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    La Communauté
    note moyenne
    3,4
    289 notes dont 46 critiques
    7% (3 critiques)
    20% (9 critiques)
    43% (20 critiques)
    20% (9 critiques)
    9% (4 critiques)
    2% (1 critique)
    Votre avis sur La Communauté ?

    46 critiques spectateurs

    traversay1
    traversay1

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    3,5
    Le sujet de La communauté est très proche de son réalisateur Thomas Vinterberg, puisque celui-ci a vécu dans l'une d'elle, au Danemark, de 5 à 19 ans. Le film ne relate pas son expérience mais nul doute qu'elle a beaucoup alimenté le scénario. Vinterberg, il l'a démontré dans Festen, est un formidable directeur d'acteurs, d'autant plus quand ils sont en groupe. Dans cette aventure commune et peu commune, outre la reconstitution très léchée du Copenhague des années 70, le cinéaste tire une intrigue pas si resserrée que cela, car attentive à chacun des protagonistes, mais empreinte de tendresse et nostalgie. Sans excès toutefois, La communauté pointant du doigt les limites et les frustrations d'une telle utopie, surtout quand elle se heurte au difficile partage d'un amour naissant. Le film connait plusieurs baisses de rythme en son milieu mais sa tonalité entre bienveillance et acidité contribue à le rendre le plus souvent plaisant.
    dominique P.
    dominique P.

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    2,5
    Je suis partagée par ce film. D'un côté le film est très bien réalisé et très bien interprété. On ne s'ennuie pas et la tension psychologique est là. D'un autre côté, ce monsieur qui cède si facilement à l'adultère et sa femme qui accepte cela si facilement aussi avec l'installation de la maîtresse au domicile, c'est vraiment exagéré et tiré par les cheveux. On sait dès le début que cela va finir par dégénérer et donc au final pas très bien se passer. Donc bilan mitigé.
    Emma Schell
    Emma Schell

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    4,0
    C'est décidé ! J'arrête de regarder LE CERCLE -émission de critique ciné présentée par Augustin Trapenard sur CANAL -. Mais pourquoi cela ? vous demandez vous... peut-être ? D'une part à cause des chroniqueurs qui, à argumenter à qui mieux mieux, finissent inexorablement par spoiler le contenu d'un film, mais aussi parce que j'ai trouvé particulièrement injuste les mauvaises notes données à "La Communauté". Puisqu'il m'est impossible d'apporter ma contradiction sur leur plateau télé, je vais le faire Ici et Maintenant. Dans le désordre, j'ai listé les principaux griefs reprochés au film de Thomas Vinterberg (réalisateur de l'oppressant FESTEN) : une lumière pâle, des couleurs délavées, trop de grains, une mise en scène plate et prévisible, un film qui porte mal son nom puisque la communauté n'est pas le seul sujet abordé. Petit rappel aux chroniqueurs du Cercle, le film se déroule en 1970 (le fluo des années 80 n'était pas encore à la mode), en plein hiver (journée courte où le soleil brille par son absence), et à Copenhague (ville qui invite davantage au mystère qu'au batifolage). Ajoutez à cela, un réalisateur membre du Dogme 95 (association ciné. dont le but est de revenir à une sobriété formelle en réaction aux superproductions et à l'utilisation abusive d'artifices aboutissant à des produits formatés, impersonnels), il n'y a rien d'étonnant à voir un film au sobre et dépouillé. Concernant le 3ème point de discorde, j'ai envie de dire : un partout, balle au centre ! Si la première partie du film se veut joyeuse, animée par les échanges et l'insousciance du "Vivre Ensemble" ; progressivement, le film va glisser vers une seconde partie beaucoup plus sombre (au propre comme au figuré). Thomas Vinterberg finit par nous proposer le portrait sans fard d'une femme, délaissée par son mari volage et bien seule au milieu de ses colocataires -chapeau à Trine Dyrholm (Ours d'Argent de la meilleure actrice à Berlin) de réussir à nous emporter avec elle dans sa tourmente-. Moralité de La Communauté : Il est peu d'êtres sur lesquels on puisse compter, qui soient réellement des secours, des appuis, des conseils, des affections. Tous les autres se contentent de paroles vides, de protestations creuses, de simagrées qui n'engagent à rien. Ô mes amis, disait mélancoliquement Aristote, il n'y a pas d'amis ! Citation de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 25 décembre 1879.
    lionelb30
    lionelb30

