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La Peur
Anecdotes, potins, actus, voire secrets inavouables autour de "La Peur" et de son tournage !

Témoignage interdit

L'oeuvre de Gabriel Chevalier sur laquelle le film se base est le récit d'un jeune homme racontant son expérience de « poilu » au cours de la Première Guerre mondiale. Ce livre, qui a été publié en 1930, a été retiré de la vente en 1939 en raison de la nouvelle entrée en guerre contre l’Allemagne. Il ne fut réédité qu'en 1951, soit 12 ans après.

Ça se bouscule

La plupart des acteurs du film n'avaient jamais travaillé sur un plateau de cinéma auparavant... même pas sur un court métrage. Par exemple, Pierre Martial Gaillard, l'interprète de Nègre, est un cuisinier grenoblois, tandis que Patrick de Valette qui incarne Ferdianand, est un clown. D'ailleurs, pour les auditions, près de 700 personnes se sont présentées au casting.

Jouer avec les accents

Par souci d'authenticité, le réalisateur souhaitait que les personnages de soldats parlent un certain patois, en l'occurrence l'Occitan : "Dans cette guerre, les types arrivaient de la France entière, avec leurs dialectes, certains étaient analphabètes, peut-être avaient-ils du mal à entendre les ordres que leur donnait tel ou tel lieutenant parisien..."

Une documentation accrue

En plus de s'être beaucoup documenté sur la Première Guerre mondiale, Damien Odoul s'est aussi inspiré d'un grand nombre de daguerréotypes et de dessins du peintre allemand Otto Dix, qui montraient la guerre dans sa réalité la plus crue, même en dehors des combats. Des croquis de Goya ainsi que des images de la bataille de Kobané en Syrie, l'ont également aidé à toucher du doigt le cauchemar des combats.

Labyrinthe ventral

Afin de rendre son film le plus viscéral possible, le metteur en scène a reconnu avoir conçu La Peur comme un grand labyrinthe à l'intérieur d'un ventre humain : "C’est le ventre des enfers dont il est question, et rien d’autre. Qui dit enfer dit « Catabase », la descente au pays des ombres de la mythologique grecque, comme une épreuve initiatique. Cette grande destruction dont on parle, le désastre et ses expressions traumatisantes, hallucinatrices, voilà ce que je voulais montrer."

Une image en mutation

D'un point de vue purement esthétique, Damien Odoul souhaitait qu'à mesure que son film avance, l'image se transforme peu à peu : "Sa texture monochrome, ses pauvres couleurs se délavent (...). C’est un monde monochrome en contraste avec l’arrière, les villes enluminées, la nature et ses couleurs saisonnières. Le film est dans un « ton camouflé », sans être du noir et blanc."

Devoir de mémoire

L'un des éléments qui provoquent un intérêt particulier pour la Première Guerre mondiale chez le cinéaste, c'est le fait qu'elle est devenue "un cas d’école pour une réflexion sur ce qui est la matière même de l’Histoire : le poids des morts sur les vivants."

Primé

Damien Odoul a reçu le prix Jean Vigo 2015 des mains d'Agnès Varda au centre Pompidou.

Une thématique cinématographique

La Première Guerre mondiale est une thématique qui a beaucoup inspiré le cinéma, comme avec Les Sentiers de la gloire de Stanley Kubrick, Capitaine Conan de Bertrand Tavernier ou plus récemment Cheval de guerre de Steven Spielberg pour ne citer qu'eux.
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