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Les Premiers, les Derniers
note moyenne
3,4
870 notes dont 127 critiques
9% (11 critiques)
39% (49 critiques)
26% (33 critiques)
21% (27 critiques)
6% (7 critiques)
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Votre avis sur Les Premiers, les Derniers ?

127 critiques spectateurs

nicothrash60
nicothrash60

Suivre son activité 76 abonnés Lire ses 1 724 critiques

2,0
Publiée le 28/01/2016
Sans doute le film de la semaine pour lequel j'avais le plus d'attente, ma déception est donc à la hauteur de celle-ci. Le départ laissait pourtant présager un excellent moment de ciné avec notamment une photographie impeccable et déroutante à la fois, on découvre les lieux, d'une immensité froide et tristement vides ... Le vide, voilà qui va être le point central du métrage mais nullement dans son sens oppressant malheureusement, il sera par contre parfaitement représenté par une intrigue d'une pauvreté absolue et un manque criant d'enjeu. En fait on tourne simplement en rond pendant 1h30, bien entourés certes puisque Max Von Sydow et Michael Lonsdale en guests viennent compléter un casting de qualité avec tout en haut l'excellent duo Dupontel/Lanners, mais au service de rien, ou si peu ... J'avais adoré "Eldorado" du même Bouli Lanners, plein de poésie et de messages, mais ici, l'ennui s'installe rapidement dans un climat étrange au premier abord et le pseudo message d'espoir, emprunt d'un manichéisme rebutant, laisse perplexe. En outre, la mayonnaise ne prend pas en terme de décalage et l'absence de rythme se fait extrêmement lourde au fur et à mesure que passe le film. Je trouve, une fois n'est pas coutume, la sortie de Bouli Lanners quelque peu prétentieuse, notamment dans l'étalage de guests, sa mise en scène manque cruellement de souffle et l'aspect émotionnel est mis au rebut. Au final, son "Les Premiers Les Derniers" n'a tout simplement pas grand chose à raconter. Une vraie déception.
jeff21
jeff21

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2,0
Publiée le 28/01/2016
Film décevant avec une confusion des genres, tantôt social, tantôt policier ou western. Manque de profondeur pour cette production où même l'excellent Albert Dupontel ne parvient pas à donner au film l'élan et la réussite espérés....
chantal v.
chantal v.

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2,5
Publiée le 04/03/2016
bon, je suis fan fan fan de Dupontel et de Lanners, et le film n'est pas inintéressant. Je trouve tout de même qu'on reste devant quelque chose d'inachevé, comme si Bouli Lanners avait voulu mettre beaucoup de personnages, de situations, de réflexions, mais sans trop savoir quoi privilégier ni vers où se diriger. Personnellement, je me suis un peu interrogé sur les rôles de Mickael Lonsdale et de Max von Sydow. Suzanne Clément ne donne pas sa pleine mesure. Par contre, les autres sont époustouflants : Aurore Broutin et David Murgia, magnifiques, Philippe Rebbot, Lionel Abelanski et Serge Riaboukine, comme toujours impeccables. cela suffit-il à me convaincre ? Pas vraiment... Je me demande encore quel rôle a joué ce cadavre trouvé dans la gare désaffectée, sinon permettre à Max von Sydow de jouer 2 minutes.... Comme si Bouli Lanners avait bati son film en fonction de ses acteurs ???? Belle photo, il parait que c'est la Beauce, brrrrr, ça glace un peu....
Christoblog
Christoblog

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2,0
Publiée le 01/03/2016
Un Mad Max façon bisounours, voilà à quoi fait penser le dernier film du bon géant Bouli Lanners. Le réalisateur belge aime toujours autant filmer les personnages dans les marges, en transformant les simples paysages du Bénélux en décor d'aventure. Ici, c'est assez réussi d'un point de vue esthétique : les images sont surprenantes et le contexte intrigant. Les premiers les derniers est définitivement un film de "tronches" : Bouli Lanners himself en nounours fragile, Dupontel toujours aussi magnétique, Michael Lonsdale en vieux monsieur précieux qui sait ce qu'il fait, Suzanne Clément en jolie-femme-mûre-au-gros-pull-de-laine-qui-connait-la-vie. D'histoire il n'est pas vraiment question. Le film suit paresseusement un téléphone portable et ses personnages dans des no man's land de western belge, ne s'attachant finalement qu'à dresser à petites touches pointillistes une chronique de gentils très gentils et de méchants pas très méchants. C'est parfaitement inconsistant.
Tricart
Tricart

