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How To Talk To Girls At Parties
note moyenne
3,3
327 notes dont 36 critiques
17% (6 critiques)
31% (11 critiques)
31% (11 critiques)
3% (1 critique)
11% (4 critiques)
8% (3 critiques)
Votre avis sur How To Talk To Girls At Parties ?

36 critiques spectateurs

Natalia A

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0,5Nul
Publiée le 17/07/2018

J'ai détesté ce film. C'était une farce indigeste et grotesque. Un des pire films que j'ai vu. Je suis sortie avec un super mal de tête. L'histoire est stupide et l'esthétique est ratée. Les personnages sont ridicules. Même la bande son est naze alors que je suis fan de punk. Ce film n'a rien pour lui. Gros bide.

nadège P.

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0,5Nul
Publiée le 04/07/2018

Une vraie purge ce film. Contrairement à ce que dit un internaute, j'ai bien tout compris merci mais c'est tout simplement très mauvais, pathétique. Impossible d'adhérer à cette histoire absurde, désolée.

dominique P.

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0,5Nul
Publiée le 24/06/2018

Cette histoire avait l'air chouette et la bande annonce est bien. Quelle déception. J'ai vraiment détesté ce film. C'est une histoire complètement ridicule, ennuyeuse, pathétique. Je suis très bon public en général, j'aime toutes sortes d'histoires et de genres mais là je n'ai pas du tout adhéré à cette histoire. La bande d'extraterrestres est ridicule au possible et certaines scènes sont affligeantes. Bref, un véritable navet, un véritable nanar.

Marie B.

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1,0Très mauvais
Publiée le 24/06/2018

Je ne suis pas punk mais je vais quand même parler de ce film. En un mot : raté. Se veut original et en devient grotesque. On s'ennuie. Joli clip au milieu. Bref, allez voir autre chose.

Rémy S

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2,0Pas terrible
Publiée le 22/06/2018

John Cameron Mitchell est un cinéaste aussi punk que peut l’être sa dernière œuvre. On se souvient de l’étonnant « Hedwig and the Angry Inch » et du culotté « Shortbus ». Histoires loufoques, images débridées et résultat quelque peu bordélique font partie de sa marque de fabrique. Mais si cela donnait un charme certain et une patte originale à ces deux précédents films (le troisième « Rabbit Hole » étant beaucoup plus classique), force est de constater qu’ici ces différentes caractéristiques sont beaucoup trop exagérées et aboutissent à un film qui a vite fait de nous décourager. Sa rencontre entre l’univers punk et celui de la science-fiction était une idée plutôt intrigante qui en valait une autre sur le papier, mais dont le résultat frôle constamment le Z. D’ailleurs on ne peut pas réellement dire qu’il y ait une histoire digne de ce nom dans « How to talk to girls at parties ». Mais cette particularité qui peut fonctionner dans certaines OFNI (Objet Filmiques Non Identifiés comme aiment les appeler certains cinéphiles) a vite fait de nous lasser ici. Le film part dans tous les sens, regorge d’idées plus ou moins bonnes (ou mauvaises devrait-on dire) mais ne convainc pas sur la durée. Passé le prologue hystérique et agaçant au montage qui fait mal au crâne, on a pourtant une once d’espoir lorsque trois adolescents débarquent dans une maison abandonnée investie par des extra-terrestres divisés en six colonies. L’idée des couleurs et de séparer les aliens en groupes est une bonne idée mais pas toujours bien exploitée et de trop courte durée. Au final, son long-métrage finit plus par ressembler à « La Soupe aux choux » version british qu’à un film culte et générationnel. On a droit tout de même à quelques belles séquences dont celle dans l’antre d’une Nicole Kidman déchaînée (l’un des seuls bons points du film) et à un final étonnamment émouvant au vu de tout ce qui a précédé. Mais le manque total de charisme des trois jeunes anglais et une œuvre qui s’éparpille dans le n’importe quoi constamment finissent d’achever notre patience. On en arrive même à se demander comment un truc pareil a fini par être produit et arriver en salles. Ce qui le sauve, c’est l’humilité ressentie dans « How to talk to girls at parties » et l’impression que Mitchell tente toujours de faire plaisir à son public. Qu’il essaye vraiment de proposer quelque chose de différent et de barré. C’est le cas, il faut l’avouer, mais il y a un gros manque de rigueur et son film ressemble plus à un nanar qu’à une pièce d’orfèvre dont on ne voudrait plus se passer. A moins qu’avec le temps, cette œuvre gagne en prestige par son côté unique… Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.

