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Les Délices de Tokyo
note moyenne
4,3
1686 notes dont 140 critiques
19% (27 critiques)
51% (71 critiques)
23% (32 critiques)
6% (8 critiques)
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Votre avis sur Les Délices de Tokyo ?

140 critiques spectateurs

bibiche999

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5,0
Publiée le 18/03/2018
Très joli film, chaque personnage est touchant. On découvre Tokyo et les fameux doryakis, ça donne vraiment envie d'en manger ! L'actrice qui joue la vieille dame me fait un peu penser à maître Yoda parfois :) A voir et à revoir !
Karim B.

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4,5
Publiée le 25/02/2018
Un film tout en contemplation, dans le plus pur style du cinéma japonais. Une histoire pleine d'émotion servie par un très bon jeu d'acteurs, notamment Kirin Kiki, formidable dans son rôle.
Claude DL

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4,0
Publiée le 06/02/2018
Un conte philosophique plein de délicatesse et de raffinement, une façon de filmer superbe, des personnages criants de vérité. On est indiscutablement remué par cette réflexion profonde sur la vie : du bel ouvrage à voir impérativement.
Barbara B.

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5,0
Publiée le 04/11/2017
Superbe film! Sur la pleine conscience, la vie , le temps, la différence et la solitude. L'essentiel en somme.
Uncertainregard

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4,5
Publiée le 23/08/2017
Décidément Naomi Kawase a un talent incontestable digne des plus grands cinéastes et occupe une place de choix dans ma DVDthèque. Histoire toute bête d'un cuistot à la vie gachée et en manque de gloire qui va rencontrer cette vieille dame lèpreuse qui va lui apporter le savoir et le succès. Mais c'est sans compter avec sa propriétaire et le regard de sa clentèle sur les vieilles mains abimées de sa nouvelle amie qui vont l'aider à perdurer. Une oeuvre touchante et émouvante sur l'amitié et le respect de la nature comme souvent dans le cinéma de Naomi Kawase qui s'efforce de montrer de belles choses même si les épreuves sont parfois terribles...
hollowz

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4,0
Publiée le 04/08/2017
un film impressionnant qui avec 3 fois rien m'a tenu pendant 2h. Il esquive tous les attendus, toute la mievrerie, tout le pathos pour ne livrer que l'essence des personnages.
Marie M.

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4,0
Publiée le 21/02/2017
Entre la finesse des cerisiers en fleurs et la gourmandise des recettes à base de pâte d’haricots rouges, "Les délices de Tokyo" ravit par sa poésie et par la profondeur délicate de son sujet. Toujours sensible aux sons et à la beauté de la nature, Naomi Kawase porte un regard tendre sur ses personnages et aborde un thème encore tabou : les lépreux. La réalisatrice japonaise nous offre une nouvelle douceur, aux saveurs empreintes de charme, de sagesse et d’humanité.
Mathilde Russo

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4,5
Publiée le 12/02/2017
un bijou. un film léger et poétique sur la transmission, le rejet, la filiation, l'harmonie avec la nature. on se croirait dans un Miazaki...en film. les plans sont superbes et les acteurs extraordinaires. à découvrir ABSOLUMENT. on aimerait que ça ne s arrête jamais.
Didier L

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3,0
Publiée le 08/01/2017
La finesse et la délicatesse d'une porcelaine Ming. Un film terriblement touchant sur la transmission des savoirs au travers d'une magnifique histoire d'amitié. D'une infinie tendresse pour le regard sans jugement portés sur les trois personnages et une philosophie animiste sur la fusion avec la nature à laquelle je suis de plus en plus sensible.
Wally L

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4,5
Publiée le 07/01/2017
je suis conscient que ce genre de film ne touche pas tout le monde mais pour ma part il m'a fait vivre un agreable moment. magnifique de tendresse, de respect, de sagesse, de simplicité.. le japon comme j'aime l'imaginer.
swiffer49

