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How To Talk To Girls At Parties
Note moyenne
3,4
24 titres de presse
  • Studio Magazine
  • 20 Minutes
  • Bande à part
  • CinemaTeaser
  • Culturopoing.com
  • La Septième Obsession
  • Le Nouvel Observateur
  • Le Parisien
  • Libération
  • Positif
  • Première
  • Sud Ouest
  • Voici
  • Culturebox - France Télévisions
  • Direct Matin
  • Ecran Large
  • Les Fiches du Cinéma
  • Les Inrockuptibles
  • Télé Loisirs
  • Télérama
  • Critikat.com
  • Le Monde
  • L'Humanité
  • Le Figaro

Attention, chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 0.5 à 5 étoiles.

24 critiques presse

Studio Magazine

par Véronique Trouillet

Ce film est une comédie romantique, une histoire sur le passage à l'âge adulte, une satire sociale, de la science-fiction, de l'horreur. Oui, tout cela à la fois, et avec une virtuosité et une fluidité renversantes !

20 Minutes

par Caroline Vié

Le punk n’est pas mort et on s’en réjouit tout au long de la projection.

La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes

Bande à part

par Olivier Pélisson

Le choc des cultures, des matières et des couleurs, pour une fiesta juvénile en pleine ère punk. C’est drôle et allumé. Welcome on board.

La critique complète est disponible sur le site Bande à part

CinemaTeaser

par Emmanuelle Spadacenta

On y voyage les yeux écarquillés et émerveillés, comme dans une expo d’art contemporain dont l’imagination et le non sens amusent et interpellent.

La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser

Culturopoing.com

par Xanaé Bove

"How to talk to girls at parties?" est une histoire d’amour qui durera peut-être 48 heures ou 102 minutes, mais vous poursuivra comme l’entêtante mélodie que traque le jeune punk, sans jamais la trouver, ni pouvoir s’arrêter de la fredonner.

La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com

La Septième Obsession

par Xavier Leherpeur

De cette éducation sentimentale et fantasmatique, John Cameron Mitchell fait le point d’éclosion d’une nébuleuse psychédélique où sa mise en scène élabore jusqu’à l’enivrement des trouvailles visuelles qui brouillent nos sens et excitent notre érotomanie.

Le Nouvel Observateur

par Nicolas Schaller

A la manière d'un John Waters, le réalisateur célèbre la marge, le queer pour faire œuvre de moraliste et brode une fable foutraque, réjouissante, anticonservatrice.

La critique complète est disponible sur le site Le Nouvel Observateur

Le Parisien

par La Rédaction

Délire psychédélique en forme de parcours initiatique, «How to talk to girls at parties » vaut tant par son ambiance zinzin que par les thèmes qu’il aborde et la place qu’il donne à la musique.

La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

Libération

par Luc Chessel

[Mitchell] ne s’appropriait pas «mouvements», «scènes», «genres» pour les refondre en grand divertissement artiste, mais au contraire prend comme pur objet de réflexion les diverses appropriations du «mineur» (du punk au queer, ou du rythme binaire à la vie non binaire), les stades de leur position sur le terrain de l’hégémonie culturelle.

La critique complète est disponible sur le site Libération

Positif

par William Le Personnic

Mitchell réalise un film mutant, à la fois prudemment anarchiste et excessivement sage.

Première

par Frédéric Foubert

C’est une œuvre foutraque, sincère, amusante, énergique, bordélique. Soit, finalement, une assez bonne définition du punk-rock.

La critique complète est disponible sur le site Première

Sud Ouest

par Sophie Avon

Inutile d’espérer de ce film délicieux et déjanté une recette infaillible de sociabilisation. Mieux vaut en revanche y entrer sans préjugés et se laisser porter par son flot.

La critique complète est disponible sur le site Sud Ouest

Voici

par Lola Sciamma

Nicole Kidman règne sur cette déclaration d'amour nostalgique au rock.

Culturebox - France Télévisions

par Jacky Goldberg

Film autour et sur la pop culture, "How To Talk To Girls At Parties", l'évoque à tous les points de vue. Fun.

La critique complète est disponible sur le site Culturebox - France Télévisions

Direct Matin

par La rédaction

Malgré une mise en scène inégale, on apprécie la performance d’Elle Fanning et de Nicole Kidman, fascinante en mère punkette déjantée.

Ecran Large

par Simon Riaux

Si sa narration est trop incertaine et le montage trop lâche pour permettre à son film de conserver toute son électricité, John Cameron Mitchell propose néanmoins une belle fable de science-fiction libertaire.

La critique complète est disponible sur le site Ecran Large

Les Fiches du Cinéma

par Corentin Lê

John Cameron Mitchell renoue avec l’énergie de "Shortbus", dans un style plus adolescent et moins abouti, mais pas moins réjouissant.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Les Inrockuptibles

par Jacky Goldberg

A ne fonctionner, comme on dit, “qu’à l’énergie”, J.C.M. perd parfois le fil de sa sympathique parabole, mais il la retrouve dès qu’apparaît la reine Kidman.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Télé Loisirs

par Maryvonne Ollivry

Entre comédie, romance et science-fiction, ce film semble hésiter entre plusieurs tons, perdant le spectateur au passage.

Télérama

par Louis Guichard

Joyeux, cru, improbable, épars, le film alterne morceaux de bravoure et phases plus ingrates.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

Critikat.com

par Thomas Choury

Un faux-film de jeune qui camoufle sa désuétude dans une effervescence brouillonne, simulant le dérèglement et la liesse sans en être dupe lui-même.

La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

Le Monde

par Thomas Sotinel

Au bout du compte, on a l’impression d’être tombé sur un fanzine de l’époque écrit par un teenager rebelle qui ne savait pas qu’il deviendrait un auteur à succès.

L'Humanité

par Vincent Ostria

En parlant de décoiffage, signalons la présence de Nicole Kidman en égérie punk ébouriffée, qui clone parfaitement le personnage insensé de David Bowie dans le film Labyrinth (1986). Référence amusante, mais qui ne suffit pas à enrayer l’inexorable déliquescence de cette farce queer.

La critique complète est disponible sur le site L'Humanité

Le Figaro

par La Rédaction

Faute de psychotropes, on n'est pas sûr d'avoir tout compris au trip de John Cameron Mitchell (Shortbus, Hedwig and the Angry Inch, Rabbit Hole). On est certain d'avoir trouvé ça longuet et peu amusant.

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
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