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Les Premiers, les Derniers
note moyenne
3,4
863 notes dont 127 critiques
9% (11 critiques)
39% (49 critiques)
26% (33 critiques)
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127 critiques spectateurs

Catherine L.
Catherine L.

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3,5
Publiée le 05/02/2016
Film très original. Les personnages sont touchants, le paysage particulièrement glauque. Des moments de poésie dans un monde de brutes.
colombe P.
colombe P.

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4,5
Publiée le 04/02/2016
Un excellent film qui sort des sentiers battus. J'ai beaucoup apprécié cette histoire lente, prenante, intéressante.
Attila de Blois
Attila de Blois

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2,0
Publiée le 03/02/2016
De bons acteurs, un univers "post-apocalyptique"/western moderne attrayant, une sublime bande-son, une mise en scène maitrisée,... En fait, il ne manque à "Les Premiers, les Derniers" qu'un scénario digne de ce nom. L'histoire se perd dans plusieurs sous-intrigues le plus souvent inintéressantes, qui ne mènent à rien. Bref, c'est le vide (ou presque) scénaristique. Bouli Lanners a peut-être beaucoup a raconté mais il ne s'y prend pas de la bonne manière. L'ennui nous gagne rapidement, relevé par quelques bons passages. Une déception.
Ramm-MeinLieberKritiker-Stein
Ramm-MeinLieberKritiker-Stein

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2,0
Publiée le 03/02/2016
Lanners, au fil du temps comme au fil de sa filmographie, fait rejoindre des univers qu’il place tels des villages remplis de personnages, au bord d’un même court d’eau. Ce court d’eau, qu’on pourrait maintenant considérer comme un fleuve au vu de sa largeur et de sa densité, fait transparaître divers sentiments aux spectateurs qui daignent donner un peu de leur temps pour l’observer, paisiblement, sans prise de tête aucune. Et même sans aucune prise tout court. Il faut aimer ce que fait naviguer ce réalisateur sur l’écran, ses vagues à lui ne sont pas impétueuses, et ce surtout dans cette oeuvre en particulier. Il précise dans ses interviews qu’il s’inspire de certains évènements qui se sont déroulés dans sa vie, et qui l’ont marqué. C’est sûrement grâce à ça que l’atmosphère qu’il parvient à faire intégrer à ce projet est des plus délicate et particulière. Et en même temps, des plus pauvre. Revenons en arrière. 2004, année de production de son « Ultranova », et ce jusqu’à son « Les Géants » en 2011, il lui arrive en tête trois histoires bien différentes, et au final pas de beaucoup. Énormément de ressemblances résident dans la partie « long-métrage » de la filmographie de Lanners. Ces quatre derniers pourraient même fonctionner en tant que suite, vu que ce qui s’y apparente le plus sont les personnages. « Ultranova » : Dimitri (Lecuyer), la vingtaine, gars étrange plongé dans un ennui assourdissant et habitant un endroit dénaturé, qui laisse colporter des rumeurs sur son cas sans s’en soucier, jusqu’à ce qu’il rencontre deux femmes alors qu’il ne parlait à personne avant cela. « Eldorado », Yvan (Lanners), la quarantaine et colérique, est l’homme qui se prend d’affection pour un jeune voleur, à lequel il donne une seconde chance. Et puis « Les Géants », où on peut observer une adolescence consumée elle-aussi par l’ennui, à la chaleur d’un soleil d’été, sous l’orée d’une forêt léchée par son lac étincelant. Les thèmes se répètent et ce n’est pas forcément intéressant en permanence, les caractères des personnages sont, pour certains, pas assez approfondis (Suzanne Clément semble n’être présente que pour respecter la norme chiffrée féminine, et aussi pour aider un Dupontel (réellement bon, encore une fois) dans sa quête). Si on ressent la patte artistique d’un réalisateur convaincant, on regrette les failles rythmiques d’un scénario qui s’essouffle et qui nous perd sur le chemin, emporté par des idées peu perspicaces qui bafouillent sans cesse (un duo de marginaux qui ne convainc guère, la transformation d’un Philippe Rebbot en une sorte de créateur de miracles, façon Jésus, plaisante à observer mais qui ressemble plus à une facilité scénaristique qu’à un bon point savamment bien écrit), et c’est la même chose pour l’arrivée d’un sentimentalisme presque exacerbé qui nous saute dessus, d’un coup d’un seul, et qui tente de faire effet, imposant des rencontres pour toujours plus de scènes. Des scènes qui s’étirent et à lesquelles on n’aperçoit pas le final. La Lune à son sommet est filmée, en pleine nuit, les nuages la cachant à peine, comme ces herbes hautes et cette nature aucunement entretenue, sauvage et hirsute comme le sont les personnages qui font partie intégrante de cette épreuve de temps. Attention, toutes les idées ne sont pas mauvaises, bien loin de là. Les apparitions liées de Michael Lonsdale et de Max von Sydow sont enivrantes, décomplexées, et fortement amusantes, comme l’est la période d’apparition de la maladie chez le personnage interprété par Lanners, elle aussi réussie. Et pourtant il manque de cette énergie et de cette légèreté qui se dégagerait parfois, d’un coup d’un seul, et qui imposerait un nouveau tempérament à l’oeuvre en question. Ici, c’est beaucoup de répétitions dans la photographie et dans la manière de réaliser, alors on se lasse. Détail à souligner : Lanners est toujours aussi doué pour créer des personnages attachants. Et cela, ça n’a pas de prix.
Michel C.
Michel C.