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4,0
Publiée le 04/01/2017
Comment sortir de la prison dans laquelle la société peut, parfois, nous enfermer ? C’est avec Les Délices de Tokyo que Naomi Kawase symbolise cela. Les dorayakis sont des pâtisseries traditionnelles japonaises qui se composent de deux pancakes fourrés de pâte de haricots rouges confits, « AN ». Tokue, une femme de 75 ans, va tenter de convaincre Sentaro, le vendeur de dorayakis, de l’embaucher. Elle a le secret d’une pâte exquise et la petite échoppe devient un endroit incontournable… C’est une poésie naturelle et culinaire que nous récite la réalisatrice. Dans ce film, rien n’est forcé, tout est naturel. Tel le vent qui souffle sur les feuilles d’automne, le film nous accompagne avec douceur et calme sur le chemin qu’emprunte ce scénario. Cette oeuvre repose sur un parallèle entre la cuisine et la nature. Mais peut-on seulement résumer ce film à une promotion de l’écologie ? Voici la raison pour laquelle c’est également une leçon de vie à la société. Essayons de l’expliquer à travers une analyse des couleurs. Nous avons tout d’abord la présence de la couleur grise à 2 moments différents du film : - Au début du film, Sentaro porte sur lui des vêtements gris. - A la fin du film c’est Tokue qui porte du gris et qui a même les cheveux qui ont grisés Cette couleur est utilisée pour exprimer une certaine tristesse teintée d’une forte solitude. En effet elle passe de Sentaro qui se sent triste et ne sourit jamais à Tokue à la fin du film qui ressens une triste solitude. Comme si la vieille dame était venue aspirer la tristesse du jeune homme afin de le sauver. La tristesse est donc rendue éternelle puisqu’elle ne s’éteint jamais … Seulement, l’espoir est là, car le gris entoure des couleurs bien plus chaudes et surtout plus vivantes. Continuons avec le rouge. Nous pouvons tout d’abord voir cette couleur à travers les lunettes de Tokue: ses verres sont teintés de rouges comme si elle avait décidé de ne voir que l’amour de toutes les choses qui l’entourent. Il y a également la recette qu’elle veut transmettre à Sentaro : des haricots rouges. Rouge, comme la passion mais surtout l’amour qu’elle souhaite céder à ce personnage si triste via sa cuisine. Rouge enfin, comme la couleur des cerisiers, qui tends plus vers le rose et qui à une signification orientée vers le bonheur. Bonheur, que Sentaro ne voit pas du tout au début lorsque Tokue le questionne sur ces cerisiers. C’est donc l’objectif qu’elle s’est fixée : lui ouvrir les yeux sur la joie qui l’entoure. Le rose est également symbole de la jeunesse, et ce n’est pas un hasard si le premier sourire du protagoniste est adressé à la jeunesse : un symbole de l’héritage transmis aux générations futures. La nature reste bien entendu très présente dans ce film. Elle accompagne le message qu’il véhicule avec le vert des arbres, de la verdure … Cette couleur signifie l’espoir : même si vous sentez que tout est perdu, la nature est toujours présente. Sans révéler trop de détails, si l’on observe bien le camp de la « population » isolée, on peut aisément observer qu’il est bordé d’une forêt. Comme si, seule la nature ne les avait pas abandonnée. Tokue l’a rapidement compris et a voulu également transmettre l’espoir qui l’a maintenue en vie. On peut également observer régulièrement des reflets de lumière vertes qui s’acheminent directement vers la caméra. Comme si la réalisatrice voulait nous rappeler que ce message nous était surtout destiné. Enfin, le jaune est représenté par le petit canari de l’étudiante (et seule amie de Sentaro). Au début elle le garde en cage, mais ce canari est un symbole de lumière qui nourri chaque être humain mais aussi et surtout la nature. Sans elle la vie devient morose. C’est la raison pour laquelle, à la fin du film, ce canari est libéré. L’essence même de la vie ne peut être emprisonné dans une cage de fer. Outre les couleurs, il est également primordial de souligner que les sons prennent une part très importante dans cette oeuvre. Si l’on ferme les yeux, nous sommes incapable de différencier les doux sons de la nature de ceux de la cuisine de Tokue. Naomi Kawase souhaite clairement nous faire passer un message écologique. L’homme et la nature ne doivent faire qu’un. Sans elle, toute forme de vie est impossible. Alors certes, la société peut parfois être très dure et injuste, mais elle est nécessaire pour régir l’homme. Seulement il est tout de même important de se rendre compte que c’est une addition d’individus qui la compose. Cette oeuvre nous prouve que si nous pouvons rendre la société abominable, nous pouvons tout aussi bien l’embellir avec de petits actes positifs. Et ainsi transmettre à nos futures générations, un monde qui n’en sera que meilleur.
jean-paul K.

