lui, ayant elle aussi des problèmes de relation avec sa mère âgée qui est au Canada et son ex-mari. Le point clé est la réaction du fils qui décide de se révolter et d'aller contre l'avis de ce père autoritaire vivant reclus en Australie, jouant constamment avec ses armes à l'instar des américains et tombé dans la déchéance suite à la crise financière. Le film montre qu'un enfant, dont le père lui a fait perdre sa culture, son identité et la relation maternelle, spoiler: (je ne parle pas des problèmes de radicalisation actuels, mais simplement de changement de culture et de rupture de lien avec la mère), doit se poser lui-même des questions et une fois adulte, prendre l'initiative de reconstruire les liens avec sa mère, qui elle, n'a cessé de penser au bien de son fils. La mise en scène est remarquable, la réalisation est tout en finesse, avec beaucoup de retenue, mais très efficace. L'utilisation du changement de format du film pour montrer le changement d'époque est bien réussie. Le choix de la musique donne une petite note d'optimisme au film. Les thèmes de l'amour et du choix de son avenir, de l'autoritarisme du père, de l'éloignement des enfants de la mère jusqu'à la rupture identitaire et maternelle, sont des thèmes universels, vus avec la sensibilité chinoise, mais transposables à toutes les cultures. Ce qui est très intéressant dans ce film, c'est l'attitude de l'enfant devenu adulte. Cela pourrait être profitable, me semble-t-il, à nombre de cas semblables.
Morgane T
Morgane T

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3,5
Publiée le 05/01/2016
On avait lu bien des commentaires élogieux sur le nouveau film du grand réalisateur chinois Jia Zhang Ke. On ressort de la salle en comprenant ces derniers, sans partager tout à fait un point de vue aussi enthousiasme sur le film. Des moments de grâce, oui, on en voit plusieurs (le dernier plan notamment, une séquence enneigée d'une poésie et d'une beauté somptueuse), mais quelques longueurs viennent atténuer l'intensité de l'émotion et de l'intérêt suscités par le film. Il est des réflexions passionnantes du réalisateur sur l'avenir. Dans sa vision du futur, les liens familiaux - jusqu'aux sentiments eux-mêmes - se délitent. Ces réflexions sont toutefois subtiles et l'on aurait sans doute intérêt à lire différentes critiques de la presse avant d'aller voir le film afin de les apprécier pleinement. Que l'on ne s'y trompe pas : le film n'est pas non plus réellement difficile d'accès. Il s'agirait même de l'oeuvre la plus accessible du réalisateur. Et qu'importe que les deux heures du film ne passent pas toujours rapidement car la séquence d'ouverture comme celle de clôture sont superbes. L'idée d'y utiliser la chanson spoiler: "Go west" des Pet shop boys est sans doute une des plus belles idées du film et l'on n'en finit pas de la réécouter, des images du film gravées dans l'esprit.
Christoblog
Christoblog

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5,0
Publiée le 22/12/2015
Le temps qui passe. Les occasions manquées. La musique, le souvenir. Jia Zhang-Ke est le chantre de ces subtiles variations autour du même thème qui revient sans cesse : en quoi pouvons-nous contrôler notre vie ? Quelle logique causale unit ces moments d'insouciance vécus à 20 ans dans un monde ancien, et le présent de vieillards isolés dans un monde futuriste ? A travers son élégie douce et funèbre, et au fur et à mesure que l'écran s'agrandit et que l'image s'embellit, la réponse apparaît : le poids écrasant du temps annihile les tentatives de rapprochement. Tao aurait pu faire un choix différent dans la première partie du film, et, en un instant, donner une toute autre inflexion à sa vie. Mais le destin en a voulu autrement. Au-delà des montagnes n'est peut-être au final que cela : l'examen minutieux et sublime des plus tristes possibles. L'employée de l'agence de tourisme, dans la dernière partie de quasi outre-temps, détourne d'un mot anodin des retrouvailles possibles. Film merveilleux peint sur la fine trame du temps, chronique des occasions ratées, des histoires inabouties et de la dissolution des sentiments, Au-delà des montagnes est d'une beauté iréelle et immensément triste. Il ne semble promettre qu'une seule issue : à la fin ne resteront que les chansons pop. Et si c'était vrai ?
Le film d'Ariane
Le film d'Ariane