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1,5
Publiée le 27/02/2016
A la vue de son dernier essai on ne peut mettre en doute la sincérité de Bouli Lanners mais à travers celle-ci transpire une certaine naïveté. Son humanisme prend le dessus jusqu’à être en porte-à faux avec son ambition première qui est clairement le thriller apocalyptique. Ainsi on croit difficilement à Dupontel quand il regarde passivement sa voiture se faire massacrer. Les scènes édifiantes de ce genre se multiplient jusqu’à figer totalement la mise en scène. Et de donner à l’ensemble ce sentiment d’artifice tant le manque de cohérence finit par être la vraie signature de ce film un rien fantasmé.
Emma Schell
Emma Schell

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2,0
Publiée le 20/02/2016
A l’invitation d’une amie, je suis allée voir ce film sans trop savoir à quoi m’attendre ; le titre évoquant au mieux, l’évangile selon Matthieu, au pire la chanson de Céline Dion et Goldman «Les derniers seront les premiers». Le ton est donné dès les premières images, le film sera sombre (et accessoirement venté). Nous flânerons dans la (très plate) campagne de Beauce, crapahuterons le long des voies (abandonnées) de l’aérotrain, squatterons une usine désaffectée et trinquerons dans un sinistre bar (qui ne doit pas avoir beaucoup d’avis favorable sur TripAdvisor)… Heureusement, les vestes fluo de la DDE portées par Esther et Willy viendront mettre un peu de couleur dans ce film ! De la mise en scène à la photographie, en passant par l’écriture des dialogues, tout est parfait, soigné, appliqué. Seul bémol, et pas des moindres, où notre chemin (de croix ?) nous mènera-t-il ? A la rencontre de Jésus ? (mais oui, mais oui) A la rencontre de méchants bougres ? (qui ne sont pas très gentils avec Esther et Willy) A la rédemption des chasseurs de prime ? (Sacré acteur le Albert Dupontel) Mystère et Boule de gomme ! Je n’ai pas eu la réponse… J’ai regardé le film, sans ennui, mais n’ai pas compris le propos du réalisateur. L’’incompréhension était telle que ma partenaire cinématographique d’un soir m’a dit à propos de mon prochain billet « t’es bien dans la mouise ! ;-) »
Chris58640
Chris58640