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3,0
Publiée le 03/02/2016
Je n'appellerais pas ce film de western Belge (ce que j'ai entendu)... c'est certain que du Bouli Lanners, c'est pas ordinaire!!Mention spéciale aux décors (voir les vestiges de l'Aérotrain - ça parlera à certains - force le respect ! Les personnages font dans le Brut,voire très brut !! Un rôle qui va comme un gant à Albert Dupontel ! l'ambiance est irréelle - parfaitement rendue. On ne sait plus où on est, ni quand... c'est une gageure !! Un peu lent, forcément, et trop d'errements pour moi....!! **
Yves P
Yves P

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5,0
Publiée le 02/02/2016
Un dépaysement total, on ne sait pas où on est et surtout, on n'aimerait pas y être; on ne sait pas non plus à quelle époque on se trouve. y a pas vraiment de ville, juste une campagne plate avec des bâtiments posés ici ou là, des motels et des maisons éparpillés et au dessus de tout cela, l'amour, celui qui a toujours guidé certains, celui que d'autres retrouvent; un film très humain dans ce no man's land. des comédiens très justes (tous, ce qui est rare!), un décor magnifique, une bande son en totale harmonie avec le simages: un bonheur!
e1000
e1000

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5,0
Publiée le 02/02/2016
Des personnages qui suivent parfaitement leur chemin dans un paysage qui leur donne des chemins bordés de violence parfois et de tendresse souvent...
lionelb30
lionelb30

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1,5
Publiée le 02/02/2016
Film toujours original en temps que realisateur ou comedien , Bouli Lanners est souvent remarquable. Entre derision , marginalite , ces films ont une atmosphere bien particuliere. Mais celui ci n'est vraiment pas abouti avec une histoire qui part dans tous les sens et des personnages mal définis malgres plein de comédiens bien singulier. Decu mais impatient pour le prochain.
Fritz L
Fritz L