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    2,0
    Titre trompeur. La communaute n'a qu'un role secondaire. L'histoire est plus celle d'une famille qui va se desunir. Pas tres amusant et pas tres interressant non plus.
    Sushi-Overdose
    Sushi-Overdose

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    3,5
    Avec un regard nostalgique, Thomas Vinterberg embarque le spectateur dans une chronique familiale sous le prétexte d'une communauté, mais le vrai sujet ne se loge pas tout à fait dans la vie en groupe mais sur le désir et son érosion, sur la femme qui, soudain, délaissée par son mari, doit affronter sa jeune remplaçante. Le film saisit grâce à la performance de Trine Dyrholm, périclitant face au bonheur nouveau de son mari qu'elle ne parvient pas à gérer. Si Vinterberg prend le spectateur au coeur facilement dans son dernier acte, il reste d'une sensibilité et d'une humanité remarquables. L'affiche indique son meilleur film depuis "Festen", c'est assez faux : ce serait oublier le très bon "Submarino" !
    PLR
    PLR

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    2,0
    Un film sur des gens énervants. Des bobos réinventant leur monde, essayant de se faire violence pour ne pas le reproduire mais n'y arrivant pas forcément. Ce qui donne donc un film énervant aussi. Mais ce n'est pas de la faute de la réalisation, des acteurs, de la mise en scène. C'est de la faute du sujet. La partie spoilée qui suit, juste pour ceux qui auraient envie de se mettre dans l'ambiance avant d'aller voir ce film. spoiler: Ah, cette scène ou d'aucuns ont oublié de mettre des croix quand ils prennent une bière dans le réfrigérateur ! Bon, pour ce coup-là amnistie des croix manquantes. Les bières consommées dont il n'a pas été pris attachement seront mises au compte du pot commun locatif. Une membre de la communauté fera alors remarquer que ceux qui ne consomment pas de bière payent quand même ! Ben oui, ce n'est pas juste. C'est voté quand même. La démocratie directe et participative ne conduit pas toujours à des choses justes...
    Éric D
    Éric D

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    4,5
    La Communauté démarre sur un ton bon enfant, enjoué, faussement naïf, mais insensiblement un glissement s'opère, et le film prend la dimension d'un tableau à la fois tragique et jubilatoire des mœurs des Seventies, de leurs idéaux, de leurs rêves aussi généreux qu'illusoires. Nous sommes bien dans la lignée du décapant Festen. C'est un héritage qui va tout chambouler. Eric se retrouve soudain à la tête d'une imposante propriété familiale : 450 m2 habitables entourés d'un sympathique parc arboré. L'émotion qu'il ressent à visiter la maison bourgeoise de son enfance ne l'empêche nullement d'avoir l'intention de la vendre sans tarder : trop grande, trop chère à entretenir. Entre le cœur et la raison le choix est vite fait. Comme toujours il opte pour la tranquillité d'une vie sans encombre. Tout semble aller si bien… Peut-être trop bien ? Car Anna lui glisse à l'oreille qu'un peu de piment dans leur routine trop bien huilée ne serait pas pour lui déplaire. Pourquoi ne saisiraient-ils pas au vol la folie douce de certaines idées de ces roaring seventies ? Pourquoi ne s'enhardiraient-ils pas à monter une petite communauté ? Une sorte de colocation entre gens qui se choisiraient mutuellement, unanimement. Eric est évidemment réticent mais il ne sait pas résister à celle qu'il aime. Freja, qui est à l'âge des expériences, suit le mouvement, réjouie par ce vent de liberté, cette joyeuse pagaille qui lui ouvre de nouvelles perspectives. Vont s'en suivre des entretiens improbables et cocasses pour sélectionner les futurs élus qu'une Anna devenue pétillante, pleine d'une énergie contagieuse, entraîne dans la valse. La communauté s'étoffe donc au gré des rencontres, des désirs et des besoins des unes et des autres, sans véritable projet structurant. Sans le savoir Anna vient d'introduire le grain de sable dans la belle mécanique d'une vie familiale jusqu'ici harmonieuse, même si elle manquait de surprise. Car l'extrême tolérance que prêche son épouse va autoriser Eric à se permettre ce dont il n'aurait jamais eu l'idée auparavant : il se lance dans une liaison passionnée avec une de ses étudiantes… Il l'avoue à Anna. Qui encaisse le coup, qui souffre mais qui accepte. Qui accepte même qu'Emma vienne vivre sous leur toit… À partir de ce moment-là le frêle socle sur lequel repose la petite communauté va peu à peu se fissurer… Très très bon film qui nous a régalé !
    velocio
    velocio

