Mon AlloCiné
Les Premiers, les Derniers
note moyenne
3,4
851 notes dont 126 critiques
9% (11 critiques)
39% (49 critiques)
26% (33 critiques)
21% (26 critiques)
6% (7 critiques)
0% (0 critique)
Votre avis sur Les Premiers, les Derniers ?

126 critiques spectateurs

David A.

Suivre son activité 1 abonné Lire ses 176 critiques

3,5
Publiée le 26/03/2016
Complètement barré...marche à quoi là dedans ??? On n'arrive même pas à situer ce monde ..on a l'impression qu'il n'y a plus de lois ni de population d'ailleurs ...Pays vidé et triste ... a voir pour l'audace !!
selenie

Suivre son activité 365 abonnés Lire ses 4 635 critiques

3,0
Publiée le 01/02/2016
Bouli Lanners revient en tant que réalisateur-scénariste pour un film dans la droite lignée de son univers au style déjà bien reconnaissable. Une histoire originale dont l'inspiration lui fut donné par un voyage en train où il aperçut la voie d'essai de l'aérotrain de Orléans (désaffecté depuis des années). Un décor tout trouvé avec des airs de désertification industrielle idéal pour ce récit surréaliste où on a bien du mal à savoir vers ou et quoi Bouli Lanners veut nous emmener. Bouli Lanners nous emmène dans une odyssée brumeuse, assez intriguant, parfois sublime mais qui laisse trop de questions sans réponses.
Tumtumtree

Suivre son activité 27 abonnés Lire ses 340 critiques

3,0
Publiée le 10/02/2016
Bouli Lanners ne parvient pas à retrouver le souffle d'Eldorado. Scénario et mise en scène sont ici trop appuyés. Et ce, autant en ce qui concerne le personnage de "Jésus" que les filtres colorés rappelant poussivement les films de Jean-Pierre Jeunet. Les deux jeunes gens sont pénibles et le regard porté sur eux est un peu trop misérabiliste. Seul Albert Dupontel est très bien. On oublie ce film très vite. Sans doute idéal pour passer une bonne soirée devant la télévision. Mais pas au-delà.
pierrre s.

Suivre son activité 35 abonnés Lire ses 2 311 critiques

3,0
Publiée le 04/07/2017
Voilà un film qui a le mérite d'être singulier et original. Le rythme y est lent (parfois trop), mais qu'importe, l'histoire se met en place et le puzzle s'assemble tranquillement.
Raphaël O

Suivre son activité 41 abonnés Lire ses 1 556 critiques

3,5
Publiée le 04/09/2016
Bouli Lanners signe un road movie post-apocalyptique humaniste et sobre, à l'atmosphère et mise en scène sombres, et servi par une distribution de qualité. A découvrir.
Gustave Aurèle

Suivre son activité 11 abonnés Lire ses 1 267 critiques

4,0
Publiée le 24/08/2016
Très bon film de Bouli Lanners, dans la veine de ce qu'il a déjà fait. L'histoire est ici bien rythmée et les personnages pittoresques à souhait.
bsalvert

Suivre son activité 30 abonnés Lire ses 3 114 critiques

2,0
Publiée le 09/08/2016
Un film noir et lent qui peine à décoller, ce qui fait tenir ce sont les deux acteurs principaux, excellents. PLV : avec un peu plus de peps on aurait pu en faire une référence
mat niro

Suivre son activité 25 abonnés Lire ses 605 critiques

3,0
Publiée le 29/02/2016
Cochise (Albert Dupontel) et Gilou (Bouli Lanners) enquêtent sans entrain sur le vol d'un téléphone portable. Dès le début, on ressent une ambiance lunaire avec ces plaines désertiques et ces entrepôts désaffectés. On fait la connaissance d'un jeune couple de paumés à la recherche de leur enfant sur fond d'apocalypse. Personnellement, j'ai eu beaucoup de mal à rentrer dans cette atmosphère de western Belge. Dupontel a un jeu très sobre et les personnages secondaires sont tous plus barjots les uns que les autres. Malheureusement, je suis sorti un peu déçu de la projection car même si on finit par se laisser porter par le film, j'attendais mieux que cette impression de vide constant laissé par l'excellent Bouli Lanners.
lionelb30

Suivre son activité 53 abonnés Lire ses 1 754 critiques

1,5
Publiée le 02/02/2016
Film toujours original en temps que realisateur ou comedien , Bouli Lanners est souvent remarquable. Entre derision , marginalite , ces films ont une atmosphere bien particuliere. Mais celui ci n'est vraiment pas abouti avec une histoire qui part dans tous les sens et des personnages mal définis malgres plein de comédiens bien singulier. Decu mais impatient pour le prochain.
Arthur C.