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4,5
Publiée le 02/02/2016
S’il fallait évoquer la personnalité de Bouli Lanners, un mot viendrait de suite à l’esprit : protéiforme ! Voilà quelques années déjà que sa présence plane avec force sur le cinéma européen, en tant qu’acteur (il peut et a presque tout joué), réalisateur mais aussi en tant qu’homme (ses interviews sont toujours un sommet de franc parler dotées d’un humour bourru mais désopilant). Ce charisme tient à sa personnalité, à son indéniable charme, mais surtout à une qualité que tous revendiquent, mais dont peu dispose, le talent ! Avec « Les premiers, les derniers », il propose, tout autant qu’il impose, un genre cinématographique qui n’avait pas encore trouvé ses fondements, le film pré-apocalyptique ! De mémoire, on pense à « Take shelter », ou encore « Les fils de l’homme », mais qui se placent sur le dérèglement psychologique ou déjà au niveau du domaine de l’anticipation. Ici, nous sommes au crépuscule d’une civilisation au bord de l’implosion. Laquelle ? Elle n’est pas définie, même si évoquée. Sociétale (toute forme de vie « normale » semble avoir déserté les lieux), sociale (loi du talion avec ses «gangs », sécurisation à outrance), morale (plus de limites, pouvoir de l’argent…) ou encore spirituel (l’action semblant avoir pris le pas sur l’esprit)… on perçoit un monde moribond, à la limite du putride. Cette fable acerbe sur la peur, sur nos peurs, sera pourtant révélatrice pour nos deux baroudeurs (Lanners et Dupontel sont géniaux !) d’une autre voie, plus sereine et quelque part pérenne. Ce microsome qui évolue dans cette zone de non droit, n’est pas sans rappeler la trame d’un western. La symbolique y est forte par son double sens, d’abord parabolique (ce que nous vivons actuellement) mais aussi reposant sur l’espoir (du chaos renaît toujours le meilleur). Ainsi, chacun y trouvera une espèce de rédemption, une clé pour avancer (vaincre la vieillesse, la cupidité, se ranger du côté de la vie…). Bouli Lanners, par cette elliptique vision de ces deux affranchis du système, se fait visionnaire. Son extrapolation politique et sociale, repose autant sur la métaphysique (la réalité équivoque entre les protagonistes et leur environnement) que le mystique (qui se résume par le titre, mais aussi une présence christique ou celle des « innocents » qui seront les déclencheurs…). Il signe là un scénario incandescent et particulièrement intelligent. Et lorsque l’on évoque la vision, elle ne passe pas uniquement par le seul pouvoir du récit et des mots. La mise en scène est acérée et vive, renforcée par un aspect visuel, jouant également sur une antinomie de plans, oscillant entre aubes et crépuscules (la photo, les cadrages et le découpage sont surprenants et très souvent jubilatoitres). Quant à la bande originale aux accents à la Ry Cooper, à ces décors naturels angoissants et le reste de la distribution (mention particulière à David Murgia, Michael Lonsdale et Suzanne Clément), ils ne font que renforcer subtilement l’habillage du film, contribuant à en faire une œuvre personnelle totalement aboutie, fascinante et profondément originale.
selenie
selenie

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3,0
Publiée le 01/02/2016
Bouli Lanners revient en tant que réalisateur-scénariste pour un film dans la droite lignée de son univers au style déjà bien reconnaissable. Une histoire originale dont l'inspiration lui fut donné par un voyage en train où il aperçut la voie d'essai de l'aérotrain de Orléans (désaffecté depuis des années). Un décor tout trouvé avec des airs de désertification industrielle idéal pour ce récit surréaliste où on a bien du mal à savoir vers ou et quoi Bouli Lanners veut nous emmener. Bouli Lanners nous emmène dans une odyssée brumeuse, assez intriguant, parfois sublime mais qui laisse trop de questions sans réponses.
Yves G.
Yves G.

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3,5
Publiée le 01/02/2016
Deux chasseurs de primes lancés à la poursuite d'un couple en cavale vont le défendre contre la population locale décidée à le lyncher. On se croirait dans le Far West au temps de la conquête de l'Ouest ? On est au milieu de la Beauce, dans le froid d'un hiver gris. Albert Dupontel et Bouli Lanners ne montent pas à cheval mais circulent en 4x4. Avec un GPS, ils recherchent le téléphone portable qu'ont volé deux doux dingues, en rupture de ban avec leur établissement psychiatrique. Le scénario du quatrième film de Bouli Lanners ne brille pas par son originalité. Mais l'essentiel est ailleurs. Une ambiance de faux western, avec des paysages plats comme la main filmés en Scope dans de longs travellings sur des personnages itinérants. Des gueules, des vraies gueules comme seul le cinéma d'auteur sait en offrir : Michael Lonsdale et Max von Sydow en vieillards métaphysiques, Suzanne Clément en maîtresse au grand cœur, Philippe Rebbot en protecteur christique et Serge Riaboukine en chef de clan haineux. L'exercice pourrait paraître trop stylisé, trop froid s'il n'était en même temps d'une infinie délicatesse. Comme dans ses précédents films, Bouli Lanners filme ses personnages avec tendresse. Il en montre la dureté mais aussi les failles. Albert Dupontel est - comme d'habitude - parfait dans le rôle principal. Il est, pour moi, l'un des plus grands acteurs de sa génération, excellent dans la comédie ("Bernie", "9 Mois ferme") comme dans le thriller ("La Proie", "Le Convoyeur"). À quand le grand rôle qui lui donnera le statut de star qu'il mérite amplement ?
ATHMOS.ONER
ATHMOS.ONER