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2,5
Publiée le 31/01/2016
Pour son premier long métrage, l’acteur Bouli Lanners a clairement voulu bien faire et cela se sent dans la forme de son film. J’entends par là qu’en plus d’avoir bien soigné son casting (j’y reviendrai), il a aussi soigné ses plans, son image, sa photographie. Visuellement, les paysages et les hommes qui sont filmés sont austères, brumeux, souffreteux, un peu glauques, et grâce à plein de petites choses, il parvient à créer une ambiance particulière très rapidement. Le ciel (souvent filmé) est toujours plombé, couvert et déprimant, les plans larges de la Beauce sont visuellement recherchés, avec de longs panoramiques. Mais le film a beau se dérouler dans le Loiret, on a perpétuellement une impression de « Middle West » américain grâce à plein de détails : le nom même de Cochise déjà, et puis tout le monde se déplace en pick-up dans des immenses lignes droites, il y a des salles de billard avec de la musique country, des petits hôtels un peu miteux et des entrepôts déserts. Et puis la musique du film, discrète mais agréable, fait penser à celle de « Paris Texas » ! Du coup, « Les derniers, les premiers » à un petit gout de « Red neck » (surnom peu affectueux donné aux bouseux américains qui se baladent en marcel et en pick-up) inattendu et original. Le casting est emporté au premier plan par Albert Dupontel et Bouli Lanners lui-même. Dupontel en gros dur ombrageux, un rôle qu’il connait par cœur mais dans lequel il a l’intelligence de ne pas s’enfermer, Lanners en comparse tourmenté par sa santé défaillante. Les seconds rôles, et notamment les deux paumés (handicapés mental légers, ca devient vite une évidence) incarnés par David Murgia et Aurore Broutin sont assez incroyables de force et de sensibilité. Les scènes avec eux ne mettent pas forcément très à l’aise, surtout au début car on ne comprend pas bien à qui on a à faire et quel est leur but mais l’attachement qui les lient devient vite très touchant, même si on n’est pas sur de bien les cerner ! Et puis il y a aussi Michael Lonsdale, Lionel Abelanski, Suzanne Clément, Serge Riaboukine, bref, des « gueules » comme on dit au cinéma. En réalité, si le film de Bouli Lanners a une faiblesse, et elle est de taille, c’est son scénario. Honnêtement, même en gardant l’esprit le plus ouvert possible, on ne comprend pas tout, on est parfois a deux doigts de décrocher devant certaines scènes un peu étranges, on se demande de temps en temps « Mais enfin, il veut en venir où exactement avec son film ? » et ça, ce n’est pas très bon signe. Au-delà du côté un peu « western » de son scénario (les bons, les méchants, les simples d’esprits, les règlements de comptes, les traquenards, les gros calibres) qui n’est pas innitéressant, il y a une touche religieuse (annoncée par le titre du film lui-même) un peu étrange et qui m’a laissé un peu dubitative. Tous vont croiser un personnage un peu décalé, christique, qui apporter aux deux paumés une aide inattendue et improbable et qui va, à sa manière, punir les méchants. Ce personnage appelé Jésus ( ?), stigmatisé accidentellement à la main droite, est le vrai mystère du film à mes yeux. Je sens bien que Bouli Lanners a voulu dire quelque chose, en plongeant un personnage comme celui là au milieu d’une sombre affaire de vol et de règlements de comptes, mais son propos n’est pas très lisible. C’est exactement la même chose pour l’histoire annexe de ce marginal mort depuis plusieurs années et momifié que les deux comparses trouvent par hasard dans un squat et dont le sort travaille visiblement Gilou. Ca signifie quelque chose pour son personnage (peur de la mort, de la solitude) mais là encore, c’est un peu brumeux. Et puis il y a ce cerf, qui apparait dans deux scènes un peu incongrues et qui doit surement symboliser quelque chose aussi, mais quoi ? En fait, le scénario de « Les premiers, les derniers » est à l’image de la météo du Loiret dans le film : toujours couvert, brumeux, un poil déprimant aussi. Pourtant, l’histoire d’amour entre Esther et Willy, la fin plutôt optimiste du film, l’amitié sincère entre Gilou et Cochise, la présence permanente du petit chien Gibus et même quelques touches d’humour (un peu trop rares néanmoins) auraient pu alléger le film, mais on n’a l’impression au final que rien n’y fait, l’aspect déprimant et tortueux est le plus fort, couplé à une désagréable impression de ne pas toujours tout comprendre de ce qui se passe sur l’écran. Comme moi, beaucoup auront une impression de coquille vide au sortir de la salle, l’impression d’un film étrange qui les a un peu perdus en chemin. Il est évident qu’avec un film aussi peu lisible, aussi peu accessible au grand public, Bouli Lanners ne va pas remplir les salles. Mais il aura livré un premier film très personnel et très appliqué, ce qui laisse espérer que ce premier film ne sera pas le dernier !
carbone144
carbone144

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2,5
Publiée le 02/03/2019
Film vu il y a quelques moins maintenant. Je me rappelle qu'il était sympathique mais ne cassait pas trois pattes à un canard. Si vous vous ennuyez et pouvez le voir, voyez le. Mais ne courrez pas non plus après, il n'en vaut pas autant la peine. Loin d'être mauvais, il sera juste assez vite oublié.
Diasphine
Diasphine

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3,5
Publiée le 29/12/2018
J'ai voulu voir ce film pour Dupontel, toujours irréprochable, dans ses choix comme dans ses talents. Ce film est un peu déroutant : rythme un peu lent, ambiance tristounette. Cependant les personnages gentils sont attachants, les méchants sont vraiment méprisables, et ce petit côté manichéen (quoique, pas vraiment non plus) en fait un film qui fait du bien spoiler: car finalement tout est bien qui fini bien on sort finalement plutôt content de ce moment de cinéma. Les acteurs sont tous excellents et le film finalement très sympatique.
Fabien S.
Fabien S.

