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L'Oeuvre de Dieu, la part du diable
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Michael78420
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3,5
Publiée le 15 avril 2026
La vie du jeune Homer Wells (Tobey Maguire) a commencé par un abandon. Pris sous sa protection par le Dr. Willbur Larch (Michael Caine), il devient obstétricien malgré lui. L'appel d'un ailleurs lui fait croiser la route de la belle Candy Candall (Charlize Theron) et de pommes à cueillir. Jusqu'à ce que son destin se présente de nouveau à lui. Cet homme vit sa vie comme elle vient, sans se préoccuper de rien. À son départ, son mentor prévient : "Qu'il gagne son argent. C'est le prix à payer pour voir le monde." À bon entendeur... À son retour, il fait sourire les orphelins en quittant le dortoir après leur avoir lu une histoire, en prenant le relais qui lui a été lancé : "Bonne nuit à tous, jeunes monarques du Maine, jeunes princes de Nouvelle Angleterre." Un film doux, sensible, où la vie semble s'écouler avec simplicité malgré les épreuves.
un orphelins, non désiré de sa famille, ayant vécu dans orphelinat et apris le métier de docteur obstétricien, decide de parcourir le monde, découvrir d'autres choses. Une jolie petite histoire, campé par un beau casting, dont Tobey Maguire, futur spiderman. Un jolie drame.
Si l'on n'évitera pas certaines balises inhérentes au genre, il n'empêche que cette comédie dramatique parvient à tenir ses deux heures sans ennuyer un seul instant, grâce à une histoire savamment dosée qui rebondit de sujet en sujet, passant de la relation filiale à l'avortement, sans oublier les amours contrariées et la chronique sociale. Mélange subtil sans doute bien aidé par le fait que l'auteur soit à l'origine de l'adaptation, mais aussi par une pléiade d'acteurs impeccables dans l'intensité de leur jeu, dans une mise en scène feutrée. Un drame pas si surprenant mais d'une belle profondeur.
D'après l'œuvre de J. Irving, une chronique touchante qui montre que malgré la recherche d'émancipation, on n'échappe finalement pas à son destin. Toutefois, le récit est par endroits anecdotique et manque de souffle.
Un très beau film même si ma critique porte davantage sur l'œuvre en elle-même que sur l'adaptation du superbe roman de John Irving.
En effet, j'ai beaucoup apprécié le film qui traite de l'amour que porte un médecin obstétricien pour un orphelin qu'il a protégé de tout et qu'il a formé. Cet orphelin, Homer, ne se sentant pas à sa place dans le rôle de médecin qui lui a été confié bien plus tôt que de raison, cherche à s'émanciper en devenant ouvrier agricole après avoir rencontré un couple souhaitant avorter.
Je n'ai rien à dire sur le film mais plutôt sur le ton qui lui a été donné. Il est faux de penser que c'est censé être une comédie dramatique mais plus simplement un drame, dans toute la beauté que ce genre peut prendre.
Je recommande toutefois de le voir et si ce n'est pas déjà fait, par la suite, de lire le livre.
Bon film mais sans plus. Je n’ai ressenti aucun souffle épique, seulement une histoire généreuse. Il faut dire aussi que je n’aime pas Tobey Maguire que je trouve un peu nunuche (je n’ai pas accroché aux premiers Spiderman à cause de cela). Avec un autre acteur principal j’aurai peut-être mieux apprécié. Les autres acteurs sont sans reproches, avec une Charlie Théron toute jeune et déjà prometteuse. Je n’ai pas lu le livre d’Irving, et je vais le faire.
