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Ce sentiment de l'été
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note moyenne
3,8 223 notes dont 43 critiques
5% 2 critiques 49% 21 critiques 28% 12 critiques 14% 6 critiques 5% 2 critiques 0% 0 critique

43 critiques spectateurs

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lucilla-

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5,0Chef-d'oeuvre • Publiée le 23/02/2016

C'est magnifique. Délicat, juste, d'une infinie tristesse et d'une infinie beauté, ce film est un bijou. Et Anders Danielsen Lie, incroyable incarnation de la mélancolie et de la sensibilité, est au delà de tout éloge ! Tout concourt à vous étreindre le cœur et à vous hacher menu avec calme et douceur. Remarquable!

vincentasc

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3,0Pas mal • Publiée le 17/02/2016

Ce n'est pas un film désagréable. Loin s'en faut. Tout en langueur. Il ne s'y passe rien. Mais rien. Suites de scènes qui se veulent lourdes de sous-entendus mais qui gardent une certaine légèreté de ton. Pourtant le miracle opère et on ne s'ennuie jamais sans comprendre pourquoi. La douceur des personnages ? Leurs sentiments ? L'été ? La musique Tout cela a la fois. Film sensible comme une balade folk d'un autre âge.

Pauline_R

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4,5Excellent • Publiée le 16/02/2016

Un énorme coup de coeur pour ce film d'une justesse bouleversante, dont on ressort les larmes aux yeux mais aussi le sourire aux lèvres. Je ne trouvais pas forcément la bande -annonce attractive d'où une plus qu'agréable surprise en voyant ce film à la thématique compliquée à aborder (le deuil) mais qui est ici traitée avec une délicatesse infinie et une finesse de tous les instants. Il ne sombre jamais dans le pathos, reste pudique tout en réussissant à émouvoir, si ce n'est même à prendre aux tripes, malgré quelques longueurs, en particulier dans sa partie "new-yorkaise". Les acteurs et actrices sont tous d'une grande justesse, du premier au plus petit rôle. Anders Danielsen Lie, déjà impressionnant dans Oslo, 31 août, confirme son talent pour apporter mélancolie et sensibilité à ses personnages alors que Judith Chemla est confondante de naturel.

elbandito

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4,0Très bien • Publiée le 21/02/2016

En plein cœur de l’été, Sasha, 30 ans, meurt soudainement. Alors qu’ils se connaissent peu, son ami Lawrence et sa sœur Zoé se rapprochent, partageant difficilement leur peine due au poids de son absence. Trois étés, trois villes, Berlin, Paris et New-York seront le théâtre de leur retour à la lumière, portés par le souvenir nostalgique de celle qu’ils ont tant aimée. Comme inondées d’une lueur nostalgique, ces trois villes, personnages de l’histoire, sont magnifiées par la caméra de Mikhaël Hers, qui parvient à faire ressentir ce lien indicible qui unit les personnes après un deuil. Ce miracle est aussi accompli par l'acteur norvégien, Anders Danielsen Lie, magnétique, et la française Judith Chemla, si fragile.

Laurent C.

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4,5Excellent • Publiée le 20/02/2016

Berlin, un matin d'été comme les autres. Ida se réveille, elle est légèrement repoussée par Lawrence, son compagnon, qui peine à se lever, elle se douche, elle emprunte un parc baigné de soleil, elle travaille dans un atelier d'art où elle étale des couleurs sur des motifs arabesques, elle repart en fin de journée, chargée de ses œuvres, et elle tombe dans le même parc qu'elle avait traversé le matin. Arrêt cardiaque. C'est ainsi, dans ce crépuscule du quotidien, que "ce sentiment de l'été" commence. L'été va se poursuivre, pendant trois années, à Paris, à Annecy, puis à New York. Toutes les villes que le réalisateur filme sont baignées de la même lumière, parfois un peu pluvieuse, mais surtout, elles sont belles de ces ciels immenses, barrés d'immeubles ou d'eau. Michaël Hers réalise un film absolument magnifique. Son regard s'attache à quatre personnages, Zoé la sœur d'Ida, Lawrence, l'amant, et les parents. Autour d'eux, gravitent des constellations de personnages, comme des fantômes, tant le deuil est difficile à faire, tant le recommencement de l'existence tarde à venir. Puis, doucement, au fur et à mesure des étés qui s'écoulent, ils reprennent vie, dans un sentiment que cet été là sera le bon. La force du réalisateur réside dans le regard qu'il porte sur ses personnages. Il n'y a pas de pathos, pour autant, la vérité du deuil dans ce qu'elle a d'universelle et de brutale, est profondément ancrée dans la caméra. La sobriété, qui n'est jamais ennuyeuse, accompagne nos héros, vers toujours un peu plus de clarté. On pense à cette amie newyorkaise qui confie à Lawrence qu'elle ne se sent nulle part chez elle, et le spectateur sait à ce moment que c'est de lui-même dont il s'agit. "Ce sentiment de l'été "(toute la beauté du titre se niche dans le mystérieux "ce") est un film sur la nécessité de vivre, du moins de survivre aux séparations terribles qui parcourent chacune de nos vies, qu'elles soient amoureuses, familiales, amicales ou géographiques. En quelque sorte, le cinéaste réalise ici une balade sur l'exil dont il faut, à tous les coups, sortir, pour continuer de vivre.

momo M.