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    4,0
    Suite à un héritage qui les a rendus propriétaires d’une maison trop grande pour eux, Erik, professeur d’architecture, et Anna, présentatrice d’un journal télévisé, tous les deux la quarantaine, décident de tenter l’expérience d’une communauté. La vie s’y déroule de façon plutôt harmonieuse, avec ses « assemblées » et ses votes, jusqu’au jour où Erik entame une relation amoureuse avec Emma, une de ses étudiantes, 20 ans de moins qu’Erik et Anna. Après un premier quart d’heure durant lequel le film a tendance à ronronner, "La communauté" prend petit à petit son envol, il devient de plus en plus fort, de plus en plus intense et on retrouve la patte de Thomas Vinterberg, le réalisateur de "Feste"n et de "La chasse". On retrouve dans "La communauté" deux des comédiens de "Festen" : Ulrich Thomsen qui joue Erik et qui était Christian dans "Festen", celui qui révélait les secrets de famille ; Trine Dyrholm qui joue Anna, un rôle qui lui a permis d’obtenir le Prix d’interprétation féminine au dernier Festival de Berlin.
    Min S
    Min S

    Suivre son activité 19 abonnés Lire ses 2 critiques

    4,5
    Excellent film sociologique, profond qui montre bien la nature humaine,les croyances, la douleur, les choix de vie et les conséquences ....
    Yves G.
    Yves G.

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    3,5
    Thomas Vinterberg a connu, alors qu’il n’avait pas trente ans, une célébrité aussi méritée qu’encombrante pour son premier film, « Festen ». On se souvient de ce huis clos étouffant, de ce règlement de comptes autour d’un dîner de famille. Depuis, le réalisateur danois a tourné une demie-douzaine de films qui souffrent de la comparaison avec ce chef d’œuvre de jeunesse. Tel est le cas de son dernier film en date. On y retrouve, bien vieillis, quelques uns des protagonistes de « Festen ». Anna (Tryne Dyrholm) et Erik (Ulrich Thomsen) forment un couple cinquantenaire qui, héritier d’une immense demeure en plein centre de Copenhague, décide, pour partager les frais de fonctionnement de la maison et pour combattre l’ennui qui menace leur couple, d’y accueillir quelques colocataires. On est dans les années 70 ; mais la toile de fond historique importe peu et l’action aurait aussi bien pu se dérouler aujourd’hui. « La Communauté » raconte comment se constitue une communauté, comment ses membres se choisissent, comment la vie entre eux s’organise. On aurait pu craindre une approche trop manichéenne : après l’euphorie des commencements, la douloureuse découverte des servitudes du quotidien. « La Communauté » n’est pas si simpliste et, sans rien nier des impasses dans lesquelles l’ultra-démocratie conduit, ne jette pas le bébé avec l’eau du bain. Mais le film raconte surtout l’histoire d’un couple qui se dissout. Le héros, qui voit sa femme s’éloigner, tombe amoureux d’une jeune et jolie étudiante. Pour éviter de le perdre, sa femme accepte qu’il l’installe dans la communauté. Cette union à trois rencontre vite d’évidentes limites. L’une des plus grandes réussites du film est le personnage de leur fille adolescente qui observe, sans mot dire, l’évolution de ses parents. Tandis qu’elle aussi connaît ses premières amours adolescentes, elle est tour à tour amusée par le joyeux désordre introduit par l’arrivée des colocataires, choquée par les infidélités de son père et effondrée par la réaction de sa mère.
    Dan C
    Dan C