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3,0
Publiée le 25/12/2015
Poussée par la bande-annonce émouvante, je suis allée découvrir le film de ce grand réalisateur chinois (selon les experts) dont j'avais loupé les œuvres précédentes ("A Touch of sin", par exemple, sorti l'année dernière). Force est de constater qu'il y a une sorte d'incompatibilité entre le cinéma asiatique et moi ces derniers temps. Le japonais "Still the water" où j'ai failli périr d'ennui, le chinois "Black coal" qui m'a laissée de marbre ou plus récemment le thaïlandais "Cemetery of splendour" où j'ai lutté deux heures contre le sommeil, entament peu à peu mon enthousiasme originel. Dans une moindre mesure, celui-là ne m'a pas convaincue non plus bien que je lui reconnaisse d'indéniables qualités : l'ambition du sujet, les trois segments du film (passé, présent, futur), les deux actrices du film (extrêmement touchantes), le rôle du fils, surprenant et le plan final qui a tout de même failli m'arracher une larme… En 1999, Tao, jeune femme de Fenyang, est courtisée par ses deux amis d'enfance. Zang (arrogant capitaliste) est propriétaire d'une station service. Lianzi (effacé, moins ambitieux) travaille dans une mine de charbon. Tao finit par épouser le premier. Bien sûr, ses rêves vont se heurter à la cruauté et à l'ironie de l'existence. C'est un film sur les mauvais choix, les renoncements, l'exil, la solitude. Malheureusement, trop de scènes déconcertent (impossibles à révéler ici). En conclusion, j'ai hâte de retrouver les émotions inoubliables ressenties au siècle dernier à la vision de "In the mood for love" (Wong Kar Wai), "Tigre et dragon" (Ang Lee) ou "Épouses et concubines" (Zang Yimou ).
Laurent C.
Laurent C.

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4,5
Publiée le 29/12/2015
"Au-delà des montagnes" n'est pas un film chinois, c'est un film universel qui raconte les méandres amoureux et familiaux de plusieurs personnages entre 1999 et 2025. Filmé à la manière d'une rivière comme le Fleuve Jaune, omniprésent, contre lequel la jeune héroïne, Tao, enfonce la voiture de l'homme qu'elle va épouser au détriment du pauvre Lianzi, le long-métrage traverse plusieurs continents, plusieurs époques, plusieurs générations et plusieurs destins. L'amour, le pouvoir, l'argent, et la famille règnent en maîtres dans cette fiction dense, pareille à une tragédie grecque. Toutes ces humanités, tantôt heureuses, tantôt malheureuses, s'aguerrissent aux peines d'amour, et tentent de survivre à la solitude profonde qui les hante. La longueur apparente du film n'est pas du tout un problème. Le réalisateur prend au contraire le temps de regarder ses personnages douter, évoluer, et grandir sans jamais alourdir les dialogues. Le rythme est juste, et échappe à la tendance parfois des films chinois à l'immobilisme ou à l'ennui. Le spectateur est emporté dans cette grande saga, généreuse, où de toutes façons il aura l'opportunité de se reconnaître dans un geste, une parole, un caractère. L'amour est universel et le réalisateur réussit à créer une émotion qui transcende les cultures et les âges. En cela, cette œuvre magnifique est une nécessité poétique et psychologique dont aucun spectateur ne devrait sortir indemne.
alain-92
alain-92

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4,0
Publiée le 25/12/2015
Dans ce pays, au milieu duquel le modernisme côtoie les traditions ancestrales, le réalisateur déclare avoir utilisé "des séquences accumulées durant le tournage des films précédents". "J’ai trouvé intéressant, à partir de cette distance parcourue, de poursuivre la trajectoire au-delà du présent, dans le futur." a t-il confié. Pendant un quart de siècle qui nous amènera dans un éventuel, et proche futur, il suit le parcours de ses personnages allant d'une jeunesse plus ou moins insouciante à un âge plus avancé. La recherche d'un eldorado pour certains. L'enracinement dans la terre natale pour d'autres. La langue reste un barrage pour la communication. Dès le début du film, et plus exactement à Fenyang dans la province reculée du Shanxi, son héroïne ne comprend pas les paroles d'une chanson populaire cantonaise. La fin du film met en opposition un fils qui a grandi face à son géniteur avec un barrage supplémentaire, celui de la langue. Des heures après avoir ce film, certaines images restent prégnantes, autant de situations, souvent d'une grande tristesse, ne s'effacent pas de la mémoire. Un peu comme ses notes de musique, autant de rengaines accrochée à nos souvenirs et qui reviennent sans que l'on sache exactement pourquoi. Après des gestes habituels à la confection de raviolis, dans un décor sans vie, les dernières images de cette mère vieillissante qui retrouve les pas de danse de sa jeunesse sont bouleversantes.
montecristo59
montecristo59

