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Les Délices de Tokyo
note moyenne
4,3
1686 notes dont 140 critiques
19% (27 critiques)
51% (71 critiques)
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Votre avis sur Les Délices de Tokyo ?

140 critiques spectateurs

cyclo86

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5,0
Publiée le 05/02/2016
Film absolument remarquable, où l'on suit les pérégrinations de ces trois éclopés de la vie que sont la jeune adolescente mal dans sa peau, le pâtissier au passé chargé et la vieille dame surgie du néant... Images somptueuses du blanc des cerisiers en fleurs, du jaune du canari en cage, et du marron des haricots que l'on met à confire. Un films d'une grande humanité qui nous cloue au fauteuil!
5hands

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4,0
Publiée le 31/01/2016
C'est un vrai délice. Naomi Kawase nous présente une belle face du Japon et celle de la qualité humaine. On rit un peu mais on pleur aussi beaucoup. Le verbe est juste et les acteurs sont extraordinaire. Fervent admirateur de SF et de film d'action, je me suis régaler à voir ce film. Enfin je remercie encore les quelque cinéma qui continu à nous programmer les film en VO.
Andrelle M.

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5,0
Publiée le 08/02/2016
Tres beau moment, plein d'emotion et de fraicheurs, avec des acteurs ayant beaucoup de charme et de simplicité et des dialogues touchants et bien pensés. On sourit et on verse une larme devant ce superbe film
Zabou2004

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4,0
Publiée le 22/03/2016
Un beau film dans l'air du temps: une vieille femme pleine de sagesse malgré la dure épreuve que lui a infligée la vie, va aider un jeune homme dépressif à sortir de son mal-être. Cela va se faire grâce à la sensorialité, avec la cuisine et la nature. C'est un véritable hymne à la nature et à la liberté en fait. J'ai beaucoup aimé cet aspect. Les acteurs sont parfaits, le film est poétique et profondément humaniste avec juste ce qu'il faut de lenteur pour nous apaiser et nous faire rêver.
dagrey1

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4,0
Publiée le 08/03/2016
"Les délices de Tokyo" (An) est le dernier film de Naomi Kawase, réalisatrice de "still the water". Les délices de Tokyo est le parcours croisé de 3 personnages: Tokue, une femme agée de 70 ans vivant dans un sanatorium, Sentaro, un gérant de stand de Doryakis et Wakana, une jeune adolescente cliente de l'établissement. Tokue fait la connaissance de Sentaro grâce à sa recette de préparation des Doriakis, petits gateaux japonais à base de haricots rouges, qu'elle confectionne avec patience et amour. Les doriakis "façon Tokue" font fureur, les clients sont nombreux mais les choses vont malheureusement se gâter... En partant d'une recette culinaire, la réalisatrice parvient, avec ce film, à faire une étude en creux de la maladie, de l'exclusion et du poids du destin, ciblant son propos entre la petite échoppe et un sanatorium pour lépreux. Comme beaucoup et en dépit des critiques, je m'étais interrogé sur le succès de ce long métrage, compte tenu de son script. Force est de constater que Kawase, comme Korededa dans "tel père tel fils" ou "notre petite soeur" (et d'autres réalisateurs japonais) parvient à émouvoir le spectateur avec des histoires simples et pleines d'humanité faisant mouche parce que filmées avec beaucoup de sensibilité et de délicatesse. Le film est également une ode à la nature comme c'est souvent avec cette réalisatrice. J'ai personnellement été bouleversé par le destin de cette vieille femme et de ce gérant, le script et les plans fixes chargés d'émotion pouvant laisser difficilement le spectateur insensible, en dépit d'une certaine lenteur narrative. Dans le rôle de la grand mère, Korin Kiki est pleine d'humanité.
DarkAkuma02

