Mon AlloCiné
  • Mes amis
  • Mes cinémas
  • Speednoter
  • Ma Collection
  • Mon compte
  • Jeux
  • Forum
  • Déconnexion
Les Vitelloni
note moyenne
4,0
213 notes dont 35 critiques
23% (8 critiques)
43% (15 critiques)
23% (8 critiques)
3% (1 critique)
6% (2 critiques)
3% (1 critique)
Votre avis sur Les Vitelloni ?

35 critiques spectateurs

Maqroll
Maqroll

Suivre son activité 72 abonnés Lire ses 1 123 critiques

5,0
Publiée le 09/05/2010
Le deuxième film à part entière de Fellini et son premier chef-d’œuvre. Satire impitoyable mais sans une once de férocité de la société italienne provinciale des années cinquante avec la description de cette bande de cinq grands enfants, cinq « grands veaux » inutiles et feignant d’être blasés, en fait terrorisés par la vie et faisant tout pour qu’elle leur glisse entre les doigts sans risque de s’y brûler. L’interprétation dégage Franco Fabrizi dans une composition de lâche finalement repenti, Franco Interlenghi dans le rôle du plus jeune, le seul qui a finalement le courage de s’en aller (pour, suggère Georges Sadoul dans son Dictionnaire des films, devenir le journaliste de La Dolce Vita) et Alberto Sordi en gros bébé à sa maman, amoureux de sa sœur. Le film regorge de magnifiques morceaux de cinéma pur : le concours de miss du début, la fête du carnaval, les premiers moments de Fausto dans le magasin où il va devoir travailler pour faire face à ses nouvelles responsabilités, la rencontre avec le vieil histrion homosexuel qui semble échappé du Satiricon … Et tout s’accélère de façon vertigineuse dans le dernier quart d’heure qui mérite de figurer au panthéon du septième art tant il ne contient pas un plan inutile et pas un plan qui ne soit génial. La composition dramatique monte en émotion sans jamais verser dans le pathos jusqu’au dernier plan, un des plus beaux de toute l’histoire du cinéma sans doute, magnifique clin d’œil à Charlot, à ce cirque que Fellini aimait tant, à la vie, à l’humanité toute entière, en équilibre sur son petit fil et pourtant (et de ce fait) si bouleversante et captivante…
Plume231
Plume231

Suivre son activité 544 abonnés Lire ses 4 609 critiques

5,0
Publiée le 26/03/2009
Une chronique fraîche, attachante mais sans concession d'une certaine jeunesse italienne. Les acteurs sont tous excellents mais mention spéciale tout de même à Franco Fabrizi très convaincant et très humain dans le rôle d'un séducteur impénitent. Ce film, un de ses portraits de groupe que Fellini aimait à réaliser, est le premier chef d'oeuvre de son réalisateur.
weihnachtsmann
weihnachtsmann

Suivre son activité 67 abonnés Lire ses 2 892 critiques

4,0
Publiée le 12/10/2016
Un beau film sur l'insouciance de la jeunesse. En lui-même le film traite le sujet de façon amère mais cependant on y trouve de la gaieté souvent. Tout tourne autour de Fausto qui se marie et dont la femme attend un enfant. La jeunesse est finie pour lui, mais lui ne pense qu'à s'amuser. Ce sont comme des enfants mais dont les jeux ont changé. Ils sont plus cruels et ont des conséquences dramatiques. "Tu voyages, tu es libre, sans préoccupations". C'est celui qui ne pense pas à l'avenir. Il vit au jour le jour. Mais les temps changent heureusement et Fellini apporte une issue heureuse à cette passade de jeunesse. Les "Vitelloni" vont enfin grandir et partir dans l'inconnu: "Pourquoi pars-tu?" " Je ne sais pas, je dois m'en aller". La vie est un grand saut dans le vide.
Dead-for-Someone
Dead-for-Someone

Suivre son activité 10 abonnés Lire ses 687 critiques

3,5
Publiée le 03/04/2016
Ce film de Federico Fellini raconte l'histoire de cinq jeunes hommes qui refusent de quitter leur maison familiale pour se lancer dans la vie active. Ce long-métrage possède de très beaux plans, avec des comédiens très talentueux. La direction artistique est très réussie, que ce soit la photographie ou les décors. Le côté technique est très bon aussi, notamment le montage, qui est simple mais efficace. Le point fort et le plus intéressant du film est la psychologie des personnages, qui sont très bien écrits et très bien joués par les acteurs. Le point faible du film? Le scénario. Le film tourne beaucoup trop en rond et n'arrive pas à trouver une vraie histoire mais tout le côté esthétique est très beau et c'est ce qui donne tout le charme au film.
Carole P.
Carole P.

