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    Mean Streets
    note moyenne
    3,8
    3369 notes dont 285 critiques
    répartition des 285 critiques par note
    62 critiques
    90 critiques
    58 critiques
    45 critiques
    21 critiques
    9 critiques
    Votre avis sur Mean Streets ?

    285 critiques spectateurs

    Shephard69
    Shephard69

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    3,5
    Publiée le 17 décembre 2013
    Un drame signé Martin Scorsese qui repart sur les mêmes bases scénaristiques que "Who's knocking at my door ?" avec une scène d'ouverture très réussie et un final grandiose mais avec un rythme assez lent et pas évident à suivre pendant une majeure partie du film. L'ensemble est tout de même sauvé par Robert de Niro, ici véritable révélation et surtout une bande originale exceptionnelle. Surprenant, pas toujours maitrisé mais doté d'une grande force narrative.
    Roub E.
    Roub E.

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    4,0
    Publiée le 25 janvier 2017
    Un des premiers film de Scorsese et le moins que l'on puisse dire c'est que le bonhomme savait déjà filmer. J'en veux pour preuve les entrées dans le bar d'Harvey Keitel, puis par la suite celle de Robert De Niro qui sont des purs moments de mise en scène. Concernant le scénario c'est moins touffus qu'à l'habitude et on se contente d'une galerie de personnages, certes parfaitement campés et écrits mais rien de révolutionnaire à ce niveau. À coup sûr ça n'est pas son meilleur film, mais même un Scorsese moyen c'est quand même du tout bon.
    LBDC
    LBDC

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    4,0
    Publiée le 13 septembre 2015
    J‘ai eu l’impression que MEAN STREETS ne passait pas forcément l’épreuve du temps… Pas le passage des époques et des modes, mais plutôt ce temps qui inscrivit Scorsese et son style très reconnaissable dans l’inconscient collectif. Ainsi, la comparaison avec le reste de son oeuvre peut malheureusement faire de MEAN STREETS un film bien peu intéressant, au rythme lent, n’ayant aucun véritable enjeu – en tout cas pas assez fort pour tenir l’attention durant 1h50min. Difficile également d’apprécier à sa juste valeur le jeu trop identifié d’Harvey Keitel et Robert de Niro, ou cette caméra imprécise… Sans doute le meilleur moyen d’apprécier MEAN STREETS est-il de parvenir à se remettre dans un état d’esprit de 1973. En imaginant quelles innovations Scorsese propose au 7ème art par ce film précurseur. En termes purs de mises en scène, certains effets modernisent l’image, lui donnant ce caractère intemporel que l’on peut encore constater en 2015. Les effets de style (noms des personnages à l’écran, caméra qui se déplace lentement et latéralement, effet repris par Fincher notamment), l’utilisation de la caméra portée – base de ses plans séquences – comme cette furieuse baston. Puis il y a cette caméra fixée à un Charlie complètement bourré, nous immergeant dans son euphorie. Cette géniale scène, rythmée par le morceau Rubber Biscuit des Chips, illustre bien l’importance de la mise en scène au cœur du film, dans un but précis : L’IMMERSION. L’IMMERSION dans ce New York au réalisme intemporel, celle dans ce quotidien italo-américain. Les effets sus-mentionnés servent le propos de fond : coller au plus près la réalité de ces jeunes gens ; Scorsese reste à hauteur d’hommes, ne s’éloigne jamais de leur simplicité – ce qui ne veut pas dire que leurs ambitions ou motivations sont minimes. La fameuse mafia (rendue illustre, notamment, par ce même Scorsese) n’est ici qu’une toile de fond, une entité quasi-invisible indissociable du destin des personnages… Un peu comme les valeurs et principes dictant aux hommes de Who’s that Knocking at My Door leur conception des femmes, ou des hommes pour Bertha, dans Boxcar Bertha. Les hiérarchies sont ainsi ultra importantes, et à respecter sous peine d’un violent retour de bâton. Les protagonistes principaux Charlie (Harvey Keitel), Johnny Boy (Robert de Niro) et par extension Teresa (Amy Robinson), sont respectivement placés aux rangs 3, 2 et 1 des 10 paliers de l’échelle sociale de ce microcosme mafieux. Ils veulent évidemment outrepasser leur position. Le premier, dans les règles, en effectuant des tâches imposées par ses « supérieurs ». Le second joue avec le feu, est incontrôlable et violent (comprendre qu’il ne respecte ni l’argent, ni les règles, ni personne). Teresa quant à elle, n’est qu’une femme. Elle est donc forcément inférieure. Changer de statut est impossible, hormis en quittant cet environnement. Scorsese capte dans leurs interactions l’urgence de s’évader du quotidien, et cette tragédie du déterminisme qui les en empêchera, inévitablement et violemment. Immersion, cinéma de l’urgence, de l’intime et de l’anti spectaculaire… MEAN STREETS impressionne par son réalisme quasi documentaire ! Il s’éloigne par conséquent des grandiloquents films mafieux que Scorsese réalisera par la suite, et risquera de décevoir ceux qui s’attendent à une fresque d’ampleur décrivant un univers, et non un quotidien. MEAN STREETS a été chroniqué dans le cadre d’une rétrospective consacrée à Martin Scorsese par le Festival Lumière 2015 !
    Kilian Dayer
    Kilian Dayer