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4,0Très bien • Publiée le 18/02/2016

film très touchant qui parle du deuil, du temps qui passe. C'est beau et mélancolique, porté par de jeunes acteurs formidables. Nous sommes transportés, 3 étés dans 3 villes, Berlin, Paris, New york, et l'on suit le retour à la vie des 2 personnages qui se rapprochent avec toujours le fantôme de la défunte entre eux.

Steven Merlier

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4,5Excellent • Publiée le 17/02/2016

vu en avant premier car contacter par une agence de com pour la promo du film ! En plus dans le cinéma du ventre Pompidou ! Le film réussi de rendre le sujet lourd et triste de la perte d un être cher en film lumineux et joyeux ! En effet on suit sur trois période et trois lieux different deux personnes l amant et la soeur de la femme decede ! Le film c est leur envie de vivre qui ressurgit ! Le film est tres minimaliste dans sa forme peu de dialogue , très epurer de choses futiles que font les films la plupart du temps ! On a la une oeuvre très poétique avec des plans des grandes villes Berlin , Paris , new York trop beau , un petit encart a Annecy avec de superbe image de montagnes au loin. La nature très présente dans le film ! Une vraie réflexion et reconstruction ! Les acteurs sont t bon, la réalisation divine

Spe64

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4,0Très bien • Publiée le 11/10/2015

Le décès soudain traité de très belle façon, sans aucune lourdeur ni pathos. Un rapprochement entre le compagnon et la soeur de la défunte pour s'entraider vers un retour à la lumière sur plusieurs années. Un jolie film au travers 3 pays avec une belle photographie et de belles couleurs pour un vrai moment de cinéma.

Imaginarium

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5,0Chef-d'oeuvre • Publiée le 29/02/2016

Dans le nouveau film de Michael Hers, on retrouve Anders Danielsen Lie. Depuis le début de sa carrière, il n'est pas un simple acteur. Il est un phénomène assez rare dans l'histoire du cinéma. Il incarne un effet de montage. Une partie de la grammaire cinématographique. Avec son visage sage sans aspérités, il est la plaque sensible parfaite de l'effet Koulechov. Son jeu se limite à une seule expression, une mine stoïque, que l'on pense deviner triste. Son visage paraît être né pour ça. Comme celui de Bill Murray est fait pour incarner la dépression. Les énigmatiques yeux d'Anders apportent la part d'abstraction qui fait la modernité du geste. Avant, cet effet de style russe apportait une réponse. On voyait un acteur, puis un poulet rôti, l'acteur avait faim. On voyait un acteur, puis une femme, l'acteur avait faim. Maintenant ce qui se dresse devant ses yeux, ce n'est plus une réponse, mais un doute. Déjà, dans Oslo 31 août il engageait sa mono expression pour incarner un junky qui rentrait de cure de désintoxication. Dans les vapeurs des nuits nordiques, il était confronté aux fantômes de sa vie antérieure, les tentations lui tendaient les bras. À chaque fois, un plan avec au centre ses yeux comme deux billes de doute, auquel s'ajoutait un plan sur tout ce qui lui a manqué en cure. Une fille trop blonde, un alcool trop fort, un pote trop camé. Mais impossible de savoir si pénétrer ce contrechamp c'est reprendre goût à la vie ou en éviter les pièges. Dans Ce sentiment de l'été, il doit faire face à la perte de sa compagne. On voit l'évolution du deuil durant les trois étés qui suivent la mort. Du sien évidemment, mais aussi celui de la soeur de la jeune femme, Zoé et de leurs parents. Sa vie éparpillée géographiquement entre New York sa ville natale, Paris ou il a rencontré sa femme et Berlin ou il vit. Avec le minimum de mots, des larmes retenues impossibles de dire s'il se remet ou pas. Avec son visage impassible auquel se collent les villes comme des tableaux abstraits, il reste une énigme. Qu'en pense-t-il de ces cités qui s'étendent sous ses yeux ? À force l'effet Koulechov se dispense du contre champ. Il est compris dans le paysage urbain qui défile au second plan. La question et son absence de réponse sont réunies. La suite... http://imgnrm.com/ce-sentiment-de-lete/

alcast

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4,5Excellent • Publiée le 25/02/2016

Quel beau moment de cinéma avec ces personnages si bien campés. Des ambiances radicalement différentes entre Berlin, Paris et NY si bien rendues. Bravo et merci

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