Suivre son activité 6 abonnés Lire ses 27 critiques

4,5
Publiée le 28/03/2015
I Vitelloni, merveilleux Fellini plein de tendresse, d'humour et de nostalgie d'un monde qu'il faut quitter pour grandir.
tuco-ramirez
tuco-ramirez

Suivre son activité 41 abonnés Lire ses 1 116 critiques

3,0
Publiée le 05/12/2013
Durant une année, dans une petite ville de province qui devient station balnéaire en été, vivent cinq jeunes hommes comparés littéralement dans le titre du film à de gros veaux qui tètent encore leur mère alors qu'ils devraient être depuis longtemps sevrés. « Ils arrivent à la trentaine bien sonnée, en pérorant et en rabâchant leurs blagues de gamins, précise Fellini... Ce sont les chômeurs de la bourgeoisie, des chouchous à leur mémère. » Ces cinq « vitelloni » sont Alberto, paresseux bon vivant, Leopoldo, poète raté certain d'un avenir talentueux, Riccardo, ténor amateur, Moraldo, le plus jeune d'entre eux, noctambule mélancolique. Le dernier, Fausto, a mis enceinte Sandra et est obligé de l'épouser. Marié, il ne renonce pas à sa vie de Don Juan. Devenu malgré lui vendeur magasinier dans une boutique d'objets pieux, il essaie de séduire la femme de son employeur… Deviendront-ils adultes ? C’est la question que l’on se pose tout le long du film. Malgré les coups de la vie, on les voie s’enferrer dans leur oisiveté et dés errance ou rentrer dans le rang pour satisfaire tout bonnement au carcan moral de l’Italie provinciale. Seul le plus jeune, Moraldo, mais le plus mature parvient à échapper à cette pauvre vie par la fuite vers Rome. Sans jamais juger, il aide ses amis sans compter mais aspire à une autre vie ; il est certainement aussi le narrateur du film mais aussi Fellini lui-même jeune. Ce dernier révéla une touche autobiographique dans ce film. Il est de plus issu de la ville de province où se déroule l’action, et son départ vers Rome marqua le début de sa carrière. L'histoire du couple Sandra-Fausto elle-même ne représente pas le fil conducteur du film. Elle passe parfois au second plan et d'autres personnages comme Alberto ou Moraldo deviennent les protagonistes de séquences entières. Il s’agit en effet d’une histoire de copain et le but est de montrer que leurs vies va prendre un nouveau tournant durant cette année ; on ne peut rester éternellement des « vieux jeunes ». Issu de la tradition néoréaliste italienne, Fellini décrit les réalités quotidiennes, sur un ton mélancolique et un rythme nonchalant. Un an après, il connaîtra la consécration avec La Strada après le Lion d’Argent pour celui-ci. Il s’évertue ici à décrire la société italienne dans sa globalité : le peuple comme le père de Fausto, les bourgeois comme la famille de Sandra, les paysans, le monde ouvrier,… Et puis surtout il montre un tissu social réparti en deux groupes autour de la morale ; d'un côté, les parents, les personnes établies, Sandra ; de l'autre, les « vitelloni ». Cependant, ces deux groupes reconnaissent les mêmes valeurs morales, soit en les respectant, soit en les transgressant de façon honteuse. Ces valeurs sont le travail, la famille et l'Église. Tout le film exprime ce qu'est la morale catholique à l'italienne : on connaît ses devoirs, mais on ne les accomplit pas toujours ; on commet des péchés ; on vit ensuite dans le repentir ; on subit les punitions, dans la douleur ; puis on est absout et tout le monde se réconcilie, afin que tout recommence. Partir dans ce contexte est la seule façon d’y échapper. Le tout n’est pas très passionnant hormis l’étude sociologique d’une époque. La musique de Nino Rota apporte tout de même de l’ampleur au film.
cylon86
cylon86

Suivre son activité 447 abonnés Lire ses 4 392 critiques

3,0
Publiée le 06/02/2013
Les Vitelloni ce sont ces trentenaires qui s'ennuient dans une station balnéaire à la fin de l'été, ce sont ces "veaux" qui se traînent, qui ne quittent pas leur foyer natal et qui ne font que penser aux femmes et à l'argent. Federico Fellini dépeint une classe de gens qu'il a bien connu et apporte une touche de satire dans un néo-réalisme italien alors bien sérieux. Il ne se passe rien dans le scénario si ce n'est quelques aventures menées par une poignée de personnages plus ou moins médiocres. Le réalisateur n'hésite pas à montrer ce qu'il pense et fait un portrait peu reluisant d'une certaine classe italienne. Le problème c'est que les personnages s'ennuient et nous aussi au bout d'un moment, peu aidés par la mise en scène assez simpliste. Le cinéaste n'est pas encore au sommet de son art mais cela ne saurait tarder.
ARBORNKB
ARBORNKB