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3,5
Publiée le 24/01/2016
La Chine bouge, peut-être pas pour un mieux et c'est un chinois qui nous le dit, avec la manière. En Chine aussi, la perte des racines est un danger autant pour le pays que pour ses habitants, parce qu'elle est une perte de repères. Clin d'oeil d'inspiration psychanalytique (volontaire ou non) de Jia-Zhang-Ke, dans la dernière partie du film le jeune Dollar s'embarque dans une idylle avec une mère de substitution, quand la sienne, dont il semble peiner à retenir le nom, s'est effacée derrière la toute puissance financière de son père. Ce père n'a finalement rien à lui offrir qui emporte son enthousiasme. Le souvenir de la mère, ce "déjà-vu" dont il parle avec nostalgie en français dans le texte, est un repère qu'il voudrait retrouver. Le film est long, parfois un peu long je dirais. Jia-Zhang-Ke l'a construit en chapitres truffés de beaux plans symboliques opposant modernité et tradition spoiler: avec au bout du premier chapitre une fausse fin qui relance l'intérêt (car les dialogues de cette première partie m'ont paru un peu plaqués, comme le rythme trop lent). Un plan abstrait dans une belle harmonie de bleu et d'orangé fait office de frontière entre ces chapitres, comme un rappel mélancolique...Ce n'est sûrement pas un hasard que le fils de l'héroïne ait été nommé Dollar par son père bling-bling. Pas un hasard que Dollar ait oublié sa langue natale et qu'il ait besoin de sa traductrice préférée pour dire à son père que l'argent ne permet pas forcément de se construire en profondeur...Moins percutant que "A touch of Sin" que j'avais préféré, ce regard quand même sans concession sur la Chine d'aujourd'hui a passé sans doute plus facilement la censure des manitous de la culture, au pays de Jia-Zhang-ke. Il l'a fait et c'est tant mieux pour nous, ne serait-ce que pour le dernier plan de la mère dansant sous la neige devant l'ancien temple flouté en arrière plan...
Marie-Sophie S.
Marie-Sophie S.

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5,0
Publiée le 24/01/2016
J' ai tout simplement été bouleversée par ce film, tant par le jeu des acteurs que l'histoire ou plutôt les histoires qu' il raconte. Du grand cinéma !
LeMagduCiné
LeMagduCiné

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3,0
Publiée le 18/01/2016
On attendait beaucoup du retour de Jia Zhang-ke qui, après une série de chefs d’œuvre, avait fini en apothéose en sortant A touch of sin, un des films les plus marquants de 2013. Seulement, après la bombe politique brillamment mise en scène et ambitieuse dans sa narration qu’était son dernier film, il y a de quoi être déçu devant Au-delà des montagnes. Le film est volontairement mineur et nettement plus léger. Sa distribution en salles en Chine témoigne de sa faible portée politique, quand A touch of sin n’est jamais sorti sur les écrans locaux. Néanmoins, même si Jia Zhang-ke dénonce avec moins de véracité les maux de la société chinoise, il porte un regard toujours intéressant sur un pays qu’il n’a jamais vraiment quitté.
Top of the World
Top of the World

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4,5
Publiée le 27/12/2015
Deux ans après l'impressionnant "A touch of sin", Jia Zhang-Ke faisait son retour cette année avec ce très beau film, qui suit les vies de quelques personnages de la Chine de la fin du XXème siècle à l'Australie de 2025. Ce qui intéresse le cinéaste, au-delà de sa volonté évidente de montrer les mutations d'une Chine progressivement mondialisée, est de saisir la destinée de ces personnages dans ce qu'elle a de plus contrariée. La vie de son héroïne (jouée par la magnifique Zao Tao) s'apparente notamment assez rapidement à une succession de mauvais choix, d'occasions manquées, de déceptions et donc de regrets. Et pourtant, l'espoir subsiste encore, car Jia Zhang-Ke prend le parti d'une certaine douceur, d'une mélancolie cruelle mais jamais plombante. Cette sensation s'exprime aussi bien par le scénario, qui limite au maximum les effets tragiques en faisant brillamment vivre le hors-champ par ses ellipses audacieuses, que par une mise en scène lumineuse et singulière, à la fois rigoureuse et libre, en témoignent ces expérimentations presque godardiennes (les images documentaires). Sensible et douloureux, ample et romanesque, le film s'achève en outre sur une scène d'une intelligence et d'une émotion rares. Courez-y !
Maitre Kurosawa
Maitre Kurosawa