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4,0
Publiée le 02/01/2017
Encore un film japonais dont on se régale. Les Asiatiques nous présentent depuis quelques temps des films d'une sensibilité et d'une délicatesse extraordinaires, où les sentiments sont toujours sous-jacents et suggérés. De plus, il y a des images superbes notamment celles avec cette allée de cerisiers en fleurs.
pitchounette33

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4,5
Publiée le 19/12/2016
"Même si l on s efforce de vivre de façon irreprochable, il peut arriver que l incompréhension de la société nous ecrase. Il faut parfois faire preuve de sagesse(...) je vous en prie, suivez votre propre chemin". Ce film est une balade qui nous mène a la delicatesse. Une pause dans ce monde bruyant qui n a pas le temps de regarder autour de lui. 3 parcours de vie, 3 générations où chaque personnage a subi une mise a l ecart mais qui vont apprendre a se connaitre autour de la cuisine du dorayaki. J aime ces films asiatique qui sublime la nature, la cuisine et la bienveillance discrète.
Yetcha

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4,0
Publiée le 09/12/2016
Une superbe histoire pleine d'humanité, de tolérance, d'écoute et d'acceptation face à l'adversité et la bêtise humaine. Seul bémol, ça donne drôlement faim de dorayaki et pas facile d'en trouver en France.
Benito G

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2,5
Publiée le 03/12/2016
Pas fan des films Japonaise peut importe le genre même si je dénie pas la qualité de certains. Plus sa avance et plus je commence à adhérer à cette frome de cinématographie. A la fois doux, fin et plein de délicatesse... LA lenteur se fait ressentir ; mais on sent qu'elle est calculée donc ne durera pas indéterminablement. Coté histoire, il s'agit d'un très beau film dans la plus pure tradition des drames venant du pays du Soleil... Coté histoire, on part sur un synopsis ou l'on démarre sur un scack de quartier et ou l'histoire d'un cuistot (possédant un grand talent culinaire) vont être remis en cause par un vieille cuisinière familiale. tout le long du film, on explore 2 exception de la cuisine ; mais également de la vie à explorer ; le long des cycles des saisons (ici, celui du fameux cerisiers japonais) et celle de la vie. LE trio joue agréablement et montrent un réel talent grâce à un charisme fort. Allant même jusqu'à montrer / survoler l'existence sur l'ôde inter-générationnelle (enfin comme cela se passe dans ses pays là). Mais si il n' y avait que cela. Admettons. Mais c'est également un drame sur la bétise humaine, l'handicap et à contrario la visiellesse. Bref, passons cela ; le film pondérée, touchante et en même juste et sensible jusquè la fin du film. C'est sans doute pourquoi (voulant faire passer plusieurs "petites" chose) que le film arrive à nous toucher parfois sans même qu'une situation se fasse. Idem pour le coté sensible et juste qui arrive malgré tout à tenir le rythme (c'est d'ailleurs qui qui en 1er lui fait passer l'émotion ; pour le début relativement douce). LE film monte en intensité au fur et à mesure que monte la puissante. On ressort du film avec une réflexion de la vieille dame, dont une qui n'ait pas ; à oublier =) Même sans réussir sa vie nous pouvons un sens à notre existence... Et pour le clôre le, film il n'y avait pas grand chose d'autre à redire. Après plus appréciable pour les amateurs de gastronomie ou les fils Asiatique, mais commençant à apprécier ce genre ; quelques soient le style (horreur, drame, animation...). Les Japonais ont évolués par rapport à il y une bonne decennie (ou alors les étaient encore plus tabou). Mais pour cette oeuvre, sa s'apprécie.
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