hommecinema

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1,5Mauvais
Publiée le 21/06/2018

How to talk to girls at parties raconte l'histoire d'une communauté extraterrestre, constituée par cinq groupes différents, qui arrive sur Terre pour se reproduire. L'ordre établi depuis des millénaires au sein de leur famille sera menacé quand ils rencontreront un groupe d'adolescents punk dirigé par Boadicea. Une artiste légendaire qui a pris son pseudo de la reine celte qui s'est battue contre les romains à Londres. Malheureusement, le fond du film, l'hédonisme contre la répression, non seulement est abordé dès un point de vu banal, mais aussi le fil narratif devient ennuyant très vite. C'est presque impossible de trouver des parallélismes entre l'organisation des aliens et le système hétéro-patriarcal traditionnel, donc la critique qu'on croit entrevoir se perd dans l'extravagance de son scénario. De plus, la représentation du punk est réduite au coté esthétique. Le film provoque mais il ne se révolte pas, il pique mais il n'attaque pas, il montre les dents mais il ne mord pas. On est loin du cinéma punk séditieux de Derek Jarman, bien sûr, mais aussi des films précédents de Cameron Mitchell. Hedwig mettait sur scène un protagoniste atypique et agressif qui éblouissait par sa tendresse et sa douceur. Cameron Mitchell débutait avec une opéra glam d'une sensibilité époustouflante, un chef d'oeuvre. Même si Shortbus n'était pas si impressionnant, sa défense libérée de la sexualité résultait actuelle, moderne et surtout scandaleuse pour les esprits fermés. How to talk to girls at parties n'arrive pas à leur niveau. Les scènes de sexe ne provoquent aucune réaction, elles sont inoffensives donc, inutiles. L'histoire d'amour se ralentisse jusqu'à l'assoupissement. On dirait que le réalisateur voulait imiter le style de Gregg Araki: des personnages naïfs et un récit délicat, sauf qu'on ne trouve pas l'émotion. En gros, on parle d'un film creux, qui vise très haut mais sans oser tirer dessus, et pire encore, un film ennuyant. Une chute pour Cameron Mitchell. ////// Encore plus de fautes et d'erreurs sur hommecinema.blogspot.fr

Un littéraire cinéphile

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4,5Excellent
Publiée le 20/06/2018

« Do more punk to me » exige une Zan uniformisée jaune du jeune homme débraillé noir ; car la liberté punk se répand tel un virus sur les cellules constitutives de notre ADN, une figure crayonnée sur des pages de bande dessinée qui se révolte contre l’autorité et lui oppose ses mouvements corporels et verbaux. Ce qu’il y a de génial dans How to Talk to Girls at Parties, c’est la fragilité de ses protagonistes et des valeurs qu’ils portent, l’enrichissement que deux cultures subitement confrontées provoquent : les uns errent sans but et effraient les vieilles dames, les autres entre-dévorent et agonisent dans leur croyance en une hiérarchie figée dans le marbre (plutôt le latex). Entre ces pôles oscillent un Roméo et une Juliette à la complémentarité superbe qui découvrent leur corps et la sexualité qui l’accompagne, remettent en question leurs modèles sociaux pour, finalement, chanter d’une seule et même voix un refrain improvisé comme la musique de deux cœurs à l’unisson. Les acteurs brillent et livrent des performances incroyables – Elle Fanning est magnétique, Nicole Kidman terriblement habitée, survoltée –, la mise en scène déploie un talent visuel incroyable et cultive une savoureuse polymorphie, les chansons et la composition musicale originale s’insèrent parfaitement dans le récit au point d’en épouser les moindres retournements, aussi déments soient-ils. John Cameron Mitchell signe une œuvre coup-de-poing et profondément juste qui bouleverse, révolte et fait rire, qui prône une liberté toutefois partagée et régie par des croyances, aussi anarchiques puissent-elles paraître : ainsi la scène de fin résonne-t-elle comme un acte de foi en l’humanité et en la diversité qui la compose. Brillant.