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4,0
Publiée le 24/12/2015
Après le sombrissime "A touch of Sin", le cinéaste chinois Jia Zhang-ke dresse à la fois le portrait d'une Chine en pleine mutation et l'évolution de destins de plusieurs personnages. C'est là que se situe la beauté du film, dans sa façon de représenter un pays qui penche pour une économie capitaliste au risque d'oublier ses traditions à travers ses personnages. C'est en se plaçant à l'échelle de l'intime, en racontant l'échec sentimental de Tao, la fracture langagière entre Dollar et son père (le prétentieux libéral qui ne s'adaptera finalement jamais à la culture australienne), le destin tragique de Liangzi, personnage émouvant qui s'éclipse au milieu de la partie centrale, que le film nourrit ses réflexions et stimule le spectateur. Cet effet captivant doit beaucoup au déploiement du hors-champ, lequel se développe grâce à la succession de points de vue dans les trois parties qui composent le film (le trio amoureux, Liangzi puis Tao/Dollar, Dollar); ainsi les personnages sont toujours en mouvement, même quand ils ne sont pas à l'écran. On peut toujours reprocher au film une émotion parfois forcée (la mort du père en particulier) mais impossible de ne pas reconnaître la puissance de la mise en scène, ou comment la caméra refuse de faire le contrechamp pour mieux laisser le personnage entrer dans le cadre et rejoindre l'autre. Un très beau film sur l'amour et les regrets - à ce propos l'utilisation de "Go West" des Pet Shop Boys et de "Take Care" de Sally Yeh est d'une grande finesse - étrangement oublié au palmarès scandaleux du dernier Festival de Cannes et qui se conclut sur un des plans les plus émouvants vus cette année. "Au-delà des montagnes", ou le superbe cadeau de Noël de Jia Zhang-ke.
Kamelben
Kamelben

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5,0
Publiée le 27/12/2015
Un travelling temporel et intimiste qui parle à ma génération (celle née dans les années 70) même si l'histoire se déroule en Chine dans des conditions et un cadre bien différents. Constitué de 3 époques, ce film vous prend aux tripes. La scène finale est magnifique, les acteurs sont beaux et ainsi va la vie... À des années lumières de l'insipide et du fake qui nous sont proposé par le cinéma commercial à coup de marketing lourd et abrutissant. Quel beau film ! À voir pour redécouvrir la beauté du 7eme art.
mutabilis
mutabilis

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3,5
Publiée le 25/12/2015
Le filme est intéressant mais il est décousu. On passe brutalement d'une scène à l'autre. On suit certains personnages puis ils disparaissent, on ne s'y intéresse plus. L'actrice principale, la mère surjoue et son manque de naturel nuit un peu au film. malgré tout cela vaut la peine de se déplacer car il est intéressant de voir les villes et campagnes d'aujourd'hui (ce qui ne donne pas envie d'y aller!) et la façon de vivre des chinois.
Cinématogrill
Cinématogrill

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4,0
Publiée le 10/12/2015
Un film de 2h qui commence par trente minutes dans le milieu populaire des ouvriers d’un coin paumé de la chine, autant dire que je craignais le pire, mais loin de s’arrêter à faire une analyse de société Jia Zhangke nous emmène loin. Le fait de voir les conséquences des choix de chacun quatorze puis vingt-quatre ans plus tard est fascinant. Au final je conseille vivement cette fable moderne, superbement écrit, bien joué et dotée d’un rythme propre qui ne tombe jamais dans le contemplatif ou le somnifère. C’est un vrai grand film ambitieux mais sobre, expérimental et maîtrise à découvrir.
lapluie
lapluie

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4,5
Publiée le 08/03/2016
Les films Chinois qui durent plus de 2 heures effraient certains ! Ils ont tords, dans celui ci, le temps passe très vite. La sensibilité Chinoise, délicate, suggérée, généreuse, puissamment maternelle, courageuse........est toujours aussi émouvante.
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