Mon AlloCiné
    Les Vitelloni
    note moyenne
    4,0
    219 notes dont 30 critiques
    23% (7 critiques)
    37% (11 critiques)
    30% (9 critiques)
    3% (1 critique)
    3% (1 critique)
    3% (1 critique)
    Votre avis sur Les Vitelloni ?

    30 critiques spectateurs

    Maqroll
    Maqroll

    Suivre son activité 75 abonnés Lire ses 1 123 critiques

    5,0
    Publiée le 9 mai 2010
    Le deuxième film à part entière de Fellini et son premier chef-d’œuvre. Satire impitoyable mais sans une once de férocité de la société italienne provinciale des années cinquante avec la description de cette bande de cinq grands enfants, cinq « grands veaux » inutiles et feignant d’être blasés, en fait terrorisés par la vie et faisant tout pour qu’elle leur glisse entre les doigts sans risque de s’y brûler. L’interprétation dégage Franco Fabrizi dans une composition de lâche finalement repenti, Franco Interlenghi dans le rôle du plus jeune, le seul qui a finalement le courage de s’en aller (pour, suggère Georges Sadoul dans son Dictionnaire des films, devenir le journaliste de La Dolce Vita) et Alberto Sordi en gros bébé à sa maman, amoureux de sa sœur. Le film regorge de magnifiques morceaux de cinéma pur : le concours de miss du début, la fête du carnaval, les premiers moments de Fausto dans le magasin où il va devoir travailler pour faire face à ses nouvelles responsabilités, la rencontre avec le vieil histrion homosexuel qui semble échappé du Satiricon … Et tout s’accélère de façon vertigineuse dans le dernier quart d’heure qui mérite de figurer au panthéon du septième art tant il ne contient pas un plan inutile et pas un plan qui ne soit génial. La composition dramatique monte en émotion sans jamais verser dans le pathos jusqu’au dernier plan, un des plus beaux de toute l’histoire du cinéma sans doute, magnifique clin d’œil à Charlot, à ce cirque que Fellini aimait tant, à la vie, à l’humanité toute entière, en équilibre sur son petit fil et pourtant (et de ce fait) si bouleversante et captivante…
    Plume231
    Plume231

    Suivre son activité 573 abonnés Lire ses 4 143 critiques

    5,0
    Publiée le 26 mars 2009
    Une chronique fraîche, attachante mais sans concession d'une certaine jeunesse italienne. Les acteurs sont tous excellents mais mention spéciale tout de même à Franco Fabrizi très convaincant et très humain dans le rôle d'un séducteur impénitent. Ce film, un de ses portraits de groupe que Fellini aimait à réaliser, est le premier chef d'oeuvre de son réalisateur.
    chrischambers86
    chrischambers86

    Suivre son activité 1540 abonnés Lire ses 8 692 critiques

    5,0
    Publiée le 6 mai 2010
    Magnifiquement rèalisè par Federico Fellini, les adolescents de "i vitelloni" appartiennent au monde du nèorèalisme, dans un tableau sans complaisance mais d'une très grande tendresse! Bâti sur les souvenirs d'une adolescente provinciale, le film jette un regard nostalgique et glacial sur un groupe de jeunes gens engluès dans leur mèdiocritè! Dans chacun de ses films, un personnage traverse une crise! Selon le cinèaste italien, l'ambiance est la meilleure pour souligner ses moments de crise comme une plage (la superbe ville portuaire de Pesaro sur la côte adriatique) ou une place, la nuit! Car le silence, le vide de la nuit, ou le sentiment de la prèsence de la mer, mettent en relief le personnage! Son isolement lui permet d'être lui même sans effort! Ce que veut montrer ici Fellini, derrière l'èpiderme des choses et des gens, c'est l'irrèel, on n'appelle ça le goût du mystère! Continuer à rêver plutôt que d'affronter la rèalitè, c'est aussi, finalement, devoir affronter ses rêves, s'y mesurer avec ambition! Le premier chef d'oeuvre de Fellini qui impose dèfinitivement son univers, avec une brochette de comèdiens admirables (Franco Interlenghi, Alberto Sordi, Franco Fabrizi, Leopoldo Trieste) et la belle musique de Nino Rota...
    Dead-for-Someone
    Dead-for-Someone

