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Chorus
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note moyenne
3,4 46 notes dont 16 critiques
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16 critiques spectateurs

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velocio

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3,5Bien • Publiée le 11/01/2016

On est souvent surpris lorsque arrive sur nos écrans le énième film (ici, le sixième) d’un réalisateur étranger dont aucun des films précédents n’avait trouvé sa place sur nos écrans. En tout cas, on l’est à coup sûr lorsque ce film prouve de façon indéniable les qualités du réalisateur, ce qui est le cas avec "Chorus". En fait, d’une manière générale, les films de ce réalisateur écument les festivals et y rencontrent beaucoup de succès, mais le fait que François Delisle refuse obstinément de faire du cinéma de divertissement nuit parfois à leur acceptation par le grand public. "Chorus", beau film sur le deuil, devrait toutefois permettre un bon premier contact avec le public français. http://www.critique-film.fr/critique-chorus/

Daniel C.

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4,0Très bien • Publiée le 24/01/2016

C'est un beau film, dont le thème est éprouvant, parfois insoutenable. Comment la disparition d'un enfant peut séparer un couple parental. Ca, c'était il y a dix ans, dix longues années, où ce garçon de huit ans disparu n'a cessé de les hanter. Lui parti loin, elle non... L'aveu d'un pédophile meurtrier va permettre de retrouver le corps et d'entamer peut-être un processus de deuil. Retrouvailles douloureuses, intenses, tragiques. Chorus est un film absolument poignant et vrai, sans détours. Comment est-on parents lorsque son enfant est mort ? Quel statut occupe-t-on vis-à-vis de ses propres parents et comment chacun supporte-il la position qu'il occupe désormais ?

Marie-Noëlle L.

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2,5Moyen • Publiée le 10/10/2015

Film québécois vu au Festival du Film Francophone de Namur, assez lent sur le deuil d'un enfant tel qu'il est vécu différemment par les 2 parents. Le noir et blanc accentue la notion de deuil, mais n'était pas indispensable selon moi. Beaux paysages enneigés. Je n'ai pas compris le lien avec la chorale, ni le titre du film.

Arthur C.

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2,0Pas terrible • Publiée le 12/03/2016

Film sérieux sur des êtres malheureux, un couple déchirée par la perte de leur enfant. Ce ton devient un grand handicap quand la force des images est minée par le conceptualisme de la réalisation (et surtout du montage). Quand on construit un film par le vide, le seul geste cinématographique qu'on peut atteindre est le manque.

missfanfan

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3,0Pas mal • Publiée le 27/01/2016

IL se dégage de ce film une atmosphère particulière le noir et blanc m'a un peu dérangé les acteurs joues bien mais le film traine un peu en longueur Il y a une erreur je n'avais mis 1 étoile mais bien 3 donc rectification

ffred

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4,5Excellent • Publiée le 26/01/2016

Rares sont les films réussis sur la mort d'un enfant. Celui-ci l'est. Il y a bien longtemps que je n'avais vu un film aussi austère, mais si le sujet est très lourd (pédophilie, enfant assassiné, couple éclaté) ce n'est jamais plombant et c'est sans aucun pathos. François Delisle arrive même à mettre un certain espoir dans son récit. L'espoir d'un renouveau, d'une renaissance, l'espoir de tourner la page, enfin. Parfaitement écrit, mis en scène et en image (le noir et blanc est sublime, le réalisateur est aussi directeur photo et monteur), le tout est lent mais aucunement long. Les personnages sont parfaitement dessinés, on prend le temps de s'attacher à eux et de les comprendre. Sébastien Ricard et Fanny Malette sont impeccables, aussi touchant l'un que l'autre. Geneviève Bujold et Pierre Curzi sont aussi très biens dans le rôle des (grands-)parents. Au final, on ressort de là bouleversé et ému par ce très beau film sur le deuil, aussi pudique que beau et intense. Une vraie réussite. http://lecinedefred2.over-blog.fr

WutheringHeights

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4,5Excellent • Publiée le 26/01/2016

Un mélodrame bouleversant, tout en pudeur. Une mise en scène et une interprétation exceptionnelles. LA SUITE : http://www.hugobrown.net/2016/01/chorus-un-film-de-francois-delisle.html

CineSeriesMag

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3,5Bien • Publiée le 23/01/2016

Lovely Bones Chorus n’est pas un film facile à appréhender. Caractérisé par un montage alterné qui de plus ne respecte pas la linéarité chronologique, on ne sait pas par quel bout le prendre, et pourtant il capte notre regard dès le premier plan. C’est un film taiseux. Cependant, il commence par le plan d’un homme qui se met à table, un détenu qui visiblement n’a pas fini de déballer tous ses crimes et qui raconte le début de ce qui semble être un crime perpétré sur un enfant. L’homme, à la voix douce et au physique débonnaire, affiche un calme qui contraste avec la violence doucereuse de ce qu’il raconte, et la scène fait froid dans le dos. Un récit dont on suivra le difficile épilogue plus loin dans le film. Dans le plan suivant on voit un homme, le visage très fermé, marchant seul au bord de la mer ; on apprendra qu’il s’agit d’un rivage mexicain, et on comprend soudain pourquoi le film nous a fait penser au récent El Club du chilien Pablo Larraín. Puis la caméra de nouveau bifurque vers le Canada et s’attarde longuement sur un groupe de chanteurs dans une église, en train d’enregistrer une polyphonie médiévale, une mélopée belle mais infiniment triste. Le prisonnier, c’est Jean-Pierre, un homme qui vient d’avouer l’assassinat du jeune Hugo qui a disparu une dizaine d’années auparavant. Au bord de la mer, c’est Christophe (Sébastien Ricard), le père de Hugo, et dans le chœur à l’église, Irène (Fanny Mallette), sa mère. Les évènements ont eu raison de ce couple qui s’est fracturé après la disparition de l’enfant. http://www.cineseries-mag.fr/chorus-un-film-de-francois-delisle-critique/