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    4,0
    Publiée le 17 avril 2015
    Premier succès dans la carrière monstrueuse du plus charismatique des metteurs en scènes italo-américains, Martin Scorsese, Mean Streets n’est, somme toute, qu’une chronique sociale. Enfant parmi des milliers d’autres des rues violentes et déstabilisantes de Little Italy, New-York, le réalisateur livre sa vision d’une jeunesse à la dérive, coincée entre le rêve américain et la pègre, coincée entre le bien et le mal. Sans s’égarer dans les méandres du purement fictionnel, Scorsese nous fait suivre de près une petite bande de copains, dont particulièrement Charlie, neveu du boss local, attentif, consciencieux, et son cousin et ami, Johnny Boy, fougueux et dangereux délinquant des rues, débiteur de truands locaux et imbattable je-m’en-foutiste n’étant jamais compatible avec les plans de carrière du premier. Mais les liens familiaux, les liens du sang, seront-ils plus fort que la respectabilité, la promesse d’un avenir radieux? Nous le savons tous, nous nous naissons jamais tous égaux en ce monde. Mean Streets est la chronique spécifique d’un tel postulat. Le film marque aussi les débuts d’une fructueuse collaboration entre le metteur en scène et son acteur fétiche jusqu’aux portes du 21ème siècle, Robert DeNiro. Incarnant ici l’électron libre, le fauteur de troubles, le comédien démontre déjà, en 1973, d’imbattables talents d’immersion, d’interprétation. Face à un Harvey Keitel plus timoré, quoiqu’excellent, l’acteur porte à demi le long-métrage, incarnant la roue voilée dans la machine, prétexte à tous les écarts de conduite, source de tous les problèmes de gens plus raisonnables. Petite chronique sociale qui prend finalement l’importance ultime d’une indispensable plongée dans les milieux italo-américains de la Grosse-Pomme, Mean Streets, film qui ne se voit jamais comme une fiction traditionnelle, pourrait éventuellement perturber un public attendant au tournant le drame, l’humour et la violence gratuite. Comme l’on faits bon nombre de metteurs en scène pour leurs débuts respectifs, Martin Scorsese parle de son univers, de son milieu. Construisant ses personnages sur la base de réels individus, le réalisateur ne livre qu’une simple vision réaliste de son milieu de vie. Sans suspens, sans surenchère, Martin Scorsese démontre qu’un film peut aussi s’apparenter d’avantage au documentaire qu’à la fiction pure et dure. Important sur le plan humain, sur le plan social, Mean Streets n’aura finalement que peu de poids dans la filmographie du bonhomme, mais s’avère toutefois un véritable élément déclencheur, la source de toutes les qualités du réalisateur par la suite. On y retrouve déjà les séquences de liesse, de débordements, les moments de fêtes qui caractérisent bon nombre des prochains hits de sa filmographie. Ici aussi, par ailleurs, le réalisateur met en valeur une bande-son composée de tubes d’époque. Indispensable pour les amateurs du réalisateur, pour les aficionados des chroniques sociales réalistes et dramatiques, Mean Streets équivaut à un travail de reconstitution historique. Film d’actualité lors de sa sortie, celui-ci se targue maintenant d’être une mémoire filmique d’un temps révolu. C’est finalement passionnant de replonger 40 ans dans la passé, dans le travail de grands noms du cinéma alors qu’ils travaillaient alors à faire d’un film un reflet social crédible et réaliste. 15/20
    Scorcm83
    Scorcm83

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    3,5
    Publiée le 8 décembre 2014
    La première oeuvre majeure de Scorsese sans aucun doute. Mean Streets, à la manière de Who's that knocking at my door, représente déjà le goût prononcé de Marty pour l'univers mafieux, les relations qu'ont ceux qui le composent et les dangers de celui ci. Ce film a déjà la fougue, l'énergie, l'originalité dans le traitement et le style des futurs chef d'oeuvre du cinéaste qui sont Casino et Les Affranchis. Ce film marque également la première collaboration Scorsese-Deniro, ce dernier étant excellent dans son rôle de petite frappe sur d'elle mais terriblement vulnérable. La bande son est comme toujours aux petits oignons et la mise en scène ne nous laisse quesiment pas une minute de répit. Dés ses débuts, Scorsese était déjà grand.
    Eselce
    Eselce

