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Anecdotes, potins, actus, voire secrets inavouables autour de "Free Fire" et de son tournage !

Scorsese producteur exécutif !

Atout inattendu pour le film, le mythique Martin Scorsese en est l’un des producteurs exécutifs avec son associée Emma Tillinger Koskoff. Ben Wheatley confie : "C’est tout bonnement extraordinaire. Quand Martin Scorsese tournait Hugo Cabret, il s’est intéressé à plusieurs films britanniques, dont Kill List. Nos agents respectifs sont entrés en contact, et j’ai pu aller le voir à New York. Il est exactement tel qu’on se l’imagine : une boule d’énergie, une culture cinématographique époustouflante, un dieu du cinéma et le plus grand cinéaste vivant. Lorsque le projet de Free Fire a vu le jour, on lui a envoyé le scénario. Il a aimé, il a souhaité participer. Il nous a offert ses précieux conseils d’un bout à l’autre. Et tout ce que je peux dire, c’est qu’il avait toujours raison !"

Valse des actrices

Le rôle de Justine (Brie Larson) devait originellement être interprété par Olivia Wilde, qui a dû renoncer au projet pour des raisons d'agenda.

Jeux vidéos inspirants

Ben Wheatley cite le jeu vidéo Counter-Strike, un jeu de tir à la première personne multijoueur en ligne, comme inspiration de Free Fire. Il a également fait une réplique du hangar où se déroule l'action du film sur le jeu vidéo de construction Minecraft.

Inspiration Sam Peckinpah

Le réalisateur Ben Wheatley revient sur ses influences pour Free Fire :

"Pour moi, le cinéma d’action, c’est le cinéma à l’état pur. En faisant Free Fire, je voulais quelque chose de dynamique, de cinétique, qui joue à fond sur tout ce que j’aime dans un film, en particulier le montage. C’est assez évident, je crois, dans Kill List et dans les épisodes de Doctor Who que j’ai réalisés. J’ai grandi en admirant les films de Sam Peckinpah et je me souviens d’avoir été frappé en particulier par le montage de La Horde Sauvage, Apportez-moi la tête d'Alfredo Garcia et Pat Garrett et Billy le Kid. C’était tout simplement incroyable."

Changement de plan

Luke Evans devait jouer Vernon mais a finalement dû renoncer au rôle pour jouer dans La Belle et la Bête. Le rôle a ainsi été retravaillé pour Sharlto Copley.

Archives du FBI

Durant son travail de recherches pour Free Fire, Ben Wheatley a lu énormément de récits de fusillades. En particulier celle restée célèbre dans les annales du FBI qui avait impliqué des agents et des pilleurs de banque à Miami en 1986. Les rapports relataient ce qui s’était passé au coup par coup – c’est le cas de le dire –, qui avait tiré quelle balle, sur qui et quand, les blessures :

"Ce qui ressortait, c’était l’impression de chaos et d’horreur. Ces types étaient surentraînés et il semblait que personne n’était arrivé à tirer droit... C’est complètement fou de lire ça et ce témoignage m’a hanté pendant longtemps, au point que j’ai eu envie d’en faire un film. Quand vous étudiez les transcriptions des témoignages et les rapports balistiques, vous comprenez qu’on ne meurt pas forcément tout de suite quand on a été touché ailleurs que dans les organes vitaux. Un autre point important, c’est que dans le cadre d’échanges de coups de feu, la plupart des tireurs ne sont pas très bien entraînés. Je me suis intéressé à ce que cela donne dans la réalité – tout en restant bien sûr dans un cadre divertissant", explique le cinéaste.

Un duo de choc

Ben Wheatley dirige pour la 4ème fois le comédien Michael Smiley (Frank dans Free Fire) après Down Terrace, Kill List et English Revolution. Le cinéaste a écrit le rôle spécialement pour lui.

Vive les 70's

Free Fire se passe dans les années 1970. Pas seulement parce que Ben Wheatley souhaitait rendre hommage aux grands films d’action de l’époque, mais aussi parce que ce cadre temporel prive les personnages des technologies modernes qui causent certaines difficultés aux thrillers actuels, comme l’explique le metteur en scène : "Le film se passe avant les téléphones mobiles, et c’est là que ça se joue : ils ne peuvent pas appeler à l’aide. Impossible de prévenir l’extérieur. Cette histoire ne pouvait fonctionner qu’avant 1990 environ."

Tournage en entrepôt

Le film a été tourné durant six semaines dans un entrepôt de la banlieue de Brighton. Cet endroit vaste et vide a été décoré pour paraître abandonné, en mauvais état et dangereux. Mais même s’il s’agissait de débris factices répandus partout, les acteurs ont quand même dû passer plusieurs semaines à ramper sur le sol dur parmi toutes sortes d’objets, caisses, planches et déchets divers.

Authenticité

Pour renforcer le réalisme, la décision a été prise de ne pas avoir recours aux effets numériques. Les effets spéciaux physiques ont donc été réalisés sur le plateau, au moment des prises de vues. Ben Wheatley précise : "Je dirais que les effets sont à 99 % des effets physiques, car le seul moment où nous avons utilisé des effets numériques, c’est lorsque ça se passe trop près des acteurs pour garantir leur sécurité. Ça concerne un ou deux tirs, le reste est entièrement vrai. Nous avions quelque chose comme 500 explosions pyrotechniques et 6000 tirs de munitions. Il a fallu aussi ponctuellement ajouter ou remplacer l’éclair à la bouche du canon parce que la caméra n’avait pas pu le capter, même s’il était réel. Mais c’est resté exceptionnel. Nous avons fait le plus de choses possibles en vrai."

Préparation minutieuse

Le tournage de Free Fire a nécessité une préparation minutieuse, comme l'explique Ben Wheatley : "C’est obligatoire avec ce genre de films. Il y a quantité de choses à régler, il faut fabriquer et placer des explosifs dans le décor, parsemer les éclats et les impacts des balles…. Nous avions tout storyboardé avec précision, nous avons fait des maquettes du décor, avons marqué les cibles, vérifié les lignes de mire, les emplacements des acteurs et des caméras, etc. Le film a été pratiquement entièrement tourné dans l’ordre chronologique."

La question de la musique

Pour la musique de Free Fire, Ben Wheatley s’est tourné vers le duo formé par Geoff Barrow et Ben Salisbury, qui venait d’écrire la musique de Ex Machina et avait précédemment signé une musique originale peu conventionnelle pour Dredd qui n’avait finalement pas été utilisée : "J’avais fait appel à Portishead, le troupe de Barrow pour High-Rise et j’avais adoré ce qu’ils avaient fait pour Ex Machina. Pour Free Fire, nous leur avions demandé d’écrire quelque chose avant le tournage, ce qui nous a été très utile parce que nous avons pu faire écouter la musique lors des rendez-vous où on pitchait le film, pour faire comprendre le ton général du projet. Une grande partie du film n’est pas accompagnée de musique, alors quand on en entend, elle prend vraiment le dessus et est très efficace."
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