Kinopoivre

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1,0Très mauvais • Publiée le 22/01/2016

Ce film bancal ne pouvait sortir qu’au festival de Sundance, où sont invités les films ruisselants de sentiment "humain". Ici, une histoire de deuil et de pédophilie. En 1995, Hugo, âgé de huit ans, est Spoiler: embarqué par un pédophile, qui le séquestre et l’étouffe sous un oreiller lorsque l’enfant cesse de lui plaire. Le petit corps ne sera retrouvé, ou du moins quelques ossements, que dix ans plus tard, néanmoins l’assassin a été arrêté et incarcéré (comment a-t-il été condamné, en l’absence de corps ?). Dans ce laps de temps, les parents d’Hugo, brisés, se sont séparés, et le père est allé s’installer au Brésil, tandis que la mère trouve un exutoire en faisant partie d’une chorale – d’où le titre du film. Lorsque l’assassin se décide enfin à tout avouer, la police peut ainsi Spoiler: exhumer les restes du garçon et informer les parents. Le père retrouve alors son ex-femme. MaisSpoiler: la vision des restes de son fils provoque chez lui un effondrement. On les informe également que l’assassin s’est pendu dans sa cellule, donc il n’y aura pas de procès. Puis apparaît Antonin, un ami d’Hugo qui a maintenant dix-huit ans, et qui apporte aux parents une lettre qu’Hugo lui avait écrite. Et comme ils sont désireux de le garder un peu, il les invite... à un concert de rock, où la mère ne tarde pas à se trémousser, tandis que le père fuit très vite la salle. Fin du film. Avec un scénario aussi mince, qu’il a écrit, filmé et monté, le réalisateur comble les vides en se rabattant sur une inutile scène de copulation, une autre de bain nu (masculin) sur la plage, et deux séquences musicales : une interminable séance de chorale, et un très saugrenu concert de rock, le tout n’ayant rien à voir avec son propos. Notons que les sous-titres (français) de ce film (québécois, donc parlant français) sont souvent assez incorrects.

FritzLangueur

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4,5Excellent • Publiée le 22/01/2016

Premier film choc de l’année 2016, « Chorus » en impose, il est douloureux par excellence et profondément perturbant. Irène et Christophe, vivent entre parenthèses depuis que leur fils a disparu dix ans auparavant. Séparés depuis, lui vit au Mexique, totalement mortifié, elle parce, qu’elle « est forte », même si minée de l’intérieur affiche une certaine normalité de vie, s’impliquant dans une chorale professionnelle. Jusqu’au jour où ils apprennent que leur enfant a été la victime d’un pédophile. De ce drame absolu, François Delisle a tissé méticuleusement l’étoffe de deux héros ordinaires, qui effectuent à rebours un travail de deuil. Les remparts que tous deux ont construit pour survivre se lézardent et ne tardent pas à s’effondrer quand ressurgissent les interrogations sur les remords, puis les regrets. Remords de ne pas avoir été présent pour leur enfant au moment fatidique, regrets de s’être séparés aussi longtemps, plutôt que d’affronter le manque à deux. C’est d’ailleurs cette seconde partie du film sur laquelle va se focaliser le réalisateur, non sans une certaine éloquence (que d’aucuns trouveront assez ostentatoire). Tout dans le film joue sur la symbolique. A commencer par de nombreux plans explicites, tels Christophe, mort psychologiquement, qui se laisse rouler dans les vagues comme un noyé, la présence de l’enfant défunt pour bien marquer le remord, un kaléidoscope retrouvé dans une caisse à jouets à l’image d’une vie fractionnée mais qui se recompose malgré tout. Mais aussi la photo en noir et blanc qui efface les nuances et se joue des humeurs. La technique est ici particulièrement sophistiquée au point de donner à « Chorus » une certaine raideur. Hormis ce détail, on ne peut rester de marbre face à cette mise en abyme du deuil (concrétisation de la mort). La douleur ravivée bouleverse, terrasse mais sera aussi quelque part salutaire. Le film commence comme une polyphonie où tous expriment, en voix qui se superposent, une même affliction, et se termine presque apaisé à la manière d’une mélodie languissante et pleine d’espoir d’un Robert Schuman. De cette brillante composition, il faut saluer les quatre solistes : Fanny Mallette et Sébastien Ricard dont les meurtrissures n’ont de cesse de nous attendrir, mais aussi Geneviève Bujlod et Pierre Curzi formidables en grands parents tout aussi victimisés. Peu d’œuvres ont traité intelligemment au cinéma de la mort de l’enfant, on pense bien sur à « La chambre du fils » de Nanni Moretti ou encore « Rabbit hole » de John Cameron Mitchell, François Delisle, lui, apporte sa contribution avec une fausse distance, pour mieux marquer l’épure de la souffrance.

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