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    2,0
    Publiée le 28 mai 2016
    Une belle déception, pour moi. Le film ne vaut presque plus rien aujourd'hui. Une banale histoire d'argent dont le règlement spoiler: se fait dans les dernières minutes de film . J'ai été très déçu que cela traîne autant en longueur pour si peu de surprise. Ennuyeux, finalement.
    Cronenbergfansoff
    Cronenbergfansoff

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    2,0
    Publiée le 12 septembre 2018
    Y’a aucune intrigue mais un peu d’histoire. Un bon casting, de bonnes interprétations. Contrairement aux apparences, le film ne traite pas principalement de la mafia. Je le déconseille aux moins de 13 ans. 2/5
    Fabien Soyez
    Fabien Soyez

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    5,0
    Publiée le 29 septembre 2006
    Le premier chef d'oeuvre de Martin Scorsese, De Niro révélé par un Oscar, et la naissance du talentueux tandem Scorsese - De Niro. Un opéra rock qui dresse un portrait sordide et survolté de la vie ordinaire de délinquants Italo-Américains, écartelés entre mafia et Eglise." "Mean Streets est d’autant plus touchant que Martin Scorsese y évoque le quartier de son enfance, des personnages et des situations qu’il connaît bien...
    benoitparis
    benoitparis

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    4,0
    Publiée le 18 septembre 2007
    Je m'attendais à voir un terrible drame mafieux bien sanglant. En fait la quasi totalité du film est une chronique de jeunesse plutôt classique. L'aspect tragique tombe très brutalement quelques minutes avant la fin elle même assez suspendue (qu'en est-il réellement du sort des trois principaux protagonistes ?). Autrement la bande son concentre du meilleur des années 70 et l'on voit De Niro et Keitel prendre leur essor.
    conway
    conway

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    4,0
    Publiée le 12 septembre 2009
    Ah, Mean Streets. Le troisième long métrage du génie de la caméra. Un film très important pour la carrière de Scorsese, c'est un film fondateur, sur lui repose les bases de la plupart de ses autres réalisation. Mean Streets est un bon film, mais n'est pas un chef d'oeuvre. Scorsese ne maitrise pas encore tout a fait sa caméra, l'ensemble est un petit peu brouillon. Personnellement, je préfère Les Affranchis ou Casino, Mais Mean Streets est obligatoire, pour les fan de Marty et les autres.
    BMWC
    BMWC

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    5,0
    Publiée le 14 avril 2015
    Chronique dense, urgente et frontale de sa vie à Little Italy, "Mean Streets" est le chef-d'oeuvre fondateur de Martin Scorsese. Et, in extenso, de Robert De Niro.
    Sawyer17
    Sawyer17

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    2,5
    Publiée le 21 septembre 2010
    En toute décontraction et de manière nonchalante, une première évocation du monde des malfrats par le maître du genre, Martin Scorsese. Mais le film doté d'un scénario assez bateau, pourra en décevoir, car c'est relativement long, en dépit de quelques moments énergiques et d'acteurs excellent(De Niro/Keitel).
    marv29
    marv29

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    4,0
    Publiée le 3 octobre 2008
    l'une des premières réalisation d'un cinéaste de génie et déja on reconnait toute les prouesses qui vont faire de tout ses films des chef d'oeuvres. caméra à l'épaule, on plonge dans l'univers des gangters de bas niveau, avec leurs magouilles, volent, chantages. robert de niro et harvey keitel sont exceptionnelles.
    BeatJunky
    BeatJunky

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    3,0
    Publiée le 14 juillet 2014
    J'avoue avoir été un peu déçu pour un Scorsese. Je pense que cela est dû à son âge, 1973 quand même. Je ne suis pas de ceux qui pensent qu'il a bien vieilli, j'ai rarement ce sentiment d'ailleurs en regardant de vieux films (je pense par exemple à French Connection...) mis à part l'exception de la trilogie du "Parrain" qui confirme la règle. Je suis malgré tout content d'avoir vu De Niro dans ses premiers grands rôles même si ici, c'est Harvey Keitel (autre grand acteur, pas assez reconnu à mon goût) qui tient le devant de la scène. Malgré tout, j'ai bien accroché au scénario simpliste qui consiste à nous montrer pendant deux heures une embrouille d'argent entre petites frappes qui ne cherchent qu'à grimper dont De Niro en est le plus mauvais exemple avec son attitude de branleur provocant criblé de conseille ce film rien que pour voir les débuts de TRES grand acteur dirigé par un TRES grand metteur en scène.
    real-disciple
    real-disciple

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    3,5
    Publiée le 16 août 2010
    Un film qui pose les bases des thèmes scorsesiens. Harvey Keitel est juste immense et Robert de Niro est étonnant en stupide malfrat. Si l'univers 70's est vraiment bien retranscrit, l'esthétisme soigné (ces lumières bleus et rouges), le film n'est pas le meilleur Scorsese faute de trop de dialogues on aurait aimé voir un peu plus d'action.
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