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    4,0
    On part d'une utopie pour arriver aux déboires de la vie. J'ai adoré. Les deux actrices principales sont extraordinaires.
    Jean-Claude L
    Jean-Claude L

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    3,5
    Un professeur qui hérite d'une maison familiale qu'il trouve trop grande pour sa famille et il souhaite la vendre mais son épouse va l'en dissuader et elle souhaiterait pour partager les frais d'entretien vivre en communauté et il va falloir mettre des règles de vie commune et ce n’est pas toujours évident. Tous les personnages de cette communauté ont l'air de s 'apprécier et feront face aux problèmes qui surviendront au sein de leur communauté. A voir.
    dagrey1
    dagrey1

    Suivre son activité 58 abonnés Lire ses 178 critiques

    3,5
    Dans les années 1970, à Copenhague, Erik, professeur d'architecture, et Anna, journaliste à la télévision, s'installent avec leur fille de 14 ans, Freja, dans une villa d'un quartier huppé où ils décident de tenter l'expérience de la communauté. Ils y invitent donc des amis mais aussi de nouvelles connaissances à partager là une vie en collectivité. Erik entretient alors une relation amoureuse avec une jeune étudiante, ce qui perturbe profondément tous les protagonistes amateurs de la vie en groupe. "La communauté" est le dernier film de Thomas Vintenberg, réalisateur entre autres des excellents "Festen" et "La chasse". Dans cette chronique douce amère, le réalisateur aborde intelligemment le sujet de la vie en communauté ainsi que les limites de l'exercice lorsque l'amour adultérin s'en méle. En peignant une galerie de personnages qui, s'ils ne sont pas parfaits sont attachants, Vintenberg fait osciller le spectateur entre rires et émotions. A noter particulièrement l'excellent jeu des acteurs particulièrement Tryne Dirholm (Anna) dans le rôle de l'épouse trompée prête à tous les compromis, récompensée par l'ours d'argent de la meilleure actrice à la Berlinale 2016. Les autres acteurs sont également très bons: Ulrich Thomsen (Erik) ainsi que Maria Sofie Hansen (Freja) pour ne citer qu'eux. Coté BO, on entend notamment beaucoup "Goodbye Yellow Brick road" d'Elton John, morceau contemporain et nostalgique des années 70 qui sied bien au ton du métrage. "La communauté" est encore un signe de l'excellente santé du cinéma danois servi par de très bons acteurs et d'excellents réalisateurs comme Susan Bier, Lars Von Trier et Thomas Vintenberg.
    Mx. L.
    Mx. L.

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    3,0
    Le scénario et les personnages sont très intéressants, on est pris par l'histoire. Cependant on regrettera que les relations entre les personnages ainsi que leurs sentiments ne soient pas approfondies.
    mat niro
    mat niro

    Suivre son activité 36 abonnés Lire sa critique

    3,0
    Le cinéaste danois, Thomas Vinterberg, s'est inspiré de sa propre expérience de vie en communauté de l'âge de 7 ans à celui de 19 pour réaliser ce film. On est ici dans les années 70 au Danemark où Erik et Anna s'installent avec leur fille de 14 ans dans une villa en ayant l'idée d'y fonder une vie en communauté. J'ai trouvé ce film un peu en dessous de mes attentes. On n'y parle pas assez des six personnages qui occupent cette maison, de leur personnalité. Le réalisateur s'attarde trop sur cette liaison d'Erik avec une de ses étudiantes qui va fragiliser le groupe. Il y a de nombreuses baisses de rythme au milieu du film et finalement celle qui donne un vrai impact émotionnel, c'est Trine Dyrholm en femme trompée qui est magistrale. Pour le reste, c'est tout juste passable car le film ne retranscrit que très rarement la vie commune comme je pouvais m'y attendre.
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