Suivre son activité 2 abonnés Lire ses 50 critiques

1,0
Publiée le 12/03/2016
Ton de néo-western coenien mêlé au surréalisme belge avec Dupontel et d'autres acteurs de courants francophones reliés, on voit d'ici l'emballement des investisseurs avec ce genre de pitch. Ce patch-work d'influences pourrait avoir du charme s'il ne se prenait pas autant au sérieux, ce ton calculé est tellement à l'opposé de ce que le film prétend transmettre!
Mortred

Suivre son activité Lire ses 15 critiques

2,0
Publiée le 23/03/2016
Il faut reconnaître que le film très profond atteint son objectif : nous faire réfléchir et pourtant il ne m'a pas vraiment plu. Pourquoi ? Tout bêtement parce que ce n'est pas mon style de film. Trop de choses qui se mélangent : un peu drôle mais pas assez, un peu émouvant mais pas assez, une intrigue de départ (le téléphone volé) qui ne nous tient pas vraiment en haleine et qui finalement n'a pas beaucoup d'importance.
overlook2

Suivre son activité 11 abonnés Lire ses 163 critiques

1,0
Publiée le 17/06/2016
L’enfer est pavé de bonnes intentions : le nouveau film de Bouli Lanners navigue à vue entre une complaisance niaise pour les exclus et un formalisme tout aussi artificiel. Malgré quelques heureux dérapages (Jésus) et le beau regard las de Dupontel, le récit s’enlise dans une mélasse de bons sentiments à la limite de la démagogie.
Ramm-MeinLieberKritiker-Stein

Suivre son activité 85 abonnés Lire ses 543 critiques

2,0
Publiée le 03/02/2016
Lanners, au fil du temps comme au fil de sa filmographie, fait rejoindre des univers qu’il place tels des villages remplis de personnages, au bord d’un même court d’eau. Ce court d’eau, qu’on pourrait maintenant considérer comme un fleuve au vu de sa largeur et de sa densité, fait transparaître divers sentiments aux spectateurs qui daignent donner un peu de leur temps pour l’observer, paisiblement, sans prise de tête aucune. Et même sans aucune prise tout court. Il faut aimer ce que fait naviguer ce réalisateur sur l’écran, ses vagues à lui ne sont pas impétueuses, et ce surtout dans cette oeuvre en particulier. Il précise dans ses interviews qu’il s’inspire de certains évènements qui se sont déroulés dans sa vie, et qui l’ont marqué. C’est sûrement grâce à ça que l’atmosphère qu’il parvient à faire intégrer à ce projet est des plus délicate et particulière. Et en même temps, des plus pauvre. Revenons en arrière. 2004, année de production de son « Ultranova », et ce jusqu’à son « Les Géants » en 2011, il lui arrive en tête trois histoires bien différentes, et au final pas de beaucoup. Énormément de ressemblances résident dans la partie « long-métrage » de la filmographie de Lanners. Ces quatre derniers pourraient même fonctionner en tant que suite, vu que ce qui s’y apparente le plus sont les personnages. « Ultranova » : Dimitri (Lecuyer), la vingtaine, gars étrange plongé dans un ennui assourdissant et habitant un endroit dénaturé, qui laisse colporter des rumeurs sur son cas sans s’en soucier, jusqu’à ce qu’il rencontre deux femmes alors qu’il ne parlait à personne avant cela. « Eldorado », Yvan (Lanners), la quarantaine et colérique, est l’homme qui se prend d’affection pour un jeune voleur, à lequel il donne une seconde chance. Et puis « Les Géants », où on peut observer une adolescence consumée elle-aussi par l’ennui, à la chaleur d’un soleil d’été, sous l’orée d’une forêt léchée par son lac étincelant. Les thèmes se répètent et ce n’est pas forcément intéressant en permanence, les caractères des personnages sont, pour certains, pas assez approfondis (Suzanne Clément semble n’être présente que pour respecter la norme chiffrée féminine, et aussi pour aider un Dupontel (réellement bon, encore une fois) dans sa quête). Si on ressent la patte artistique d’un réalisateur convaincant, on regrette les failles rythmiques d’un scénario qui s’essouffle et qui nous perd sur le chemin, emporté par des idées peu perspicaces qui bafouillent sans cesse (un duo de marginaux qui ne convainc guère, la transformation d’un Philippe Rebbot en une sorte de créateur de miracles, façon Jésus, plaisante à observer mais qui ressemble plus à une facilité scénaristique qu’à un bon point savamment bien écrit), et c’est la même chose pour l’arrivée d’un sentimentalisme presque exacerbé qui nous saute dessus, d’un coup d’un seul, et qui tente de faire effet, imposant des rencontres pour toujours plus de scènes. Des scènes qui s’étirent et à lesquelles on n’aperçoit pas le final. La Lune à son sommet est filmée, en pleine nuit, les nuages la cachant à peine, comme ces herbes hautes et cette nature aucunement entretenue, sauvage et hirsute comme le sont les personnages qui font partie intégrante de cette épreuve de temps. Attention, toutes les idées ne sont pas mauvaises, bien loin de là. Les apparitions liées de Michael Lonsdale et de Max von Sydow sont enivrantes, décomplexées, et fortement amusantes, comme l’est la période d’apparition de la maladie chez le personnage interprété par Lanners, elle aussi réussie. Et pourtant il manque de cette énergie et de cette légèreté qui se dégagerait parfois, d’un coup d’un seul, et qui imposerait un nouveau tempérament à l’oeuvre en question. Ici, c’est beaucoup de répétitions dans la photographie et dans la manière de réaliser, alors on se lasse. Détail à souligner : Lanners est toujours aussi doué pour créer des personnages attachants. Et cela, ça n’a pas de prix.
jnocau