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3,5
Publiée le 12/02/2016
Un cuisinier tient un petit commerce de dorayaki, une pâtisserie composée de pâte de haricots rouges entre deux sortes de pancakes. Il va recruter une femme âgée pour l'aider dans la préparation de ses plats après avoir goûté sa préparation de haricots rouges. Le scénario est très simple, mais soulève quelques thématiques assez intéressantes, comme l'insertion des personnes âgées ou la place donnée aux malades au Japon. On suit le quotidien de personnes relativement ordinaires, mais ce film parvient à les valoriser de manière juste. De plus, le Japon est joliment montré. Ainsi, même si le rythme est plutôt lent et qu'il se passe assez peu de choses, j'ai suivi cette histoire avec intérêt.
VILLE.G

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4,5
Publiée le 08/02/2016
Un petit plaisir tout en finesse et en élégance. Joli moment, calme, tranquille et émouvant. Et une fenêtre ouverte sur un petit bout du Japon.
Marcel D

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5,0
Publiée le 06/02/2016
Japon, nourriture, transmission inter-générations, poésie... le contrat de départ était déjà bien beau, mais quand un ingrédient mystère spoiler: - "l'apartheid" anti-lépreux - vient s'ajouter au menu, le film prend une toute autre dimension. C'est fin, poignant... Un haïku d'une heure cinquante-trois !
Bjorg L.

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4,5
Publiée le 03/02/2016
Très joli film plein de douceur de de charme. Eloge de la lenteur : sous l’influence de la vieille dame qui prend le temps de faire cuire les haricots tout en leur parlant, le vendeur de dorayakis va abandonner son fournisseur industriel (et se lever beaucoup plus tôt) mais le succès sera au rendez-vous ! Deuxième aspect du film, la peur liée à la différence : les mains difformes de la vieille dame éloignent les clients aussi vite qu’ils avaient été séduits par la nouvelle saveur des haricots confits. Et le plaisir de retrouver l’acteur Masatoshi Nagase, présent dans un film islandais singulier et injustement méconnu, tourné il y a 20 ans : Cold Fever, coup de cœur personnel (détails sur allociné ! DVD en principe disponible sur le web).
domit64

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3,5
Publiée le 02/02/2016
Film très poétique, lent à la limite de l'ennui mais après le premier 1/4 d'heure où je me suis demandée si j'allais rester ou partir, j'ai fini par, sans réellement m'attacher, avoir envie de connaitre la fin de l'histoire. J'ai été touchée par les personnages sans être émue car trop languissant. Les cerisiers sont en fleurs certes mais Tokyo est grise et blanche, manque de couleurs sauf sur la fin. Les acteurs sont eux tous excellents. Film apaisant.
Jean-François L.

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5,0
Publiée le 31/01/2016
Très beau film plein de poésie sur la transmission, l'exclusion, l'acceptation de la différence et l'amour de la cuisine!
BERENICE21