angelo F.

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1,0Très mauvais
Publiée le 30/06/2018

Ce film se veut original, décalé, amusant et ce n'est pas du tout le cas. Il est juste absolument mauvais, ennuyeux, avec des scènes d'extraterrestres bien pathétiques. Spoiler: Une belle daube.

axelle J.

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1,0Très mauvais
Publiée le 25/06/2018

Voilà un film complètement indigeste, d'un ennui intense, très laid et désagréable. Tout est très mauvais, en particulier les scènes avec les aliens.

Lara cridlig

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4,0Très bien
Publiée le 20/08/2018

On ne sait trop si le réalisateur cherche à déconstruire le mode extra-terrestre ou nous exprimer à travers lui la métaphore de l’amour entre deux êtres, toujours utile que ce film est un ovni fascinant qui ramasse toute l’énergie des années 70 anglaises : couleurs, tenues, musiques, l’ensemble projeté dans un futur fantasmé. On peut se laisser tenter par cette aventure psychédélique même si on flirte avec les limites. Quoi qu’il en soit, l’histoire entre nos deux héros est charmante et Nicole Kidman, bluffante.

AM11

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3,5Bien
Publiée le 07/06/2018

"How to Talk to Girls at Parties" est un véritable OFNI, un film qui mélangent les styles et les genres avec beaucoup de réussite. Un film musical avec des éléments de science-fiction, des Punks qui croisent la route d'Extra-terrestres, c'est inattendu et le résultat est complètement absurde et délirant. Zan qui est en conflit avec les siens décide de suivre Enn pour qu'il lui fasse découvrir son univers pendant 48 heures. Ce grand assortiment est la force du film et ce qui permet de parfaitement le rythmer. C'est à la fois une comédie loufoque, une romance attendrissante et naïve, mais aussi un film qui parle de liberté, d'amour, de sexualité, de conformisme entre autres de façon légère et décalée. Le film est parfois inégal, mais on retient surtout certaines excellentes scènes à la fois drôles et divertissantes qui prédominent le film ainsi que l'excellente performance de Elle Fanning. J'ai un peu décroché vers la fin malgré un beau final, mais dans l'ensemble ce troisième film de John Cameron Mitchell est réussi. Un film excentrique, fou, déjanté et drôle, mais aussi attachant et touchant.

Mickael L

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 08/07/2018

Excellent film dans un Londres historique avec des acteurs de folie. Déjanté, très drôle, super trippant. Mais aussi très tenu, vrai, beau et émouvant. Bref, allez-y, vous ne le regretterez pas!!!

t h a t s u x b

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 22/06/2018

Extrêment bizarre et choquand par moments mais le film est vraiment très bon honnetement au début ça m'avais choquer mais le film est bien cest super bizarre bref

Arnaud G.

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4,0Très bien
Publiée le 09/07/2018

Esthétique, intelligent, fun et débridé ! La BO est home made et accompagne très bien le film. Quelques trouvailles et scènes d'anthologie.

Laurence M

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4,5Excellent
Publiée le 06/07/2018

C’est un très bon film punk, psychédélique, poétique, qui raconte une belle histoire d’amour, avec une musique de dingue ! Très agréable !

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