Suivre son activité 6 abonnés Lire ses 78 critiques

2,5
Publiée le 31/01/2016
Des friches industrielles qui font penser à un monde post-apocalyptique... Et puis non, en fait. Un scénario dont on pense qu'il tournera vite au polar... Et puis non, en fait. Des pistes nombreuses suggérées dont on pense qu'elles seront exploitées plus tard... Et puis non, en fait. Des personnages attachants qu'on espère découvrir un peu plus... Et puis non, en fait. Les Premiers, les Derniers, de Bouli Lanners, c'est cela. Un film par bien des aspects prometteur, mais qui finit par tourner en rond. Pour autant, ce n'est pas inintéressant. Dans le sens où cela sort de l'ordinaire. Mais à trop hésiter entre plusieurs voies, on a du mal à adhérer au projet. C'est dommage car on sent que le réalisateur a du talent, et les acteurs y sont tous bons.
traversay1

Suivre son activité 420 abonnés Lire ses 2 948 critiques

2,5
Publiée le 29/01/2016
Les habitants d'Orléans et des environs reconnaîtront sans peine les paysages de Les premiers, les derniers : ceux de Beauce, que Bouli Lanners s'ingénie à rendre encore plus sinistres qu'ils ne sont. Le constat vaut aussi pour ses habitants, vus comme bas du front et méchants comme des teignes. Ok, Bouli, ce n'est qu'un décor pour un western rural et nous sommes au cinéma, pas dans la réalité, mais quand même !. Et il est vrai que les vestiges de la construction de l'aérotrain, restés à l'abandon depuis 1977, sont un beau terrain de jeu pour illustrer un scénario qui ne fait pas dans la gaieté, c'est le moins que l'on puisse dire (pratiquement pas d'humour, c'est triste). Malgré toute la sympathie qu'inspire l'acteur/réalisateur belge, il est difficile de ne pas trouver son film lymphatique, plutôt mal fichu et se mordant constamment la queue. Certains appelleront ceci de la poésie, c'est une question de point de vue. Lanners et Dupontel semblent s'ennuyer quelque peu mais ce n'est rien à côté des faibles participations de Michael Lonsdale ou du grand Max von Sydow qui paraissent s'excuser de dire bonjour avant de s'éclipser. Etrange, tout de même, de la part de Bouli Lanners, ce peu de conviction dans un film largement en dessous de Eldorado, Ultranova ou Les géants. Autrement dit, c'est son long-métrage le plus décevant depuis qu'il est passé derrière la caméra.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Les meilleurs films de tous les temps selon les spectateurs
  • Les meilleurs films de tous les temps selon la presse
Back to Top