    Suivre son activité 11 abonnés Lire sa critique

    3,5
    Publiée le 17 mai 2016
    Ce film de Federico Fellini raconte l'histoire de cinq jeunes hommes qui refusent de quitter leur maison familiale pour se lancer dans la vie active. Ce long-métrage possède de très beaux plans, avec des comédiens très talentueux. La direction artistique est très réussie, que ce soit la photographie ou les décors. Le côté technique est très bon aussi, notamment le montage, qui est simple mais efficace. Le point fort et le plus intéressant du film est la psychologie des personnages, qui sont très bien écrits et très bien joués par les acteurs. Le point faible du film? Le scénario. Le film tourne beaucoup trop en rond et n'arrive pas à trouver une vraie histoire mais tout le côté esthétique est très beau et c'est ce qui donne tout le charme au film.
    Carole P.
    Carole P.

    Suivre son activité 6 abonnés Lire ses 6 critiques

    4,5
    Publiée le 29 mars 2015
    I Vitelloni, merveilleux Fellini plein de tendresse, d'humour et de nostalgie d'un monde qu'il faut quitter pour grandir.
    Moorhuhn
    Moorhuhn

    Suivre son activité 80 abonnés Lire ses 462 critiques

    4,0
    Publiée le 4 avril 2011
    Mon deuxième Fellini après le grand Huit et Demi. Un film qui m'a énormément plu, j'ai adoré! S'inscrivant dans une logique néoréaliste, ce film représente le quotidien. En particulier le quotidien de cinq jeunes gens, grands enfants ou ados attardés c'est comme on veut, désoeuvrés, flânant dans une petite ville côtière paumée en plein coeur de l'Italie d'après-guerre. Ces portraits de personnages sont intéressants, chacun adopte un profil différent ( le tombeur, le mystérieux, l'apprenti-écrivain, etc...) et Fellini ne s'attarde jamais trop sur chacun d'eux, à l'exception d'un seul personnage, Moraldo, le seul qui nous parait très sympathique tout en restant sérieux et peu bavard. Fellini dira que ce film est en grande partie autobiographie, et ce personnage de Moraldo serait le cinéaste lui-même. On y suit donc les "aventures" de ces jeunes losers qui malgré quelque semblants de rébellion semblent ne pas vouloir changer les choses pour échapper à leur médiocre quotidien. En fil conducteur on trouve le personnage de Sandra. Jeune femme douce et gentille, soeur de Moraldo, qui se retrouvera contrainte à épouser Fausto le tombeur suite à sa grossesse. C'est à partir de ce personnage te de sa relation avec Fausto que naitra l'intrigue principale, c'est elle qui donnera lieux aux moments-clés du scénario qui par ailleurs est passionnant. Ce film est aussi relativement osé pour l'époque. Pas de scènes explicites ni rien mais c'est un film qui traite tout de même presque ouvertement de l'homosexualité, à travers par exemple le personnage d'Alberto ou le vieux littéraire. Fellini peint aussi sans retenue des scènes en contradiction avec les valeurs chrétiennes, et Dieu sait que l'Italie est puritaine à souhait. Plus que de simples portraits de personnages, c'est un film qui va au-delà, qui montre véritablement le quotidien de cette Italie-là, le film en aurait presque un côté documentaire. La réalisation quant à elle est réussie. Entre mouvements de caméra souples, travellings soignés et photographie de qualité, le film est un régal visuel. Fellini pose les bases de sa mise en scène avec brio, la mise en scène ets particulièrement bonne. Les acteurs, beaucoup étant non professionnels, sont très convaincants. Bien sûr il faut aimer le jeu à l'italienne tout en mimiques, gesticulations et voix haut perchées, en tout cas moi j'adhère, j'aime avoir l'impression de me trouver en Italie à chaque visionnage. I Vitelloni est pour moi un très bon film qui allie réalisation somptueuse à un scénario plus fort qu'il n'y parait et parfaitement ancré dans la logique néoréaliste italienne. Je le recommande vivement pour cinéphiles avertis et même non-vartis, afin de découvrir un mouvement cinématographique des plus intéressants réalisé par un grand réalisateur.
    cylon86
    cylon86