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4,5
Publiée le 30/01/2016
Naomi Kawase s’attache ici à rendre palpable la beauté de notre monde, dans sa simplicité, dans ses manifestations en apparence les plus insignifiantes, les plus fragiles, et pourtant si essentielles (un sel d’une île tropical, exposé aux rayons de la Lune, aura une saveur différente d’un autre sel). Elle joue à la fois sur notre vue, grâce à une caméra caressante, sensible aux moindres palpitations de la vie, et sur notre ouïe, fondant harmonieusement le bruissement soyeux des fleurs de cerisiers, les pépiements d’un canaris avide de liberté ou le frémissement de haricots rouges en train de confire lentement dans une bassine de cuivre. « La marque constante de la sagesse est de voir le miraculeux dans le banal » relevait Ralph Waldo Emerson dans Nature. En ce sens, ce nouvel opus de la réalisatrice japonaise est d’une profonde sagesse et illustre parfaitement la philosophie de son héroïne, Tokue : « Nous sommes nés pour regarder et écouter ce monde », dit-elle au seuil de la mort. La cuisine se fait ici leçon de vie. Elle est à la fois synonyme de respect – pour les produits utilisés, dont il convient de se représenter le parcours, du champ à l’assiette, pour en obtenir le meilleur – et d’attitude face au destin. « Et même si nous n’avons pas réussi notre vie, nous pouvons trouver un sens à notre existence », relève Tokue. La réalisation de la pâte An à donner une raison d’être à cette femme reléguée au début de l’adolescence dans une léproserie, au cœur de la forêt – d’ailleurs, ce milieu où elle a grandi et vécu n’est sans doute pas pour rien dans son approche transcendantaliste du monde. L’auteur de Still the water propose également un éloge de la marginalité, qu’elle oppose à la fade standardisation de notre société. Les deux héros sont des proscrits. Pour autant, ils vont s’élever mutuellement et, en dépit de leurs difformités (physiques pour l’une, morales pour l’autre), parviendront à l’excellence. Une excellence cependant empreinte d’humilité, non pas d’arrogance, les deux allant souvent de pair, aujourd’hui… Comme dans tous les films de Kawase, l’histoire se déploie selon un rythme apaisé, même si en arrière-plan, à l’occasion de brefs inserts (des trains lancés à pleine vitesse dans un décor urbain impersonnel), la cinéaste nous rappelle l’agitation un peu vaine d’une époque semblant impatiente de se consumer. Cette mesure est à l’image de la cuisine de Tokue. Et l’on peut affirmer que Les délices de Tokyo sont au frénétisme dominant du cinéma contemporain, industriel tout autant que formaté, ce que la recette de la pâte An est au fast-food : un mets délicat et raffiné, propre à ravir le gourmet-cinéphile.
Attila de Blois

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4,0
Publiée le 28/01/2016
On a déjà pu voir "Tampopo", cette comédie autour des ramens (soupe de nouilles) et voilà "Les délices de Tokyo", un drame autour des dorayakis, ces petits gâteaux constitués d'une pâte de haricots rouges coincée entre deux tranches de pancakes. Evidemment, toute l'histoire ne tourne pas autour de ce délice culinaire. Naomi Kawase s'en sert de base pour présenter ses personnages aux caractères et à la vie remplis de fêlures. La force des "Délices de Tokyo" vient indubitablement de l'intensité émotionnelle qui s'en dégage, parfaitement véhiculée par la réalisation et le jeu sublime des acteurs. Il suffit au spectateur de se laisser porter par l'intrigue, finalement assez classique, et s'ouvrir aux émotions et à l'ambiance. C'est d'autant plus touchant que Naomi Kawase n'en fait pas des tonnes et pose son propos avec finesse et subtilité. De plus, d'un point de vue visuel, le film recèle de merveilles grâce à une photographie lêchée mettant parfaitement en valeur son décor (Les cerisiers japonais par exemple). A déguster sans modération.
Dosan

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4,5
Publiée le 31/01/2016
Je suis allé voir ce film en me basant sur la bande annonce, qui aurait pu suggérer un long-métrage de la trempe de Tampopo. Il en est tout autre. Ce film est bouleversant, et par respect pour l'équipe du film, il ne faut surtout pas en dévoiler la trame. Les délices de Tokyo est un petit chef-d'oeuvre d'émotion. Il faut vraiment avoir le coeur d'un haricot sec pour ne pas y verser sa larme. Allez-y!
Poupée zoom

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4,0
Publiée le 02/03/2016
Cerisiers en fleurs , le rythme des saisons , la passion du savoir faire , les sens en éveil. Goût , odorat , vue ouie et toucher .Secret de l'intériorité et de la relation de soi au monde .Comment filmer l'amour et l'indicible ? On comprend que la vrai richesse est dans ce que donne la nature :arbres ,fleurs, nourritures et dans ce que l'homme en fait pour le mettre en valeur et le faire fructifier et non dans ce que représente le neveu de la patronne avec son iPhone et son air suffisant.On découvre aussi cette histoire sur les lépreux au japon , et tout d'un coup c'est l'envers de la médaille , cette nature monstrueuse qui atteint l'homme dans son apparence extérieure .Paradoxe car les sens passent par le corps . Jolie histoire presque conte mais on s'interroge un peu sur la métaphore ?
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