Note moyenne
3,3
22 titres de presse
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Ouest France
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CNews
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Franceinfo Culture
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Le Dauphiné Libéré
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Ouest France
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Positif
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Transfuge
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CinemaTeaser
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Culturopoing.com
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Ecran Large
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L'Obs
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La Croix
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La Voix du Nord
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Les Fiches du Cinéma
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Paris Match
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Première
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Rolling Stone
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Sud Ouest
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Ouest France
Magnifiquement servi par Geoffrey Rush et les autres acteurs, Stanley Tucci en fait un film qui offre à voir l'instant de la création. C'est rare. Et beau.
CNews
Geoffrey Rush, dans la peau du maestro, et Armie Hammer livrent une performance remarquable.
Franceinfo Culture
Magnifiquement recréée en studio, avec l’aide de la Fondation Giacometti, sa tanière accueille l’essentiel du film. Un quasi-huis clos impressionnant, dans lequel Geoffrey Rush explose, interprète exceptionnel.
Le Dauphiné Libéré
La façon dont le film met en scène ce recommencement perpétuel apparaît particulièrement vivante, animée qu’elle est d’éléments qui, débordant le cadre de l’épisode raconté, sont empruntés à l’ensemble de la vie et de l’œuvre de l’artiste.
Ouest France
Ce documentaire rend justice à son sujet.
Positif
Sans doute le film n'échappe-t-il pas tout à fait aux clichés du pittoresque parisien [...] mais il a deux grandes qualités. D'abord, il résiste fermement à la tentation du biopic [...]. Par ailleurs, le film bénéficie d'interprètes de qualité exceptionnelle [...].
Transfuge
À l'instar de "Jackson Pollock" ou de "La Vie passionnée de Vincent van Gogh", "Final Portrait" fait partie de ces films rares qui considèrent les dilemmes de l'art attentivement.
CinemaTeaser
Armie Hammer, agacé et stoïque, et Geoffrey Rush, fou et renfrogné, paraissent un peu tourner en rond dans ce biopic stylisé. Mais là que le fond rejoint la forme (...).
Culturopoing.com
Si pour Giacometti, l'art est un échec sans cesse plus approfondi, le film ne prend pas le risque de l'art. Stanley Tucci a cependant le mérite d'en révéler et d'en questionner l'enjeu.
Ecran Large
"The Final Portrait" rate de peu sa cible même s'il est parcouru d'instants flamboyants sur la création obsessionnelle. La faute à une mise en scène et un rythme un peu maladroits qui n'arrivent cependant pas à faire de l'ombre à ses excellents comédiens.
L'Obs
Filmé au plus près, cet "ultime portrait" est convaincant lorsqu'il montre l'artiste essayant de saisir un réel qui ne cesse de se dérober à ses yeux. Il l'est moins quand il s'égare dans les anecdotes du quotidien. Dommage.
La Croix
Avec son film « Alberto Giacometti, The Final Portrait », Stanley Tucci réussit une évocation juste et attachante du sculpteur et peintre de Montparnasse, en prise avec l’un de ses derniers modèles.
La Voix du Nord
Intéressante réflexion sur l'impossibilité d'achever une oeuvre dans un Paris de studio un peu artificiel.
Les Fiches du Cinéma
Non dénué d’humour, ce portrait de l’artiste en proie aux affres de la création finit hélas par patiner et laisse le spectateur sur sa faim.
Paris Match
Stanley Tucci réalise un biopic agréable, mais principalement tourné vers les affres de la création. Quant à Geoffrey Rush, il livre une partition haut de gamme en peintre amoureux des femmes, de la vie et de son art….
Première
Un sympathique portrait d'Alberto Giacometti.
Rolling Stone
Si le quatrième film de l'acteur Stanley Tucci est purement et simplement beau (...) il souffre du même défaut que son sujet : il n'est pas fini.
Sud Ouest
Un film drôle et fin sur la création et la difficulté d'atteindre l'impossible.
Télérama
Le réalisateur favorise l’aspect comique, nourri par la répétition des séances de pose, l’excentricité de Geoffrey Rush et la rigueur d’Armie Hammer.
aVoir-aLire.com
Ce biopic livre un portrait facétieux d’un artiste immense rongé par le doute.
Le Journal du Dimanche
Ce huis clos théâtral tourne en rond et finit par s’asphyxier dans son décor de studio.
Le Monde
Malgré la prestation convaincante de Geoffrey Rush en Giacometti et quelques partis pris surprenants, le film peine pourtant à relancer la surprise de départ et à éviter les habituels écueils du genre.