    Suivre son activité 478 abonnés Lire ses 2 991 critiques

    3,0
    Publiée le 6 février 2013
    Les Vitelloni ce sont ces trentenaires qui s'ennuient dans une station balnéaire à la fin de l'été, ce sont ces "veaux" qui se traînent, qui ne quittent pas leur foyer natal et qui ne font que penser aux femmes et à l'argent. Federico Fellini dépeint une classe de gens qu'il a bien connu et apporte une touche de satire dans un néo-réalisme italien alors bien sérieux. Il ne se passe rien dans le scénario si ce n'est quelques aventures menées par une poignée de personnages plus ou moins médiocres. Le réalisateur n'hésite pas à montrer ce qu'il pense et fait un portrait peu reluisant d'une certaine classe italienne. Le problème c'est que les personnages s'ennuient et nous aussi au bout d'un moment, peu aidés par la mise en scène assez simpliste. Le cinéaste n'est pas encore au sommet de son art mais cela ne saurait tarder.
    tuco-ramirez
    tuco-ramirez

    Suivre son activité 47 abonnés Lire ses 618 critiques

    3,0
    Publiée le 5 décembre 2013
    Durant une année, dans une petite ville de province qui devient station balnéaire en été, vivent cinq jeunes hommes comparés littéralement dans le titre du film à de gros veaux qui tètent encore leur mère alors qu'ils devraient être depuis longtemps sevrés. « Ils arrivent à la trentaine bien sonnée, en pérorant et en rabâchant leurs blagues de gamins, précise Fellini... Ce sont les chômeurs de la bourgeoisie, des chouchous à leur mémère. » Ces cinq « vitelloni » sont Alberto, paresseux bon vivant, Leopoldo, poète raté certain d'un avenir talentueux, Riccardo, ténor amateur, Moraldo, le plus jeune d'entre eux, noctambule mélancolique. Le dernier, Fausto, a mis enceinte Sandra et est obligé de l'épouser. Marié, il ne renonce pas à sa vie de Don Juan. Devenu malgré lui vendeur magasinier dans une boutique d'objets pieux, il essaie de séduire la femme de son employeur… Deviendront-ils adultes ? C’est la question que l’on se pose tout le long du film. Malgré les coups de la vie, on les voie s’enferrer dans leur oisiveté et dés errance ou rentrer dans le rang pour satisfaire tout bonnement au carcan moral de l’Italie provinciale. Seul le plus jeune, Moraldo, mais le plus mature parvient à échapper à cette pauvre vie par la fuite vers Rome. Sans jamais juger, il aide ses amis sans compter mais aspire à une autre vie ; il est certainement aussi le narrateur du film mais aussi Fellini lui-même jeune. Ce dernier révéla une touche autobiographique dans ce film. Il est de plus issu de la ville de province où se déroule l’action, et son départ vers Rome marqua le début de sa carrière. L'histoire du couple Sandra-Fausto elle-même ne représente pas le fil conducteur du film. Elle passe parfois au second plan et d'autres personnages comme Alberto ou Moraldo deviennent les protagonistes de séquences entières. Il s’agit en effet d’une histoire de copain et le but est de montrer que leurs vies va prendre un nouveau tournant durant cette année ; on ne peut rester éternellement des « vieux jeunes ». Issu de la tradition néoréaliste italienne, Fellini décrit les réalités quotidiennes, sur un ton mélancolique et un rythme nonchalant. Un an après, il connaîtra la consécration avec La Strada après le Lion d’Argent pour celui-ci. Il s’évertue ici à décrire la société italienne dans sa globalité : le peuple comme le père de Fausto, les bourgeois comme la famille de Sandra, les paysans, le monde ouvrier,… Et puis surtout il montre un tissu social réparti en deux groupes autour de la morale ; d'un côté, les parents, les personnes établies, Sandra ; de l'autre, les « vitelloni ». Cependant, ces deux groupes reconnaissent les mêmes valeurs morales, soit en les respectant, soit en les transgressant de façon honteuse. Ces valeurs sont le travail, la famille et l'Église. Tout le film exprime ce qu'est la morale catholique à l'italienne : on connaît ses devoirs, mais on ne les accomplit pas toujours ; on commet des péchés ; on vit ensuite dans le repentir ; on subit les punitions, dans la douleur ; puis on est absout et tout le monde se réconcilie, afin que tout recommence. Partir dans ce contexte est la seule façon d’y échapper. Le tout n’est pas très passionnant hormis l’étude sociologique d’une époque. La musique de Nino Rota apporte tout de même de l’ampleur au film.
    BloodyCostello
    BloodyCostello

