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Pyramide
Anecdotes, potins, actus, voire secrets inavouables autour de "Pyramide" et de son tournage !

Reconversion professionnelle !

Après avoir été scénariste, producteur, directeur artistique, et assistant-réalisateur sur les films d'Alexandre Aja, le Français Grégory Levasseur passe seul à la réalisation pour la première fois avec Pyramide, qui, pour ne pas trop chambouler ses habitudes, reste dans le registre de l'épouvante.

Duo inséparable

Qui dit Grégory Levasseur, dit Alexandre Aja. Les deux compères ne se lâchent plus depuis 1999 (Furia). Ils ont en effet à leur actif cinq films en commun, en l'espace de 15 ans. Alexandre Aja était présent pendant toute la préparation du tournage et visionnait les rushes quotidiennement. Il n'était néanmoins pas sur les lieux de tournage puisqu'il mettait en scène à ce moment son propre film, Horns avec Daniel Radcliffe.

Idée de départ

C’est le producteur Scott Silver, passionné d’égyptologie, qui a eu l’idée de départ de Pyramide. En effet, dans le film, les archéologues se servent d’une technologie d’imagerie satellite qui révèle des sites inédits. Cette technologie existe réellement depuis 2011 et Scott Silver pensait qu’il serait intéressant d’en faire le point de départ d’un film.

Pyramide - EXTRAIT VOST "Ouverture de la Pyramide"

 

Mythologie égyptienne

Alexandre Aja et Gregory Levasseur se sont intéressés à la mythologie égyptienne pour constituer l’intérieur de la pyramide maudite. Ils en ont fait un temple à la gloire du dieu Osiris et la prison d’Anubis, le dieu à la tête de chacal : "L’histoire de la pyramide est évidemment fictive, mais Alexandre et Grégory l’ont nourrie de mythologie égyptienne et ancrée dans la riche histoire de la région", déclare le producteur Scott Silver.

 

Impact émotionnel et lien entre les personnages

Dans le premier jet du scénario, il n’y avait aucun réel lien entre les personnages, ce qui diminuait l’impact émotionnel de l’histoire. Alexandre Aja et Gregory Levasseur ont alors suggéré au producteur Scott Silver de transformer le personnage de Dr.Holden en père de Nora, l’une des membres du groupe : "Une fois cette relation établie, le reste s’est fait tout naturellement", déclare Scott Silver.

Evolution de la mise en scène

A l’image de District 9 de Neill Blomkamp, Pyramide débute comme un film de found-footage, dans le but d'appuyer l’aspect documentariste du long-métrage, pour ensuite passer à une réalisation plus classique : "On conserve le style du documentaire, en caméra portée, mais on ne se limite pas à un seul point de vue, à une caméra unique."

Climat politique

Le tournage s’est déroulé pendant les manifestations anti-Mohamed Morsi, le membre des frères musulmans arrivé au pouvoir en Egypte avec la destitution de Hosni Moubarak. Bien que Pyramide soit tourné au Maroc, le film s’inspire de ce climat de tension pour mettre en place son intrigue en utilisant des véritables images des manifestations : "Nous avons longuement discuté de la manière de traiter le sujet. Nous tenions à présenter au public un univers captivant mais nous ne voulions pas faire un film politique. Nous avons opté pour le scénario le plus classique et le plus crédible, ce qui nous permet d’évoquer le sujet sans le politiser", explique le producteur Chady Eli Mattar.

Intérêt pour le sujet

L’actrice principale de Pyramide, Ashley Hinshaw, qui incarne une archéologue dans le film, est elle-même passionnée d’archéologie : "Avant de décider de devenir actrice, je souhaitais faire des études dans ce domaine. C’est pourquoi lorsqu’on m’a proposé ce rôle, je ne pouvais pas refuser."

Etude du sujet

L’acteur Denis O’Hare, qui interprète le père de Nora dans Pyramide, s’est préparé pour le film en assistant à plusieurs conférences sur l’Egypte ancienne et en étudiant également les autres civilisations de l’époque : "C’était une bonne excuse pour découvrir un nouveau domaine !", s’enthousiasme-t-il.

Caution humoristique et identification du public

L’acteur James Buckley, qui s’est fait connaitre par son rôle de Jay dans la délirante série anglaise The Inbetweeners, apporte la caution humoristique du film. De plus, c’est un jeune acteur auquel le jeune public peut s’identifier : "James est sincère et drôle dans ce rôle. Fitzie représente le public, les spectateurs peuvent s’identifier à lui. La première partie du film est racontée de son point de vue, si bien qu’on finit par avoir confiance en lui. Avec son don pour l’improvisation, James était parfait pour ce rôle", déclare le réalisateur Grégory Levasseur.

Difficultés et fierté

La scène la plus difficile à tourner pour les acteurs a été celle où les personnages doivent échapper à un gigantesque piège de sable. Tous les comédiens ont été littéralement ensablés pendant deux jours ! Il s’agit d’une des scènes les plus impressionnantes du film selon Gregory Levasseur : "Nous avons eu recours à toute la panoplie d’effets que l’on peut utiliser dans un film d’aventures : maquillages prosthétiques, cascades, effets spéciaux et effets visuels. C’est très intense !", ajoute-t-il.

Choix du pays

La production a décidé de tourner le film au Maroc car Alexandre Aja avait mis en scène deux de ses films (Furia et La Colline a des yeux) là-bas. En plus de la proximité géographique avec l’Egypte, c’est un pays où l’on trouve des équipes techniques de grand talent et de grands studios de cinéma.
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