Note moyenne
3,2
23 titres de presse
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20 Minutes
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CNews
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Femme Actuelle
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L'Humanité
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Le Dauphiné Libéré
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Les Fiches du Cinéma
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Positif
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Bande à part
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Cahiers du Cinéma
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L'Obs
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La Croix
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Le Parisien
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Paris Match
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Première
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Studio Ciné Live
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Critikat.com
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La Voix du Nord
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Libération
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse


20 Minutes
Il ferait sans doute une drôle de tête, Karl Marx, s'il se voyait incarné par August Diehl dans "Le Jeune Karl Marx" de Raoul Peck. Le réalisateur de "I Am Not Your Negro" suit quatre années de la vie du philosophe, de 1844 à 1848, avec l'aide de Pascal Bonitzer, qui a coécrit ce film captivant avec lui.
CNews
Bien qu'ayant une approche quasi-documentaire, ce biopic n'en recèle pas moins une âme cinématographique et s'impose comme une œuvre pédagogique indispensable.
Femme Actuelle
Un film historique passionnant, romanesque et politique. Brillant sans être didactique.
L'Humanité
Le pari est gagné : montrer de façon captivante la genèse d’une pensée révolutionnaire aux prises avec l’arbitraire et l'exploitation.
Le Dauphiné Libéré
Une évocation sobre, qui accorde ce qu’il faut à la reconstitution d’époque et à la vie personnelle des protagonistes, mais qui se concentre surtout sur le message politique et qui en montre l’importance dans le contexte social du temps, mais aussi dans ses prolongements historiques.
Les Fiches du Cinéma
Plus qu’un biopic : une leçon d’histoire humaine et politique.
Positif
Le but affirmé de Peck est de rendre ces hommes bien vivants au lieu d'en faire des icônes. En effet, le film, aussi didactique et classique que soit son esthétique, avec légendes et structure chronologique bâtie sur un réalisme visuel, réussit par la fougue de ces penseurs idéalistes, par le tempo du montage, par un scénario intelligent signé Pascal Bonitzer.
Télérama
August Diehl et Stefan Konarske (formidables l’un et l’autre) interprètent les deux révolutionnaires en débatteurs rompus à toutes les subtilités de la dialectique, convaincus de leur supériorité, voire même arrogants.
aVoir-aLire.com
Raoul Peck n’a jamais cherché à établir un objet de propagande, on ne peut donc pas lui reprocher ce point. Il est cependant impossible de nier les caractères humaniste et moderne qu’il parvient à insuffler à cette révolte sociale qui couve depuis la Révolution industrielle. L’espoir est là, à chacun de s’y accrocher s’il veut y croire.
Bande à part
Le portrait d’une jeunesse largement idéaliste qui fait beaucoup défaut à notre époque. Inspiré et inspirant.
Cahiers du Cinéma
Le film s’en trouve, tour à tour, trop joliment sentimental et trop sèchement discursif : il manque ici un souffle de vie qui ferait du communisme une manière de sentir le monde au cinéma, et non seulement de le déchiffrer – aussi nécessaire cette tâche critique soit-elle.
L'Obs
Cette fresque historique aurait pu tomber dans le didactisme historique et la reconstitution figée. Il n'en est rien, même si le cahier des charges pédagogique du projet, en dépit des efforts de la mise en scène, des scénaristes et des comédiens, bride un peu le résultat final.
La Croix
Ce petit rappel historique ne manque pas d’intérêt en soi et les constats d’hier résonnent encore, d’une manière ou d’une autre, avec les réalités d’aujourd’hui. Pourtant, le choix que Raoul Peck fait d’un film en costumes à la réalisation académique, n’aide pas à cette mise en perspective.
Le Figaro
Classique et honnête.
Le Journal du Dimanche
Tout en prenant le temps de filmer les joutes verbales entre les deux penseurs, le réalisateur haïtien réussit à mettre du romanesque dans ce biopic à la mise en scène élégante.
Le Monde
Le cinéaste Raoul Peck signe une vivifiante évocation de la jeunesse de l’auteur du "Capital".
Le Parisien
Le film, intéressant, balance entre la vie parisienne, mouvementée, de Marx, sa femme Jenny et d’Engels, et les discussions théoriques des jeunes révoltés.
Paris Match
Après le succès de "I am not your negro" qui revenait sur les luttes sociales et politiques afro-américaines, Raoul Peck revisite avec rigueur l'origine de la révolte ouvrière en s'attaquant aux écrits d'un autre mythe (avant le mythe), sans toutefois échapper aux pièges de la reconstitution historique didactique.
Première
Avec ce carburant de buddy-movie, Peck trouve un bel équilibre dramaturgique, loin des sempiternels écueils du biopic (violons souffreteux, enluminures hagiographiques), sans qu'on reste non plus dans la reconstitution amidonnée : l’indignation sourd ici derrière chaque plan.
Studio Ciné Live
Le cinéaste se laisse aller à un classicisme un rien désuet. (...) Le biopic n'en reste pas moins historiquement passionnant.
Critikat.com
Il convient de questionner la démarche de Peck, qui en cherchant à déconstruire le biopic reproduit pleinement des schémas de situations et des processus de montage propres à son vocabulaire.
La Voix du Nord
A fuir notamment, la vilaine photo numérique, le jeu ampoulé des acteurs et nombre de scènes inutiles... Tourné en Belgique, ce téléfilm balourd est coproduit par Robert Guédiguian.
Libération
Excessivement didactique, cette plongée dans la jeunesse du philosophe passe à côté de sa démonstration politique.