Note moyenne
3,4
22 titres de presse
-
Studio Ciné Live
-
aVoir-aLire.com
-
Critikat.com
-
Culturopoing.com
-
L'Express
-
Le Figaroscope
-
Le Monde
-
Les Fiches du Cinéma
-
Les Inrockuptibles
-
Libération
-
VSD
-
Cahiers du Cinéma
-
L'Humanité
-
L'Obs
-
Le Dauphiné Libéré
-
Metro
-
Ouest France
-
Télé 7 Jours
-
Télérama
-
Le Journal du Dimanche
-
Studio Ciné Live
-
Positif
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Studio Ciné Live
POUR : Richard Linklater maîtrise cette approche quasi-documentaire qui rend ses films de moins en moins artificiels. Mais derrière l'apparente simplicité du discours, on retrouve surtout un énorme travail de direction d'acteurs, avec un grand sens du casting de comédiens.
aVoir-aLire.com
Le réalisateur de"Boyhood" filme un teen-movie radical, nostalgique et bienveillant. Et signe une comédie jubilatoire habitée par des personnages inoubliables. Déjà culte !
Critikat.com
Le rythme du film, intense dès l’entame, s’accorde (...) aux points d’exclamation de son titre.
Culturopoing.com
L’humeur potache se refuse ici à verser du côté de la conventionnelle comédie estudiantine.(...) Linklater brosse les traits d’une génération joyeuse et inquiète, toujours à l’affut de railleries, tout en dessinant des trajectoires individuelles à l’aune de rivalités viriles et de bizutages de convention.
L'Express
La beauté apaisante des images contraste subtilement avec le regard mordant que Linklater porte sur lui-même à travers ces athlètes à la tête bien mieux faite que pleine. (...) Du pur vintage.
Le Figaroscope
Linklater fait encore mieux que de nous raconter une histoire. Il excelle à capter l’essence et l’esprit d’une époque. Son rythme, son look, sa musique ("Heart of Glass" de Blondie, "Good Times Roll" de The Cars…). La nostalgie n’a jamais si bien groové.
Le Monde
Le regard à la fois ironique et tendrement mélancolique qu'il pose sur eux leur confère une aura étrange, à la fois mythique et totalement kitsch, qui donne envie de prolonger indéfiniement ce moment hors du temps qu'ils nous offrent en partage.
Les Fiches du Cinéma
Après l'ovni “Boyhood”, Richard Linklater revient à ses premières amours : la chronique adolescente en guise de portrait subtil, patient et enlevé, d'une génération.
Les Inrockuptibles
La beauté du film, toute hawaiienne et au fond assez inhabituelle aujourd’hui, tient à son refus catégorique de l’épanchement, de l’appesantissement, et même de la sacro-sainte mélancolie - ce qui n’empêche pas le spectateur de plaquer la sienne, bien au contraire.
Libération
Selon le même principe et un casting toujours composé d’inconnus charismatiques, le film cumule récit désinvolte et détournement des canons du «campus movie» sans déroger aux traditionnelles scènes de fêtes arrosées, de drague pesante et de rituels orgiaques.
VSD
Un film priapique où on manie frénétiquement la batte comme la queue… de billard. On porte des shorts très moulants et on se peigne la moustache. On rit des autres et parfois avec eux. Des weekends comme ça ne devraient jamais se terminer.
Cahiers du Cinéma
Modestie, je-m’en-foutisme, et toujours bon esprit.
L'Humanité
Construction très linéaire pour une comédie au final un peu neutre – structurée autour d’une impeccable BO de tubes pop –, dont l’enjeu reste avant tout sociologique.
L'Obs
Sympa mais foutraque.
Le Dauphiné Libéré
Entraînements, amitiés entre potes, soirées arrosées, chasse aux filles : le programme est connu. Il fait la matière d’un film qui, dans la continuité des deux opus précédents du cinéaste, joue des recettes éprouvées de la comédie de copains et de la nostalgie d’une époque désinhibée.
Metro
Reposant sur son ambiance plus que sur une intrigue ou la psychologie de ses personnages, Everybody wants some!! souffre de quelques longueurs. Mais la tendresse du réalisateur envers sa troupe et surtout l’énergie du jeune casting compensent ces petites baisses de régime.
Ouest France
Une comédie de moeurs astucieuse et alerte.
Télé 7 Jours
Captant à merveille la vie de cette joyeuse bande, voilà un film à la bonne humeur contagieuse.
Télérama
Dans cet emballage d'époque, volontairement léger et désinvolte, le cinéaste livre un portrait de groupe plus touchant qu'il n'y paraît d'abord, dans les derniers feux de l'insouciance seventies, avant les années fric et sida. Un récit initiatique à l'américaine, qui capte un moment fugace de liberté.
Le Journal du Dimanche
(...) dépourvu d’enjeu dramatique, le film se borne à décrire l’oisiveté des fraternités américaines, s’appuyant sur une BO rétro.
Studio Ciné Live
CONTRE : (...) le manque d'originalité du propos rend le film ennuyeux.
Positif
(...) le brouet reste bien indigeste.