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4,5
Publiée le 01/02/2016
N’ayant rien vu ni lu à propos de « Les Premiers, Les Derniers », je suis allé voir le film en voyant uniquement l’affiche teintée de road movie. Et pourtant, il s’agit d’un film qui va bien au-delà du genre, un film inclassable et presque hors du temps. Un ovni pourtant très terre à terre avec une omniprésence biblique ! Ça faisait longtemps que je n’avais pas été autant surpris et totalement conquis par un film. Comme quoi, avec du talent, un scénario et une vision artistique, il est possible de faire un très bon film avec un petit budget. L’ambiance terne, massive et poussiéreuse des paysages de la Belgique est capturée avec force, les personnages sont tous très emblématiques bien qu’en retenue, l’histoire est totalement imprévisible sur bien des points. On se laisse porter, parfois en flottant comme le vent, parfois en étant bousculé à l’arrière d’un pick-up lancé à pleine allure dans des nids de poules d'une route infernale. Imaginez Tarantino qui tourne une sorte de Dogma en Belgique et vous êtes encore loin du compte : cette pépite graphique et poétique est à ne manquer sous aucun prétexte !
ffred
ffred

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5,0
Publiée le 01/02/2016
Voilà donc enfin mon premier gros coup de cœur de l'année. Note maximale pour ce nouveau film de Bouli Lanners (Eldorado, Les géants), devant et derrière la caméra. Car Les premiers, les derniers est réussi sur tous les plans. Mise en scène et scénario sont magnifiques. Avec une totale maitrise, il nous plonge dans un véritable western (c'est le mot qui vient automatiquement à l'esprit plusieurs fois) moderne, teinté de fin du monde (peut être seulement dans la tête des personnages). On ne sais pas trop à quelle époque cela se situe, de nos jours ou dans un futur proche. On ne sait rien ou presque des protagonistes, de leurs passés, de leurs histoires. C'est à la fois âpre, violent, doux et touchant. Aussi tendu qu'émouvant, aussi sombre que poétique, aussi pessimiste que plein d'espoir. Le tout avec un côté contemplatif ne nuisant en rien aux scènes d'action. Techniquement, c'est superbe. Avec une image grise et métallique, Lanners et son directeur photo arrivent à rendre sublimes les paysages plats de la Beauce (toujours défigurée par le viaduc du projet de monorail abandonné dans les années 70). Le casting est bien sûr à la hauteur. Le metteur en scène s'est aussi octroyé le premier rôle. Avec Albert Dupontel, ils forment un duo aussi étrange qu'attachant. Face à eux une belle brochette de seconds rôles. Serge Riaboukine, Lionel Abelanski, la belle Suzanne Clément, les jeunes David Murgia et Aurore Broutin, sans oublier les monstres sacrés Michael Lonsdale et Max von Sydow, ils sont tous impeccables. Les premiers, les derniers est donc sans conteste (pour moi) le meilleur film de Bouli Lanners à ce jour. Un western moderne crépusculaire aussi réussi sur la forme que sur le fond. Et à ce jour donc, le plus beau film de l'année.
flo con d'avoine
flo con d'avoine

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4,5
Publiée le 31/01/2016
Les films de Bouli Lanners sont toujours plein d'humanité, celui-ci n'échappe pas à la règle. Les acteurs sont bouleversants de sincérité et quels acteurs !
dominique P.
dominique P.

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4,0
Publiée le 31/01/2016
Un film particulier, atypique, avec un rythme lent mais ce film est vraiment très intéressant. L'histoire et l'ambiance ne plairont pas à tout le monde et c'est dommage. En tout cas j'ai beaucoup aimé et je suis contente de ma séance. L'histoire est compliquée à raconter mais on va suivre différents personnages sur trois ou quatre jours dans un coin perdu en Belgique. Même si on le voit peu, j'ai beaucoup apprécié le rôle de M. Londasle. Et les deux acteurs principaux sont excellents chacun dans son rôle.
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