    Suivre son activité 7 abonnés Lire ses 51 critiques

    4,0
    Publiée le 9 avril 2008
    En 1952, Fellini avait déjà réalisé deux films et se préparait à réaliser "I Vitelloni", une comédie dramatique néo-réaliste. Et quel film! Le premier vraiment personnel, celui où pour la première fois il arrivera à imposer son style si différent des autres, sa poésie et sa vision si personnelle sur la vie et la place de l'homme. Bien qu"I Vitelloni" soit le film où Fellini posa les bases de son cinéma, il n'est pas celui où il se dépassa esthétiquement. La photographie est soignée, les acteurs sont tous formidables, mais il n'est pas rempli d'artifices, il ne se sert pas vraiment des couleurs, il n'a rien de féerique. Tous ça pour vous dire que Fellini est encore néo-réaliste à cette époque, et bien que le film soit très personnel, dans son contenu et dans la mise en scène, on sent encore une attirance, une inspiration néo-réaliste. Ce film est le premier chef-d'oeuvre d'un immense cinéaste.A ne pas rater.
    Prad12
    Prad12

    Suivre son activité 33 abonnés Lire ses 210 critiques

    5,0
    Publiée le 3 avril 2016
    Les Vitelloni sont des trentenaires de tous les milieux qui ne veulent pas quitter le nid familiale et surtout pas travailler, en fait pire qu'un Tanguy..... ils veulent continuer à vivre l'insouciance, les femmes et la nuit. Mais la vie les rattrape inexorablement, à l'instar d'un des personnage qui s'écrie "Les années s'envolent, hier encore c'était l'enfance et maintenant tout est fini"...... Ce premier chef d'oeuvre de Fellini est un regard tendre, émouvant et sans concession sur la fin de la jeunesse.....
    Arthur Debussy
    Arthur Debussy

    Suivre son activité 76 abonnés Lire ses 477 critiques

    4,0
    Publiée le 18 mai 2012
    Parfaitement écrit et parfaitement réalisé, «I Vitelloni» est souvent considéré comme le premier vrai film de Fellini, son premier chef-d'oeuvre. Bien sûr il fera beaucoup mieux par la suite, mais il est étonnant de remarquer que tous les thèmes récurrents qui parcourent son oeuvre sont ici déjà exposés : l'amitié, la solitude, le couple, la fidélité, l'immaturité, la dégradation des rapports familiaux, la paternité, etc. Il préfigure d'ailleurs grandement «La Dolce Vita», le personnage désabusé de Moraldo anticipant quelque peu celui que jouera Marcello Mastroianni. Avec le jeune Moraldo, le bellâtre Fausto est l'autre figure centrale du récit. Complètement inconscient de ses responsabilités, coureur de jupons invétéré, menteur et fainéant, il reste toutefois attachant tant sa nature infantile se retourne contre lui. Mais «I Vitelloni» c'est aussi et avant tout un portrait de groupe, celui de 5 personnages archétypiques (autant de facettes différentes de la personnalité du cinéaste pourrait-on dire), 5 trentenaires désoeuvrés vivant aux crochets de leurs familles respectives. Fellini réussit brillamment à brosser un tableau à la fois picaresque et social d'une certaine société italienne d'après guerre, en s'éloignant peu à peu du néo-réalisme de ses maîtres. Pour ce qui est de l'esthétique, même si l'on encore loin de «La Dolce Vita» et des films qui suivront, elle est déjà extraordinairement maîtrisée. Virtuose, d'une grande fluidité et d'une grande lisibilité, la mise en scène est tout à fait remarquable et c'est un vrai plaisir pour les yeux que de visionner un tel long métrage. Avec humour et poésie (ici désenchantée), Fellini, encore à l'aube de sa carrière, marque donc avec «I Vitelloni» une étape décisive dans son oeuvre, l'une des plus originales et des plus influentes du 7ème art. A ne pas manquer! [3/4] http://artetpoiesis.blogspot.fr/
    ARBORNKB
    ARBORNKB

