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La Mort de Louis XIV
Note moyenne
3,9
24 titres de presse
  • Les Inrockuptibles
  • L'Humanité
  • Libération
  • Ouest France
  • Transfuge
  • Voici
  • aVoir-aLire.com
  • Chronic'art.com
  • Critikat.com
  • La Croix
  • La Voix du Nord
  • Le Dauphiné Libéré
  • Le Monde
  • Le Parisien
  • Positif
  • Studio Ciné Live
  • Télérama
  • Culturopoing.com
  • La Septième Obsession
  • Le Figaro
  • Le Figaroscope
  • Le Journal du Dimanche
  • Le Nouvel Observateur
  • Cahiers du Cinéma

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

24 critiques presse

Les Inrockuptibles

par Serge Kaganski

Ainsi, si La Mort de Louis XIV met en scène quatre corps, le film lui-même semble avoir deux corps qui fusionnent : celui du didactisme historique sur les derniers jours de Louis XIV, et celui de la sacralisation symbolique et de l'hommage en acte à l'acteur qui nous est cher. Si La Mort de Louis XIV nous instruit, c'est bien le spectre de la mort de Léaud hantant ce film qui nous bouleverse.

L'Humanité

par Genica Baczynski

Au-delà de la joie de retrouver l’acteur Jean-Pierre Léaud dans un de ses plus sublimes voyages, cette œuvre fascine, tant les couleurs du baroque espagnol resplendissent sur l’agonie du Roi-Soleil.

La critique complète est disponible sur le site L'Humanité

Libération

par Luc Chessel

Rarement un film se sera à ce point décrit lui-même, nous désignant et nous assignant une place qui trouve en lui (en son cœur) à la fois son origine et sa fin, sa source et sa destination : rarement un film aura été aussi royal dans son dispositif et aussi mortuaire dans ses intonations.

La critique complète est disponible sur le site Libération

Ouest France

par La Rédaction

Jean-Pierre Léaud est formidable dans le rôle de ce roi monstrueux.

Transfuge

par Damien Aubel

Une heure trois quarts d'agonie au cours de laquelle on verra un Léaud magnifique de présence à la fois mutique et gémissante, massive et fragile.

Voici

par La Rédaction

Un somptueux tableau, au coeur duquel trône le génial et inouï Jean-Pierre Léaud.

aVoir-aLire.com

par Virginie Morisson

Ce film historique magistral aborde avec brio des thématiques politiques, médicales et scientifiques, au-delà du simple portrait du Roi-Soleil dans ses derniers instants.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

Chronic'art.com

par Louis Blanchot

C’est donc dans l’oeil stagnant du cyclone (une chambre à coucher et quelques vestibules) que le film tente de déplier une étourdissante cosmogonie funèbre, comme si un univers entier venait se poser au chevet d’un astre agonisant.

La critique complète est disponible sur le site Chronic'art.com

Critikat.com

par Axel Scoffier

Au-delà de la chronique d’un épisode historique inédit et morbide, "La Mort de Louis XIV" serait surtout un film costumé sur la fin de vie, un regard appuyé sur la longue dégradation d’un corps, observée attentivement par une armée de courtisans grotesques et pourtant vécue avec grâce par son principal protagoniste.

La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

La Croix

par Jean-Claude Raspiengeas

L’agonie de Louis XIV, qui dura trois semaines, est filmée magistralement dans le strict huis clos de la chambre royale, et interprétée par un Jean-Pierre Léaud marmoréen.

La critique complète est disponible sur le site La Croix

La Voix du Nord

par Philippe Lagouche

En méditant sur ce requiem, le réalisateur n’a sans doute pas manqué de ressusciter deux phrases immortelles. L’une, « le cinéma, c’est filmer la mort au travail ! », est signée Cocteau. L’autre, « le cinéma, c’est la vérité vingt-quatre images par seconde », porte la griffe de Godard !

Le Dauphiné Libéré

par Jean Serroy

Albert Serra, dans un émouvant requiem, consacre sa valeur iconique en lui rendant un ultime et fascinant hommage.

Le Monde

par Jacques Mandelbaum

Il fallait donc aussi qu’Albert Serra marque une exception dans sa méthode, en embauchant un acteur professionnel pour jouer ce rôle en majesté. Ce fut Jean- Pierre Léaud, choix magnifique dont on ne veut pas croire qu’il fut fait pour la seule raison des 72 ans qui réunissent le règne de Louis et l’âge de Jean-Pierre.

Le Parisien

par Pierre Vavasseur

Pour goûter à ce film, il faut accepter de se laisser prendre par sa soyeuse lenteur. C'est alors l'expérience d'un vertige.

La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

Positif

par Eithne O'Neill

(...) un film singulier et impressionnant.

Studio Ciné Live

par Thomas Baurez

La notion de tableau vivant est ici un compliment. Le Roi-Soleil se meurt, vive le roi !

Télérama

par Jacques Morice

Tout est fait pour donner corps, texture et matière à la mort. Et tout est fait pour inciter à vivre : rarement mets et vins auront paru aussi succulents.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

Culturopoing.com

par William Lurson

"La Mort de Louis XIV" procède, malgré son traitement contemporain, de l'imagerie et du tableau assez figé. On objectera que c'est là – justement – le propos du film, mais cela en constitue aussi la limite. Bien que distanciées, les conventions de la représentation historique et picturale, aboutissent à un film plus conventionnel.

La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com

La Septième Obsession

par Claire Micallef

Vrai précis cinématographique de décomposition, le film de Serra nous fait vivre, pendant près de deux heures, une expérience assez inédite de « mort en direct ».

Le Figaro

par Marie-Noëlle Tranchant

Dans La Mort de Louis XIV, d'Albert Serra, Jean-Pierre Léaud agonise pendant deux heures devant la caméra. Une performance fascinante et monotone.

Le Figaroscope

par Marie-Noëlle Tranchant

Le récit allie précision détaillée et stylisation austère. Une expérience qui ennuiera les uns et fascinera les autres par son étrange audace.

La critique complète est disponible sur le site Le Figaroscope

Le Journal du Dimanche

par Barbara Théate

Le cinéaste catalan Albert Serra a eu la bonne idée de demander à Jean-Pierre Léaud de se glisser dans le corps vieillissant et la perruque grisonnante de Louis XIV.

Le Nouvel Observateur

par Pascal Mérigeau

Il serait malhonnête de prétendre que l’engourdissement ne guette pas le spectateur par instants, et les tableaux composés magistralement paraissent parfois n’être plus assez vivants pour que l’attention ne s’égare pas. Il n’empêche, désormais Louis XIV aura les traits de Jean-Pierre Léaud.

La critique complète est disponible sur le site Le Nouvel Observateur

Cahiers du Cinéma

par Cyril Béghin

C’est vaguement beau, mais surtout très ennuyeux. (…) Sous les atours de la révérence, la violence ainsi faite à Léaud rappelle celle imposée par Michael Haneke à Emmanuelle Riva, figée et geignant dans le lit d’"Amour" : une cinéphilie mortifère dont on ne veut pas.

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