En 1999, le réalisateur suédois Lasse Hallström signe un film porteur de grandes valeurs humaines. Pourtant, l’histoire prend place dans un orphelinat dirigé par un docteur pratiquant clandestinement l’avortement (Michael Caine, lauréat de l’Oscar du meilleur acteur dans un second rôle). De ce contexte sombre et déchirant, s’ensuit l’aventure d’un jeune homme (Tobey Maguire) désireux de découvrir le monde. Cette quête d’ailleurs s’accompagne d’une multitude de bons sentiments où la bonté, l’altruisme et l’amour prédominent. Toutefois, sans être mièvre ni larmoyant, le scénario demeure très linéaire et ne s’envole vraiment jamais. Bref, une œuvre très académique qui dégage néanmoins beaucoup de belles émotions.
le véritable sujet du film, n'est peut-être pas comme on pourrait le penser la filiation entre un homme et un enfant qui n'est pas le sien, mais l'avortement, ou plutôt un plaidoyer en faveur de l'avortement. Du coup, malgré les qualités cinématographiques de l'œuvre, de superbes images, un scénario limpide et par beaucoup de côtés sympathique, on en ressort avec un certain malaise et l'impression de s'être fait manipulé. En effet le film met une certaine distance entre le spectateur et les personnages ce qui pourrait faire croire à son objectivité. En réalité, les deux personnages principaux sont montrés comme profondément humains, aptes à comprendre sans juger la détresse des femmes , aptes à accepter, à choyer et aimer les orphelins (donc non avortés) abandonnés par les femmes qui rendent visite à ce docteur et son fils/apprenti/pseudo docteur lui-même...On suit le cheminement du "fils" au départ, qui refuse au départ de procéder aux avortements, qui emprunte un moment un autre chemin en sortant du monde où il a grandi pour suivre un couple dont la femme a été avortée à 'orphelinat, avant de tomber amoureux d'elle et de devoir pratiquer lui même un avortement sur la fille d'un ouvrier agricole engrossée par son propre père ! Et même cet homme est finalement présenté comme profondément humain, même si le film ne l'excuse pas.. A l'issue de ce parcours initiatique ile fils" prendra lui même, avec de faux diplômes, à l'orphelinat, la suite de son "père" décédé d'une overdose d'Ether
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1,0
Publiée le 16 octobre 2020
L'Oeuvre de Dieu, la part du diable est l'histoire la plus élémentaire du passage à l'âge adulte d'un jeune homme qui vit la vie pour le temps du repos et il ne cherche pas à faire quoi que ce soit. C'est une preuve supplémentaire que Tobey Maguire n'a aucun charisme et ne peut pas diriger un film même si sa vie en dépendait. J'ai du mal à penser à quelqu'un avec moins de présence à l'écran dans son groupe d'âge et je suis tellement heureux que cette vague de personnes de la fin des années 90 essayant constamment de faire de lui la prochaine grande chose se soit éteinte aussi vite qu'elle l'a fait. Michael Caine et Delroy Lindo font un excellent travail de soutien mais Caine disparaît après le premier acte et le personnage de Lindo emprunte un chemin narratif qui est probablement la pire chose à propos du film car c'est tellement absurde et sorti de nulle part et je suis toujours essayant de comprendre ce que cela faisait ici. Le tout met en place tant de brins pour l'intrigue mais ne se centre pas assez bien et quand il essaie de lier tous ces brins il les sépare complètement. On avait l'impression que c'était probablement un roman décent mais en l'adaptant à l'écran ils ont essayé de le condenser tellement et par conséquent il tombe à plat et sans valeur...
Ce film m'a vraiment donné envie de livre le livre de John Irving que j'ignorais jusque là. J'ai préféré la première partie du film qui se passe dans l'orphelinat. Film qui invite à la réflexion.
J’ai déjà lu quelques romans de John Irving mais pas celui-là. Séduit par son adaptation (oscarisée) de « l’Oeuvre de Dieu, la Part du Diable », je vais m’empresser de combler cette petite lacune. Il souffle une brise de légèreté sur le film scolairement mise en scène par Lasse Hallström alors que les sujets abordés sont sensibles. L’histoire véhicule en effet tout un échantillon de sentiments contradictoires auquel donne vie une distribution de premier choix. De Tobey Maguire à la belle Charlize Theron, du délicieux Michael Caine au génial Delroy Lindo, auxquels viennent s’additionner de fort jolis seconds rôles. A découvrir.