    Suivre son activité Lire ses 16 critiques

    4,5
    Publiée le 21 août 2012
    Ce film était passé à la télévision en 1973, et bien qu'il ait été tourné 20 ans auparavant il semblait proche de l'atmosphère de l'après 68 : paresse et goût pour la provoc. Un film qui n'a pas vraiment vieilli car même aujourd'hui il est d'actualité.
    weihnachtsmann
    weihnachtsmann

    Suivre son activité 77 abonnés Lire ses 211 critiques

    4,0
    Publiée le 13 octobre 2016
    Un beau film sur l'insouciance de la jeunesse. En lui-même le film traite le sujet de façon amère mais cependant on y trouve de la gaieté souvent. Tout tourne autour de Fausto qui se marie et dont la femme attend un enfant. La jeunesse est finie pour lui, mais lui ne pense qu'à s'amuser. Ce sont comme des enfants mais dont les jeux ont changé. Ils sont plus cruels et ont des conséquences dramatiques. "Tu voyages, tu es libre, sans préoccupations". C'est celui qui ne pense pas à l'avenir. Il vit au jour le jour. Mais les temps changent heureusement et Fellini apporte une issue heureuse à cette passade de jeunesse. Les "Vitelloni" vont enfin grandir et partir dans l'inconnu: "Pourquoi pars-tu?" " Je ne sais pas, je dois m'en aller". La vie est un grand saut dans le vide.
    dino167
    dino167

    Suivre son activité 2 abonnés Lire ses 167 critiques

    5,0
    Publiée le 22 janvier 2010
    Est-il besoin de préciser que ce film est bon? acerbe, drôle, jamais pesant, un régal.
    Le-Droogie
    Le-Droogie

    Suivre son activité 13 abonnés Lire ses 220 critiques

    4,0
    Publiée le 9 mai 2011
    Nous retrouvons ici les petites gens du néoréalisme qui intéressait tant Fellini. Ce courant portant à se pencher vers les pauvres et les démunis. Ici, ce sont cinq grands adolescents de trente ans qui permettent au cinéaste de réaliser une satire de la société italienne, et cela sans sauvagerie, mais avec une certaine dureté ! En effet, il n'est pas rare de partir d'un élément scénaristique comique pour arriver dans un registre pleinement dramatique, deux genres qui composent Les Vitelloni et que Fellini manie avec grande justesse. La satire de Fellini réside également dans le fait que Fausto, lâche, vaniteux et coureur de jupons, soit le meneur (j'insiste) de ces cinq gens, et que Moraldo, le plus jeune, censé être plus immature, soit le seul à trouver le courage de prendre son destin en main pour quitter leur ville et cette vie calamiteuse. Une péloche très intéressante pour quiconque étudie le comportement humain, et pour le plus grand plaisir du cinéphage, cela va de soi !
    Les meilleurs films de tous les temps
    • Les meilleurs films de tous les temps selon les spectateurs
    • Les meilleurs films de tous les temps selon la presse
    Back to Top