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4,0
Publiée le 16/10/2018
Un très bon film français avec Bouli Lanners , un acteur belge talentueux et brillant dans ses rôles au cinéma.
LongJohnHoly
LongJohnHoly

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4,0
Publiée le 11/10/2018
Un ovni cinématographique... une sorte de western contemporain, à la fois esthétique, poétique et touchant... ambiance grise, acteurs géniaux, scénario bien décalé et réalisation impeccable... peut être un chouia longuet par moments...
Caine78
Caine78

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3,0
Publiée le 24/06/2018
Le début inquiète grandement. Rythme bizarre, volonté d'absurde pas franchement convaincante, personnages peu intéressants... Rien ne fonctionne vraiment. Et puis, presque d'un coup, le charme opère. Les décors, l'étrangeté, les personnages : tout ce qui était jusqu'alors une faiblesse devient une force : tout est plus clair, l'univers est cohérent, séduisant, les différents récits se regroupant bien, chaque personnage ayant sa place, signifiant quelque chose. Le duo Albert Dupontel - Bouli Lanners fonctionne, le second (également réalisateur) assumant avec une certaine aisance sa dimension mystique décalée, presque « pour de rire ». Il y a de la personnalité, des moments surprenants, sans oublier quelques figures bienveillantes et inattendues : le duo Michael Lonsdale - Max von Sydow, bien que discret, apporte un vrai plus. En tout cas, voilà une œuvre originale et ne laissant clairement pas indifférent : une belle curiosité.
teddykgb
teddykgb

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1,0
Publiée le 03/06/2018
Un scénario bien léger avec beaucoup d'invraisemblances. Des acteurs principaux, excepté Lonsdale qui est excellent, qui en font le minimum. Tout ça pour ça ?
Clément R
Clément R

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3,5
Publiée le 10/03/2018
Bon film où toutes les histoires se mêlent et se démêlent pour un thriller original. Bon moment à découvrir
Marc L.
Marc L.

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2,5
Publiée le 26/02/2018
Deux chasseurs de primes traquent un couple en possession d’un smartphone contenant des éléments compromettants pour le commanditaire. On perd vite de vue cette objectif-McGuffin, à mesure que se multiplient les rencontres étranges : un cerf, un cadavre momifié abandonné dans un entrepôt ou un clochard nommé Jésus. Au fond, la mission, la finalité de tout ça, ça n’a pas beaucoup d’importance. D’ailleurs, on ne sait pas où ça se passe. Ni quand. Juste que le monde a l’air d’avoir connu des jours meilleurs. Sous couvert de cette idée qui se traduit, comme toujours avec lui, en road-movie initiatique, Bouli Lanners livre le fruit de ses méditations sur le genre humain. Les “Premiers�, ce seraient ces deux fugitifs, simples, enfantins, très amoureux. Les Derniers, ce sont les autres, dépressifs, angoissés, brutaux et cyniques. Ce qui les différencie ? Pas tant de choses, au final, juste la certitude, profondément ancrée chez les seconds, d’appartenir à une société qui a mal tourné. La fantaisie en berne, le sérieux en étendard sans que le surréalisme de certaines rencontres et situations prenne jamais le dessus, ‘Les premiers, les derniers’ m’a beaucoup moins séduit que ses réalisations précédentes: à vrai dire, on s’y ennuie un peu, et un peu trop rapidement, et même la tendance récurrente à s’approprier les codes du cinéma de genre promet plus que ce qu’elle a à offrir. Là où Bouli Lanners marque toujours des points sans difficultés, c’est dans son étonnante capacité à transcender la réalité de ce que sa caméra observe : si la Hesbaye ressemblait au Midwest dans ‘Eldorado’ et les Ardennes à une forêt enchantée dans ‘Les géants’, la plaine de Beauce, ses villages et ses axes de communication offre ici une illusion parfaite de région déliquescente en voie de pré-effondrement.
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