Suivre son activité Lire ses 16 critiques

4,5
Publiée le 21/08/2012
Ce film était passé à la télévision en 1973, et bien qu'il ait été tourné 20 ans auparavant il semblait proche de l'atmosphère de l'après 68 : paresse et goût pour la provoc. Un film qui n'a pas vraiment vieilli car même aujourd'hui il est d'actualité.
Arthur Debussy
Arthur Debussy

Suivre son activité 72 abonnés Lire ses 594 critiques

4,0
Publiée le 18/05/2012
Parfaitement écrit et parfaitement réalisé, «I Vitelloni» est souvent considéré comme le premier vrai film de Fellini, son premier chef-d'oeuvre. Bien sûr il fera beaucoup mieux par la suite, mais il est étonnant de remarquer que tous les thèmes récurrents qui parcourent son oeuvre sont ici déjà exposés : l'amitié, la solitude, le couple, la fidélité, l'immaturité, la dégradation des rapports familiaux, la paternité, etc. Il préfigure d'ailleurs grandement «La Dolce Vita», le personnage désabusé de Moraldo anticipant quelque peu celui que jouera Marcello Mastroianni. Avec le jeune Moraldo, le bellâtre Fausto est l'autre figure centrale du récit. Complètement inconscient de ses responsabilités, coureur de jupons invétéré, menteur et fainéant, il reste toutefois attachant tant sa nature infantile se retourne contre lui. Mais «I Vitelloni» c'est aussi et avant tout un portrait de groupe, celui de 5 personnages archétypiques (autant de facettes différentes de la personnalité du cinéaste pourrait-on dire), 5 trentenaires désoeuvrés vivant aux crochets de leurs familles respectives. Fellini réussit brillamment à brosser un tableau à la fois picaresque et social d'une certaine société italienne d'après guerre, en s'éloignant peu à peu du néo-réalisme de ses maîtres. Pour ce qui est de l'esthétique, même si l'on encore loin de «La Dolce Vita» et des films qui suivront, elle est déjà extraordinairement maîtrisée. Virtuose, d'une grande fluidité et d'une grande lisibilité, la mise en scène est tout à fait remarquable et c'est un vrai plaisir pour les yeux que de visionner un tel long métrage. Avec humour et poésie (ici désenchantée), Fellini, encore à l'aube de sa carrière, marque donc avec «I Vitelloni» une étape décisive dans son oeuvre, l'une des plus originales et des plus influentes du 7ème art. A ne pas manquer! [3/4] http://artetpoiesis.blogspot.fr/
il_Ricordo
il_Ricordo

Suivre son activité 84 abonnés Lire ses 402 critiques

4,5
Publiée le 07/01/2012
Les Vitelloni n'est pas seulement le premier film important de Federico Fellini, c'est surtout le film qui pose les bases de tout l'univers fellinien. Entre scènes oniriques, spectacles de music-hall et carnavals, Fellini laisse libre cours à son imagination visuelle pour composer un tableau tout à la fois enchanteur et mélancolique de sa jeunesse. L'action se passe à Rimini (ville dont Fellini est originaire), au bord de la mer, cette même mer que l'on retrouve dans presque tous les films du maestro. Les "inutiles" annoncent les oisifs de La Dolce Vita, et le personnage de Moraldo celui de Guido dans Huit et Demi, le personnage de Sandra celui de Cabiria ou plus encore Gelsomina de La Strada. Les Vitelloni est la porte de tous ces chefs-d'oeuvres.
Le-Droogie
Le-Droogie

Suivre son activité 12 abonnés Lire ses 220 critiques

4,0
Publiée le 09/05/2011
Nous retrouvons ici les petites gens du néoréalisme qui intéressait tant Fellini. Ce courant portant à se pencher vers les pauvres et les démunis. Ici, ce sont cinq grands adolescents de trente ans qui permettent au cinéaste de réaliser une satire de la société italienne, et cela sans sauvagerie, mais avec une certaine dureté ! En effet, il n'est pas rare de partir d'un élément scénaristique comique pour arriver dans un registre pleinement dramatique, deux genres qui composent Les Vitelloni et que Fellini manie avec grande justesse. La satire de Fellini réside également dans le fait que Fausto, lâche, vaniteux et coureur de jupons, soit le meneur (j'insiste) de ces cinq gens, et que Moraldo, le plus jeune, censé être plus immature, soit le seul à trouver le courage de prendre son destin en main pour quitter leur ville et cette vie calamiteuse. Une péloche très intéressante pour quiconque étudie le comportement humain, et pour le plus grand plaisir du cinéphage, cela va de soi !
Moorhuhn
Moorhuhn

Suivre son activité 76 abonnés Lire ses 574 critiques

4,0
Publiée le 05/04/2011
Mon deuxième Fellini après le grand Huit et Demi. Un film qui m'a énormément plu, j'ai adoré! S'inscrivant dans une logique néoréaliste, ce film représente le quotidien. En particulier le quotidien de cinq jeunes gens, grands enfants ou ados attardés c'est comme on veut, désoeuvrés, flânant dans une petite ville côtière paumée en plein coeur de l'Italie d'après-guerre. Ces portraits de personnages sont intéressants, chacun adopte un profil différent ( le tombeur, le mystérieux, l'apprenti-écrivain, etc...) et Fellini ne s'attarde jamais trop sur chacun d'eux, à l'exception d'un seul personnage, Moraldo, le seul qui nous parait très sympathique tout en restant sérieux et peu bavard. Fellini dira que ce film est en grande partie autobiographie, et ce personnage de Moraldo serait le cinéaste lui-même. On y suit donc les "aventures" de ces jeunes losers qui malgré quelque semblants de rébellion semblent ne pas vouloir changer les choses pour échapper à leur médiocre quotidien. En fil conducteur on trouve le personnage de Sandra. Jeune femme douce et gentille, soeur de Moraldo, qui se retrouvera contrainte à épouser Fausto le tombeur suite à sa grossesse. C'est à partir de ce personnage te de sa relation avec Fausto que naitra l'intrigue principale, c'est elle qui donnera lieux aux moments-clés du scénario qui par ailleurs est passionnant. Ce film est aussi relativement osé pour l'époque. Pas de scènes explicites ni rien mais c'est un film qui traite tout de même presque ouvertement de l'homosexualité, à travers par exemple le personnage d'Alberto ou le vieux littéraire. Fellini peint aussi sans retenue des scènes en contradiction avec les valeurs chrétiennes, et Dieu sait que l'Italie est puritaine à souhait. Plus que de simples portraits de personnages, c'est un film qui va au-delà, qui montre véritablement le quotidien de cette Italie-là, le film en aurait presque un côté documentaire. La réalisation quant à elle est réussie. Entre mouvements de caméra souples, travellings soignés et photographie de qualité, le film est un régal visuel. Fellini pose les bases de sa mise en scène avec brio, la mise en scène ets particulièrement bonne. Les acteurs, beaucoup étant non professionnels, sont très convaincants. Bien sûr il faut aimer le jeu à l'italienne tout en mimiques, gesticulations et voix haut perchées, en tout cas moi j'adhère, j'aime avoir l'impression de me trouver en Italie à chaque visionnage. I Vitelloni est pour moi un très bon film qui allie réalisation somptueuse à un scénario plus fort qu'il n'y parait et parfaitement ancré dans la logique néoréaliste italienne. Je le recommande vivement pour cinéphiles avertis et même non-vartis, afin de découvrir un mouvement cinématographique des plus intéressants réalisé par un grand réalisateur.
dino167
dino167

Suivre son activité 2 abonnés Lire ses 167 critiques

5,0
Publiée le 22/01/2010
Est-il besoin de préciser que ce film est bon? acerbe, drôle, jamais pesant, un régal.
SebD31
SebD31

Suivre son activité 65 abonnés Lire ses 553 critiques

5,0
Publiée le 29/09/2008
Un petit chef-d'oeuvre. Un grand Fellini. Inoubliable !
Dr_Dex_Mulder
Dr_Dex_Mulder

Suivre son activité 20 abonnés Lire ses 139 critiques

4,0
Publiée le 01/07/2008
Une chronique sociale, sur une bande de copains d’une trentaine d’années, agissant comme d’éternels adolescents. Le propos est traité avec douceur, mélancolie, beaucoup d’humours et interprété par des acteurs touchants. La poésie qui ressort de ce film réussit à nous émouvoir, en grande partie grâce à son côté universaliste. Captivant du début à la fin, I Vitelloni ( Les Inutiles ), est un film qui s’avère être d’une grande sensibilité.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Les meilleurs films de tous les temps selon les spectateurs
  • Les meilleurs films de tous les temps selon la presse
Back to Top